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La place des vaisseaux de cristal sur le chemin de l’initié

Posté par othoharmonie le 7 avril 2016

De la psychothérapie à la spiritualité en passant par le développement personnel : Pascal Lacombe

Pour vous guider dans la compréhension des sons et de leurs usages, nous vous invitons dans un parcours initiatique. Celui que nous prenons tous à un moment donné de notre légende personnelle et qui nous mène à la réalisation de notre nature spirituelle.

vaisseau de cristal

Un individu, vous, moi, traverse sa vie pendant de longues années, ignorant sa nature profonde et engendrant souffrance pour lui et pour tant d’autres, répétant sans cesse ses blessures dans tous les registres de sa vie.

Combien de temps avant qu’il consulte les ouvrages de ses pairs qui ont déjà traité de la difficile condition humaine ?

Combien de doutes et de marchandage avec soi pour oser franchir la porte d’un professionnel de la relation d’aide?

Combien de médicaments, de poudre de perlimpinpin et de gris-gris avant d’accepter l’inacceptable?

La souffrance reste encore sur le plan de la matière et malgré un changement pré senti, LE moteur de notre évolution.

Tout est duel comme vous le savez.
Blanc/noir, chaud/froid…Tout est polarisé… plus/moins.

Rencontre avec sa souffrance.

La souffrance est la polarité négative qui va pousser l’humain à se remettre en question pour trouver une solution à son malheur.

Il va devoir retrouver en lui les blessures originelles qui l’oppriment inconsciemment et qui l’obligent à revivre abandon-trahison-rejet-injustice-humiliation sur trois niveaux : avec ses référents parentaux, avec les autres et envers lui-même.

Sur chacun de ses niveaux, il va apprendre à pardonner et à se pardonner. Premier pas vers l’Amour inconditionnel. Être capable d’être une bonne Mère pour soi ; prendre en charge ses blessures et grandir en humanité tout au long de son processus d’individualisation.

D’un « Nous » sans réel existence personnelle issu du troupeau, de la tribu, de la lignée, de la Nation, l’Homme construit péniblement son identité et peut enfin dire « Moi je »
Moi je pense, moi je crois, moi je sens que je suis le digne héritier de la douleur du monde transmise de générations en générations.

La psychothérapie donne à l’Homme ses premières clés qui le libèreront de ses peurs, de ses hontes, de ses culpabilités, de ses colères, de ses peines et de tant d’autres parasitages relationnels.

Rebirth, sophrologie, psycho généalogie, dialogue intérieur, astrologie (pour ne citer qu’elles) et tout le panel des fabuleuses techniques dont le genre humain dispose pour guérir sa psyché et entreprendre le chemin de la connaissance de soi. Se libérer de son ignorance et de ses dommages collatéraux.

Si le traitement de sa souffrance le soulage progressivement de son malheur, l’individu va devoir pourtant continuer sa route et explorer la polarité positive de son Être pour trouver un état de bonheur.

La patience, la persévérance et l’endurance vont animer ses jours et éclairer ses nuits.

corps-de-cristal

Rencontre avec ses valeurs.

Nous n’héritons pas seulement de nos blessures mais aussi de nos valeurs.

Réussite, aventure, profit, justice, beauté, spiritualité…plus d’une centaine de valeurs et pourtant chacun(e) n’en porte qu’une petite poignée.

Ce sont nos moteurs de vie, nos principes actifs qui sous-tendent tous nos choix, consciemment ou inconsciemment.
Nos valeurs vécues en conscience dans notre quotidien rendent notre vie si riche, si pleine. C’est ce qui nous donne ce sentiment si doux d’avoir de la valeur. Cela construit l’estime de soi.

Estimer la valeur de son « moi » c’est comme soupeser l’or pour l’apprécier et lui donner un prix.
Identifier et vivre ses valeurs c’est donner du poids à sa vie, offrir de la valeur à son existence. Commencer à donner corps à son Essence.

Faut il pour cela faire aussi un tri avec nos croyances. Ces dernières nous font vivre nos valeurs d’une certaine manière. Souvent enfermantes et limitantes, nous pouvons choisir des croyances facilitantes et rendre notre vie harmonieuse pleine de nos valeurs.

Si la valeur « réussite » par exemple m’a été transmise avec les croyances qu’il faut être meilleur que l’autre pour réussir. Où qu’il faut tout lui consacrer, tout sacrifier pour la gagner, où mieux encore, que la réussite se conquière après tellement d’effort ; alors je vais vivre inconsciemment cette valeur selon son mode d’application prédestinée, programmée.

Par un travail d’introspection, l’individu peut reconnaître ses valeurs souvent héritées et se choisir des croyances adaptées à sa vraie nature, selon son environnement et les acteurs de sa vie, non plus selon les conditions du passé de nos aïeux.

Réussir c’est faire confiance par exemple. La Réussite vient en partageant. Réussir sans effort est possible…

Ce travail sur nos valeurs est le cœur du Développement Personnel.

Cette voie offre à l’Humain la possibilité d’exprimer ses besoins, ses sentiments et de grandir plus loin encore dans son individualisation en pouvant dire « Je »
Je pense, je crois, je sens.

Systémique, PNL, Analyse Transactionnelle, Gestalt et bien d’autres outils dans la boite du coach pour aider la personne à accoucher d’elle-même.

L’individu développe ainsi son assertivité et retrouve en lui l’énergie du Père.

Deviens qui tu es ! Ressent-il au fond de lui dorénavant.

Cette affirmation l’amène après tant de décennies à se découvrir et à entreprendre le chemin de sa réalisation personnelle.

Chemin faisant, Il a constaté que ces polarités ne sont que le double visages d’un personnage en lui qui fonctionne, agit, réagit d’une manière automatique, réflexogène et inconsciente.

Un être de surface qu’il apprend à reconnaître à travers son mental, son affect, ses sentiments, ses émotions et même dans ses postures et maux physiques.

En psychologie, on l’appelle la personnalité. En spiritualité, l’ego.
Et paradoxalement, pour découvrir qui nous sommes, nous devons semble t’il, rencontrer celui ou celle que nous ne sommes pas.

Cet aspect de nous limité, autocentré, en besoin de reconnaissance permanente et dans un état de manque inassouvi.

Plongeant alors dans les profondeurs de sa psyché, l’individu en quête de lui, porté par le « qui suis-je ? » ancestral, re-découvre alors un visage de sa nature profonde, un aspect de lui jusqu’alors inconnu ou oublié. Un espace en soi immobile, silencieux et observateur qui ne participe pas aux phénomènes mais qui peut sanctionner leur existence.

Ce phare dans la tempête qui garde le cap dans une foi et une certitude inébranlable.

Voilée par le parasitage de la personnalité, la vraie Personne se découvre progressivement. L’âme en nous. Notre Être essentiel reprend les rennes de notre existence.

Alors commence l’émerveillement !
La magie divine opère en acceptant de lâcher et d’offrir, dans un surrender complet, toutes les identifications qui ont construites de vies en vies, notre identité illusoire.

Toutes les dualités vont passées au filtre de cet être central pour unifier les polarités et retrouver ce sentiment d’infinie unité.

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Le retour à Soi.

Les retrouvailles avec le maître en devenir que nous sommes tous. Maître de notre mental et de ses pensées. Maître de nos sentiments, de nos émotions, de notre physicalité et même de nos énergies.

La maîtrise devient notre but, notre réalisation propre.
La maîtrise pour créer, créer un monde à l’image de Dieu en nous.

L’Être arpente dès lors le chemin de sa vie spirituelle.
Entendons Spiritualité dans son sens le plus large : la science de l’Esprit et la connaissance de l’état divin.

