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LA MAIN DANS LES EVANGILES

Posté par othoharmonie le 7 avril 2015

 

Anaxagoras_Lebiedzki_Rahl

 

MATTHIEU 8,1-9

« Seigneur, si tu le veux, tu peux ma purifier »

Jésus étendis la main, le toucha et dit…. 

MATTHIEU 8, 26-27

« Jésus vint dans la maison de Pierre, il y trouva sa belle-mère couchée et fiévreuse. Il lui toucha la main et la fièvre la quitta » 

MARC 9, 26-27

« …. Mais Jésus, lui prenant la main, le releva et il se tint debout… » 

MARC 16, 17-18

« …. Et mon nom ils chasseront les démons ; ils parleront des langues nouvelles, ils prendront en main des serpents… ; ils imposeront aux malades les mains et ceux-ci seront guéris ».

 

Je n’ai cité que quelques passages des Evangiles où les mains représentent une sorte de fil conducteur joignant le monde invisible au monde visible. 

La main de l’homme a cinq doigts, les étoiles ont cinq pointes. Les points positifs de projection de l’homme sont au nombre de cinq : la tête, les deux mains et les deux pieds ; ces points absorbent et dégagent le pouvoir magnétique des forces stellaires.

Ceux qui croient à l’astrologie ne peuvent pas ne pas croire à la chiromancie et à la chirognomonie parce que les mains sont les parties de notre corps qui peuvent fournir le plus de données que nous ne connaissons pas. Une main heureuse, une main verte, une main sainte, la main du Créateur, etc… ; dans les dictons et dans la vie, la main est la clef magique ouvrant la porte du mystère.

La main se compose de 27 os, 3 X 9. Les numéros 3 et 0, symboles de la divinité, sont à la base de ce calcul. La main ouverte forme 4 triangles ; les éléments de l’univers sont justement quatre ; le feu, l’air, l’eau et la terre ; Ce n’est pas un pur hasard !

Chaque corps a une nature solide, et chaque solide renferme la nature du plan. Chaque plan résulte de triangles rectangles, isocèles et scalènes, tout comme les espaces créés par les doigts d’une main ouverte. Comme nous l’avons déjà dit, la main se compose de 27 os subdivisés en trois groupes :

-          carpe,

-          métacarpe

-          phalanges.

A partir de ces trois extrémités des membres supérieurs, nous chercherons à saisir le message qui concerne tout l’être humain. Grâce au grand nombre d’os, d’articulations et de muscles, la main a des capacités tactiles et des aptitudes motrices remarquables. Plus que toute autre partie du corps, la main a des capacités pratiques si illimitées car elle obéit parfaitement aux impulsions transmises par le cerveau.

Par exemple, la main a la fonction particulière de préhension, qui peut être en tenaille, à poing serré ou à crochet. La prise en tenaille est propre à l’être humain ; elle est possible grâce à l’opposition du pouce aux autres doigts. La main porte, dès notre naissance, la durée de notre vie, les accidents inévitables qui viendront trouver notre existence, les événements qui marqueront notre chemin humain. Si ‘examen d’une main nous montre une ligne de vie courte, on peut en chercher la cause (maladie, accident fortuit ou mort violente) et, par conséquent prendre des mesures sans oublier que l’homme est doté du libre arbitre ; il peut donc modifier son sort. En ce qui concerne les rapports avec les autres, la main peut être accueillante, dominatrice, implorante, généreuse, salvatrice ; elle peut surtout révéler beaucoup de nous et de notre être le plus profond. Chacun doit apprendre à diriger son corps suivant sa nature ; c’est ainsi qu’il échappera à certaines malades et évitera certains accidents.

Les signes sur nos mains peuvent nous aider dans ce sens. Mais le vrai chiromancien ne doit pas se borner aux signes de la main. Il doit aussi tenir compte de ses sensations extra-sensorielles lorsqu’il s’apprête à prédire l’avenir d’un individu. Il en est de même, naturellement pour le cartomancien.

Il est incontestable qu’ils reçoivent plus facilement de véritables messages médiumniques lorsqu’ils sont absorbés et qu’ils ne se laissent pas influencer par d’autres présences. Certains chiromanciens n’arrivent pas à capter de messages, ils ne se basent peut-être que sur la lecture des lignes, négligeant ainsi les indications extra-sensorielle de première importance qui surviennent.

Il faut toutefois beaucoup d’expérience et de connaissances pour distinguer si une certaine série de phénomènes appartient à une véritable prophétie, ou si elle est due simplement à la suggestion des signes de la main. La chiromancie ne prétend pas deviner le présent et le passé, ou prédire l’avenir d’une personne dans les moindres détails, elle examine simplement des caractéristiques de la main et les lignes de la paume pour donner des indications efficaces que l’individu pourra suivre ou ne pas accepter.

Pour étudier et interpréter la main, je ne parlerai pas seulement des lignes et des signes, mais de la main entière ; doigts, ongles phalanges et caractéristiques particulières. La main n’indique pas seulement l’avenir, elle révèle aussi le caractère et les tendances de chacun de nous. La maint fut étudiées dès l’antiquité. Anaxagore, philosophie grec du Vè siècle avant J.C n’excluaient pas que dans la forme de la main il y eût des signes révélateurs des tendances de l’homme.

Un de ses livres, Sur la nature, fut conservé longtemps dans l’Antiquité, mais malheureusement peu de fragments nous sont parvenus. Anaxagore y soutenait que la main est le dépositaire de tous les secrets de la vie ; du libre arbitre à l’inspiration, de l’intelligence aux mystères présumés de la matière.

De nombreuses sciences cherchent à classer l’homme et à en découvrir le mystère. Les radiesthésistes aussi cherchent les maladies du corps en examinant la paume de la main gauche du malade. Pour procéder à la lecture, ils divisent la main en 19 parties. Voilà les 19 zones de la main selon la subdivision de Bost. A chaque numéro indiqué sur la main de la figure correspond une partie du corps.

comment-lire-les-lignes-de-la-main

 

1 = cerveau/ tête

2 = gorge/larynx

3 = bras/main/épaules

4 = plexus solaire/thorax

5 = estomac/diaphragme

6 = ventre/intestin

7 – reins/épine dorsale

8 = organes sexuels internes/voies urinaires

9 = cuisses/hanches/anus

10 = genoux

11 = jambes/chevilles

12 = pieds

13 = foie/circulation du sang/appareil digestif

14 = os/dents/rate/articulations/nerfs

15 = cœur /sang/énergie vitale

16 = cerveau/bras/système nerveux/poumons/bronches

17 = organes sexuels externes/muscles/nez/bile

18 = poitrine/système lymphatique

19 = seins/gorge/veines/artères

 

Comme on l’aura déjà remarqué, certains organes correspondent à certaines phalanges des doigts et aux petits monts de la paume. Cela permet d’effectuer un premier contrôle de l’état de santé des organes à travers l’examen des différentes parties de la main. en tenant compte du fait que le pendule de sondage, employé par les radiesthésistes, ne fonctionne jamais de la même façon sur une partie saine et sur une partie malade, il faudra avant tout le régler sur le creux de la main qu’on examine, c’est à dire qu’il faudra trouver la longueur du fil correcte et voir comment le pendule tourne ou oscille. 

Supposons que le pendule bouge dans le sens des aiguilles d’une montre. Nous saurons ainsi que l’état normal de l’individu est représenté par cette rotation. Donc si, partant de la phalange, nous examinons petit à petit et par ordre, les 19 points indiqués par la figure, nous nous apercevrons tout de suite, sur quelles zones le pendule tourne en sens contraire, nous avertissant que quelque chose ne fonctionne pas parfaitement dans l’organe correspondant à la zone. 

Si le mouvement contraire concerne la zone 13, la personne que nous sommes en train d ‘examiner pourrait avoir des troubles circulatoires, des troubles hépatiques ou des troubles digestifs. 

Laquelle de ces trois possibilités est exacte ? Il suffira d’écrire sur trois feuillets de papier les noms de ces trois affections présumées et de les examiner à l’aide du pendule. Lorsque le pendule tournera dans le sens contraire à celui des aiguilles d’une montre, le radiesthésiste pourra diagnostiquer sûrement le point malade. 

Les signes et les lignes gravés dans notre main varient d’une personne  l’autre. On ne trouvera jamais deux lignes de Vie ou deux monts de Mercure identiques. D’ailleurs, les lignes gravées sur le pouce (empreintes digitales) forment un dessin caractéristique et différent pour chaque individu ; c’est pourquoi elles sont considérées comme une méthode efficace d’identification personnelle. Nous sommes donc sûrs que nos mains sont différentes de celles de tous nos semblables ; de même notre destinée, représentée par la paume de la main, sera toujours différente de celle de tout autre individu. 

Les mains sont en analogie avec le corps ; à bras ouverts, notre corps prend une forme triangulaire, en crois, à deux longueurs identiques pour la hauteur et la largeur. Il en est de même pour la main. Pour donner des exemples des proportions humaines, nous allons considérer un individu de 1,80 m de haut et regarder les mesures illustrées… 

Ouverture des bras = même hauteur que le corps.

Du milieu du front au majeur (gauche ou droit ) à  bras ouverts = mi hauteur.

Avec ces proportions on peut mesurer la main aussi.

La distance entre l’auriculaire et le pouce de la main est la neuvième partie de la hauteur d’une personne, donc la somme des côté des triangles imaginaires qui se forment à doigts ouverts est la moitié de sa hauteur ; naturellement avec les deux mains on obtient la hauteur totale.

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Tendances qui changent le monde

Posté par othoharmonie le 11 juillet 2014

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Partout dans le monde, des initiatives émergent, révélatrices d’une prise de conscience ou d’une volonté d’explorer d’autres réalités. Médecine holistique, yoga, sagesse, chamanisme, médiumnité… Rendez-vous dans 11 pays, à la découverte de 11 tendances. Grand format.

Royaume-Uni : le yoga, signe de réussite sociale

C’est un article du Times qui le dit : en Grande-Bretagne, les signes de réussite sociale ne sont plus les sacs de designers italiens, mais l’entretien de sa forme. « Rien ne dit plus le succès que de courir 10 kilomètres en moins de 47 minutes » ou de pratiquer le yoga deux fois par semaine, écrit la journaliste Farrah Storr en février 2013.

Bras ciselés, moral harmonieux… Aujourd’hui, près de 400 000 britanniques pratiquent régulièrement le yoga, sous la conduite de plus de 10 000 professeurs. Selon Jonathan Satin, manager de Triyoga, le plus grand centre de yoga du Royaume-Uni, l’intérêt ne cesse de se développer depuis cinq ans. « Nous avons commencé en 2000 dans le quartier londonien de Primrose Hill avec 65 ou 70 cours par semaine, explique-t-il. Aujourd’hui, nous en avons 100. Nous venons aussi d’ouvrir une succursale à Covent Garden. Cette croissance devrait se poursuivre. Aux Etats-Unis, le nombre de pratiquants augmente de 25% par an ! » A condition de continuer à proposer un enseignement de qualité – « c’est la clé. »
Face à un tel engouement, une offre spécifique pointe son nez : celle du yoga au bureau. A Londres, la société Yoga4Business propose des cours de yoga et de méditation en entreprise, collectifs ou particuliers.« Le but du yoga est d’équilibrer le corps et l’esprit », afin d’être mieux dans sa vie, y compris professionnelle, rappellent les créateurs de Yoga4Business. « Des études réalisées en Grande-Bretagne en 2011 montrent que le yoga renforce le bien-être émotionnel, la vitalité et la résistance au stress – première cause d’arrêts maladie longue durée au Royaume-Uni. Ces absences, et la baisse de productivité qu’elles induisent, coûtent 26 milliards de pounds par an à l’économie britannique. Si les entreprises apportaient plus d’attention et de soutien moral à leurs salariés, ces coûts pourraient diminuer d’un tiers. » Bientôt des tapis de yoga à la place des machines à café ?

Russie : Médium Academy


Tous les samedis, la France s’enthousiasme pour The Voice. Le vendredi soir en Russie, un programme teste aussi les meilleures voix… venues de l’au-delà. Diffusée sur la TNT, la Bataille des médiums en est à sa treizième saison. Issus d’un casting réalisé aux quatre coins du pays, où accourent 5000 candidats, treize médiums confrontent leur efficacité. Retrouver un objet ou une personne perdue, décrypter le passé, prédire l’avenir : lequel fera preuve des capacités les plus extraordinaires ?

Quand il publie Transurfing en 2010, le physicien russe Vadim Zeland surfe-t-il aussi sur l’intérêt de ses compatriotes pour les mystères du psychisme ? Son originalité est de proposer une technique de développement personnel fondée sur les lois de la physique quantique. Puisque selon cette nouvelle perspective scientifique, la réalité n’a pas d’existence matérielle figée, le champ des possibles est infini, l’intention de l’observateur influe sur le résultat observé, nous détenons le pouvoir de modeler nos vies. Je pense donc je créé ? En Russie, le livre rencontre un succès phénoménal. Deux tomes suivent en 2011 et 2012, tous sont traduits et édités à l’étranger.

Produit en 2010, le documentaire russe Water, le pouvoir secret de l’eau bouscule aussi les frontières de la science. La réalisatrice Anastasyia Popova y explore les facultés de l’eau à garder l’empreinte des influences extérieures. « On a remarqué que les émotions positives augmentent les propriétés énergétiques de l’eau et les stabilisent, alors que les émotions négatives les réduisent », y témoigne par exemple Konstantin Korotkov, professeur de physique à l’Université de Saint-Pétersbourg… En Russie comme ailleurs, l’heure est venue de nourrir l’intérêt du public « d’informations sérieuses et de clés de compréhension », dit le portailOsoznanie.org.

Inde : le retour de la conscience

« Tous les jours on voit fleurir de nouveaux livres et programmes télé sur la conscience. Le bien-être est devenu un business, chacun y va de sa pratique », témoigne la journaliste indienne Rathi Menon. La philosophie et les techniques spirituelles de l’Inde ont nourri le monde ; après s’en être longtemps détournée pour favoriser un modèle de réussite matérielle à l’occidentale, la population locale semble redécouvrir son patrimoine. « C’est l’engouement du moment ! » sourit Rathi Menon.

Elle-même partie fait de la communauté d’Osho. « Un médecin m’a recommandé un de ses livres, au moment où des problèmes de santé récurrents m’avaient plongée dans une profonde dépression », raconte-t-elle. La journaliste se traîne jusqu’à une librairie, se plonge dans l’ouvrage… C’est la révélation. Sans y perdre son indépendance d’esprit, elle trouve dans les conseils du gourou et dans la pratique de la méditation une force de vie, une intelligence du monde, un art de le considérer avec amour et empathie.

Comme elle, de plus en plus d’indiens, au gré de l’essor économique et de l’apparition du stress, retrouvent le chemin des enseignements spirituels et des techniques de transformation intérieure. « Notre ambition est d’aider les gens à expérimenter et exprimer leur part divine », indique Sadhguru Jaggi Vasudev, fondateur de la très en vogue Isha Foundation. En remettant au goût du jour la pratique du yoga physique, de la méditation, de la respiration… « Le souffle a des trésors à révéler, confirme Sri Sri Ravi Shankar, leader de Art of Living, pilier du développement personnel en Inde. Durant notre sommeil nous évacuons la fatigue, mais pas les tensions ancrées plus profondément. La respiration nettoie notre système de l’intérieur. »
Dans un pays où les rapports sociaux restent durs, les nouveaux gourous tentent aussi d’éveiller les consciences au respect, en intervenant auprès de politiciens, de dirigeants d’entreprise, de détenus ou d’agriculteurs. « L’engouement ne suffit pas, il doit s’incarner et porter ses fruits au quotidien », rappelle Rathi Menon.

Brésil : l’au-delà fait son cinéma

Depuis Central do Brasil et la Cité de Dieu, le cinéma brésilien peinait à attirer les foules. 2010, nouveau souffle : un blockbuster sur la police d’élite de Rio explose le box-office, de même qu’un film sur une bourgeoise qui s’encanaille… et deux autres sur l’au-delà et la médiumnité.
Le premier, Chico Xavier, retrace le parcours du plus célèbre médium brésilien, depuis son enfance jusqu’à sa mort : ses premières visions, son ascension, son dévouement, sa générosité, les séances de psychographie où il reçoit des lettres dictées par des défunts… 3,6 millions de spectateurs en six semaines.
Le second, Nosso Lar (notre demeure), est l’adaptation du livre le plus célèbre de Chico Xavier. Il retrace la découverte de la vie post-mortem et du monde spirituel par le médecin André Luiz, tel qu’il les aurait lui-même décrites, depuis l’au-delà, à Chico Xavier. Le film dépasse les 4 millions d’entrées – soit plus qu’Avatar au Brésil.
Pour Christian Boudier, directeur de projets audiovisuels à Rio et ex-journaliste au Film Français, ces succès sont symptomatiques de « l’ancrage profond du spiritisme dans la culture et la société brésiliennes ». Car si cette « science de la nature, du destin des esprits et de leurs relations avec le monde corporel » (dixit un pratiquant) est née en France au XIXe siècle, elle s’est surtout développée au Brésil, où la médiumnité et le culte des esprits ont toujours fait partie du paysage.
Jusqu’à y compter aujourd’hui six millions d’adeptes et vingt millions de sympathisants. « Il existe des associations de journalistes spirites, de juristes spirites, de médecins spirites », indique le Dr Giancarlo Lucchetti, membre de l’une d’elles. Et de cinéastes spirites ? En 2011, ont fleuri sur les écrans brésiliens O filme dos espiritos (Le film des esprits), histoire d’un homme qui reprend goût à la vie grâce au Livre des esprits d’Allan Kardec, et As mães de Chico Xavier (Les mères de Chico Xavier), parcours de trois femmes en détresse dont les routes se croisent auprès du célèbre médium.

Suisse : les guérisseurs s’affichent

Saviez-vous qu’en Suisse, l’un des plus gros succès en librairie de ces dernières années était le guideGuérisseurs, rebouteux et faiseurs de secrets en Suisse romande, publié en 2008 par Magali Jenny ? Pour répondre à la demande, l’auteure a même sorti un second tome en 2012, incluant de nouveaux portraits, témoignages et adresses.

L’engouement est révélateur : non seulement d’un intérêt du public pour ces êtres capables de soulager la douleur par quelques gestes ou mots mystérieux, mais de leur possible compagnonnage avec la médecine conventionnelle. En Suisse désormais, de nombreux services d’urgence et de radio-oncologie disposent ouvertement de listes de guérisseurs de confiance, soit pour faire eux-mêmes appel à leurs services face à un cas désespéré, soit pour les tenir à disposition des patients qui en feraient la demande. « Les hôpitaux pratiquent une médecine de premier recours, dans des conditions de grande détresse et d’incertitude, et n’ont pas réponse à tout. Si une solution existe, et manifestement il y a des gens que les guérisseurs aident, il serait idiot de ne pas y recourir », commente le président de la Fédération des médecins suisses.
A condition bien sûr que le guérisseur n’interfère en aucun cas avec les soins prodigués par l’hôpital. « Méfiez-vous de ceux qui affirmeraient être en mesure de vous guérir à coup sûr ou vous demanderaient d’arrêter un traitement médical lourd au profit de leur art », écrit Magali Jenny. « Nous ne sommes qu’un complément », confirme une guérisseuse romande.
Reste qu’en Suisse, il n’est plus rare de voir un patient atteint d’un cancer faire appel à un barreur de feu pour atténuer les effets de sa chimiothérapie, de son propre chef ou sur recommandation de son médecin – lorsque celui-ci a acquis la conviction, individuelle, que ce peut être utile. Prochaine étape : une sensibilisation au « secret » dès la faculté de médecine ?

Etats-Unis : architectes et médecins, main dans la main

Les américains n’ont aucun problème à mélanger les genres. Pour développer la compassion chez les jeunes, le psychiatre Richard Davidson participe à la création d’un jeu vidéo. Pour booster le leadership éthique, la Harvard Business School se tourne vers la méditation « pleine conscience ». Dans cette dynamique, de plus en plus de facultés de médecine américaines s’ouvrent aux approches holistiques de la santé.

 

Déjà dotée d’un Centre pour la médecine intégrative, l’Université d’Arizona vient de lancer une joint-venture entre ses facultés de médecine, d’architecture, d’urbanisme et d’environnement. « La science a prouvé que le stress, en déréglant les défenses immunitaires, favorise la maladie. Pour guérir, les patients ont besoin d’un environnement qui stimule leur système, pas qui le plombe. Pourquoi les hôpitaux ne ressemblent-ils pas à des spas ? » interroge le Dr Esther Sternberg, spécialiste en neuro-immunologie et auteur du livreHealing Spaces : The Science of Place and Well-Being.

Bruit, lumière, température, densité, aménagement, verdure… Quels sont les facteurs qui augmentent le stress et ceux qui le réduisent ? Comment agissent-ils sur le corps humain ? « Des dispositifs non-intrusifs, de type smartphones, smartpens ou smartsocks, vont nous permettre de mesurer en temps réel les réponses comportementales et biologiques face à l’environnement quotidien », indique le Dr Sternberg.

Forte de ces résultats, l’équipe pluridisciplinaire établira des standards à destination des professionnels et des autorités, puis formera les prochaines générations d’architectes, de designers et d’urbanistes, afin que le facteur « santé » devienne central dans la conception des hôpitaux mais aussi des bureaux, des maisons, des écoles… Des villes en général. « Ce type d’édifice coûte plus cher au départ, mais le retour sur investissement est largement bénéfique », souligne le Dr Sternberg, tant socialement qu’économiquement. Beau dehors, bien dedans.

Corée du Sud : des chamanes au café

A Séoul en novembre 2012, 300 chamanes défilent dans les rues de la capitale sud-coréenne pour obtenir leur Journée nationale. Anecdotique ? Pas tant que ça. Au pays du Matin-Calme, l’engouement pour les 

 

Tendances  qui changent le monde dans UNE TERRE D'ALLIANCE 623

 nouvelles technologies n’a pas détrôné le culte des ancêtres et des esprits de la nature. Depuis des siècles, le chamanisme y est pratiqué, essentiellement par des femmes – les Mudangs. Aujourd’hui encore, 40% de la population fait régulièrement appel à ces messagères des esprits, formées de mères en filles ou désignées lorsqu’elles sont enfants. 
Guérir, prédire, conseiller, conjurer le mauvais sort, attirer la bonne fortune… Un problème survient ? Une étape importante se profile, tel le lancement d’un projet professionnel, un mariage, une naissance ou l’installation dans un nouveau logement ? Allo la Mudang, pour obtenir l’aide et la bienveillance des esprits.
Dans les quartiers branchés et étudiants de Séoul, les cafés de voyance, complémentaires aux maisons de voyance classiques et aux cérémonies de transe pratiquées en privé, ont le vent en poupe. « Traditionnellement, le chamanisme attirait surtout les gens d’un certain âge et de classes défavorisées », indique la journaliste Eva John dans un article de Libération (mars 2013). Aujourd’hui, sa version moderne rencontre un franc succès, tant auprès des jeunes diplômés que des employés, des stars du showbiz que des hommes politiques.

« Jaehuyn et Minkyung, 26 et 24 ans, sont venus tester leur comptabilité amoureuse », écrit par exemple Eva John. Inquiets pour leur avenir, d’autres s’enquièrent de leur réussite professionnelle. Amour, santé, travail : le tarif varie selon les sujets abordés. Et ça marche. Entre 50 000 et 300 000 chamanes officient actuellement en Corée du Sud. Beaucoup de leurs rituels ont été inscrits au patrimoine immatériel de l’Unesco. Certaines Mudangs ont même été déclarées « trésor national vivant » par l’Etat coréen.

Italie : l’exorcisme ne connaît pas la crise

Débordée ! L’Eglise italienne ne sait plus comment gérer la recrudescence des demandes d’exorcisme. « Face aux sollicitations, la curie de Milan a doublé son nombre d’exorcistes, passé de six à douze, et mis en place un numéro vert pour trier les appels », indique la journaliste Ariel Dumont sur MyEurop.info en décembre 2012.

 

En Vénétie, une task-force de treize prêtres œuvre d’arrache-pied. Exorciste officiel du Vatican et de l’archidiocèse de Rome, le Père Gabriele Amorth ne chôme pas non plus. Son dernier livre, Ma bataille contre Satan, paru en janvier 2012, est un best-seller. Sur la TNT, la Conférence épiscopale italienne diffuse également une émission nommée Vade Retro, consacrée à l’exorcisme. Au programme : des témoignages, des conseils et des prières. 

Satan aurait-il décidé de s’acharner sur l’Italie ? Attention, prévient Monseigneur Mascheroni, évêque auxiliaire à Milan et responsable du Collège des exorcistes : les « vrais phénomènes diaboliques » restent rares. « Les personnes de tout âge et de toute origine sociale qui font appel à un exorciste sont en proie à un profond désespoir. Ce sont souvent les parents qui appellent pour dire que leur fils ne va plus à l’école, qu’il se drogue, qu’il se rebelle contre l’autorité parentale », rapporte Ariel Dumont.
Ou des gens qui, suite à des échecs successifs ou des épreuves douloureuses, pensent être possédés ou qu’on leur a jeté un sort. « Tout cela n’a rien à voir avec le diable mais nous essayons de les aider, par l’écoute et la consolation », indique Monseigneur Mascheroni – jusqu’à leur conseiller, parfois, de s’adresser à un psy.

Sous des aspects spectaculaires, le phénomène est donc surtout révélateur de la crise qui frappe le pays : économique, sociale, morale… Face aux difficultés, la population réalise que le matérialisme et le « toujours plus » ne fait pas de nous des êtres complets, solides. Qu’il est urgent de retrouver d’autres ancrages, notamment du côté des valeurs humaines et de la spiritualité.

Mexique : à l’école de la sagesse

De ses voyages, la mexicaine Gilda Henriquez Darlas a acquis la conviction que les tensions naissent de l’incompréhension. De ses années de travail sur la conscience et la structure cognitive de l’esprit, elle a cherché à identifier un modèle d’éducation qui ancre l’empathie dans les comportements.
Exit les leçons de morale, la méthode qu’elle imagine est fondée sur l’expérience. « Les valeurs et l’éthique ne peuvent être l’objet d’un enseignement théorique ; elles sont le résultat d’une transformation de conscience », clame-t-elle. Premiers pas en Inde en 1998. Positifs. En 2006, le modèle s’implante au Guatemala, puis au Mexique.

 

Deux heures par semaine, pendant trois ans, des enfants de 4 à 6 ans commencent par se relier à leur intériorité, via des exercices de concentration et d’observation – regarder la flamme d’une bougie, suivre le flux de leurs pensées, exécuter des mouvements de tai-chi, goûter des aliments ou écouter des sons les yeux fermés…
Cap ensuite sur la découverte de la subjectivité. Des jeux de questionnement les amènent à se rendre compte que de toute expérience, chacun crée un objet mental qui lui est propre, et qu’il est impossible de connaître celui des autres sans le leur demander.

Suit l’apprentissage de l’interdépendance, par des exercices qui interrogent les conditions d’existence d’un événement. « Qu’a-t-il fallu pour que tel objet se retrouve dans la classe ? » interroge par exemple l’enseignante. Quelqu’un pour l’amener, un autre pour l’acheter, le distribuer, le fabriquer… Jusqu’à s’apercevoir que tout est lié.
Par des jeux de co-création ou de mise en situation, les enfants découvrent aussi comment leur attitude impacte celle des autres. La troisième année, ils testent même leurs capacités sur des simulateurs, qui les confrontent à des problèmes écologiques, sociaux ou idéologiques. Efficace ? « Chez nos élèves, ce sens de l’intersubjectivité et de l’éthique devient véritablement un réflexe », se félicite Gilda Henriquez Darlas.

Japon : mangas, la revanche des esprits

Connaissez-vous les Yōkai ? Dans la mythologie japonaise, ces êtres surnaturels, étranges et mystérieux, s’invitent dans nos vies sous forme de créatures polymorphes. Issus de la culture animiste des premiers habitants de l’archipel, ils ont été mis au placard à la fin du XIXe siècle, par soif de modernité à l’occidentale, avant de renaître dans les années 50 sous le crayon du mangaka Shigeru Mizuki – auteur notamment deKitaro le repoussant, dont le héros est un chasseur de Yōkai. 

 

Egalement signé Shigeru Mizuki, le Dictionnaire des Yōkai recense pas moins de 500 créatures surnaturelles, preuve de leur importance dans la culture japonaise. « Là-bas, les fantômes sont très réels, ils font partie d’une vision du monde où tout dans la nature a un esprit », commente l’un des experts du Manga Café (Paris). 

Depuis, la tendance ne faiblit pas. Aujourd’hui encore, les mangas débordent de monstres et d’esprits, tantôt retors ou bienveillants. « On les trouve partout, dans les livres destinés aux jeunes comme dans ceux pour adultes », confirme l’expert du Manga Café. Le pacte des Yōkai, par exemple, raconte l’histoire d’un garçon capable de voir des entités immatérielles. Gros succès au Japon, Mokke met en scène deux sœurs, l’une qui les attire, l’autre qui les détecte… Comment vivre ces différences ? Qu’ont-elles à nous apprendre sur la complexité du monde et le sens de la vie ?

« On trouve aussi de plus en plus de vampires et de zombies », note l’expert du Manga Café. Venues d’autres cultures mais popularisées internationalement par le cinéma, les séries télé et les jeux vidéo, ces créatures confirment le goût des japonais pour le surnaturel, sans détrôner les histoires de fantômes et de chamanes plus traditionnelles. « N’oublions pas que The Ring, dont l’adaptation américaine a cartonné, est au départ un film japonais, inspiré de la tradition fantastique nippone », conclut l’expert du Manga Café.

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Belgique : ça vibre en cuisine

« Que ton aliment soit ton médicament », recommandait déjà Hippocrate il y a 2500 ans. Et s’il était aussi une source de plénitude, non seulement corporelle mais intellectuelle, sociale, émotionnelle, spirituelle ? C’est l’idée que défend un courant belge de nutrition, porté notamment par le cuisinier Pol Grégoire et la naturopathe Martine Fallon.
« Selon la médecine énergétique chinoise, de l’équilibre métabolique naît l’équilibre émotionnel, explique Martine Fallon dans ses livres, ses cours, ses conférences et ses cures. Cinq saveurs sont à prendre en compte : l’acide, l’amer, le doux, le piquant et le salé. Chacune correspond à des organes, des zones du corps et des traits de caractère. Le salé, par exemple, est lié au rein. En équilibre, c’est le courage et la ténacité. En déséquilibre, c’est la peur ou le renoncement – et des cernes sous les yeux ! » 

 

Le bien-être et la vitalité passent donc par l’équilibre de ces saveurs… et l’utilisation de bons ingrédients. « Comme nous, les aliments sont dotés d’une énergie vitale, plus ou moins chamboulée par ce qu’ils traversent, indique Martine Fallon. Selon l’ingénieur André Simoneton, les aliments frais et sains vibrent autour de 7000 Angstroms, comme un être humain en forme. » Jackpot pour une eau bue à la source, des fruits et des légumes bios cueillis à point ; zéro pointé pour un soda industriel ou une pizza surgelée ! « Une consommation excessive de ces produits vides en bonnes ondes entraîne en nous une déperdition énergétique, premier pas vers la maladie. »

Sans devenir des « ayatollahs du manger correct », mieux vaut donc éviter « les aliments trop transformés, les cuissons trop agressives, les impétrants chimiques, tout ce qui nous plombe et nous pollue », au profit de produits frais, naturels, locaux et de saison, « gorgés de cette énergie cosmique qui nous nourrit tous. »Jusqu’à acquérir la clairvoyance et la force de faire des « choix de vie qui nous tirent vers le haut ». Pour nous, pour la planète, le changement de conscience passe par le contenu de nos assiettes.

article INREES

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LA TOLÉRANCE OU L’ART DE RECONNAÎTRE L’AUTRE

Posté par othoharmonie le 4 novembre 2013


 

LA TOLÉRANCE OU L’ART DE RECONNAÎTRE L’AUTRE dans Nouvelle TERRE telechargement-3Par Clément N’Gira Batwaré, historien, écrivain et journaliste,

a vécu l’intolérance dans sa chair lors des événements tragiques qui ébranlèrent son pays, la République Démocratique du Congo. Installé à Montréal avec sa famille, il a reçu son ami Jean-Claude Genel pour dialoguer sur la tolérance, dans le cadre de la série “Des valeurs à vivre”. Jean-Claude Genel

 Jean-Claude: La façon dont nous voyons l’autre est primordiale. Si c’est dans sa différence, il y a tout à parier que nous nous montrerons intolérants parce que nous l’aurons vu à travers le filtre de notre mental, de notre ego. Nous l’aurons jugé en fonction de nos propres critères, de nos propres références. Nous n’aurons donc perçu de lui que ce qui nous gêne, nous agace ou nous déplaît car nous serons restés au niveau de l’apparence. Lors de notre enquête dans les rues de Québec, dans le cadre du tournage “Des valeurs à vivre”, les gens se demandaient si la tolérance est innée ou un sentiment qui s’acquiert.

Clément N’Gira Batware: Si nous sommes des êtres d’amour, cela induit que la tolérance est un état naturel pour tout individu. C’est à mon sens la valeur qui permet de se rencontrer soi-même grâce à l’autre.

Cette présence de l’autre nous “oblige” à être réellement à l’écoute de nous-mêmes car la tolérance doit nous préserver de toutes situations conflictuelles, désagréables, inévitablement présentes dans la vie.

JCG: Quand il s’agit d’autrui, nos sentiments sont donc en “première ligne” et souvent mis à rude épreuve. Notre esprit s’accommode mal de cette dualité qui, dans un premier temps, nous ferait confondre tolérance et non-jugement, tolérance et permissivité, tolérance et respect.

Tant que nous ne sommes pas sensibilisés aux demandes de notre “âme” – indice tangible d’un travail intérieur – il est difficile de saisir toutes les nuances de la tolérance. Cette valeur oblige à aller voir ce qui se trame en nous, mais peut-elle être un pont entre les hommes?

Clément N-B : Je crois que la tolérance a le pouvoir de réunir les hommes au-delà de leurs différences. En cela, elle fait partie d’un savoir-vivre universel et favorise la reconnaissance et le respect de l’autre dans toutes ses différences, en nous empêchant de coller des étiquettes sur ce que fait notre voisin. Autrement dit, la tolérance nous évite de porter des jugements sur ses faits et gestes en écoutant comment l’autre résonne en soi. Cette introspection naturelle est salutaire car n’oublions pas que l’intolérance est provoquée inconsciemment par la peur de l’autre. La tolérance, elle, permet d’éliminer cette peur tout en cultivant le sentiment de sécurité personnelle. Voir l’autre avec notre cœur, nous fait découvrir alors un autre “nous-mêmes”.

JCG: Quelqu’un qui vit avec les mêmes moyens que nous. C’est le voir comme une personne qui chemine dans l’existence, en étant sujette à l’erreur, à l’ignorance et à la faiblesse, même si nous devons “combattre” les effets destructeurs que cela engendre. Nous revendiquons notre couleur de peau, notre pays, notre niveau social, notre confession, etc., mais que devient tout cela au regard de la réincarnation? Qui avons-nous été dans notre vie passée et qui serons-nous dans la prochaine?