Car à ce « qui suis-je ? » qui hante la pensée humaine depuis des lunes et des lunes, peut-être pouvons nous nous poser la question suivante : suis-je un corps avec un esprit ou un esprit dans un corps ?

Après avoir éveillé l’énergie du Père et de la Mère en nous, le Maître intérieur se présente pour consciemment prendre la direction de notre vie.

Jusqu’alors il oeuvrait derrière la personnalité à laquelle nous donnions tant de pouvoir, tout notre crédit, toute notre
re-connaissance.

La « dés identification » d’avec ce personnage transforme le chemin d’individualisation en quête d’individuation.

D’un « moi je » à un « je » l’Être peut dorénavant dire «JE SUIS»
Et ce que « JE SUIS » je le suis, au-delà des rôles et des fonctions sociales, du genre et des attributs humains.

Être simplement, quand l’ego vit dans l’avoir.

Un Moi permanent sans aucun attachement aux sens et aux objets des sens.

Pour cela, nous disposons de moyens habiles comme le yoga, la prière, la répétition de mantras, le tai-chi….
Toutes ses techniques qui nous ramènent à l’essentiel, en l’essence-ciel.

Le son fait partie de ses dons que la Nature donne à l’Homme pour retrouver l’essence de son existence.


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Publié dans APPRENDS-MOI, Chemin spirituel, En 2012-2013 et après 2016, Exercices simples | Pas de Commentaires »

LA VOIX DE SON ETRE.

Posté par othoharmonie le 5 avril 2016

 

Yoga de la Voix : D’abord, il y a un Silence prodigieux, le silence d’Or, où dore la Conscience absolue.

Soudain ce Mystère se met à rêver et son rêve vibre de toutes parts dans l’éternité.
La bouche de l’infini s’ouvre, le cri de naissance de l’univers OM remplit l’espace.
Plus rien n’est stable, la lumière apparait, ainsi que les mondes, et les créatures.

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Il y a dans cette succincte approche de l’origine du monde d’après les Védas, une certaine relation avec la théorie scientifique du Big Bang, qui se résume à une succession de « changements d’états » de l’univers. Comme dans le jeu de la conscience, l’univers est en expansion. Dans le yoga, le mot même «Univers» est en expansion : «Uni vers…»
Le terme Veda dans son sens de « Révélation » correspond à l’expérience des premiers sages qui entendirent le son primordial manifesté. Il signifie aussi «Connaissance».

Les hymnes sacrés des Vedas sont uniquement scandés ou chantés, et ont chacun une atmosphère particulière. Ils peuvent être extrêmement pénétrants, au point d’être quasi-insupportables à certains auditeurs. Cette notion de «divin», contenue dans la vibration est encore bien vivante aujourd’hui en Inde, où la peur du Sacré n’existe pas encore. La transmission orale des Vedas fut compilée en livres au fil des millénaires, et l’on y trouve entre autres une description de l’atome constituant la matière. Depuis la nuit des temps, les Maîtres sont d’accord (parfait) pour dire que dans ce monde en mouvements, (impermanent), tout est vibration. Les couleurs, les formes, les mots vibrent et l’on peut mesurer leur fréquences.  Nul besoin de microscope électronique pour ces êtres étonnants, ils ont vu les particules de la matière vibrer, avec l’oeil de la Conscience.

Laissons quelques anges passer…

Il y a très longtemps et quelques secondes à peine, Gita Marg, la voie de la réalisation par la musique, était enseignée par des maitres yogi et musiciens. Pour exemples, Baba Shivananda de Rishikesh qui pratiquait la musique comme un yoga. L’illustre Hazrat Inayat Khan, qui enseignait en jonglant avec les sphères de la musique. Maharishi Mahesh Yogi, qui fit découvrir en occident la musique reliée aux lois naturelles de la Nature.

La science du son, de la musique, (Nada Yoga, ou Gita Marg) a été conçue et donnée comme moyen de recherche, pour retrouver la grande musique qui est Silence.

Le Yoga de la Voix, vient de là. C’est une branche de l’arbre du Yoga.

Pour dénommer ce type de chant complètement relié à la Conscience, et plutôt que de prendre un terme Indien, nous avons préféré unir les mots Yoga et voix, (plus appropriés en nos contrées), pour définir clairement le propos.  De par nos intérêts, les Védas et le Védanta constituent toute la saveur philosophique de cette pratique, et nos guides de coeur, Sri Aurobindo et Mère, Swami Shivananda, Swami Chidananda, Maharishi MY, Chandra Swami, Swami Brahmdev, Pandit Barun Kumar Pal, contribuent par leur bienveillance à garder authentique en nous cet aspect de la spiritualité vivante.

Le Yoga de la Voix, dont l’axe musical principal est le Gandharva (devenu musique classique Indienne), se compose des éléments suivants : Hatha yoga, Bhakti-yoga, Nada/Shabda yoga, et Jnanayoga. Reliés ensemble, ils deviennent «Gita Marg», alias «Yoga de la voix», le véhicule de notre sadhana.

C’était mieux maintenant

A l’origine, la musique modale Indienne (qui utilises des modes) était offerte aux Dieux et jouée exclusivement dans les temples. Aujourd’hui, nous avons la joie de la pratiquer comme un yoga dans l’intimité du sanctuaire intérieur.
Notre corps vibre constamment au tempo du coeur qui bat à son rythme.  

Quelle musique cela fait-il ? Comment sommes-nous accordés?
Les Maitres qui ont entendu la musique subtile de la création, ont initié la musique Gandharva, musique céleste. Ils ont appliqué l’harmonie naturelle émise par l’univers, (que l’on peut partiellement mesurer aujourd’hui*), aux règles de la musique classique Indienne.

Les modes joués (gammes spécifiques), se réfèrent au chant subtil du monde, qui va varier du lever du soleil à son couché, de la lune noire jusqu’à sa pleine croissance. Ainsi, il y a une sélection de gammes et de rythmes divers correspondant aux sons et aux pulsations de l’univers, et qui suit ses variations sur une échelle de 24 heures (prahara).

Pratiquer les différents modes Hindustani, le matin et le soir, nous fera découvrir la réalité mystérieuse de ce principe établi, et nous mettra en phase avec notre nature essentielle. Nous accostons sur un rivage mystique, il suffit de passer le mur du son.
«Qu’est ce que le mysticisme, disait Inayat Khan, simplement les lois de la vibration».
Ici et maintenant, tout commence par des chansons.

*On sait depuis peu, grâce au satellite Corot que le soleil résonne comme un tambour. Sous l’effet des mouvements turbulents des masses de gaz, son atmosphère se remplit d’ondes. Ces excitations acoustiques pénètrent vers le cœur de notre étoile.  Des milliers de fréquences ont ainsi été détectées.
Faut-il en conclure que le soleil pète de joie?

Pratique (rappel).

Le Yoga de la Voix est une pratique d’harmonisation par le son utilisant les techniques vocales de la musique classique Indienne, la science des Ragas, les mantras, et divers aspects du chant dévotionnel indien. Le chanteur apprend rapidement à se situer dans un espace vocal précis, monter et descendre dans l’échelle des gammes (mode), guidé en continu par la note de référence du bourdon (tanpura). L’étude des modes principaux, de chants sacrés en Sanskrit, autant que la simple psalmodie de Mantras, tous porteurs de richesses et d’émotions, contribuent à une expérience globale du son.

Au cours des séances, douces où intenses, nous voguons en musique dans le présent. Nous abordons avec précision les fréquences des notes, et la musique qui se situe entre les notes. Nous utilisons le potentiel vibratoire de la voix naturelle que nous développons dans un univers micro-tonal merveilleux. Nous sommes les instruments d’une musique savante et infiniment énergétique. Nous affinons notre écoute, il y a notre voix, la voix du groupe et la voix d’ensemble. Il y a le chapelet d’Unité (mala) que nous tissons de nos perles de musique.