Clément N-B: La culture de la tolérance devrait commencer au berceau. D’ailleurs, en Afrique, dès notre plus jeune âge, nous apprenons à vivre cette valeur. Dans le domaine familial, la société traditionnelle africaine est organisée comme une entité indissociable. L’enfant “appartient” au groupe et il apprend très tôt à vivre en harmonie avec ses frères et sœurs utérins, ainsi qu’avec ses demi-frères et demi-sœurs issus d’un second ou troisième mariage de leur père. La notion de famille étant très large, l’enfant s’habitue très rapidement à être respectueux et tolérant envers les différentes personnes qui constituent son environnement.

JCG: C’est la meilleure façon de renouer avec l’histoire d’amour entre tous. Cette valeur est un puissant stimulant pour notre intellect autant que pour notre âme. Elle est une facette de l’amour inconditionnel qui a fait dire au Christ d’aimer ses ennemis. Ce commandement ne s’adresse pas seulement à notre cerveau, mais aussi à la conscience supérieure que nous sommes capables de manifester pour peu que notre vision du monde intègre davantage ce qui est de l’ordre de l’invisible. Nous avons tous des difficultés à surmonter, des incompréhensions à régler, des frustrations à combler. La tolérance est un levier pour ne pas faire de l’autre l’objet de nos craintes et nous faire accepter qu’il existe, qu’il a sa place et sa part d’amour à exprimer. C’est aller au-delà du simple fait de tolérer.

Clément N-B: En effet car tolérer n’est qu’une toute première étape, la partie “visible” de la tolérance qu’on porte en soi-même. Tolérer doit devenir l’application, dans la vie de tous les jours, d’une profonde connaissance des êtres et des liens subtils qui les relient entre eux mais aussi avec les forces de notre univers. La tolérance est une voie de sagesse et tolérer est cette sagesse en action. Celle-ci demande nécessairement des efforts pour trouver, en toute circonstance, la bonne réponse en pensée, en parole et en action. Si la tolérance authentique n’a pas de limites, tolérer se heurte toujours à celles de l’humain. La tolérance demande une maturité intérieure qui conduit à une compréhension très fine de certaines situations ou attitudes.

JCG: Cela implique de se regarder vivre et de savoir se remettre en question. Il est nécessaire de connaître le mécanisme de nos peurs et de nos préjugés. Tout ce qui nourrit l’ego prépare une forme d’intolérance car il nous est alors impossible de ressentir et d’apprécier les êtres à leur juste valeur. Cela porte forcément préjudice à notre relation et la rencontre d’âme à âme est impossible. Nous aimons tellement quand l’autre pense comme nous ! La tolérance commence par l’acceptation que l’on a tout à apprendre, à comprendre et à faire. Alors seulement, peut-on se mettre à l’écoute de l’autre, sans chercher une quelconque prise de pouvoir.

Clément N-B: La peur de l’autre masque de moins en moins une recherche continuelle du pouvoir et de contrôle, lequel pousse toujours à une autodéfense destructrice. Ce contrôle consiste à imposer sa vérité, sa croyance, sa vision, son éducation, sa culture, etc. Je pense que la tolérance devrait être facile à vivre puisqu’elle est une qualité de cœur et que toute personne est, avant tout fondamentalement, un être d’amour. Il faut donc pouvoir suivre les directives du cœur pour être naturellement tolérant envers ce besoin de contrôle. La tolérance nous donnerait bien un peu d’humilité.

JCG: En effet, notre orgueil nous fait trop souvent croire que nous sommes supérieurs à l’autre, qu’il ne peut rien nous apprendre. Et d’ailleurs, que savons-nous? Nous ne pouvons que progresser dans une vérité qui s’avère toujours plus insaisissable sous les éclairages nouveaux de nos prises de conscience. Qui ne s’est jamais aperçu de la transformation de sa pensée, de l’élargissement de sa perception, d’un déclic dans sa compréhension qui repousse à chaque fois

un peu plus loin ses limites? Et heureusement d’ailleurs que nous nous transformons.

Clément N-B: Ce processus nous fait vivre la tolérance vis-à-vis de nous-mêmes! Non seulement l’être humain est intolérant envers lui-même, mais plus encore, il ignore qu’il l’est. Il ne sait même pas qu’il ne s’aime pas suffisamment et parfois même pas du tout. Or, il devrait comprendre qu’il est essentiel pour lui de s’aimer d’abord pour pouvoir aimer l’autre.

 Car, comment peut-on offrir à l’autre ce qu’on ne s’est jamais accordé? Tout être humain devrait non seulement pratiquer la tolérance envers lui-même mais aussi – et surtout – commencer par se pardonner pour les méfaits qu’il s’inflige. Alors, il lui sera plus facile de développer une attitude de tolérance et de pardon envers son semblable.

JCG: La société moderne génère de plus en plus de violence et nous met au défi de vivre le pardon, mais le jeu en vaut la chandelle. La tolérance et les onze autres valeurs sont intimement liées les unes aux autres jusqu’à former un savant tissage de sagesse. Cela nous fait progresser dans la connaissance de nous-mêmes. Tout être humain, dans sa force intérieure, n’est peut-être réellement divin qu’en exprimant les valeurs de son âme ou “qualités de cœur”. C’est en développant la tolérance que l’on met en marche un mécanisme puissant qui consolide le courage et l’honnêteté et entraîne l’éclosion des suivantes. Finalement, la tolérance invite à une meilleure relation avec l’autre…

Clément N-B: …et elle permet surtout que chacun puisse manifester le meilleur de lui-même. C’est en ce sens que la vie peut devenir merveilleuse. Il ne dépend que du choix de l’humain de faire de cette planète un paradis. Cela demande une maturité d’esprit, une conscience intérieure qui le poussera à remarquer que l’autre est tout simplement son semblable. Il pourra ainsi le porter dans son cœur avec amour. C’est en l’absence de cette valeur que chacun prend conscience de son besoin de l’autre pour développer les qualités dont traite cette rubrique. Je dirai que notre avenir en dépend largement, tout autant que de savoir vivre avec la nature intelligemment. Seule la pratique de ces qualités, qui sont l’expression véritable de l’âme, peut promouvoir le respect de la Vie et assurer l’unité et l’harmonie dans les échanges entre les personnes et les peuples.

“Notre ami Clément nous a quitté voici quelques années.”

Paru à la REVUE de l’U.L.V. www.universite-libre-des-valeurs.com

MEDI@ME N°5 Juillet-Août 2013

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Initiation aux cartes des tarots

Posté par othoharmonie le 1 août 2013

 

Préambule à une initiation au tarot

Le tarot s’utilise comme art divinatoire depuis le XVIIIème siècle.

Les cartes du tarot comme telles, sont beaucoup plus anciennes et datent du XIV ème.

Initiation aux cartes des tarots dans Astrologie et Esotérisme tarot

Les historiens du tarot lui donnent une origine fabuleuse. Du fait de son usage par les gitans et que longtemps l’on crut d’origine égyptienne, on a longtemps pensé que le tarot provenait de ces terres orientales. En réalité, les recherches actuelles ont démontré que l’origine des gitans se situe en Inde. De ce fait, il est possible de croire que le tarot ne provient pas de l’Egypte mais bien de l’Inde et qu’il fut diffusé dans le reste du monde grâce aux voyages de ce peuple nomade.

L’art du tarot se base sur la croyance de que rien n’est le fruit du hasard mais que tout procède d’un ordre préétablit. De ce fait, les cartes entremêlées restent étroitement liées magiquement entre elles et leurs influences se répercutent sur les personnes. Le tarologue doit être clairvoyant. Les cartes du tarot, par leur graphisme, leurs couleurs vives, stimulent le don de voyance du tarologue et l’obligent à centrer son esprit et à aiguiser les sens de son subconscient.

Le tarot, le jeu le plus riche et complet par son substrat symbolique développe l’intuition et la clairvoyance. Chacun de ses symboles possède une force active et permet de pénétrer la ligne de vie du consultant, de découvrir son passé et de connaitre son futur.

Pour les tarologues, la pratique du tarot conduit à une discipline morale. Une fois en contact avec le tarot, la personne clairvoyante ne peut plus tricher et se fait plus intuitif. En ordonnant son imagination créatrice, elle s’efforce pour arriver à développer une attention soutenue et acquière la volonté de comprendre les choses avec patience.

Arriver à avoir la conscience de soi même et comprendre qu’il existe des différents plans de conscience sont deux des principes fondamentaux de l’enseignement du tarot. Dans notre vie pleine d’énigmes, le tarot consiste en un ensemble cohérent qui représente la vie ésotérique de l’homme. Consulter le tarot consiste à chercher la vérité, un absolu qui se situ au-delà de l’illusion. Consulter le tarot s’est se diriger vers le monde magique du karma multiple.

Le mystère des origines du tarot

L’origine exacte du tarot reste un mystère. Cependant, son origine indienne est probable et le tarot serait arrivé jusqu’à nous par le peuple gitan, ces éternels nomades. La première référence écrite de l’existence des cartes du tarot date de l’interdiction de son usage en 1367 en Suisse pour motif religieux.

A cette époque, les cartes du tarot et les cartes à jouer en général étaient appelées en Italie naibbes et en Espagne naipes. Cette terminologie semble procéder de l’arabe naibi, venant lui-même de la racine naib d’origine indo pakistanaise, ce qui accrédite d’autant plus la thèse selon laquelle le tarot eut été introduit en Europe par les gitans, exilés d’Inde par Tamerlan.

Le potentiel symbolique du tarot

Le tarot peut sembler un simple divertissement. En réalité, le tarot, chargé de pouvoir, transmet une puissance effective au travers de ses figurations symboliques. Le tarot fixe notre attention, nous oblige à regarder et à imaginer. Un nouveau monde surgit, de découvre provocant une série de vision. Ces cartes archétypes du tarot réveillent les forces de notre subconscient. Le tarot provoque une rupture avec notre environnement habituel.

Cette vision du monde obtenue grâce à l’étude du tarot crée un système d’images analogiques grâce à un tissu de correspondances qui nous permet d’interpréter les cartes du tarot selon notre propre degré de connaissance.

De ce fait les interprétations peuvent varier selon les individus, selon leurs conceptions personnelles mais elles terminent toujours par des résultats similaires car chaque carte du tarot possède une valeur éternelle et unique.

Les arcanes majeurs du tarot peuvent se diviser en groupes symboliques.
• 6 personnages de haut rang social : l’Impératrice, l’Empereur, le Pape, la Papesse, l’Hermite et le Fou.
• 2 personnages allégoriques : le Diable et la Mort
• 4 vertus cardinales : la Justice, la Force, la Tempérance, la Force
• 3 éléments astronomiques : le Soleil, la Lune et les Etoiles
• Les difficultés de la vie sont représentées par : l’Amoureux et la Roue de la Fortune
• Les 4 éléments de la fatalité : le Char, la Tour, le Jugement et le Monde. 

Dans les cartes du tarot tout est symbolique. Depuis la taille de la carte (la hauteur est sensiblement le double de sa base, formant ainsi un carré large) jusqu’à la numérologie, les couleurs, les signes que nous découvrons dans chacune des figures.

Les couleurs du tarot

La répartition des couleurs dans les cartes du tarot n’est pas arbitraire, mais renforce l’aspect général de la carte. Il existe un choix déterminé quant à son élaboration. Les couleurs du Tarot de Marseille correspondent à des valeurs ésotériques.

Dans le tarot de Marseille, le bleu es la couleur dominante. Cette couleur foncée, de valeur nocturne, représente dans le tarot tout ce qui est passif, lunaire. Il représente dons les forces obscures de l’âme, les puissances occultes de la nuit. Avec ce ton froid, est représenté le secret, la valeur de l’anima.

Le rouge est présent dans chacune des cartes du tarot de Marseille. C’est la couleur de l’énergie, des manifestations de l’animus, du sang, de l’esprit qui domine l’instinct. C’est la connaissance ésotérique.

Le jaune figure en quantité beaucoup plus petite dans le tarot de Marseille, c’est la couleur chaude du soleil, de la lumière intellectuelle. Elle nous transporte vers l’éternité.

Le vert est également une couleur symbolique très importante car c’est la couleur de la mutation et de la renaissance.

Le fond des cartes du tarot est blanc. Le noir implique la passivité. On trouve également dans le tarot des tons d’ocre rosé, couleur de la chair. Tout ce qui tient de l’humanité apparait de cette couleur.

Quelques formes de tirages du tarot

1. Tirage du tarot en croix

croix dans Tarots et tirages CartesLe tirage du tarot en croix est une méthode d’interprétation tarologique proposée par Stanislas de Gaita au XIX ème siècle. C’est surement la méthode de divination par le tarot la plus utilisée. Pour ce tirage du tarot on utilise les arcanes majeurs (22 cartes). On utilise 4 cartes entre les 22.

- La 1ère carte(le positif) représente le consultant

- La 2ème carte (le négatif) indique quels sont les éléments généraux défavorables.

- La 3ème (la vibration) indique quelles sont les possibilités de la force majeure.

- La 4ème (la direction) indique le cadre général de la réponse.

La synthèse est la combinaison numérologique des cartes tirées. C’est-à-dire qu’il s’agit d’additionner la valeur chiffrée de chaque carte, chiffre indiqué sur la carte même. On additionne tous les chiffres et l’on interprète son résultat.

2. Etoile de Salomon

etoileL’étoile de Salomon est un tirage de cartes pour lequel on utilise uniquement les arcanes majeurs, excepté le Monde. Le consultant doit choisir 7 cartes de la main gauche et les disposer une par une afin de former une étoile de Salomon. Cette opération se répète 3 fois. De ce fait, à la fin, le jeu se trouve composé de 7 groupes de 3 cartes. Chaque groupe exprime une des catégories suivantes : présent, futur, désirs, surprise, ennemis, désirs du consultant. Les trois cartes du tarot qui composent chacune de ces catégories doivent s’interpréter dans leur ensemble. Ce tirage permet d’avoir une vision globale du présent et de l’avenir du consultant.

3. Le jeu de cartes : oui ou non

Le jeu du oui ou non est un tirage du tarot utilisant la totalité des arcanes majeurs. Premièrement, le consultant doit formuler une question à laquelle le tirage doit pouvoir répondre par oui ou par non. Lorsque la question est formulée clairement et avec précision, le consultant choisi un numéro entre 1 et 22. Le chiffre choisi correspond à un des 22 arcanes majeurs qui compose le jeu de tarot (par exemple, le Soleil correspond à l’arcane XIX).

Le consultant mélange et coupe les cartes du tarot. Il choisit les arcanes un par un formant ainsi 6 alignements en formes de pyramide renversée. La première ligne se compose de 6 cartes du tarot, chaque ligne qui suit est dotée d’une carte en moins que la précédente.

fleche-a-droiteSi vous désirez un tirage gratuit du tarot et son interprétation gratuite visitez votre tirage et interprétation gratuite ici : http://www.horoscopes-voyance.com/tarot-par-mail.php

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11 Tendances qui changent le monde

Posté par othoharmonie le 24 juillet 2013

Partout dans le monde, des initiatives émergent, révélatrices d’une prise de conscience ou d’une volonté d’explorer d’autres réalités. Médecine holistique, yoga, sagesse, chamanisme, médiumnité… Rendez-vous dans 11 pays, à la découverte de 11 tendances. Grand format.

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Royaume-Uni : le yoga, signe de réussite sociale

C’est un article du Times qui le dit : en Grande-Bretagne, les signes de réussite sociale ne sont plus les sacs de designers italiens, mais l’entretien de sa forme. « Rien ne dit plus le succès que de courir 10 kilomètres en moins de 47 minutes » ou de pratiquer le yoga deux fois par semaine, écrit la journaliste Farrah Storr en février 2013.

Bras ciselés, moral harmonieux… Aujourd’hui, près de 400 000 britanniques pratiquent régulièrement le yoga, sous la conduite de plus de 10 000 professeurs. Selon Jonathan Satin, manager de Triyoga, le plus grand centre de yoga du Royaume-Uni, l’intérêt ne cesse de se développer depuis cinq ans. « Nous avons commencé en 2000 dans le quartier londonien de Primrose Hill avec 65 ou 70 cours par semaine, explique-t-il. Aujourd’hui, nous en avons 100. Nous venons aussi d’ouvrir une succursale à Covent Garden. Cette croissance devrait se poursuivre. Aux Etats-Unis, le nombre de pratiquants augmente de 25% par an ! » A condition de continuer à proposer un enseignement de qualité – « c’est la clé. »

Face à un tel engouement, une offre spécifique pointe son nez : celle du yoga au bureau. A Londres, la société Yoga4Business propose des cours de yoga et de méditation en entreprise, collectifs ou particuliers.« Le but du yoga est d’équilibrer le corps et l’esprit », afin d’être mieux dans sa vie, y compris professionnelle, rappellent les créateurs de Yoga4Business. « Des études réalisées en Grande-Bretagne en 2011 montrent que le yoga renforce le bien-être émotionnel, la vitalité et la résistance au stress – première cause d’arrêts maladie longue durée au Royaume-Uni. Ces absences, et la baisse de productivité qu’elles induisent, coûtent 26 milliards de pounds par an à l’économie britannique. Si les entreprises apportaient plus d’attention et de soutien moral à leurs salariés, ces coûts pourraient diminuer d’un tiers. » Bientôt des tapis de yoga à la place des machines à café ?

Russie : Médium Academy

Tous les samedis, la France s’enthousiasme pour The Voice. Le vendredi soir en Russie, un programme teste aussi les meilleures voix… venues de l’au-delà. Diffusée sur la TNT, la Bataille des médiums en est à sa treizième saison. Issus d’un casting réalisé aux quatre coins du pays, où accourent 5000 candidats, treize médiums confrontent leur efficacité. Retrouver un objet ou une personne perdue, décrypter le passé, prédire l’avenir : lequel fera preuve des capacités les plus extraordinaires ?

Quand il publie Transurfing en 2010, le physicien russe Vadim Zeland surfe-t-il aussi sur l’intérêt de ses compatriotes pour les mystères du psychisme ? Son originalité est de proposer une technique de développement personnel fondée sur les lois de la physique quantique. Puisque selon cette nouvelle perspective scientifique, la réalité n’a pas d’existence matérielle figée, le champ des possibles est infini, l’intention de l’observateur influe sur le résultat observé, nous détenons le pouvoir de modeler nos vies. Je pense donc je créé ? En Russie, le livre rencontre un succès phénoménal. Deux tomes suivent en 2011 et 2012, tous sont traduits et édités à l’étranger.

Produit en 2010, le documentaire russe Water, le pouvoir secret de l’eau bouscule aussi les frontières de la science. La réalisatrice Anastasyia Popova y explore les facultés de l’eau à garder l’empreinte des influences extérieures. « On a remarqué que les émotions positives augmentent les propriétés énergétiques de l’eau et les stabilisent, alors que les émotions négatives les réduisent », y témoigne par exemple Konstantin Korotkov, professeur de physique à l’Université de Saint-Pétersbourg… En Russie comme ailleurs, l’heure est venue de nourrir l’intérêt du public « d’informations sérieuses et de clés de compréhension », dit le portailOsoznanie.org.

Inde : le retour de la conscience

« Tous les jours on voit fleurir de nouveaux livres et programmes télé sur la conscience. Le bien-être est devenu un business, chacun y va de sa pratique », témoigne la journaliste indienne Rathi Menon. La philosophie et les techniques spirituelles de l’Inde ont nourri le monde ; après s’en être longtemps détournée pour favoriser un modèle de réussite matérielle à l’occidentale, la population locale semble redécouvrir son patrimoine. « C’est l’engouement du moment ! » sourit Rathi Menon.

Elle-même partie fait de la communauté d’Osho. « Un médecin m’a recommandé un de ses livres, au moment où des problèmes de santé récurrents m’avaient plongée dans une profonde dépression », raconte-t-elle. La journaliste se traîne jusqu’à une librairie, se plonge dans l’ouvrage… C’est la révélation. Sans y perdre son indépendance d’esprit, elle trouve dans les conseils du gourou et dans la pratique de la méditation une force de vie, une intelligence du monde, un art de le considérer avec amour et empathie.

Comme elle, de plus en plus d’indiens, au gré de l’essor économique et de l’apparition du stress, retrouvent le chemin des enseignements spirituels et des techniques de transformation intérieure. « Notre ambition est d’aider les gens à expérimenter et exprimer leur part divine », indique Sadhguru Jaggi Vasudev, fondateur de la très en vogue Isha Foundation. En remettant au goût du jour la pratique du yoga physique, de la méditation, de la respiration… « Le souffle a des trésors à révéler, confirme Sri Sri Ravi Shankar, leader de Art of Living, pilier du développement personnel en Inde. Durant notre sommeil nous évacuons la fatigue, mais pas les tensions ancrées plus profondément. La respiration nettoie notre système de l’intérieur. »

Dans un pays où les rapports sociaux restent durs, les nouveaux gourous tentent aussi d’éveiller les consciences au respect, en intervenant auprès de politiciens, de dirigeants d’entreprise, de détenus ou d’agriculteurs. « L’engouement ne suffit pas, il doit s’incarner et porter ses fruits au quotidien », rappelle Rathi Menon.

Brésil : l’au-delà fait son cinéma

Depuis Central do Brasil et la Cité de Dieu, le cinéma brésilien peinait à attirer les foules. 2010, nouveau souffle : un blockbuster sur la police d’élite de Rio explose le box-office, de même qu’un film sur une bourgeoise qui s’encanaille… et deux autres sur l’au-delà et la médiumnité.

Le premier, Chico Xavier, retrace le parcours du plus célèbre médium brésilien, depuis son enfance jusqu’à sa mort : ses premières visions, son ascension, son dévouement, sa générosité, les séances de psychographie où il reçoit des lettres dictées par des défunts… 3,6 millions de spectateurs en six semaines.

Le second, Nosso Lar (notre demeure), est l’adaptation du livre le plus célèbre de Chico Xavier. Il retrace la découverte de la vie post-mortem et du monde spirituel par le médecin André Luiz, tel qu’il les aurait lui-même décrites, depuis l’au-delà, à Chico Xavier. Le film dépasse les 4 millions d’entrées – soit plus qu’Avatar au Brésil.

Pour Christian Boudier, directeur de projets audiovisuels à Rio et ex-journaliste au Film Français, ces succès sont symptomatiques de « l’ancrage profond du spiritisme dans la culture et la société brésiliennes ». Car si cette « science de la nature, du destin des esprits et de leurs relations avec le monde corporel » (dixit un pratiquant) est née en France au XIXe siècle, elle s’est surtout développée au Brésil, où la médiumnité et le culte des esprits ont toujours fait partie du paysage.
Jusqu’à y compter aujourd’hui six millions d’adeptes et vingt millions de sympathisants. « Il existe des associations de journalistes spirites, de juristes spirites, de médecins spirites », indique le Dr Giancarlo Lucchetti, membre de l’une d’elles. Et de cinéastes spirites ? En 2011, ont fleuri sur les écrans brésiliens O filme dos espiritos (Le film des esprits), histoire d’un homme qui reprend goût à la vie grâce au Livre des esprits d’Allan Kardec, et As mães de Chico Xavier (Les mères de Chico Xavier), parcours de trois femmes en détresse dont les routes se croisent auprès du célèbre médium.

Suisse : les guérisseurs s’affichent

Saviez-vous qu’en Suisse, l’un des plus gros succès en librairie de ces dernières années était le guideGuérisseurs, rebouteux et faiseurs de secrets en Suisse romande, publié en 2008 par Magali Jenny ? Pour répondre à la demande, l’auteure a même sorti un second tome en 2012, incluant de nouveaux portraits, témoignages et adresses.

L’engouement est révélateur : non seulement d’un intérêt du public pour ces êtres capables de soulager la douleur par quelques gestes ou mots mystérieux, mais de leur possible compagnonnage avec la médecine conventionnelle. En Suisse désormais, de nombreux services d’urgence et de radio-oncologie disposent ouvertement de listes de guérisseurs de confiance, soit pour faire eux-mêmes appel à leurs services face à un cas désespéré, soit pour les tenir à disposition des patients qui en feraient la demande. « Les hôpitaux pratiquent une médecine de premier recours, dans des conditions de grande détresse et d’incertitude, et n’ont pas réponse à tout. Si une solution existe, et manifestement il y a des gens que les guérisseurs aident, il serait idiot de ne pas y recourir », commente le président de la Fédération des médecins suisses.
A condition bien sûr que le guérisseur n’interfère en aucun cas avec les soins prodigués par l’hôpital. « Méfiez-vous de ceux qui affirmeraient être en mesure de vous guérir à coup sûr ou vous demanderaient d’arrêter un traitement médical lourd au profit de leur art », écrit Magali Jenny. « Nous ne sommes qu’un complément », confirme une guérisseuse romande.
Reste qu’en Suisse, il n’est plus rare de voir un patient atteint d’un cancer faire appel à un barreur de feu pour atténuer les effets de sa chimiothérapie, de son propre chef ou sur recommandation de son médecin – lorsque celui-ci a acquis la conviction, individuelle, que ce peut être utile. Prochaine étape : une sensibilisation au « secret » dès la faculté de médecine ?

Etats-Unis : architectes et médecins, main dans la main

Les américains n’ont aucun problème à mélanger les genres. Pour développer la compassion chez les jeunes, le psychiatre Richard Davidson participe à la création d’un jeu vidéo. Pour booster le leadership éthique, la Harvard Business School se tourne vers la méditation « pleine conscience ». Dans cette dynamique, de plus en plus de facultés de médecine américaines s’ouvrent aux approches holistiques de la santé.

Déjà dotée d’un Centre pour la médecine intégrative, l’Université d’Arizona vient de lancer une joint-venture entre ses facultés de médecine, d’architecture, d’urbanisme et d’environnement. « La science a prouvé que le stress, en déréglant les défenses immunitaires, favorise la maladie. Pour guérir, les patients ont besoin d’un environnement qui stimule leur système, pas qui le plombe. Pourquoi les hôpitaux ne ressemblent-ils pas à des spas ? » interroge le Dr Esther Sternberg, spécialiste en neuro-immunologie et auteur du livreHealing Spaces : The Science of Place and Well-Being.

Bruit, lumière, température, densité, aménagement, verdure… Quels sont les facteurs qui augmentent le stress et ceux qui le réduisent ? Comment agissent-ils sur le corps humain ? « Des dispositifs non-intrusifs, de type smartphones, smartpens ou smartsocks, vont nous permettre de mesurer en temps réel les réponses comportementales et biologiques face à l’environnement quotidien », indique le Dr Sternberg.

Forte de ces résultats, l’équipe pluridisciplinaire établira des standards à destination des professionnels et des autorités, puis formera les prochaines générations d’architectes, de designers et d’urbanistes, afin que le facteur « santé » devienne central dans la conception des hôpitaux mais aussi des bureaux, des maisons, des écoles… Des villes en général. « Ce type d’édifice coûte plus cher au départ, mais le retour sur investissement est largement bénéfique », souligne le Dr Sternberg, tant socialement qu’économiquement. Beau dehors, bien dedans.

Corée du Sud : des chamanes au café

A Séoul en novembre 2012, 300 chamanes défilent dans les rues de la capitale sud-coréenne pour obtenir leur Journée nationale. Anecdotique ? Pas tant que ça. Au pays du Matin-Calme, l’engouement pour les nouvelles technologies n’a pas détrôné le culte des ancêtres et des esprits de la nature. Depuis des siècles, le chamanisme y est pratiqué, essentiellement par des femmes – les Mudangs. Aujourd’hui encore, 40% de la population fait régulièrement appel à ces messagères des esprits, formées de mères en filles ou désignées lorsqu’elles sont enfants. 

Guérir, prédire, conseiller, conjurer le mauvais sort, attirer la bonne fortune… Un problème survient ? Une étape importante se profile, tel le lancement d’un projet professionnel, un mariage, une naissance ou l’installation dans un nouveau logement ? Allo la Mudang, pour obtenir l’aide et la bienveillance des esprits.

Dans les quartiers branchés et étudiants de Séoul, les cafés de voyance, complémentaires aux maisons de voyance classiques et aux cérémonies de transe pratiquées en privé, ont le vent en poupe. « Traditionnellement, le chamanisme attirait surtout les gens d’un certain âge et de classes défavorisées », indique la journaliste Eva John dans un article de Libération (mars 2013). Aujourd’hui, sa version moderne rencontre un franc succès, tant auprès des jeunes diplômés que des employés, des stars du showbiz que des hommes politiques.

« Jaehuyn et Minkyung, 26 et 24 ans, sont venus tester leur comptabilité amoureuse », écrit par exemple Eva John. Inquiets pour leur avenir, d’autres s’enquièrent de leur réussite professionnelle. Amour, santé, travail : le tarif varie selon les sujets abordés. Et ça marche. Entre 50 000 et 300 000 chamanes officient actuellement en Corée du Sud. Beaucoup de leurs rituels ont été inscrits au patrimoine immatériel de l’Unesco. Certaines Mudangs ont même été déclarées « trésor national vivant » par l’Etat coréen.

Italie : l’exorcisme ne connaît pas la crise

Débordée ! L’Eglise italienne ne sait plus comment gérer la recrudescence des demandes d’exorcisme. « Face aux sollicitations, la curie de Milan a doublé son nombre d’exorcistes, passé de six à douze, et mis en place un numéro vert pour trier les appels », indique la journaliste Ariel Dumont sur MyEurop.info en décembre 2012.

En Vénétie, une task-force de treize prêtres œuvre d’arrache-pied. Exorciste officiel du Vatican et de l’archidiocèse de Rome, le Père Gabriele Amorth ne chôme pas non plus. Son dernier livre, Ma bataille contre Satan, paru en janvier 2012, est un best-seller. Sur la TNT, la Conférence épiscopale italienne diffuse également une émission nommée Vade Retro, consacrée à l’exorcisme. Au programme : des témoignages, des conseils et des prières. 

Satan aurait-il décidé de s’acharner sur l’Italie ? Attention, prévient Monseigneur Mascheroni, évêque auxiliaire à Milan et responsable du Collège des exorcistes : les « vrais phénomènes diaboliques » restent rares. « Les personnes de tout âge et de toute origine sociale qui font appel à un exorciste sont en proie à un profond désespoir. Ce sont souvent les parents qui appellent pour dire que leur fils ne va plus à l’école, qu’il se drogue, qu’il se rebelle contre l’autorité parentale », rapporte Ariel Dumont.

Ou des gens qui, suite à des échecs successifs ou des épreuves douloureuses, pensent être possédés ou qu’on leur a jeté un sort. « Tout cela n’a rien à voir avec le diable mais nous essayons de les aider, par l’écoute et la consolation », indique Monseigneur Mascheroni – jusqu’à leur conseiller, parfois, de s’adresser à un psy.

Sous des aspects spectaculaires, le phénomène est donc surtout révélateur de la crise qui frappe le pays : économique, sociale, morale… Face aux difficultés, la population réalise que le matérialisme et le « toujours plus » ne fait pas de nous des êtres complets, solides. Qu’il est urgent de retrouver d’autres ancrages, notamment du côté des valeurs humaines et de la spiritualité.

Mexique : à l’école de la sagesse

De ses voyages, la mexicaine Gilda Henriquez Darlas a acquis la conviction que les tensions naissent de l’incompréhension. De ses années de travail sur la conscience et la structure cognitive de l’esprit, elle a cherché à identifier un modèle d’éducation qui ancre l’empathie dans les comportements.

Exit les leçons de morale, la méthode qu’elle imagine est fondée sur l’expérience. « Les valeurs et l’éthique ne peuvent être l’objet d’un enseignement théorique ; elles sont le résultat d’une transformation de conscience », clame-t-elle. Premiers pas en Inde en 1998. Positifs. En 2006, le modèle s’implante au Guatemala, puis au Mexique.

Deux heures par semaine, pendant trois ans, des enfants de 4 à 6 ans commencent par se relier à leur intériorité, via des exercices de concentration et d’observation – regarder la flamme d’une bougie, suivre le flux de leurs pensées, exécuter des mouvements de tai-chi, goûter des aliments ou écouter des sons les yeux fermés…

Cap ensuite sur la découverte de la subjectivité. Des jeux de questionnement les amènent à se rendre compte que de toute expérience, chacun crée un objet mental qui lui est propre, et qu’il est impossible de connaître celui des autres sans le leur demander.

Suit l’apprentissage de l’interdépendance, par des exercices qui interrogent les conditions d’existence d’un événement. « Qu’a-t-il fallu pour que tel objet se retrouve dans la classe ? » interroge par exemple l’enseignante. Quelqu’un pour l’amener, un autre pour l’acheter, le distribuer, le fabriquer… Jusqu’à s’apercevoir que tout est lié.

Par des jeux de co-création ou de mise en situation, les enfants découvrent aussi comment leur attitude impacte celle des autres. La troisième année, ils testent même leurs capacités sur des simulateurs, qui les confrontent à des problèmes écologiques, sociaux ou idéologiques. Efficace ? « Chez nos élèves, ce sens de l’intersubjectivité et de l’éthique devient véritablement un réflexe », se félicite Gilda Henriquez Darlas.

Japon : mangas, la revanche des esprits

Connaissez-vous les Yōkai ? Dans la mythologie japonaise, ces êtres surnaturels, étranges et mystérieux, s’invitent dans nos vies sous forme de créatures polymorphes. Issus de la culture animiste des premiers habitants de l’archipel, ils ont été mis au placard à la fin du XIXe siècle, par soif de modernité à l’occidentale, avant de renaître dans les années 50 sous le crayon du mangaka Shigeru Mizuki – auteur notamment de Kitaro le repoussant, dont le héros est un chasseur de Yōkai. 
Egalement signé Shigeru Mizuki, le Dictionnaire des Yōkai recense pas moins de 500 créatures surnaturelles, preuve de leur importance dans la culture japonaise. « Là-bas, les fantômes sont très réels, ils font partie d’une vision du monde où tout dans la nature a un esprit », commente l’un des experts du Manga Café (Paris). 

Depuis, la tendance ne faiblit pas. Aujourd’hui encore, les mangas débordent de monstres et d’esprits, tantôt retors ou bienveillants. « On les trouve partout, dans les livres destinés aux jeunes comme dans ceux pour adultes », confirme l’expert du Manga Café. Le pacte des Yōkai, par exemple, raconte l’histoire d’un garçon capable de voir des entités immatérielles. Gros succès au Japon, Mokke met en scène deux sœurs, l’une qui les attire, l’autre qui les détecte… Comment vivre ces différences ? Qu’ont-elles à nous apprendre sur la complexité du monde et le sens de la vie ?

« On trouve aussi de plus en plus de vampires et de zombies », note l’expert du Manga Café. Venues d’autres cultures mais popularisées internationalement par le cinéma, les séries télé et les jeux vidéo, ces créatures confirment le goût des japonais pour le surnaturel, sans détrôner les histoires de fantômes et de chamanes plus traditionnelles. « N’oublions pas que The Ring, dont l’adaptation américaine a cartonné, est au départ un film japonais, inspiré de la tradition fantastique nippone », conclut l’expert du Manga Café.

Belgique : ça vibre en cuisine

« Que ton aliment soit ton médicament », recommandait déjà Hippocrate il y a 2500 ans. Et s’il était aussi une source de plénitude, non seulement corporelle mais intellectuelle, sociale, émotionnelle, spirituelle ? C’est l’idée que défend un courant belge de nutrition, porté notamment par le cuisinier Pol Grégoire et la naturopathe Martine Fallon.