L’effet, les fées, les faits

Vive la créativité, ne limitons pas notre pouvoir symphonique à quelques coups de grosse caisse. Nous découvrons l’ivresse de chanter dans nos profondeurs, au plus haut de nos aspirations. Le goût de la liberté revient. La richesse sonore contenue dans le chant d’un mode est porteuse de douces sensations et révèle la vibration comme une amie intime. On se connait, on se reconnait. Je me berce moi même, je suis la mère et l’enfant, je suis l’enfant qui berce sa mère.

Très vite et sans recourir à une concentration soutenue, l’attrait de la musique aidant, nous voyons (observons) le Silence s’élever comme un soleil, surgir en nous comme une rosée de délicatesse et de tranquillité. Nous percevons que ce «vide» étrange n’est pas l’absence de bruit autour de nous, mais un élément vivant et sensible de notre face intérieure. La face cachée de la surface. Quand le tumulte disparait, il y a communion de l’être avec le son et union avec le Silence. On se remplit goutte à goutte, note à note, le vent des pensées souffle au loin. Le système nerveux, le coeur sont apaisés, les centres subtils sont harmonisés, le masque noir de nos préoccupations favorites est tombé.  Nous goûtons la grâce d’un repos profond, des larmes coulent, de la joie monte. Nous nous retrouvons. L’ état d’absorption méditatif survient naturellement. Un genre de «transe-en-danse» résultant des notes sur le chemin. Expériences du témoin où l’on saute la barrière des pensées pour faire l’école buissonnière de la raison.

Relaxation finale

Allongé, un brin de musique entre les dents, on se surprend à contempler le présent.
Un Silence essentiel, vibrant et réconfortant nous salue, au seuil du temple où notre nom est Unité, où l’on a pas à devenir, simplement être.

Les tests des neurosciences mettent en évidence les changements cérébraux qui interviennent pendant la méditation, où la synchronisation des ondes du cerveau est possible, (notamment les ondes alpha et gamma). La méditation induit la cohérence, stimule la mémoire, et accentue la concentration. Elle a bien sûr d’autres effets dont la transcendance, qui est le sujet du Yoga.

Rien ne vaut la pratique personnelle, (pas d’intermédiaire, nous sommes l’acteur de notre propre évolution) pour aller à notre propre rencontre.  Ce que nous vivons dans l’état d’apaisement, n’est pas ce qui vient de nous, mais ce qui vient à nous. Il s’agit d’universel, d’Unité. Cela échappe au contrôle mental qui est bien content de lâcher et de recevoir. Il a bien droit à des vacances. Dès que la Conscience est nourrie, nous ne manquons plus de rien et nous éprouvons un bien-être qui babille au bras de l’allégresse.

MUSIQUE BIO

Musique Bio

L’usage des instrument acoustiques* (en accompagnement des séances, ou pendant les relaxation musicales), est primordial car ils vibrent, ils sont vivants. De la terre, du métal, de la peau, du bois, des cordes en cuivres, acier, boyau. Le son joué est naturel, direct, et non filtré, synthétisé, généré, échantillonné, compressé, numérisé, etc. Cette restitution idéale de la musique participe à l’harmonisation générale. Pas de nappes ici, on joue directement sur la table (d’harmonie). On sort du son flatteur mondialisé pour retrouver la beauté et la subtilité du son naturel. C’est important, et ça fait du bien, car les instruments sont des miroirs de la voix. De plus nous avons à rééduquer nos oreilles malmenées par le bombardement médiatique, les bruits horribles de toutes nos machines, et les formats audio de plus en plus réduits et comprimés. Retour à l’appréciation simple et consciente du son, de la musique nuancée en quelques notes et avec une seule voix. Cela suffit pour nous bouleverser. Il y a une différence entre le fait d’entendre et celui d’écouter. Ces considérations concernent la pratique en question, en aucun cas nous ne portons des jugements de valeurs sur les autres musiques (j’utilise aussi des synthés dans mes CD).

TAMPARA*Tanpura, esraj, vishraj, khôl, tablas.

Le sanskrit, qui est le verbe des chants pratiqués, apporte aussi une énergie particulière, cette langue révélée n’a pas été altérée et déformée au fil du temps, et même sans comprendre la signification des mots, la vibration de ce langage agit sur celui qui écoute et transforme sa perception du présent. C’est une langue vivante, créatrice, et le pouvoir des mantras en atteste.

Hatha-yoga
Les séances de Hatha-Yoga, principalement composées d’étirements et de respirations, sont douces et relaxantes. Elles aident à l’enracinement et nous rendent plus aptes à focaliser l’attention sur le chant. Par la conscience tournée sur le souffle et les sensations, nous ouvrons des passages subtils, les nadis, et l’énergie se met à pétiller en nous, amplifiant notre chant, ses résonances et le massage interne procuré. Il ne s’agit pas là d’apprendre de nouvelles contorsions, de dépasser les limites du physique, mais plutôt d’intégrer en douceur les vagues de la mer intérieure éveillée par nos voix. De sentir une fluidité nouvelle dans nos mouvements, une liberté qui s’ouvre à l’Infini.

Redécouvrir la Joie du mouvement. Le mouvement conscient, qui, comme le chant, est fait d’instantanéité, et nous porte à expérimenter le présent plus pleinement, plus intensément. Comme un enfant ! Et tout naturellement, le mental se dénoue, se dissout, nous sentons l’unité de nos êtres, comme en chantant l’unité de nos voix, reliés les uns aux autres dans l’harmonie du vivant. C’est ainsi que nous réinventons la simplicité dans notre vie, que le coeur s’ouvre, et laisse passer la Lumière.

Tais toi, t’es Toi

Nous passons notre vie à répéter les expériences, nous attendant à des résultats nouveaux. Un jour, entre les envie de rien et le désir de tout, il y a un appel au calme, et si nous sommes déterminés, ouverts, nous marcherons vers un autre point de vue, nous ne serons plus plongé au coeur du tumulte. Le but du yoga est de révéler que le rêve éveillé dans lequel nous nous projetons est aussi illusoire que le rêve qui a lieu dans le sommeil. Si on coupe les moteurs du projecteur, le mouvement sur l’écran s’arrête, l’image disparait. Le rêve est fini. Silence, on ne tourne plus. La Conscience redevient stable.

La musique est idéale pour se relier à l’âme, à l’essentiel, à l’Unité.
Comme vous l’aurez deviné, nous en sommes convaincus.

Rishidwar

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Il n’y aura pas de week-end de chant en France cette année de Septembre 2013 à Mai 2014. Nous allons faire un pas de plus dans notre chemin en restant en Inde pour une durée de 9 mois environ (le temps de renaître).

Swami Brahmdev, l’hôte principal de l’ashram d’Aurovalley, nous a invité à passer une année avec lui. Il nous a proposé de monter et diriger une école de musique qui sera ouverte aux enfants de l’école, aux résidents et aux visiteurs.

Nous y développerons des ateliers spéciaux Yoga de la Voix.
Nous offrirons également notre musique pour des célébrations et des concerts méditatifs.

Par ailleurs nous avons programmé un stage intensif sur place, et nous voyagerons vers le sud de l’Inde en février pour donner deux autres stages, à Auroville et au Kérala.

Logiquement, nous reviendrons pour nos stages d’été en France.

All Life is Yoga.  Belle vie. OM

Nathalie et Adam
www.yogadelavoix.com

nouveau CD «CONTRASTES», Musiques modales d’Ici et Maintenant
CDgraphie et autres articles sur le site www.yogadelavoix.com

Publié dans Méditation, Musique au coeur, SAGESSE | Pas de Commentaires »

Le quotidien comme voie spirituelle

Posté par othoharmonie le 1 avril 2016

 

 

Je partage avec vous le fruit d’une observation constante qui m’incite à mettre en place des stages et des ateliers qui offrent un cadre à une voie spirituelle appelée communément : LE QUOTIDIEN ! Cela peut vous paraître banal, peu exotique, peu sacré, peu… peu… peu… mais cela sera toujours représentatif des élucubrations de notre mental qui veut toujours plus… plus… plus…

bouddha-cosmic

Nous sommes tous touchés, d’une manière ou d’une autre, par des changements vibratoires qui nous poussent dans nos derniers retranchements afin que nous nous ajustions à une nouvelle conscience. Cela crée un surplus de stress, de remises en questions, de difficultés, de résistances… Cela a été très prégnant tout au long de l’année 2012. Super ! Considérons cela comme une opportunité de s’éveiller, de regarder en soi. Personnellement j’ai utilisé cela pour aller voir encore plus loin en moi et offrir des activités qui nous permettent de nous ouvrir avec joie et plaisir plutôt que sous la contrainte d’une discipline qui ne trouve pas sa place… au quotidien !

Tout le monde est concerné par le quotidien, mais c’est dans le travail avec les couples que j’ai pu le mieux en observer les conséquences. La difficulté majeure qu’ils rencontrent vient d’abord et avant tout de la manière d’aborder le quotidien. Le quotidien contient tout : la relation à soi et aux autres, la gestion du temps, les activités versus la capacité d’être etc… Il me semble donc prioritaire d’agir ICI car IL N’Y A RIEN D’AUTRE QUE LE QUOTIDIEN !

Le quotidien est une représentation de la Vie, un cadre dans lequel elle s’écoule. Il prend sa source au sein de la conscience collective, et cette conscience collective colore notre conscience individuelle et vis-versa. Nous nous nourrissons mutuellement. Cependant le quotidien nous maintient dans une lourdeur dont il est difficile de s’extraire. Si nous ne sommes pas vigilants, il peut nous happer, nous écraser, nous enfermer dans la routine, le stress, la frustration, le mécontentement, l’insécurité car l’ESSENTIEL peine à trouver sa place.

Ce que nous cherchons tous ne vient pas de l’extérieur, malheureusement, le quotidien nous pousse sans arrêt à l’extérieur de nous. Ce n’est pourtant qu’une facette de notre existence qui a été sur-développée, petit à petit et de manière constante et régulière, en nous faisant croire que le bonheur, la sérénité, le plaisir, le sacré, le divin, Dieu, appelons le comme cela vous parle, est à l’extérieur de nous. Or, nous avons la capacité de changer la mécanique de notre propre quotidien personnel, en revenant à l’intérieur de nous , en développant notre capacité d’écoute, de réceptivité, d’ouverture. Tout comme nous, à notre image, LE QUOTIDIEN a 2 polarités, la polarité masculine, axée sur l’extériorité, l’action, et une polarité féminine basée sur l’être, la réceptivité, l’amour…

J’ai toujours eu de la difficulté à suivre une voie spirituelle précise car je me sens assez vite enfermée dans des dogmes toujours présents malgré tout, même s’ils sont « pour mon bien », pour mon « élévation » etc….. J’ai également de la difficulté à gérer certaines contraintes que ces voies spirituelles impliquent car sous la contrainte, mon cœur ne s’y soumet pas. Par contre, en écoutant mon rythme, mon corps, mon coeur, je me suis mise à pratiquer régulièrement la méditation sous plusieurs formes, le yoga, la pleine conscience et cette quête a ouvert des espaces intérieurs qui me permettent d’appréhender le monde différemment. En écoutant mon rythme, les contraintes se sont transformées en plaisir de pratiquer et le plaisir me permet de pousser plus loin mes limites et d’observer ce qui se passe plus sereinement. Cela m’a demandé de la persévérence et de créer de la disponibilité… quotidiennement !

 

Je constate que dans la vie de tout un chacun, il y a peu, voire pas de place pour une discipline spirituelle. Il y a peu de place pour la disponibilité à soi-même. Pourtant il me semble tellement urgent et nécessaire de cultiver notre capacité d’amour, si nous ne voulons pas foncer dans le mur tête baissée.

Les outils que j’utilise m’ont aidée à être enseignée de l’intérieur, à faire preuve d’humilité, à installer un environnement propice à l’ouverture du cœur et à ECOUTER… Ecouter… écouter… encore et en cœur la voix intérieure afin de trouver plus de justesse dans mon quotidien. Il m’a fallut passer par des moments de fort découragement pour constater qu’il n’y a rien d’autre que le quotidien mais que je peux l’appréhender avec plus de sérénité et de confiance, en continuant à cultiver l’écoute et l’ouverture de conscience comme une forme d’hygiène de vie, au même titre que me nourrir ou me laver, dormir…. De ce fait, mon quotidien n’est plus un mal à combattre, mais une partie de moi à prendre soin avec compassion.

Le quotidien est le yoga, il est le tantra, il est la voie. Tout est là, prêt à être appréhendé, passé au crible de la conscience pour être transformé en amour, en acte sacré, en conscience, même dans les plus petites choses, même dans ce que nous pouvons considérer comme banal ou dérisoire. Je ne peux parfois pas changer mon quotidien, tout comme je ne peux pas changer l’autre, par contre je peux changer ma manière d’être en relation en déployant ma capacité d’ouverture. Bien sûr lorsque le cœur s’ouvre nous devenons vulnérables et sensibles car la vie peut enfin nous traverser. Nous devenons perméables à ses mouvements qui seront plus ou moins agréables, mais ce n’est qu’à ce prix que nous pourrons cultiver une manière d’être plus adéquate. Le fait d’être heurté nous pousse au réajustement. Plus nous cultivons la lumière, plus l’ombre est sombre et dérangeante mais ces 2 polarités créent une puissance magnétique énorme à notre service, si nous savons l’employer correctement, à partir de l’espace du coeur.

Au sein du quotidien, nous trouvons un autre laboratoire d’exploration consciente : la relation de couple. Le fait d’être différents nous oblige à nous frotter aux limites de l’autres et, de ce fait, à muscler notre capacité à aimer. L’amour soutient tout, même si ensuite il a tendance à se transformer en lutte de pouvoir ! Cependant, derrière la lutte de pouvoir, il y a toujours de l’amour mais un amour qui ne trouve pas son chemin.

C’est dans ce macrocosme que le pouvoir de l’amour peut être mis à l’épreuve car il nous fait toucher à notre intimité profonde. L’intimité représente pour moi les fondations sur lesquelles je me suis construite. L’autre étant différent de moi, mes fondations seront remises en question pour évoluer, être remises à jour, me libérer de certaines croyances, conditionnements, peurs, et aquérir une plus grande liberté d’être. C’est au quotidien que cela est exacerbé non pas pour nous empêcher de vivre mais pour nous obliger à grandir grâce à l’autre, grâce au miroir qu’il nous renvoie et qui nous évite de nous endormir.