« Selon la médecine énergétique chinoise, de l’équilibre métabolique naît l’équilibre émotionnel, explique Martine Fallon dans ses livres, ses cours, ses conférences et ses cures. Cinq saveurs sont à prendre en compte : l’acide, l’amer, le doux, le piquant et le salé. Chacune correspond à des organes, des zones du corps et des traits de caractère. Le salé, par exemple, est lié au rein. En équilibre, c’est le courage et la ténacité. En déséquilibre, c’est la peur ou le renoncement – et des cernes sous les yeux ! » 

Le bien-être et la vitalité passent donc par l’équilibre de ces saveurs… et l’utilisation de bons ingrédients. « Comme nous, les aliments sont dotés d’une énergie vitale, plus ou moins chamboulée par ce qu’ils traversent, indique Martine Fallon. Selon l’ingénieur André Simoneton, les aliments frais et sains vibrent autour de 7000 Angstroms, comme un être humain en forme. » Jackpot pour une eau bue à la source, des fruits et des légumes bios cueillis à point ; zéro pointé pour un soda industriel ou une pizza surgelée ! « Une consommation excessive de ces produits vides en bonnes ondes entraîne en nous une déperdition énergétique, premier pas vers la maladie. »

Sans devenir des « ayatollahs du manger correct », mieux vaut donc éviter « les aliments trop transformés, les cuissons trop agressives, les impétrants chimiques, tout ce qui nous plombe et nous pollue », au profit de produits frais, naturels, locaux et de saison, « gorgés de cette énergie cosmique qui nous nourrit tous. »Jusqu’à acquérir la clairvoyance et la force de faire des « choix de vie qui nous tirent vers le haut ». Pour nous, pour la planète, le changement de conscience passe par le contenu de nos assiettes.

 Parution sur http://www.inrees.com/articles

 

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Responsabilité vis à vis du temps présent

Posté par othoharmonie le 2 janvier 2013

Responsabilité vis à vis du temps présent dans En 2012-2013 et après 2016 serrureVous avez admis être responsables de votre vie et de toutes les choses qui vous arrivent, dont celles qui posent un défi ou semblent négatives. Vous avez adhéré au concept et êtes allés jusqu’à remercie Dieu pour le défi. Aujourd’hui, vous devez aller encore plus loin. Auparavant, vous étiez dans les troisième et quatrième sphères de dimensionnalité, et vous allez maintenant passer directement à la septième. Nous vous demandons d’assumer la responsabilité de créer une planète nouvelle.

Pour ce faire, vous devez prendre la responsabilité d’une chose dont vous niez encore l’existence. C’est que seul le temps présent est réel. On exige de vous aujourd’hui d’être responsables du temps présent, de votre maintenant. Vous n’avez pas encore intégré notre concept du temps circulaire. Vous le comprenez lorsque vous êtes un être divin de l’autre côté du voile. Il s’agit maintenant de l’appliquer à votre dimension. C’est un temps interdimensionnel qui n’a rien à voir avec votre concept du temps linéaire. Il ne fonctionne ni avec les futurs potentiels ni avec les événements passés. Il fonctionne avec ce qui Est. Ainsi, chers amis humains, si vous ne l’avez pas assez entendu, nous vous le répétons : vous possédez le pouvoir de réaliser maintenant les choses par la visualisation et de rendre ainsi leur réalité effective dans le présent.

L’être humain qui développe une intention depuis la septième dimension est celui qui possède une compréhension à la fois dans le maintenant et dans le temps linéaire. Il s’agit de l’être humain qui sait comment prier et qui, plutôt que de prier pour demander d’obtenir ceci et cela, le fait en disant : « Cher Esprit, indique-moi ce que je dois savoir ». Il ne présume de rien, il crée la réalité. Ce n’est pas seulement l’être humain qui peut déplacer des montagnes, amis bien-aimés. C’est l’être humain qui peut se placer là où sont les montagnes afin de les empêcher de bouger (en référence aux différents cataclysmes possible). C’est l’être humain qui sait ce qu’est la responsabilité. Et envers qui avez-vous cette responsabilité, demanderez-vous ? A l’égard de la famille.

La raison de votre venue ici apparaît enfin. Ce qui doit survenir maintenant ; parmi les prophètes qui ont prédit la fin imminente des temps, peu ont vu au-delà de cette fin. Ils voient le grand vide et racontent que le temps a atteint son terme, que tout semble terminé. Ils ne peuvent rien voir d’autre. Et vous savez pourquoi ? Parce qu’ils se situent dans le trois et le quatre. Et au-delà des années dont nous avons discuté, dans l’avenir de votre planète et des potentiels ici présents, les tris et les quatre ne peuvent voir les sept. Les sept qui sont assis ici devant moi ou qui lisent ces lignes.

 Un avenir riche, fort, paisible et sage pour l’humanité demeure certainement dans le domaine du possible. Nous voici au cœur d’une année conflictuelle et le combat continuera, et durement, amis très chers. Car l’ancienne énergie ne partira pas facilement. Elle s’agitera, protestera, vous attaquera. Elle ne se dissipera pas sans heurt. Imaginez une grange en ruine dans un champ. Du pinceau de votre énergie nouvelle, vous souhaitez lui donner une allure toute neuve. Et graduellement, doucement, vous la peignez et la reconstruisez. Les couleurs fraîches prennent peu à peu forme sur l’ancienne grange. Les passants, face à cette vieille grange, percevront surtout l’ancien et peu du neuf, parce que ce n’est alors que le tout début. Ils donneront leur opinion : « L’ancien prévaut toujours ». Vous peignez un peu davantage et la  lumière se rassemble, apportant la conscience qui permet à une plus grande quantité de peinture nouvelle de recouvrir l’ancienne. Bientôt, plus d’un tiers de la grange aura été refait et repeint. Et les passants diront encore que l’ancien prédomine. Car ils n’ont pas la conscience du fait que la grange change vraiment. Et lorsque vous, résidant dans le sept et armé du pinceau, aurez terminé la grange et qu’elle s’érigera dans toute la splendeur de sa nouvelle énergie, certains regarderont en soulignant que jadis il y avait là une grange, car pour eux elle sera invisible. Sachez cependant que les visionnaires qui se déplacent dans les dimensionnalités et tentent de voir au-delà de l’année 2012 verront cette grange invisible aux yeux des autres.

 

Extrait de Messages de notre Famille de la série Kryeon – canalisé par Lee Carroll –TOME V – page 383 – channeling aux Etats Unis.

 

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Se libérer de la culpabilité

Posté par othoharmonie le 24 novembre 2012

Se libérer de la culpabilité dans Chemin spirituel page-189x300Un des outils les plus puissants utilisés par les forces de l’ombre et par le système pour contrôler la population, c’est la culpabilité.  Elle a été encodée dans les religions et dans l’appareil judiciaire, transmise par les familles et l’éducation à l’école dès le plus jeune âge.  Son corollaire est une éducation basée sur la récompense et la punition.  Notre besoin de trouver un coupable à tous les problèmes que nous rencontrons dans la vie illustre bien ce conditionnement.  Peu importe le problème, la tendance populaire est de trouver un coupable afin de justifier le désagrément que nous ressentons.  Certaines personnes aujourd’hui vont même attribuer au temps qu’il fait dehors leur mauvaise humeur au lieu de regarder en eux pour trouver une solution à leur difficulté.  Ainsi, les problèmes s’autoperpétuent puisqu’il n’y a jamais de solution, les coupables étant toujours à l’extérieur de nous, là où nous avons peu ou pas de moyens d’action. 

Il est juste et bien de reconnaître nos erreurs et d’éprouver du remords.  Nous pouvons alors les corriger et/ou chercher de l’aide pour les résoudre. Mais la culpabilité est une émotion négative qui paralyse l’être. Elle appelle la punition qui n’apporte aucune solution au problème.  Ayant travaillé plusieurs années dans le système carcéral canadien comme conseiller spirituel pour les détenus amérindiens dans une institution à sécurité maximale, j’ai pu constater de visu que ce système ne corrige rien. En fait, les prisons sont les meilleures écoles de criminalité qui existent.  Elles perpétuent ce qu’elles sont censées corriger.

La culpabilité est un soc qui laboure les sillons où croissent la révolte, la haine, la manipulation et le racisme.  Le non-respect de l’ordre établi par le système amène la réprimande et la punition.  Nous apprenons également à attendre une récompense pour les bonnes actions ou le travail que nous effectuons.  La récompense et la punition sont supposées nous maintenir dans le droit chemin, celui tracé par d’autres que nous. Dans un tel système, ceux qui ne réussissent pas à s’adapter sont rejetés par la société.  Pour nous donner bonne conscience, nous leur donnons des étiquettes de criminels, fous ou malades. Notre système d’éducation est bâti sur la peur, celle de la punition ou de l’absence de récompense.  Et la peur engendre la culpabilité.

Dans la culture des Premières Nations d’origine, les enfants ne sont jamais punis.  Chaque personne est considérée comme une entité unique à tout point de vue et donc susceptible de se conduire différemment des autres.  Tous sont aimés et acceptés pour ce qu’ils sont.  Dans la prise de décisions communautaires ou nationales, tous et toutes sont consultés.  Chacun se voit libre de conduire sa vie comme bon lui semble et il le fait tout naturellement dans le plus grand respect pour l’ensemble de la communauté.  Les Premières Nations ont été amenées à réfléchir sur leur nature profonde et sur les liens qui les unissent à la communauté et au monde.  Grâce à cette réflexion, la liberté individuelle dans le respect de la communauté est une des valeurs intrinsèques de leur vie.  Les autochtones n’ont besoin d’aucune récompense pour motiver leur générosité et leur don de soi.  Ils trouvent leur motivation dans le geste même de donner ou de servir, grâce à la joie, au bonheur ou à la difficulté qu’il suscite (puisque la difficulté provoque la croissance et l’évolution).  Ainsi, les motivations surgissent de l’intérieur et non de l’extérieur de l’être. C’est pourquoi les polices et les prisons n’existaient pas dans les communautés autochtones du monde entier. Elles ne sont pas nécessaires puisque tous et toutes savent se conduire selon leur conscience et savent intérieurement ce qui est bien et ce qui est mal.

La société technocratique alloue plus d’importance aux lois, aux documents et aux règlements qu’à la personne.  Par exemple, nous pouvons nous montrer durs et cruels envers un autre être humain au nom d’une loi ou d’un règlement qu’il n’aurait pas respecté.  Les punitions peuvent créer des marques presque indélébiles sur la personnalité d’une personne sensible (un enfant par exemple), incapable de comprendre pourquoi tant d’importance est attribuée à des principes, des lois ou des règlements souvent très arbitraires ou culturels.  Elles suscitent la révolte et transmettent un message qui déforme de manière permanente l’utilisation de la conscience pour évaluer le bien et le mal, le mensonge et la vérité.  En effet, la personne outrée par une punition va aussitôt remarquer que celle-ci n’est attribuée que si une autre personne précise en est témoin : l’important est d’éviter de se faire prendre plutôt que le comportement en lui-même.  La révolte suscitée par la punition trouve ainsi un exécutoire. C’est pourquoi la criminalité et l’injustice sont tellement répandues dans les civilisations actuelles. Le problème est que la société cherche à conditionner la personne par des moyens extérieurs : la récompense ou la punition.  Pour susciter une véritable éducation qui permet à la personne d’avoir la bonne attitude, le bon comportement et accomplir sans coercition ce qui est juste et bien, l’apprentissage doit susciter la compréhension interne de ce qui est bien ou mal.  Cette compréhension doit venir de l’intérieur, de soi-même et non pas de l’extérieur d’une autorité quelconque, peu importe laquelle, qui décide pour nous ce qui est bien ou mal. 

C’est pourquoi il y a tant d’injustices dans les sociétés technocratiques.  Personne ne prend ses responsabilités d’être humain, d’Homme.  C’est le système, le gouvernement, la justice ou des autorités extérieures qui sont responsables.  Nous trouvons une excellente parodie de cela dans la bande dessinée « Astérix ».  Dans une maison de fous où les bureaucrates, pour des raisons administratives compliquées, se lavent les mains de toute responsabilité, nos héros doivent courir d’un bureau à l’autre sans jamais trouver ce qu’ils cherchent.  Ainsi, la personne ne sait plus porter son propre jugement d’Homme sur les situations qu’elle doit gérer, que ce soit dans la bureaucratie gouvernementale, le commerce, l’utilisation des technologies nuisibles, les décisions qui affectent beaucoup d’Hommes et la nature, etc.  Il y a effectivement un manque de maturité, de réflexion, de responsabilité et de capacité pour évaluer ce qui est juste de ce qui est erroné.  Ceci affecte l’ensemble des hommes et des femmes conditionnés et programmés par la société technocratique mondiale actuelle (ce que j’appelle « le système » pour simplifier).

 Comment corriger cela?  Premièrement, il faut que chaque personne comprenne bien sa condition d’Homme, de Femme. Nous sommes les mains et les yeux du Grand Esprit au sein du monde. Sans besoin d’aucune croyance, de connaissance ou de religion, nous pouvons sans peine observer qu’il existe au sein du monde et des univers une Intelligence primordiale à l’œuvre qui ordonne les lois naturelles, qui préside à la création des fleurs et des animaux.  Nous faisons partie de cette Intelligence naturelle, elle est au cœur de ce que nous sommes.  Nous pouvons comprendre la nature et cocréer avec cette Intelligence pour améliorer la beauté et l’utilité de la nature.  Nous avons donc la capacité de comprendre le monde et de l’influencer. C’est cela notre responsabilité et notre rôle en temps qu’Humains.  Il faut donc assumer ce que j’appelle notre souveraineté spirituelle.  Je dois comprendre que je suis libre et maître de ma destinée.  Ce qui m’arrive, c’est moi qui l’ai décidé de manière consciente ou inconsciente. La trame de ma vie, ce qui se passe au quotidien a été programmé par mes pensées, mes paroles et mes actions.  Nous avons donc à assumer et réfléchir.  Nous sommes tous et toutes responsables de la situation mondiale dans lequel nous nous trouvons et responsables des circonstances de vie dans lesquelles nous nous trouvons.  Nous avons, en tant qu’Hommes, un pouvoir de cocréation qui est presque illimité!  Nous pouvons réaliser la paix, l’abondance, l’intelligence et la logique d’une vie naturelle et en santé.  Personne ne peut nous enlever notre esprit, notre capacité à être Hommes!!!

C’est très difficile de changer toute une vie de conditionnements et de programmations pour assumer nos responsabilités d’Hommes aujourd’hui.  C’est pourquoi les écoles que nous offrons à nos enfants deviennent si importantes.  J’ai déjà écrit sur ce sujet (voir L’ÉDUCATION).  Par contre, nous pouvons dès aujourd’hui choisir d’éviter de répondre à l’émotion négative qui règlemente tant de nos comportements, la culpabilité.  Nous sommes libres de choisir la vie que nous désirons.  C’est le propre de l’Homme, de la Femme.  Nous pouvons préférer être heureux de réussir ; choisir ce qui est logique plutôt que ce qui est communément accepté ; franchir la ligne prédéterminée par d’autres pour mieux voir ce qui s’en vient sur le chemin et qui était caché par cette ligne arbitraire.  Soyons heureux et fiers d’opter pour la vérité plutôt que pour les erreurs qui sont la norme des sociétés technocratiques.  Il est bon d’utiliser le système pour augmenter notre pouvoir de cocréation des jardins et des communautés du Nouveau Monde que nous bâtissons.  Nous sommes libres!  Nous sommes les agents de l’Intelligence primordiale au sein du monde, nous sommes les créateurs du monde dont vont hériter nos enfants et leurs enfants. 

Les Premières Nations connaissent tout cela.  Les conseils d’origine des Premières Nations ont comme mandat de prendre des décisions qui tiennent compte des besoins des 7 générations à venir.  Ils prennent le temps de réfléchir et de prendre les décisions qui sont saines, logiques et qui assurent la pérennité des ressources pour l’avenir des communautés humaines et naturelles du monde. Chacun de nous a la même responsabilité.  Nous sommes tous et toutes des Hommes-Femmes, co-créateurs avec le Grand Esprit du paradis terrestre.  Notre souveraineté d’Hommes-Femmes implique qu’il n’y a personne qui peut nous dicter notre conduite et notre comportement.  C’est à nous d’être ce que nous sommes en toute conscience.  Il est alors vain de geindre ou de se plaindre.  Le temps est venu d’être co-responsable du monde que nous créons pour nous et nos enfants.

bouquets-00033 dans Chemin spirituelIl y a une différence fondamentale entre ces deux mentalités, ces manières de voir et d’agir : celle où les circonstances extérieures conditionnent nos vies et celle où nous sommes maîtres de nos destinés.  Le système ne veut pas de maîtres, il veut des esclaves. Les agents du système, soit les gouvernements et leurs institutions, ont effectivement réussi à contrôler nos communautés jusque dans notre alimentation et nos habitudes de vie, que ce soit dans notre sexualité comme dans notre culture. Mais l’esprit de l’Homme ne peut être enchainé.  Nous sommes libres puisque nous sommes Hommes et Femmes.  À nous donc de commencer le travail de libération, non pas en contestant l’ordre établi, ce qui est un geste extérieur facile à manipuler, mais en transformant intérieurement la culpabilité en liberté.  Aucune action n’est nécessaire pour accomplir la liberté. Notre conscience fait automatiquement tout le travail de transformation.  La seule chose qui est requise, c’est d’être conscient.  Soyons vigilants, attentifs et observons nos pensées et nos actions.  Nous distinguerons celles qui sont dictées par la culpabilité et celles qui sont l’expression de notre condition de cocréateurs du monde.  Lorsque nous aurons réussi, il sera possible de réaliser cette démarche avec nos enfants qui pourront alors grandir dans la liberté et devenir les artisans du paradis terrestre, du monde nouveau qui est l’expression de la perfection de la création.  Nous pouvons revenir dans le paradis terrestre (pour reprendre une image biblique) puisque nous ne l’avons jamais quitté.  C’est nous qui avons écouté les voix des manipulateurs du système (pour une description complète des forces de l’ombre voir RÉFLEXIONS SUR LE MONDE) et créé au sein même de la nature ces cancers planétaires que sont les sociétés technocratiques.  Nous sommes libres maintenant de redevenir des cellules saines de la Terre mère, libres de redevenir maîtres de nos vies et de recréer petit à petit, au quotidien, dans la tranquillité et le calme, le paradis de nos bonheurs et béatitudes.

 

Dans l’amour pour chacun de vous…

 

Paix et lumière -   Aigle Bleu : Le BLOG D’AIGLE BLEU 

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Croissance spirituelle

Posté par othoharmonie le 16 novembre 2010

LES ATTRIBUTS DE LA CROISSANCE SPIRITUELLE

par

KRYEON SOURCE: Extraits de Un nouveau départ, Tome VII, p. 119-136.

Ariane Éditions, 2002.    

chez alfea

Durant cette communication, nous traiterons de la croissance spirituelle, ce que nous n’avons encore jamais fait dans une progression linéaire. Nous présenterons neuf points, dont certains sont nouveaux et d’autres vous sont déjà connus. À l’écoute de quelques éléments, vous vous direz: « Je savais cela » ou bien « J’avais bien besoin de l’entendre! » ou « Bien sûr, c’est pour cette raison que je suis ici! » Dans ce cas, vous nous entendrez répondre: « Voilà pourquoi nous avons tant répété! »

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La croissance spirituelle

Pourquoi êtes-vous ici ? Pourquoi des êtres humains devraient-ils se déguiser? Comme nous l’avons déjà affirmé, l’être humain représente une partie de Dieu. Votre vie ne constitue pas un test de l’être humain; plutôt, vous subissez un test d’énergie que l’Univers n’aurait pu réaliser tout seul. En tant que parties de Dieu, vous êtes, collectivement, tellement influencés par l’amour que ce test particulier devait se dérouler de votre plein gré. Les volontaires furent les parcelles de divinité qui acceptèrent d’apparaître sur la planète déguisées en humains, ignorant tout de leur identité. Un voile d’énergie allait les empêcher de connaître la réalité de leur véritable Soi, de leur Soi passé et de leurs vies antérieures. En effet, vous voici présents, encore immergés dans cette réalité spirituellement fabriquée, possédant même son propre cadre temporel.

La Terre est un endroit unique dans l’Univers, que nous appelons le Centre-Terre. Elle représente le centre symbolique du potentiel d’une réalité autre. Pourquoi? Afin, très chers, que ce que vous vivez ici de votre plein gré, ce que vous accomplissez dans un terrain de jeu neutre d’énergie serve à illuminer les autres parties de l’Univers. Ceci engendrera un équilibre entre l’ombre et la lumière dans certaines contrées que vous ne pouvez même pas imaginer. Cela ne sera réalisé que lorsque vous repasserez de l’autre côté du voile, lorsque nous vous reverrons. Alors, tout vous reviendra en mémoire. Il s’agit d’un cycle magnifique, mais il vous est occulté par le voile.

Pour l’instant, le terme voile est adéquat, car il voile vraiment la réalité de ce que vous êtes. Par conséquent, comme beaucoup d’entre vous le savent, vous êtes tous ici afin de découvrir ce que vous allez faire du défi de cette vie-ci. Pour compliquer encore un peu les choses, vous ne pouvez voir que chacun d’entre vous a déjà vécu de multiples vies. Encore plus fascinant pour votre compréhension humaine est le fait qu’en temps réel, certains d’entre vous sont encore en train de vivre leur vie antérieure! Comment est-ce possible? C’est pourtant bien le cas. Plus tôt cette année, nous avons présenté les notions interdimensionnelles selon lesquelles vous pouviez vous trouver simultanément en deux endroits, l’un exerçant une influence sur l’autre. Cela éclaircit les concepts d’intention, de cocréation et d’aptitude à modifier la réalité.

Vous vivez sans comprendre tout ce qui se déroule. Et pourtant, vous seuls avez donné votre accord pour venir, malgré le voile, faire l’expérience d’une dualité qui est si forte que lorsque vous vous regardez dans un miroir, vous ne pouvez voir chacun que l’être humain, jamais l’ange. Malgré cela, quand les membres du cortège se sont installés près de vous tous, ils ont bien vu des anges! Voyez-vous, la dualité fonctionne dans une seule direction, la vôtre. Nous sommes assis près de membres de la famille que nous connaissons depuis toujours dans les deux directions [c'est ainsi que Kryeon exprime le caractère éternel des humains, à la fois passé et futur]. En définitive, le pourquoi est donc présenté afin de vous rappeler le test d’énergie de la planète et le rôle de l’être humain qui s’incarne afin, peut-être, de s’éveiller à la divinité en soi.

L’attribut principal de ce test est le suivant: aucun jugement n’est porté sur vous ou vos actions, vous jouissez d’un libre arbitre total. Comme nous l’avons maintes fois répété, lorsque vous retraversez le voile, ce n’est que célébrations, quoi que vous ayez accompli. Contrairement à ce que certains enseignent, peu importent vos réalisations, nous nous occupons seulement du voyage! Sur la Terre, lorsqu’une pièce de théâtre est finie, peu importe qui avait le couteau planté en pleine poitrine au moment où le rideau est tombé, tous les acteurs sont debout et fêtent! C’est la même chose de notre côté du voile! L’important, c’est votre façon d’employer l’énergie pendant votre séjour sur terre. Il s’agit de mesurer à l’échelle planétaire ce qu’il advient de l’énergie lorsque les humains en ont fini avec elle. Voilà en quoi consiste le test. Nous avons présenté un résumé du pourquoi. Abordons maintenant ces neuf points dont il a été question plus tôt.

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1. Quand la croissance spirituelle commence-t-elle ?

C’est là le premier attribut de la croissance spirituelle. Où et comment débute-t-elle, et comment se poursuit-elle? Quels en sont les mécanismes? Voici quelques informations déjà connues, et d’autres nouvelles. Vous savez depuis toujours qu’une quête spirituelle prend naissance lorsqu’un être humain se demande « Pourquoi? » ou « Qu’y a-t-il de plus? ». Il s’agit alors d’un éveil à une partie du Soi supérieur. Certains emploient l’expression Soi intérieur, d’autres l’Autre soi. Cela devient une réalisation, une partie de l’être humain; sa biologie s’interroge sur la divinité.

Ce questionnement ne signifie pas que cette personne devient un travailleur de la lumière ni même un être spirituel. Cette quête concerne le pourquoi de l’Humanité sur un plan personnel. Beaucoup de gens à la recherche de leur Autre soi ne viendraient jamais à ce genre de réunion ni ne liraient jamais les pages que parcourent vos yeux. Pourtant, ils sont aussi beaux et dignes d’hommages que vous l’êtes. Certains pourraient vous surprendre par l’endroit où ils se trouvent ou la forme de spiritualité dont ils sont les adeptes, dépassant ainsi vos préjugés (car peut-être ceux-ci vous limitent-ils plus que vous le croyez). Savoir qui vous considérez comme spirituel fait également partie de votre test, car cela permet de vérifier ce que vous ressentez, en comparaison de ce que vous avez appris.

Toute personne en quête du divin, peu importe le nom utilisé, est un être humain en état d’éveil. Voilà le début: l’intention d’en savoir plus. Combien d’entre vous, lecteurs ou auditeurs, sont venus à cette énergie en raison de cet attribut? Beaucoup ont entrepris leur croissance spirituelle il y a seulement quelques années. Cela fait suite à nos déclarations concernant le potentiel pour l’Humanité de modifier le voile, réalité qui prévaut en cette période de votre nouveau millénaire. Des milliers de personnes se posent actuellement la même question: « Qu’y a-t-il de plus? »

Maintenant, voici quelques informations portant sur la quête elle-même, la vraie nature du processus de croissance spirituelle. Nous y avons déjà fait allusion au cours de channelings antérieurs.

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2. La croissance spirituelle est-elle continue?

En spiritualité, et aussi dans la conscience humaine, existe un axiome selon lequel on ne retourne jamais à un état de moindre conscience. En d’autres mots, un humain ne peut jamais désapprendre quelque chose. Y avez-vous jamais pensé? Une fois intégrés à votre conscience, les éléments y demeurent pour toujours. Vous pouvez les supprimer, mais ils restent dans la mémoire sous forme d’engrammes, ces chemins neuraux de votre existence. Tout ce que vous avez jamais vu, ressenti ou appris s’y trouve. Il vous est impossible de vous en défaire par votre seul désir. Les circuits magnétiques ont agi au sein de votre cerveau, et vous ne pouvez rien désapprendre. C’est tout simplement impossible.

Ensuite, ce qui vaut pour la conscience humaine est aussi l’axiome de la spiritualité, qui s’énonce comme suit: vous, les guérisseurs, et vous, âmes illuminées, fortes de l’amour de Dieu, baignant dans l’énergie spirituelle, vous êtes-vous déjà demandé ce qui se passerait après cette vie-ci? Quelques âmes très sages, qui en ont vu de toutes les couleurs, demandent: « Cher Dieu, si je reviens, devrai-je tout reprendre depuis le début? » Vous êtes-vous posé cette question dans l’obscurité, pensant que Dieu lui-même n’était pas à l’écoute? Certains des anges ici présents sous une forme humaine ont même décidé de ne plus se réincarner parce qu’ils ne voulaient plus avoir à refaire tout le chemin. C’est plutôt comique!

Nous avons de bonnes nouvelles pour vous tous. Il est grand temps de vous rappeler ceci: vie après vie, vous ne pouvez jamais revenir à un état de conscience inférieur à celui des vies précédentes. Tout ce que vous avez glané et appris au cours de cette vie peut être repris et poursuivi au cours de votre prochaine vie. Cela signifie qu’ici sont présents des moines et des chamans, des hommes et des femmes médecine autochtones, ceux qui ont nourri cette terre depuis le tout début! Vous le savez comme nous, vous êtes ici chez vous. Chamans, entendez-vous?

Certains d’entre vous en sont si conscients qu’à peine arrivés sur cette planète, le temps de grandir et ils relevaient déjà le gant, revêtant le manteau de leur croissance spirituelle antérieure pour continuer le travail, et vous savez de qui je parle. Vous pourriez répliquer: « Kryeon, cela semble aller contre le libre arbitre. Lorsque nous revenons sous la forme d’un nouvel être humain, même si nous possédons la même âme, n’avons-nous pas le choix? Sommes-nous obligés de devenir des travailleurs de la lumière? Est-il écrit que nous continuerons ce que nous avions entrepris dans la vie précédente? »

 

Voici un attribut que nous n’avons jamais présenté: celui du travailleur de la lumière dans le placard. La réponse à votre dernière question est non. Bien sûr, la prédestination n’existe pas, nous l’avons déjà mentionné, mais replaçons ceci dans le contexte de votre culture [celle du Canada]. Imaginez un homme ou une femme vivant dans une maison. Dans un placard sont rangés une paire de patins et un uniforme. La personne qui habite là, un grand athlète, fait partie de la plus grande équipe de hockey du pays. Il ou elle demeure là, mais cela n’apporte rien à l’équipe tant que les patins et l’uniforme restent accrochés. Il importe donc d’avoir l’intention d’ouvrir le placard.

De quelle personne est-il question? De celle qui, lorsqu’elle comprend l’étendue de son talent, ramasse le manteau, le reconnaît et le revêt dans l’allégresse. Mais beaucoup n’en veulent pas, car elles en ont peur. Quelques-unes se trouvent même ici, d’autres viennent tout juste de lire ceci. Très chers, connaissez-vous un être humain que vous regardez en pensant: « Quelle âme précieuse! Si seulement elle savait ce que je sais, son existence serait plus paisible! Elle serait moins inquiète, moins souvent fâchée, et sa vie ne serait pas un tel drame! J’aimerais tant pouvoir lui transmettre mon savoir, lui apprendre comment se créer un endroit sûr, comment trouver sa divinité! Je vois en elle l’âme d’un guérisseur, mais elle reste dans le placard » Peut-être est-ce un compagnon, un frère, une sœur. Comme nous l’avons déjà mentionné, il n’y a rien que vous puissiez faire, sinon prendre soin de votre propre espace et tenir haut votre lumière, phares que vous êtes pour les autres.

Si vous connaissez une telle personne, dites-vous que vous êtes en train de contempler un athlète spirituel géant, un chaman tout comme vous. Seulement, pour cette vie-ci, il a décidé de ne pas regarder dans le placard, de ne pas reconnaître ses patins et son uniforme, et de ne pas les mettre. C’est le type du travailleur de la lumière dans le placard. Tout ce qu’il a travaillé durant sa vie précédente attend seulement le moment où il enfilera ses patins, mais pour cela, le premier attribut est nécessaire, à savoir l’intention. Vous connaissez tous ce type de personne, il y en a même parmi les auditeurs ici présents et les lecteurs occupés à lire ces lignes. Oh ! Si vous saviez comme vous pourriez bien patiner! Voilà pour l’attribut numéro deux.

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3. Comment puis-je savoir si je grandis spirituellement?

Cela est facile à vérifier. Permettez-moi de vous poser une question: comment percevez-vous votre passé? Nous, nous le voyons dans le maintenant. Donc, l’énergie du passé est maintenant. Comment vivez-vous cette énergie passé/présent? Pensez aux événements qui ont formé chacun de vous. Continuez-vous à véhiculer certaines énergies qui n’ont plus leur place? Peut-être est-il déplacé d’éprouver encore aujourd’hui de la colère ou de la haine envers une personne de votre passé, mais certains le font. Peut-être refusez-vous même d’en parler. Que faites-vous de votre passé? Il n’est pas du tout passé, il se déroule à l’instant, et c’est pourquoi vous le transportez encore avec vous. Lorsque vous pensez à des événements antérieurs, aux situations que vous avez contribué à créer, que ressentez-vous? Votre cœur bat-il plus vite HIER. Non! Il se manifeste à L’INSTANT MÊME. Ainsi, le travailleur de la lumière en croissance spirituelle en a déjà fini avec l’énergie de ce que nous appelons le maintenant du passé. Comment percevez-vous votre passé?

Autre chose: si dans votre vie surviennent des choses vous concernant, donnez-vous prise au drame? Êtes-vous en mesure, au beau milieu d’une situation qui vous inclut, de vous dissocier de l’énergie du drame? Quelques-uns parmi vous sont en pleine pratique de ces tests. Comment vivez-vous le maintenant? Que faites-vous de la peur?

La peur offre plusieurs visages. Elle provient toujours d’un chakra inférieur, l’avez-vous remarqué? Vous avez la possibilité de la comprendre et de la neutraliser avant qu’elle ne cause des blocages intellectuels et émotifs dans les chakras supérieurs. N’acceptez pas qu’elle vous contrôle, cela n’a jamais été son but. La peur appelle toujours une invitation à la dépasser. Comment vous débrouillez-vous avec la peur, avec l’inquiétude? On y est, n’est-ce pas? Où réside le facteur de croissance spirituelle? Ce sont quelques éléments d’évaluation, et vous êtes les seuls à pouvoir répondre à ces questions. C’était l’attribut numéro trois.

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4. La croissance spirituelle a-t-elle toujours des côtés négatifs?

Pour des gens, croissance spirituelle est toujours synonyme de défis malheureux, d’aspects négatifs de la vie. Certains me demandent: « Cher Kryeon, si j’atteins le niveau supérieur, si j’exprime l’intention de grandir spirituellement, de découvrir ma divinité, est-ce que cela signifie que je vais tomber malade? Est-ce que ce sera mon défi? J’ai souvent entendu qu’on n’obtenait rien sans souffrir. Ce n’est pas ce que je désire. » Ou bien: « Cher Kryeon, si je formule l’intention d’introduire dans ma vie une dimensionnalité supérieure, est-ce que je vais perdre un membre de ma famille ? Est-ce que cette sorte de défi horrible va me toucher? » Mais non, pas du tout! Pourtant, il existe un sentiment tellement répandu selon lequel cela devrait survenir, que beaucoup génèrent ces situations afin de ressentir l’impression d’avoir grandi! Dans ces conditions, il n’est pas étonnant que l’être humain éprouve une telle peur viscérale de l’illumination, que les personnes en quête de leur divinité aient une petite arrière-pensée: « Oui, je le veux, mais peut-être bien que non. » L’idée selon laquelle on doit souffrir pour aider Dieu trotte dans la tête de bien des gens.

Qu’est-ce que cela veut dire? Je ne l’ai encore jamais mentionné, et vous devriez tous bien écouter. Chacun, au cours de ses multiples vies, choisit son lot de défis difficiles. Certains conservent de ces vies antérieures des empreintes de chagrins et de peines incroyables. Ces sentiments sont encore présents de manière résiduelle, puisque nous sommes toujours dans le maintenant. Au cours de cette vie-ci, vous allez vous en débarrasser, et aucun plan ne vous obligera à revivre des expériences passées .. Tout cela a déjà été accompli! Pour votre information, il n’y a aucun axiome selon lequel les travailleurs de la lumière engagés dans la croissance spirituelle devraient supporter des défis pénibles! Vraiment aucun!