Lorsque nous avons les outils nécessaires pour utiliser au mieux le quotidien comme voie spirituelle, il devient riche, intense, magnifiquement orchestré pour notre bien et notre évolution. Malgré tout, nous ne pouvons pas faire l’économie de certains apprentissages nécessaires à notre évolution. Les outils que je propose aux couples comme aux célibataires dans mes stages et ateliers sont là pour que la vie quotidienne prenne du sens et soit source de satisfaction. Chacun peut alors créer son quotidien et y trouver le sens du sacré. Le quotidien a tendance à nous enfermer dans notre individualisme et entretient parfois la croyance que nous pouvons nous débrouiller seuls. Pourtant je constate combien il est ressourçant de se retrouver en groupe pour des stages et ateliers, combien il est nécessaire de trouver du soutien dans une collectivité qui vibre tout comme moi et dans laquelle je me reconnais. J’insiste toujours auprès de mes stagiaires au début du stage, sur le fait que nous le co-créons tous ensembles. Il n’y a pas de place pour « les consommateurs », chacun donne de soi-même. C’est un partage qui ensuite sême ses graines dans le quotidien.

Sans titre

Plus d’infos sur les stages et ateliers :
www.espacetantrayoga.com

Catherine Delorme


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QUE RESTE-T-IL QUAND TOUT S’EST ÉCROULÉ ?

Posté par othoharmonie le 31 mars 2016

 

Tous les jours nous entendons parler de crise dans les médias : crise économique, politique, financière et diplomatique. Plus près de nous, nous entendons aussi parler de crise dans les entreprises, chez les couples et les individus. Ceux-ci sont confrontés à des situations difficiles telles que la maladie, décès, perte d’emploi, violence, incompréhension, insatisfaction, etc.

Les crises sont des moments charnières où l’on se rend compte que ce qui était satisfaisant jusque-là ne l’est plus. Les crises sont des occasions de passer à un niveau de conscience supérieur. À chaque crise nous perdons, puis retrouvons nos repères et nous réalisons des apprentissages.

La première grande crise que nous avons vécue fût le passage de l’utérus chaud et douillet à un monde froid et, peut-être hostile. Puis il y eut le passage de la maison à la garderie, à l’école, au travail, puis à la retraite. À chaque fois, il a fallu lâcher quelque chose pour accéder à d’autres expériences et à d’autres niveaux de conscience.

Il y a une crise qui est différente de toutes les autres. Lorsque vous passez au travers, elle vous transforme complètement. C’est radical. Cette crise ne concerne pas quelque chose d’extérieur à vous, mais quelque chose de très intime. Je parle de l’effondrement complet de votre système de croyances, de l’anéantissement de qui vous croyez être.

tout s'écroule

Que reste-t-il lorsque tout s’est écroulé ?

Vous contactez un champ de forces si puissant et si aimant que vous en êtes subjugué. Vous basculez dans un niveau de conscience absolue. Vous retrouvez votre visage originel, sans forme et sans limite. Quand tout s’est écroulé, il ne reste rien. Non pas un rien qui soit en opposition avec quelque chose, mais un Rien qui contient tout. C’est l’Unité. Il n’y a plus moi et le reste, il y a Cela qui est et Cela est ma nature véritable.

Vous êtes invité à lâcher prise complètement pour vous libérer de vos chaînes et retrouver votre liberté d’être ?

Abandonnez-vous à la Vie qui vous attend depuis toujours. Lâchez prise à l’idée que vous avez de vous-même et découvrez qui vous êtes vraiment, une conscience radieuse et immaculée.

ÊTRE UNE PRÉSENCE AIMANTE

Comme beaucoup de gens vous voulez sans doute trouver la paix intérieure et, être habité en permanence par cette paix. Vous voulez être dans le moment présent et ressentir de l’amour pour vous et les autres.

Vous savez que ces possibilités existent parce que vous en avez l’intuition ou parce que vous en avez déjà fait l’expérience, ne serait-ce que quelques instants.

L’être humain aspire à expérimenter autre chose que les limitations et la souffrance dans laquelle il est plongé quotidiennement. Être constamment à la merci des émotions que peuvent déclencher une situation, parfois banale, n’est pas acceptable. Si vous vous sentez souvent menacé ou en danger, c’est que quelque chose ne va pas chez vous.

Il est inconcevable que l’être humain souffre autant et qu’il passe sa vie à chercher des distractions pour occulter sa souffrance.

Vous avez entendu des gens dire qu’ils vivent dans la plénitude. Ils parlent de joie et de sérénité. Avez-vous rencontré quelqu’un qui vit sans désir, dans l’accueil de ce qui est ? Si oui, vous avez remarqué que cette personne est détendue, accueillante et aimante ? Elle ne réagit pas à ses peurs, elle est habitée par une douceur de vivre. C’est une présence aimante.
Comment vivre en tant que présence aimante ?

Il n’existe pas de baguette magique qui va tout solutionner pour vous. Il existe cependant une voie simple, puissante et libératrice. Cette voie c’est accueillir ce qui est là pour vous, en ce moment; que ce soit du découragement, de la peine ou quelqu’émotion que ce soit. Ouvrez la porte de votre coeur et invitez ce qui est là. Laissez-vous toucher par les émotions qui vous habitent sans vous y attacher. Comme le vent entre par une fenêtre et sort par une autre, ouvrez portes et fenêtres de votre coeur. Lorsque votre coeur est ouvert, prenez conscience de ce qui est là et soyez présent à cette émotion, ressentez-là avec délicatesse et légèreté. Ne cherchez pas à vous débarrasser de quoique ce soit. Soyez présent et laissez-vous toucher. Il n’y a rien à faire. C’est la présente aimante qui accueille tout en son sein, pas vous.

Pour vivre votre spiritualité au quotidien, vous n’avez rien à ajouter à ce que vous êtes déjà. Il s’agit plutôt de vivre à partir de votre présence aimante. Cette présence n’est pas quelque chose que vous avez, c’est ce que vous êtes. Ce que vous êtes se manifeste à travers vous lorsque vous êtes ouvert et disponible.

Si vous n’êtes pas heureux, c’est simplement que vous vous êtes éloigné de vous, la présence aimante. Revenez ici et maintenant, l’éternité vous attend !

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Conférences – Retraites – Satsang
En France, Belgique et au Québec avec Claudette Vidal

« Vous êtes invités à découvrir un joyau d’une inestimable beauté. Ce joyau ne peut être capturé ni possédé. Il est d’une vastitude infinie. Ce trésor n’est rien d’autre que vous, ici et maintenant. Ce « vous » est Source. La plus grande merveille du monde est juste là lisant ce texte. Le réalisez-vous ? » Claudette Vidal

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La différence entre une âme sœur, une flamme jumelle ou un complément divin

Posté par othoharmonie le 13 mars 2016

 

Voici les étapes d’intégration et de purification à suivre avant de devenir un avec soi-même. Il s’agit ainsi de retrouver l’équilibre intérieur entre l’aspect masculin et l’aspect féminin. Il faudra atteindre cet équilibre et travailler sur soi avant que l’union ne puisse se réaliser. Au cours du stade de reconnexion, un travail intérieur intense s’effectuera. Il faut de la confiance, de la foi et une solide détermination pour retrouver son unité. D’aucuns se demanderont : « Pourquoi faut-il faire tout cela alors que nous sommes censés être androgynes ? »

Le terme androgyne renvoie à l’équilibre total avec votre rayon gémellaire, où l’un est le prolongement complet de l’autre et vice-versa. La Création est toujours un amalgame d’énergies sur plusieurs plans. Le moment est également venu d’unir graduellement l’histoire de l’homme et de la femme à la conscience de la Terre, l’un étant impossible sans l’autre.