Tous les tests ne peuvent être qualifiés de négatifs. Plusieurs types de tests sont offerts à cet auditoire. Oh ! Chers travailleurs de la lumière, nous vous connaissons. Que faites-vous de la joie? Vos amis passent vous prendre: « Nous sortons danser, nous voulons nous donner du bon temps, rire, blaguer et nous amuser ensemble! » Comment réagissez-vous? Peut-être est-ce une métaphore, mais pour bon nombre d’entre vous, cette situation est bien réelle. Ils répondront: « Non, je suis un être spirituel, vous savez, je ne peux faire ça. Allez-y sans moi! » [rire]

Les êtres spirituels se révèlent souvent très austères et entendent passer pour les sérieux de Dieu. Si c’est votre cas, vous venez d’échouer le test de la joie! Celle-ci se représentera dans votre vie, puisque tel est le mécanisme des défis, et alors, combien la repousseront du revers de la main, arguant qu’ils ne la méritent pas? Lorsqu’une énergie prometteuse entre dans la vie des gens, combien la rejettent sciemment ou en secret? Échec au test de la joie! Tous les défis ne peuvent être négatifs. Ceci est un exemple très révélateur. Combien d’entre vous arborent naturellement un sourire? Souriez-vous lorsque vous êtes seuls? La joie constitue-t-elle votre manière d’être naturelle? Si ce n’est pas le cas, pourquoi? Ceci représente un important test de croissance spirituelle.

Causons maintenant d’abondance, thème déjà abordé. Combien d’entre vous, guérisseurs, ne font pas payer leurs services? Comprenez-vous que l’argent n’est qu’une forme d’énergie, l’énergie de subsistance propre à votre culture? Il ne comporte rien de mauvais ni de sale. Ce qui importe, très chers, c’est la manière dont vous l’utilisez, et là réside votre responsabilité, votre test. Pourtant, ce n’est pas la perception la plus répandue.

Certains diront avoir lu dans les Écritures que le Maître chassait du temple les financiers et que l’argent, passant pour mauvais, n’était pas du côté de Dieu. En fait, il s’agissait d’un exemple montrant quel état de conscience régnait dans le temple, et révélant que les activités qui s’y déroulaient devaient tendre à préserver sa pureté. L’argent n’était pas en cause. La métaphore concernait le corps humain, l’avez-vous jamais compris? La plupart des faits essentiels abondant dans les Saintes Écritures recèlent des messages destinés à vous amener à la sagesse spirituelle. Très peu doivent être adoptés au sens littéral.

Combien parmi les guérisseurs ici présents préfèrent recourir au troc plutôt que d’accepter de l’argent? Vous allez dire: « Je vais donner des soins et échanger ce service contre du bois. » Si c’est votre cas, vous avez échoué le test de l’abondance, un autre défi relié à la peur de l’argent. On a toujours prétendu que l’argent était responsable de tous les maux. Observez un peu! Cela semble être la réalité, puisque tant de gens entretiennent avec l’énergie de l’argent un rapport incompatible avec leur croissance spirituelle. N’est-ce pas une preuve que le test de l’abondance est essentiel? Même les paroles de sagesse des humains reflètent ce défi.

Vous vivez au sein d’un système qui utilise l’énergie de l’argent, et voyez l’ironie: vous travaillez avec l’énergie, et pourtant vous refusez celle qui a pour nom l’argent! Certains pensent que recourir au troc vaut mieux qu’accepter de l’argent! Dans votre culture, c’est incorrect. La vérité, assez difficile à admettre pour des êtres spirituels, est la suivante: c’est une manière d’échapper à toute la question. En suivant les chemins d’antan, vous ne pouvez vous attendre à rendre efficace votre spiritualité au cœur d’une société moderne. Vivez donc à l’heure de votre culture! Notre conseil? Adoptez l’énergie nommée argent, et amenez-la à fructifier comme vous le faites avec l’énergie de guérison, la joie et la croissance spirituelle!

Il n’y a rien de mal à ça. Si vous refusez de recevoir de l’argent pour vos services, vous clamez à l’Univers que votre talent ne vaut pas grand-chose. Vous envoyez ce message de l’autre côté du voile. Lorsqu’ils reçoivent ces signaux, les énergies et les guides spirituels font tout leur possible pour honorer ce que vous avez déclaré. Considérez les signaux que vous émettez. Vous êtes trop spirituels pour faire la fête, pour accepter de l’énergie en échange de votre travail? Dieu se chargera de « vous en donner pour votre argent », c’est promis!

Tous les tests ne sont pas ce que vous pensez. Que dire du test de la paix? Combien de fois, étant en mesure de régler un des drames de votre vie, avez-vous plutôt choisi de vous y complaire? Vous ne croyiez pas que nous savions qui allait lire ces pages? Tels sont les mécanismes de la croissance spirituelle. Cela vous ressemble-t-il ?

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5. Comment tout cela fonctionne-t-il ?

Quel est la mécanique de la croissance spirituelle? D’abord, il ne s’agit pas d’un processus croissant en pente douce, mais d’un voyage se déroulant telles les marches d’un escalier. Avez-vous jamais vu les choses sous cet angle? Une période d’étude, de croissance, est suivie d’un temps d’arrêt, de repos. Beaucoup envisagent leur cheminement de façon linéaire: « Je vais devenir un être humain illuminé, suivre le sentier qui mène à l’ascension. Je vais exprimer mes intentions, et une longue pente d’apprentissage m’attend avant que je n’atteigne le sommet. » Mais cela ne se passe pas ainsi.

Laissez-moi d’abord vous demander ceci: vous rappelez-vous votre premier examen à l’école? Lorsque vous l’avez réussi, êtes-vous passé directement à la dernière classe? Évidemment, non. À ce moment-là, après une période de repos, vous vous êtes tout simplement préparé à l’examen suivant sur votre chemin d’étudiant. Il en va ainsi de la croissance spirituelle. Cela peut vous permettre de saisir pourquoi, à certains moments, vous avez l’impression de ne plus grandir, d’être déconnecté. Beaucoup, alors frustrés, supplient l’Esprit de réapparaître afin de les aider à achever le processus.

Nous entendons maintes fois: « Pourquoi ne se passe-t-il rien? Pourquoi l’Esprit n’accomplit-il pas ce que je tente de cocréer? » Nous remarquons bien cette inquiétude, cette anxiété, et les guides sont là qui vous répètent: « Pourquoi donc ne pas accepter ce repos bien mérité? »

Ce qui est en cause, c’est l’équilibre, n’est-ce pas? La croissance favorise l’alternance des périodes de repos et de progression, pourtant cet équilibre est plutôt rare. La plupart d’entre vous cheminent constamment, et cela les nourrit spirituellement. Il est grand temps que vous appreniez à apprécier les récréations, comme le veut la spiritualité!

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6. Peut-on grandir trop vite?

La croissance spirituelle peut-elle se dérouler plus vite qu’on ne peut l’assimiler? La réponse est oui. Il est peut-être temps que vous, travailleurs de la lumière, vous en rendiez compte. Beaucoup souhaiteraient recevoir tout en même temps, comme nous l’entendons souvent affirmer.

Parfois, il vous est demandé si vous êtes prêts à passer au niveau supérieur, et votre réponse immédiate est affirmative: « Oh oui! j’accepte, je prends tout! » Et là peuvent commencer certains ennuis – les maux de tête, les insomnies. Vous cherchez alors à savoir comment l’Esprit peut bien vous faire ça, à vous, vous empêchant de dormir, par exemple, alors que vous devez aller travailler le matin! Vous n’y comprenez plus rien! Ce qui se passe en réalité, c’est que nous réalisons vos requêtes, nous honorons toutes les intentions que vous avez exprimées. Vous êtes les seuls, chers anges, à connaître vos limites, votre zone de confort. Si vous vous reconnaissez dans cette description, ce serait une bonne idée de réclamer un petit ralentissement!

Que pouvez-vous faire? Vous seuls avez le contrôle. Par conséquent, votre message pourrait se formuler ainsi: « Cher Esprit, prodigue-moi la nourriture spirituelle que mon corps est capable d’assimiler dans son état actuel. » Qu’en pensez-vous? Il n’y a aucune raison pour que la croissance spirituelle provoque de l’inconfort chez un être humain. Si cela vous arrive, il est peut-être temps pour vous de tenir une bonne conversation avec vous-mêmes, avec votre divinité et avec l’Esprit. En un moment paisible, devant votre autel, répétez doucement: « Ralentis, tout doux, tu as le temps ! »

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7. Pourquoi est-ce si ardu ?

Chers anges, savez-vous ce qui parvient à nos oreilles? Des pleurs incessants: « Pourquoi est-ce si difficile? » Voici ma réponse, que je n’ai encore jamais formulée ainsi: parce qu’une bonne part du travail que vous effectuez demeure invisible. La belle créature qui, aujourd’hui [pendant le séminaire de Kryeon], a demandé si elle devait déménager, a reçu la réponse suivante: « Dans votre sphère, vous représentez un pilier de lumière, une ancre, une légèreté d’être en train d’éclairer les endroits obscurs dans votre entourage. Si vous partez, cette lumière disparaît avec vous. En d’autres termes, la lumière que vous émettez vous est dissimulée, et vous n’êtes pas consciente de laisser les autres dans l’obscurité. Est-ce bien ce que vous souhaitez? » Bien sûr que non! Votre croissance spirituelle et son retentissement sur autrui se dérobent à votre regard.

Il est rare que vous soyez conscients de l’effet que vous produisez sur une personne lorsqu’elle est en votre présence. Elle ne connaît peut-être même pas votre nom. Tout est dans votre façon de traiter autrui, dans l’amour qui ruisselle devant certaines situations, dans votre manière de vivre et de partager votre sagesse. Il ne s’agit pas du travail que vous pouvez accomplir et qui est visible. Quelquefois, le simple fait de manifester votre authenticité envers une autre personne engendrera chez elle un questionnement: « Qui suis-je ? » À propos de vous, elle pourrait dire: « En cet être humain, je vois quelque chose de solide, de joyeux, quelque chose que je ne possède pas, et j’aimerais savoir de quoi il s’agit. » Peut-être alors cette personne disparaîtra-t-elle de votre vie et vous ne la rencontrerez jamais plus. Sur le plan divin, un profond échange d’énergie se sera toutefois produit à votre insu.

Dans votre existence, combien vivez-vous de situations qui vous semblent temporaires? Vous pourriez déclarer que vous ne reverrez jamais ces gens. Comment agissez-vous dans de telles situations? Est-ce que vous créez votre joie, ou bien la manifestez-vous lorsque aucun regard n’est tourné vers vous? Ceci constitue un autre test, parce qu’autour de vous, d’autres humains recherchent cette lumière que vous incarnez! Membres de la famille, entendez-vous? Vous pensez qu’un des membres de votre famille ne changera jamais, ne se demandera jamais s’il n’existe rien de plus essentiel dans la vie? Permettez-moi d’affirmer ceci, que vous n’avez peut-être jamais saisi: vos actions au jour le jour, ainsi que votre manière de traiter cette personne et les autres, sont captées par une énergie invisible habitant chacune d’entre elles. Étant donné ce qu’elle a perçu en vous, chacune de ces personnes pourrait un jour se demander: « Est-ce qu’il y a des patins dans mon placard? » Chaque être que vous touchez reçoit des graines de splendeur, mais elles sont tellement discrètes que vous ne vous en apercevez même pas.

Nous avons déjà suggéré des solutions à cette situation, vous recommandant de célébrer l’invisible. Vous pourriez proclamer: « Cher Esprit, je ne comprends pas ce qui m’arrive. Il semblerait que la situation empire, mais je célèbre l’infortune! J’ignore ce que sait l’Esprit, mais ce dont je suis certain, c’est que je vais continuer à porter bien haut ma lumière malgré tout. » Ne l’oubliez pas, il existe un équilibre; chaque test recèle sa solution. Pour l’être humain, le test est devant lui et la solution, derrière lui. Tout se maintient en équilibre, vous savez, comme la balance de la justice. Béni soit l’être humain qui jette un regard sur son passé afin d’y découvrir la solution au présent, qui représente son futur. Voilà pour le septième point.

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8. De nouveaux attributs pour l’énergie nouvelle

Il s’agit ici d’un tout nouveau groupe d’attributs de la croissance spirituelle, dont nous vous entretenons depuis des mois. Tout au long de l’année dernière, nous avons traité du passage du deux au trois, abordant ainsi la nouvelle dimensionnalité de l’être humain. Nous avons communiqué des informations au sujet du Troisième langage, de votre aptitude à vous adresser à votre ADN. Nous avons déclaré que la croissance spirituelle n’était plus ce qu’elle avait toujours été, puisqu’elle exige désormais une conversation avec nos cellules. Elle modifie la résonance magnétique entre les différentes parties de l’ADN qui s’échangent des informations, décidant si vous attraperez ou non cette maladie, si le contrat sera exécuté ou non.

Comprenez-vous la portée de tout ceci? C’est très prometteur! Tout être humain en est capable. Jeunes, personnes âgées, votre âge n’est qu’une illusion, car vous avez tous, comme nous, le même âge! La famille est éternelle. Vous avez évolué jusqu’au potentiel de la Nouvelle Jérusalem, mais vous ne l’atteindrez jamais à moins d’avoir appris que votre pouvoir était suffisant pour vous rendre aptes à modifier la structure cellulaire même de votre corps.

Vous avez reçu des instructions, de la chimie, des inventions se trouvent sur les tables de travail, prêtes à être révélées. Tout est là pour vous assister, et ces choses n’auraient jamais été révélées à l’Humanité si vous n’aviez opté pour cette énergie nouvelle! Il est temps que vous découvriez les couleurs rayonnant sur la scène, car plusieurs guérisons vont avoir lieu. Certains d’entre vous commencent vraiment à réaliser l’importance de tout cela. Peut-être sentez-vous qu’on est en train de baigner vos pieds? À présent, vous savez pourquoi.

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9. Quels sont les résultats de la croissance spirituelle ?

Nous allons les énumérer ainsi. Dans une vie humaine remplie de tumultes, d’inquiétudes et d’une impression d’inadéquation, les tests semblent souvent négatifs. Qu’en est-il maintenant du résultat de la croissance spirituelle? Vous disposez d’un endroit sûr – un sanctuaire où vous pouvez être et proclamer votre divinité, un lieu où vous pouvez sentir les câlins de la famille. C’est un endroit comme celui-ci, dans cette salle, ou dans la pièce où vous lisez ce livre. Qu’y avez-vous apporté? Quelles pensées vous habitent en cet instant? Concernent-elles un sanctuaire? Êtes-vous en train de fêter la rencontre qui se tient actuellement? Je vous y invite.

Certains parmi vous sont venus à cette réunion (ou à cette page), ce soir, afin d’être guéris. À présent, nous déclarons: « Que commence la guérison ! » En effet, ce cadre énergétique recèle un divin catalyseur qui la favorise. Elle n’est pas limitée à certains scénarios préétablis sur la Terre, selon lesquels vous devriez vous rendre à certains endroits ou accomplir des choses précises. La guérison peut se produire ici et maintenant. Les seuls ingrédients indispensables, vous les connaissez très bien: il s’agit des mécanismes de l’intention, de la cocréation, et de l’opportunité de l’intervention. Que commence la guérison. D’abord celle de votre passé, qui habite votre présent, ce qui par ricochet modifiera la biologie de votre être éternel…

Vous détenez les secrets de l’alchimie, de la magie. Dans les années à venir, vous serez témoins de faits jadis inimaginables sur les plans spirituel et scientifique. Vous vivrez en définitive dans un monde nouveau. Tout au long de votre cheminement spirituel, vous acquerrez la capacité d’ausculter votre passé afin d’y trouver des solutions pour l’avenir. Vous pourrez engendrer l’intégrité nécessaire à des prises de décision éclairées…

Tous les attributs de la croissance spirituelle dont nous avons causé ce soir vous sont disponibles n’importe où. Il s’agit de vous et de Dieu, de votre éveil spirituel, de votre découverte de la divinité en vous, du Soi supérieur qui vous habite, et enfin de la joie de l’enfant, depuis longtemps enterrée pour certains et qu’ils ont bien l’intention de redécouvrir.

Avec tant d’amour, tant de révélations, il n’y eut jamais, dans toute l’histoire de l’Humanité, de moment plus propice pour regarder dans votre placard! Peut-être y ferez-vous la découverte d’un uniforme à votre nom? Dans la salle, certains guérisseurs ne le savent même pas encore. De nombreux potentiels sont encore méconnus, mais il n’en tient qu’à vous…

Et c’est ainsi, chère famille, que nous quittons cet espace. Il s’y est répandu une grande densité d’amour et d’énergie, dont une partie ne peut être effacée. Les auditeurs, comme les lecteurs, ont perçu une énergie très inhabituelle. Ce que vous avez reçu vous suivra dans vos demeures, c’est promis, parce que certains ont décidé de revêtir le manteau afin de découvrir en eux-mêmes la divinité. Un beau matin, peut-être, l’être humain se lèvera, esquissera quelques pas hésitants vers la salle de bain, et la première chose qu’il verra dans le miroir sera l’ange! Alors, il saura que la Terre a changé. C’est là tout le potentiel de la Nouvelle Jérusalem.

Et il en est ainsi.

 

Kryeon

Croissance spirituelle dans A et B

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2010 – Transition

Posté par othoharmonie le 30 juillet 2010

2010 - Transition dans A et B kryon2010 – TRANSITION 

REDEFINIR LA DUALITE 

Kryeon,  Le Haut Conseil de Sirius, Gaia 

Invités spéciaux : 

le collectif Ashtar et Anna, grand-mère de Jésus 

KRYEON  - aux éditions ARIANE par Lee Carroll 

Page 113  à…  

 Quelle est la véritable nature de l’espoir ? 

Dernièrement, je m’interrogeais sur le concept de l’espoir. D’un côté, des millions de gens vivant sur cette planète n’auraient pas la volonté de survivre ou de continuer à  lutter en vue d’un meilleur avenir pour eux-mêmes et leurs enfants s’ils n’avaient pas l’espoir d’y parvenir. Selon mes observations, quand nous enlevons l’espoir à une personne ou à un groupe d’individus, le désespoir s’installe et une certaine forme de violence s’ensuit habituellement, car la foi a complètement disparu. L’espoir offre donc de meilleures possibilités

D’un autre côté, l’espoir nous éloigne du moment présent. 

Nous voulons que les choses soient différents de ce qu’elles sont, car nous n’aimons pas ce qui existe dans le maintenant. Nous donnons le pouvoir au futur, plutôt qu’au présent, en espérant qu’un facteur extérieur à nous viendra changer les choses. Sous cet aspect, l’espoir n’a pas de valeur réelle. 

A mon avis, la foi consiste à « savoir » que tout est parfait en ce moment. C’est l’abandon à une force supérieure. Mais ceux qui n’ont pas la foi ne comprennent pas ces concepts spirituels. D’après mes observations encore, tout le monde comprend l’espoir. Il est indiscutable, tandis que la foi suscite bien des discussions. Est-elle réelle ? 

Qui la possède ? Que faut-il pour l’avoir ? Il est toutefois très difficile de dire à quelqu’un qui n’a presque rien à manger ou qui subit la violence de la guerre ou toute autre forme de violence que seul le moment présent existe et que tout y est parfait. 

-         L’espoir n’est-il pas en réalité une forme de foi ou de confiance

Qu’est-ce que la foi ? Elle est la fille de la confiance, laquelle résulte du savoir absolu de l’individu, sur le plan fondamental et caractéristique de la conscience, que tout est d’ordre divin et que toute vie est éternelle

L’espoir est moins puissant que la foi, qui est inconditionnelle. Il manifeste une volonté de croire, tandis que la foi est sans équivoque. 

Tu demandes ce qu’il faut pour avoir la foi ? 

Savoir que la mort n’existe pas – maîtriser votre peur de la mort -, voilà le principal fondement de la foi. Croire que vous choisissez votre propre destin, tout comme ceux qui souffrent ont choisi le leur, voilà un autre de ses fondements importants. 

Evidemment, ceux qui souffrent n’entendront pas ton message selon lequel seul le moment présent existe. Dans leur misère et leur douleur, leur seule vision a trait au fait d’échapper au présent. Dans la conscience de victime, il est très difficile de comprendre que l’être crée sa propre misère. Souvent, cette création a eu lieu dans d’autres « existences » ou « réalités » et elle est voilée à la mémoire et à la vision présente. 

S’il vous est possible d’aider les autres à se libérer suffisamment de la souffrance pour atteindre un point où ils seront en mesure de la regarder, peut-être pourrez-vous alors leur parler de ces concepts. Toutefois, pour aider les gens qui sont victimes de leur condition ou de la souffrance qu’ils se sont infligée, vous devrez d’abord soulager quelque peu l’intensité de leur douleur avant de pouvoir les atteindre sur les plans intellectuel et spirituel. 

-         L’espoir peut-il être « vivant » dans le maintenant ? Je vous pose cette question parce que je désir réaliser un projet humanitaire. Je veux que ce dernier suscite le changement dans le présent, où se trouvent toutes les potentialités, et non dans le futur. Ai-je l’espoir que cela peut marcher, ou bien la foi de réussir

Chaque fois que tu touches quelqu’un, tu tends la main de Dieu. 

Quand tu parles, tu es capable de donner une voix à la lumière. As-tu confiance en ta propre divinité ? Te souviens-tu que tu es une étincelle de cette lumière ? Dans l’affirmative, tu as la foi qui déplace les montagnes, et tu les déplaceras. 

Dans le cas contraire, tu ne feras qu’ « essayer » de manifester le changement. Il est fort louable d’essayer, mais il s’agit là davantage d’une réalité « possible » que de l’effet de quelqu’un qui sait au plus profond de lui-même qu’il réussira. 

Tout est déterminé par ta compréhension de ta divinité. 

Fais confiance et vas-y. fait briller la lumière partout où tu verras de l’obscurité. Que ton cœur ne mette aucune condition à ton intention d’aider les autres. 

 […] 

Patricia, avant d’aborder les potentialités de 2010, je pense qu’il pourrait être intéressant pour les lecteurs de lire un aperçu de vos souvenirs aux derniers temps de l’Atlantide. Je pense qu’ils apprécieront le récit de deux personnes qui y vivaient à l’époque et qui se sont retrouvées dans le monde d’aujourd’hui pour remplir deux missions différentes, mais dans un même but, celui de rapporter une connaissance et de contribuer à l’élévation de la conscience d’une planète. 

-         Patricia, pourriez-vous nous raconter comment vous avez récupéré votre existence de gardienne du crâne de cristal en Atlantide

J’imagine que le Conseil vous y a aidée. 

Comme nous l’apprennent les véritables maîtres spirituels de toutes les traditions, nous devons trouver nos propres réponses à la question de notre immortalité, tout comme nous devons trouver nous-mêmes notre chemin autour du pendule oscillant entre l’obscurité et la lumière afin de gravir la spirale du retour. Sinon, nous obtenons des autres de l’information subjective à partir de laquelle nous créons souvent de notre propre expérience un mythe que nous transformons facilement en souvenir. Parfois, ces impressions sont exactes, mais elles sont parfois aussi de simples conjectures, même si elles nous ont été données avec une bonne intention, et elles ne sont donc pas nécessairement représentatives de notre véritable voyage. 

Dès le début de mon travail avec les porte-parole de Sirius, je savais que les questions au sujet de ma propre réalité ne seraient pas abordées, hormis celles qui étaient liées à mon service. Ils m’ont toujours encouragée à trouver « ma propre vérité », comme tous ceux qui se connectent à eux par l’intermédiaire des livres. 

Ce message valorisant, mais parfois frustrant, a eu un impact incroyable sur ma croissance comme être humain et comme enseignante spirituelle. S’ils m’avaient fourni cette vérité, je ne l’aurais sans doute jamais trouvée toute seule et j’aurais ainsi raté l’une des plus importantes découvertes de ma vie. 

Les souvenirs appartenant à des vies antérieures refont souvent surface dans les rêves récurrents et les cauchemars, par lesquels une expérience habituellement traumatique continue à se présenter dans cet état altéré de conscience. Parfois, une idée soudaine, un événement spécifique semble donc nous hanter et solliciter notre attention. D’autres fois, des histoires complètes émergent, avec des personnages formulant des répliques précises et semblant vouloir être reconnus. 

Très jeune, je disais à ma mère que je venais de l’Atlantide. A l’époque, dans les années cinquante, il n’y avait presque pas d’informations sur cette île mythique, et ma mère était un peu troublée chaque fois que j’insistais pour lui raconter mon histoire, toujours la même, celle d’une mort traumatique. 

Je me souvenais parfaitement de m’être noyée au cours d’une énorme inondation, comme je l’ai raconté dans mon livre Atlantis Rising, et c’est pourquoi, quand j’étais adolescente, j’avais tellement peur des ponts et de la mer. 

En vieillissant, j’ai récupéré un autre souvenir de l’Atlantide, celui d’une existence glorieuse où j’étais prêtresse et je pratiquais la guérison dans des cavernes et des grottes. Mais aussi, au cours de ces premières années de ma jeunesse (et même plus tard), je faisais ce rêve récurrent et troublant qui refusait tout simplement de disparaître. C’était toujours la même histoire, avec les mêmes détails, se terminant toujours par ma noyade au cours d’une grande inondation. 

« Au tout début du rêve, je suis debout sur la terrasse d’un palais, regardant une mer grise et lugubre. Vu l’environnement et ma robe somptueuse, il est évident que j’appartiens à une noble lignée. » 

« La scène est déprimante. Le ciel est couvert de nuages, le soleil est absent et tout le paysage semble imprégné de la froideur d’un monde agonissant.

 

 En proie au désespoir, je regarde ce monde en sachant – en pressentant – que sa fin approche. Sur un autel délibérément camouflé par les racines et les tiges de vignes moribondes se trouve un crâne de cristal dont je suis la gardienne et que je dois transmettre à mon fils unique, alors en période d’apprentissage. Il me rejoint sur la terrasse et me demande de rentrer, car il fait froid. 

Un violent tremblement de terre survient à ce moment, projetant mon fils contre le mur de la cour. Tout va s’écrouler. De la terrasse qui se disloque, je tente de le rejoindre, mais je suis moi-même déséquilibrée par le sol qui ondule sous mes pieds. 

Puis une immense colonne d’eau s’élève de la mer et s’écrase contre le mur de la terrasse, inondant instantanément tout l’édifice. Mon fils disparaît dans l’eau et je tente désespérément de le rejoindre pour le sauver. Toujours consciente, je réussis à trouver son corps frêle parmi les débris et j’essaie d’attraper sa main, mais il est déjà parti… 

Juste avant de mourir, je vois le crâne de cristal vaciller sur sa base et tomber dans l’eau. Cherchant à l’atteindre, en ce dernier instant de ma vie, j’en vois surgir un rayon de lumière, puis je perds connaissance« . 

C’est après avoir vécu plusieurs années avec ces images obsédantes d’un enfant perdu sous les débris que je me suis rendue compte que j’avais très bien pu être cette prêtresse dans une lointaine vie antérieure, tout comme j’avais très bien pu être ce jeune garçon, dans une autre réalité à laquelle j’étais toujours liée. Ce scénario comporte peut-être plusieurs niveaux, mais il est en fait un, composé de plusieurs événements et de plusieurs plans de conscience. 

Le Conseil nous amène à comprendre que nous existons simultanément dans toutes ces réalités et que, bien que nous tentions de les classer temporellement en référence à des vies antérieures, nous les vivons toujours depuis notre situation contemporaine, tout autant que nous faisons l’expérience de cette vie-ci dans ces autres contextes, en une conceptualisation futuriste. 

Votre histoire m’interpelle, car la mienne semble reliée, bien que la mémoire en soit vraiment incomplète. Moi aussi, je vois toujours la même chose, encore et encore. Voici ce que je vois : 

Je suis une prêtresse dans les derniers jours de l’Atlantide. Je semble faire partie d’un groupe qui a travaillé avec les crânes de cristal. Je suis à regarder au loin et je sais que la fin approche. Puis, je vois une immense vague arriver. Je sais que je dois sauver au moins un crâne de cristal. Toute cette connaissance qui risque d’être perdue à jamais ! Je vois du chaos partout. Les gens crient et meurent autour de moi… ma famille, mes amis… 

Ensuite, je me vois nageant dans l’océan en tenant d’une main un crâne de cristal hors de l’eau. Je suis très fatiguée et je ressens du désespoir. Je me demande si je vais y arriver ou mourir noyée comme tous les autres. Puis j’aperçois une île un peu plus loin… je sais que je vais y arriver. C’est l’île de Poséidon. Je veux regarder derrière moi, mais je n’ose pas. 

-         J’essaie de voir d’autres images, mais rien ne se présente à mon esprit. Je pense que j’ai peur de connaître le reste…… 

[…]

Lire la suite ICI :   http://othoharmonie.unblog.fr/transition-2010-kryeon/

 2010 dans A et B

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- Quétude

Posté par othoharmonie le 14 mai 2010

- Quétude quietude%2520rose   Eckhart Tolle – Quiétude

extrait :En surface, le Présent ressemble à un moment parmi d’autres. Chaque jour de votre vie semble composé de milliers d’instants au cours desquels ont lieu divers événements. Mais à y regarder de plus près, n’y a-t-il pas qu’un seul moment ? La vie n’est-elle pas « ce moment », toujours ? Ce moment unique – le Présent – est le seul dont vous ne pourrez jamais vous échapper, l’unique facteur constant de votre vie. Quels que soient les événements ou les changements de votre vie, une chose est certaine : c’est toujours maintenant.

Puisqu’on ne peut échapper au Présent, pourquoi ne pas l’accueillir, s’en faire un ami ?

 

Lorsque vous devenez l’ami du moment présent, vous voilà à l’aise partout. Lorsque vous ne vous sentez pas à l’aise dans le Présent, où que vous alliez, vous portez ce malaise avec vous.

 

Le moment présent est comme il est. Toujours. Pouvez-vous le lui permettre ?

 

La division de la vie en passé, présent et futur est une construction mentale et, en définitive, illusoire. Le passé et le futur sont des formes-pensées, des abstractions mentales. On ne peut se rappeler le passé que Maintenant. Ce que vous vous rappelez est un événement survenu dans le Présent, que vous vous rappelez Maintenant. Le futur, lorsqu’il arrive, est le Présent. Donc, tout ce qui est réel, la seule chose à jamais se produire, c’est vraiment le Présent.

 

Porter son attention au Présent, ce n’est pas nier ce qui est nécessaire; c’est reconnaître l’essentiel. On peut alors fort aisément s’occuper de l’accessoire. Il ne s’agit pas de dire : « Je ne m’occupe plus de rien, car il n’y a que le Présent. » Non. Trouvez d’abord l’essentiel et faites-vous un ami, plutôt qu’un ennemi, du Présent. Reconnaissez-le, respectez-le. Lorsque le Présent est le fondement et le point de mire essentiel de votre vie, celle-ci se déroule avec aisance.

 

En rangeant la vaisselle, en établissant une stratégie commerciale, en préparant un voyage, qu’y a-t-il de plus important : le geste ou le résultat visé ? Ce moment-ci ou un moment futur ?

 

Traitez-vous ce moment comme un obstacle à surmonter ? Avez-vous l’impression de devoir atteindre un moment futur qui serait plus important ?

 

Presque tout le monde vit ainsi, la plupart du temps. Puisque l’avenir n’est jamais là, sauf sous la forme d’un Présent, ce mode de vie reste dysfonctionnel. Il engendre un constant courant sous-jacent de malaise, de tension et de mécontentement. Il ne respecte pas la vie, qui est le Présent et rien d’autre.

 

Sentez la vitalité de votre corps. Elle vous ancre dans le Présent.

 

En définitive, vous ne devenez responsable de la vie qu’en assumant la responsabilité de cet instant – maintenant. Voilà pourquoi le Présent est le seul espace de vie.

 

Prendre la responsabilité de cet instant, c’est ne pas s’opposer intérieurement à la forme qu’adopte le Présent, ne pas discuter avec ce qui est, mais bien plutôt s’aligner sur la vie.

 

Le Présent est ainsi parce qu’il ne peut en être autrement. Ce que les bouddhistes ont toujours su, les physiciens le confirment à présent : il n’y a ni objets ni événements isolés. Sous l’apparence superficielle, tout est interrelié, tout fait partie de la totalité du cosmos, qui a suscité la forme que prend cet instant.

 

En acquiesçant à ce qui est, vous vous alignez sur le pouvoir et l’intelligence de la Vie même. Alors, seulement, vous pouvez devenir un agent de changement positif dans le monde.

 

Une pratique spirituelle simple mais radicale consiste à accepter tout ce qui survient dans le Présent en soi et en dehors.

 

Lorsque votre attention est concentrée sur le Présent, une vigilance s’enclenche. C’est comme lorsque vous vous éveillez d’un rêve : celui de la pensée, du passé et du futur. Tant de clarté, de simplicité ! Aucune possibilité de créer des problèmes. Juste cet instant, tel quel.

 

Dès que vous entrez dans le Présent avec votre attention, vous réalisez que la vie est sacrée. Lorsque vous êtes présent, tout ce que vous percevez a un caractère sacré. Plus vous vivez dans le Présent : plus vous ressentez la joie simple mais profonde de l’Être et du caractère sacré de toute vie.

 

La plupart des gens confondent le Présent avec ce qui s’y passe, mais ce n’est pas le cas. Le Présent est plus profond que ce qui s’y déroule : c’est l’espace dans lequel cela se déroule.

 

Ne confondez donc pas le contenu de cet instant avec le Présent. Le Présent est plus profond que tout ce qu’il renferme.

 

Lorsque vous entrez dans le Présent, vous sortez du contenu de votre mental. L’incessant flux mental ralentit. Les pensées n’absorbent plus toute votre attention, ne vous aspirent pas complètement. Des écarts surviennent entre les pensées – ampleur, calme. Vous commencez à voir que vous êtes plus vaste et plus profond que vos pensées.

 

Les pensées, les émotions, les perceptions sensorielles et toutes vos expériences composent le contenu de votre vie. « Ma vie », c’est ce dont vous tirez votre sentiment de soi, et « ma vie », c’est du contenu, ou du moins ce que vous croyez.

 

Vous négligez continuellement l’évidence même : votre sens le plus intime du Je Suis n’a rien à voir avec ce qui se passe dans votre vie, ni avec son contenu. Ce sentiment de Je Suis est uni au Présent. Il est toujours le même. Dans l’enfance et la vieillesse, la santé ou la maladie, le succès ou l’échec, le Je Suis – l’espace du Présent – demeure inchangé en profondeur. Comme vous le confondez habituellement avec le contenu, vous ne le vivez, comme le Présent, que d’une manière faible et indirecte, par le contenu de votre vie. Autrement dit, votre sentiment d’être est obscurci par les circonstances, le flux de votre pensée et les mille choses de ce monde. Le Présent est assombri par le temps.

 

Vous oubliez donc votre enracinement dans l’Être, votre réalité divine, et vous vous perdez dans le monde. La confusion, la colère, la dépression, la violence et le conflit surviennent lorsque les humains oublient qui ils sont.

Pour retourner chez soi, il est facile de se rappeler la vérité :

 

Je ne suis ni mes pensées, ni mes émotions, ni mes perceptions sensorielles, ni mes expériences. Je ne suis pas le contenu de ma vie. Je suis la vie. Je suis l’espace dans lequel tout se produit. Je suis la conscience. Je suis le Présent. Je Suis.

Chapitre 4 – de l’ouvrage « Quiétude », Éditions Ariane.

 

 

 

 

tolle_quietude

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