La pyramide terrestre à sept degrés des relations homme/femme va comme suit :

a) Complément divin

b) Ame sœur

c) Expression divine

d) Partenaire jumeau

e) Âme jumelle

f) Flamme jumelle

g) Rayon gémellaire

 couple

A – Un complément divin: c’est quelqu’un qui est le miroir parfait de votre manière de vivre. Cette personne peut être n’importe qui et être déléguée n’importe quand par votre Soi supérieur pour refléter votre image exacte. Souvent, elle reflète vos vibrations négatives, mais parfois elle vous permet de voir votre propre beauté. Un complément peut entrer dans votre vie et en sortir ou y demeurer un bon moment, pendant que des leçons sont assimilées des deux côtés. Voilà qui explique pourquoi tant de mariages se font et se défont sur la Terre. Les gens changent avec l’âge et passent à autre chose. Souvent, l’évolution n’est pas simultanée et les deux partenaires finissent par poursuivre leur route chacun de leur côté, et avec raison dans de telles circonstances. N’oubliez pas, les relations terrestres visent à vous faire évoluer vers un degré supérieur d’être. 

B – Une âme sœur: c’est un être qui vous est destiné avant son incarnation. Votre cycle de vie prendra plusieurs tournants, et au moment idéal une âme sœur entrera dans votre vie et vous enseignera de sérieuses leçons sur vous-même. Nombreux sont ceux qui aimeraient croire qu’ils ont épousé leur âme sœur, mais à vrai dire, peu de gens ont le bonheur de connaître une telle relation. C’est une rencontre spéciale qui a toutes les chances de changer votre vie. Le lien peut être positif ou négatif, selon où vous en êtes par rapport au Soi. Par ailleurs, votre âme sœur en cette vie peut ne pas être celle d’une autre vie. Il existe des cas où l’on partage plusieurs vies ensemble. Votre famille spirituelle est vaste et, parfois, dans le but d’apprendre, vous travaillerez ou établirez un lien avec une âme sœur appartenant à une autre famille spirituelle. Dans ce cas, cette personne sera votre âme sœur. Par ailleurs, une âme sœur peut être du même sexe ou de sexe opposé, selon ce que vous êtes venu vivre. Souvent, une liaison romantique ne fait pas partie du plan de vie, parce que l’incarnation demande surtout d’apprendre par soi-même. Nous avons tous consacré quelques vies à une tendre relation avec une âme sœur, tandis que d’autres incarnations sont réservées à l’étude et à l’évolution de notre âme.. 

C – Une expression divine: c’est une personne qui entre dans notre vie et produit une forte impression. Si nous n’allons pas dans la direction prévue, une expression divine fait son entrée pour faire émerger la plus profonde angoisse et nous inciter à réfléchir sur la destinée. C’est très bien ainsi, car c’est précisément ce que l’expression divine cherche à accomplir. Dans plusieurs cas, l’expérience sera assez pénible, mais pour qu’un aveugle voit clair, l’Esprit doit prendre plusieurs formes. A l’heure actuelle, plusieurs personnes vivent une expression divine dont le but est leur propre avancement. Il s’agit en vérité d’un don provenant de votre guidance supérieure ; il faut vous y soumettre pour affronter la vérité de plein fouet. Nombreux sont ceux qui tentent d’investir dans une relation qui ne va pas dans le sens de leur illumination ; c’est là qu’intervient la confiance. Si vous éprouvez présentement de forts sentiments à l’égard d’une personne, envisagez la possibilité que ce que vous ressentez indique qu’il s’agit de votre rayon gémellaire. 

D – Un partenaire jumeau: fait partie d’un groupe d’êtres avec lesquels vous avez des liens en vue d’un travail terrestre, solaire et galactique. Un partenaire jumeau n’est pas une personne avec qui vous vivrez une liaison amoureuse, car ces âmes représentent un lien avec une unité analogue de serviteurs. Nous sommes tous liés à 144 partenaires jumeaux, au minimum. Dans le paradigme de la Création, la valeur numérique de 144 renvoie à la perfection de la manifestation, car celle-ci opère à une fréquence énergétique supérieure. Dans le noyau galactique, tous les partenaires jumeaux furent associés les uns aux autres. Certains sont sur la Terre et d’autres sont ailleurs, dans des galaxies éloignées, occupés à divers travaux. Lorsque nous disons que nous sommes un et que nous sommes identiques, c’est parce que des conglomérats de Lumière ne se dissocient jamais les uns des autres. Au fil de nos expériences, nous sommes effectivement ensemble pour de nombreuses raisons. Ces liens se perpétueront jusqu’à ce que nous achevions ce cycle de Création et que nous voyions la naissance du nouveau millénaire. Nous irons alors de l’avant et les unités se déplaceront et travailleront avec diverses longueurs d’ondes de Lumière. Donc, ensemble, au cours de la naissance, nous réévaluons et modifions notre courant lumineux selon l’endroit où réside chacun en conscience. Certains de vos partenaires jumeaux ne sont pas encore éveillés, mais nous espérons qu’ils y parviendront pendant qu’il est encore temps de saisir l’occasion qui leur est offerte. En vous reliant par le cœur à de nombreux êtres, plusieurs sortiront du rang et vous reconnaîtrez un partenaire jumeau.. 

E – Une âme jumelle: a une fréquence vibratoire analogue à la vôtre. Chaque individu possède douze âmes jumelles. Ces douze âmes font partie du groupe de partenaires jumeaux, mais elles ont la particularité d’être proches de votre travail terrestre. Certains d’entre vous auront le bonheur d’avoir quelques-uns de ces êtres dans leur entourage immédiat. Ils auront l’impression de les connaître depuis toujours, d’avoir travaillé avec eux depuis longtemps, et c’est tout à fait juste. C’est un phénomène similaire à celui des douze maîtres ascensionnés avec lesquels vous vous lierez au cours de votre ascension vers la Lumière christique. Quelques-uns d’entre vous sont les âmes jumelles des douze maîtres censés apparaître sur votre chemin ; ils attendent votre arrivée. Vous devez en effet recevoir leurs instructions, car vous êtes des maîtres d’envergure et votre énergie est liée à cette conscience de Lumière. Il y a eu de nombreuses liaisons romantiques sacrées avec ce groupe d’êtres. Le ratio homme/femme de chaque groupe dépend des leçons ou des expériences dont une personne a besoin pour progresser vers les royaumes de Lumière supérieurs.. 

F – Une flamme jumelle: est un être avec qui vous avez travaillé très étroitement depuis le plan galactique jusqu’à une forme d’existence tridimensionnelle. Ce fut décidé il y a longtemps et vous avez gardé les mêmes flammes jumelles depuis des éternités. Vous êtes relié à sept flammes jumelles depuis des éternités. Vous êtes relié à sept flammes jumelles. Outre le rayon gémellaire, ce lien sera votre lien le plus intime avec qui que ce soit. Peu importe le degré de Lumière que vous avez atteint, vous serez en mesure de reprendre contact avec les sept flammes qui vous correspondent. Cela vous permettra de faire progresser votre illumination. Ces sept flammes seront intégrées avant d’atteindre le niveau du rayon gémellaire. Inutile de le préciser, plusieurs relations avec une flamme jumelle laissent des souvenirs tendres et pleins d’amour en chacun. Elles s’établissent aussi entre les deux sexes. Par exemple, la personne qui canalise la présente information, Lisa Smith, possède trois flammes jumelles féminines et quatre masculines. Trois de ces flammes sont présentes sur la Terre ; quatre se trouvent dans les dimensions supérieures. Il existe un lien spécial entre les flammes jumelles, qui sont toujours reliées par le cœur, car l’on n’oublie jamais l’amour spécial d’une flamme jumelle. Cet amour va au-delà de la sexualité humaine et évoque la pureté de la dévotion, dévotion qui découle du fait d’avoir œuvré ensemble au fil de cycles universels. Vous avez vécu tant de choses ensemble. Après la séparation d’avec votre rayon gémellaire, la relation amoureuse suivante s’établit avec la flamme jumelle. Au moment de la séparation, le temps n’était pas venu encore d’apprendre la jalousie, car nous créions tout simplement et éprouvions l’amour de notre Source. Nous savions qu’un jour viendrait où nous serions chacun de nouveau réunis par le cœur avec notre bien-aimé et à jamais. Je peux sincèrement vous dire que cette séparation de deux cœurs laisse derrière elle des souvenirs amers qui se dissiperont toutefois avant de retrouver l’étreinte divine d’un rayon gémellaire..   

G -  Le rayon gémellaire: est la relation ultime. Nul besoin de chercher plus loin la Source, elle est l’expérience même que vous faites l’un de l’autre. Nous nous sommes préparés à cet événement depuis fort longtemps. Il procure une joie infinie, même aux nombreux maîtres ascensionnés qui attendent cette réunion. Vous êtes la même étincelle divine, issue de l’étreinte aimante du Dieu père/mère. Le fait de retrouver l’harmonie avec l’autre moitié de vous-même est un don formidable. On accorde peu de foi à cette possibilité mais je peux vous affirmer que l’attente en vaut le coup. Ceux qui refusent de l’accepter ne font que retarder leur évolution, car plusieurs ascensions exigent la réunification avec le rayon gémellaire. Après avoir travaillé à vous reconnecter et après avoir pris le temps jour et nuit d’accomplir le travail énergétique requis, vous verrez votre rayon gémellaire devenir alors votre complément divin. Vos missions respectives sont identiques. La responsabilité se partage entre les deux, à parts égales.

 A ce stade, vous avez prouvé que vous êtes dignes du titre, car ensemble, vous avez conquis les densités pour redevenir un même amour, une même vie, une même entité. Chaque personne connaît des circonstances uniques et, par conséquent, chaque union entre rayons gémellaires se produira différemment, car il faut un épilogue après les expériences vécues par chacune des parties. En plus des efforts en vue de l’ascension, la fusion entre rayons gémellaires exigera un effort conscient au quotidien. Beaucoup d’entre vous ressentent ce savoir intérieur profond sans toutefois avoir été en mesure de l’exprimer, car la conscience terrestre exclut les relations amoureuses de nature divine, et ce, depuis fort longtemps. Dans certains cas, vous avez voyagé ensemble sur la Terre. Certains rayons gémellaires ayant des partenaires terrestres se trouvent sur une étoile galactique ; ou encore, votre rayon gémellaire est un être universel.

Ce dernier scénario est des plus rares. Par ailleurs, certains d’entre vous prendront contact par voie électromagnétique avec le partenaire idéal ici sur la Terre. Il s’agira d’une âme sœur, d’une flamme jumelle ou d’une âme jumelle. Certains rayons gémellaires dans les dimensions supérieures ne sont pas encore prêts à reprendre contact. Ces retrouvailles n’ont lieu qu’avec l’aval du Soi supérieur. Il y a beaucoup de situations différentes, mais il reste que chacun convient parfaitement à chacun. Peu importe le niveau auquel vous désirez reprendre contact, des changements surviendront dans votre vie. L’Esprit ne vous donnera que ce que vous pouvez gérer. Par exemple, si une personne a un mariage heureux sur terre, il lui est possible de s’engager envers un rayon gémellaire sur le plan énergétique tout en travaillant ici-bas. Pour l’instant, cette situation est idéale. Aucun rayon gémellaire ne viendra perturber un environnement harmonieux. Cet être ne cherche que le meilleur et le bien suprême ; il attendra le moment sacré. Depuis plus d’un an, plusieurs maîtres ont repris contact et ont commencé à se mettre en rapport. Pour ma part, je suis l’un de ces maîtres.

Nous apprenons par expérience directe, car c’est un événement d’envergure, et ensemble, nous trouverons le moyen le plus efficace d’y parvenir. Parce que la préparation a été très élaborée, tous sont prêts à démarrer. Pour finir, nombreux sont ceux qui, à l’heure actuelle, sont disposés à accepter l’information, car nous ne faisons tous vraiment qu’un. Pour en savoir davantage à ce sujet, fiez-vous à votre intuition et méditez sur le processus. Demandez si vous êtes celui ou celle qui doit provoquer la fusion des dimensions avec votre rayon gémellaires. Si vous vous êtes senti plutôt émotif dernièrement et que vous vous sentez entouré de cette énergie familière, il est possible que votre rayon gémellaire tente de communiquer avec vous depuis les royaumes supérieurs.

 

EXTRAIT DE RELATIONS DE COUPLE sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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PERCEVOIR NOTRE PROPRE NIVEAU D’EVOLUTION

Posté par othoharmonie le 27 février 2016

 

Il serait utopique d’essayer de distinguer celui des autres sans savoir où nous en sommes sur le plan évolutif. D’abord, il est important de savoir que ce n’est pas un système de palier rigide. On peut être très avancé sur un sujet et pas du tout évolué sur d’autres.

Certains sujets représentent nos forces, tandis que d’autres sont les écueils sur lesquels nous devons travailler sans relâche. Ce n’est pas non plus la petite école où il existe une note de passage et où on passe à la classe suivante à la fin de l’année. Cette leçons prennent plusieurs vies pour êtres intégrés, véritablement assimilés, alors que d’autres ne prennent que quelque jours.

L’évolution ne connaît ni de limites ni de frontières. Par contre, lors d’une existence, nous nous donnons certains paramètres afin de pouvoir concentrer notre attention sur un ou deux points en particulier. En fait, les seules limites de notre évolution sont celles que nous nous imposons nous-mêmes.

Lorsque nous apprenons à distinguer le niveau ou le degré d’évolution des gens, nous apprenons par le fait, à respecter leur degré d’évolution ainsi que leur cheminement ; Nous arrivons ainsi à reconnaître où ils se situent tout en nous évitant de rabaisser ou de blesser ceux qui ne sont pas au même niveau que nous. Le respect nous permet de percevoir les efforts de chacun et nous retient de porter un jugement lorsqu’une personne échoue ou éprouve de la difficulté à intégrer certaines leçons.

visage

Il ne faut pas non plus se laisser piéger, car pratiquer la méditation ou effectuer des voyages astraux ne signifie pas nécessairement posséder un niveau spirituel plus élevé qu’une personne qui ne pratique pas ces techniques. La seule conclusion que nous pourrions émettre, c’est que la personne qui pratique est plus évoluée sur ce plan qu’une autre qui n’en tient pas compte. L’individu qui ne pratique pas la méditation n’est pas prêt à le faire. Il se peut aussi que cette personne n’ait pas eu l’occasion de méditer ni l’enseignement requis. Cela ne veut pas dire non plus que je doive me taire complètement à ce sujet. Simplement, nos histoires ouvrent une porte à d’autres personnes. Chaque personne possède son propre rythme d’évolution et nous devons absolument respecter celui-ci sans tenter de le changer.

NIVEAU 1Le premier niveau d’évolution est relativement primitif au point de vue spirituel. La personne qui se trouve à ce niveau est essentiellement matérialiste. Elle ne se plaît que dans la matière, c’est-à-dire dans l’accumulation de biens et à travers la satisfaction de ses besoins primaires ; Pour cette personne, il n’est pas question de penser ni de parler de spiritualité ; cela n’existe tout simplement pas, si ce n’est que pour leurrer le peuple. Les plaisirs des sens sont les seuls que cet individu juge bon de satisfaire, souvent avec excès, comme boire, manger et s’accoupler sont les passion dirigeantes dans son existence. Cette personne est encore convaincue qu’après la mort, il n’existe plus rien. Lorsqu’on meurt, c’est complètement fini croit-elle ; on pourrit dans un trou et c’est comme si on n’avait jamais existé. L’existence d’un dieu quelconque n’entre même pas dans l’équation. Ces personnes se font mener par leurs émotions et leurs passions.

Il peut être agréable de les rencontrer l’espace d’une soirée, pour un bon repas par exemple, mais comme l’association n’est basée que sur la satisfaction des besoins les plus primaires, sur le plan spirituel, c’est le tout de même le désert.

NIVEAU 2 - Le deuxième niveau ressemble beaucoup au premier. Les possessions matérielles sont encore une force dirigeante, une pierre angulaire de l’existence. La satisfaction des sens tient encore la place la plus importante dans l’existence de ces personnes et elles ont tendance à croire que la valeur des gens est proportionnelle aux biens qu’ils possèdent.

Par contre, les personnes à ce niveau croient en un Etre supérieur, en fait, elles ont tendance à se créer un dieu qui les arrange. Leur spiritualité est très rudimentaire, tout comme leur image de Dieu ; cet Etre suprême vit dans un endroit situé hors de la porté des hommes, mais elles ont tendance à y croire au cas où il existerait. Ces gens ne comprennent pas vraiment ce qui se passe à la mort et ils ont souvent l’impression d‘être dépassés lorsqu’ils pensent à de telles considérations. Ils sont conscients de leur mortalité et s’en inquiètent assez pour croire en un Dieu et espérer que ce qu’ils font est bien ce qu’ils doivent. Leur conscience spirituelle n’est pas un sujet dont ils s’occupent réellement, sauf en cas de catastrophe de grande envergure. Ils ont l’impression que la spiritualité est l’affaire des autres et ne les touche pas vraiment. Par contre, ils adoptent ou tentent d’adopter une ligne de conduite non dénuée de principes ; ils ont une conscience, adoptent même parfois une religion, celle de leurs parents.

NIVEAU 3 - A ce niveau, on rencontre des gens qui vivent encore dans la matière tout en croyant en Dieu. Il s ont découvert le rapport entre Dieu et le reste de l’univers. On peut affirmer sans vraiment se tromper que la majorité des gens qu’on rencontre un peu partout appartiennent à ce niveau d’évolution. Ils sont assis entre deux chaises, si on peut dire. D’un côté, ils jouissent des plaisirs des sens, ils amassent des biens matériels, mais sans y mettre l’accent des deux premiers niveaux. La collecte ou l’accumulation des possessions matérielles n’est plus le but essentiel de leur existence. Leur niveau de spiritualité vacille selon leurs intérêts du moment. Ils font souvent partie d’une religion quelconque et empruntent la philosophie de celle-ci pour ce qui est des considérations spirituelles, en ce qui a trait aux dogmes et à la façon de se conduire dans la vie. Ils comprennent mieux la spiritualité et le concept d’un Etre supérieur. Pour eux, l’au-delà existe vraiment, bien que sa forme dépende de la religion qu’ils pratiquent. Ils ont parfois une certaine curiosité intellectuelle face à la spiritualité et il leur arrive de se poser certaines questions. Ils manquent un peu toutefois d’imagination et leur emprise sur le monde matériel les empêche encore d’explorer à fond le domaine spirituel. En fait, ils sont de ceux qui veulent tout avoir, la spiritualité et le matérialisme, sans trop faire d’effort.

NIVEAU 4 - A ce niveau, les personnes sont dotées d’une sensualité très raffinée. Elles perçoivent l’univers comme un tout et si elles ne dédaignent pas l’aspect matériel de notre monde, elles ne s’intéressent plus à l’accumulation de possessions. Elles ont atteint un niveau où leur intuition est très grande. Elles arrivent à développer assez rapidement et facilement leurs dons psychiques et s’en servent volontiers pour aider les autres. Elles communiquent aisément avec leurs guides spirituels et ont pleinement conscience de leurs actions et de leurs effets sur leur évolution.

Ces gens pratiquent généralement plusieurs techniques comme la méditation et ils possèdent une très grande ouverture d’esprit qui leur permet de comprendre et d’aider les autres. Ils s’orientent vers des occupations qui les mettront au service du plus grand nombre de personnes possible sans rechercher d’une manière forcenée la gloire. Ils ne méprisent pas leur corps physique, mais ils n’y attachent pas une importance démesurée. Ils perçoivent facilement la beauté intérieure des gens et s’appliquent à se débarrasser de leurs préjugés. Ils sont conscients des lois cosmiques qui gouvernent notre univers et tentent de les respecter le mieux possible.

NIVEAU 6 - L’être qui a atteint ce niveau a réussi à unifier ses sens à sa spiritualité. Les plaisirs des sens ne sont plus pour lui qu’une façon différente de prier. Il est pratiquement libre de ses passions et de ses émotions. Ses sentiments sont hautement idéalisés ; il pratique l’amour inconditionnel avec succès dans la majorité des cas. Sa pensée est aussi devenue universelle ; il fait partie de la race humaine et ne voit plus les distinctions entre les races ; il est libre de préjugés. Il communique aisément avec les entités spirituelles et son Soi Supérieur. Cette personne sait pourquoi elle est venue s’incarner dans cette et comprend les leçons qu’elle st venue apprendre. Elle développe et maîtrise ses facultés psychiques et les met au service des autres. Cet être peut guider aisément ceux qui ont besoin de ses services sans pour autant s’immiscer dans leur évolution personnelle. Il ne porte plus de jugement sur le niveau d’évolution des autres mais, autant que faire se peut, il les aide à le dépasser. Il a bien intégré les messages des lois universelles et il met en pratique de mieux en mieux celles-ci. Il est conscient de sa propre évolution et tente toujours de s’améliorer. Bien qu’il soit conscient et respectueux de son corps physique, il ne recherche pas les biens matériels ni la satisfaction de ses sens en tant que tel.

NIVEAU 7 - C’est le niveau spirituel le plus élevé de l’évolution humaine ; l’être a totalement réussi à spiritualiser la réaction de ses sens. L’horizon de ses pensées est vaste et sans frontières. En fait, il se dresse comme une antenne entre la matière et Dieu. Il n’est plus question pour lui de suivre les lois cosmiques, car iles a intégrées et les vit pleinement sans se poser de question ; c’est devenu sa nature. C’est un maître qui a réussi la parfaite harmonisation entre son corps, son esprit et son âme. Il peut voyager dans l’au-delà aussi facilement que sur terre, car il est en constante communion avec l’univers. C’est un état très rare, car le chemin pour y arriver est long à parcourir et difficile à atteindre. C’est le niveau où l’âme ne ressent  plus le besoin de s’incarner et peut continuer de voyager.

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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La magie des fils d’Enoch

Posté par othoharmonie le 24 janvier 2016

Banderolle-la-magie-seree-des-fils-d-enoch

 
La Magie sacrée des Fils d’Enoch est encore vivante aujourd’hui. Elle se renouvelle d’âge en âge au sein de la tradition la plus ancienne du monde : la Tradition Primordiale ou essénienne. Celui ou celle qui veut s’approcher des saints mystères du Père et de la Mère et traverser les portails de l’Initiation ; celui ou celle qui veut entrer dans le cercle intérieur de l’Alliance de Lumière ne peut y pénétrer comme un homme, une femme, mais uniquement comme un serviteur du monde divin, comme une Mère pour Dieu. Le candidat doit donc apprendre à séparer le subtil de l’épais, le vrai du faux, le mortel de l’immortel en lui et dans le monde qui l’entoure, de peur d’être capturé dans les filets de l’oiseleur, de celui qui va venir le tester pour voir si ses intentions sont vraiment claires et s’il sait répondre aux questions essentielles de la vie : A qui appartiens-tu ? Es-tu vraiment prêt à abandonner les forces de la décomposition du monde des hommes qui ne peuvent entrer dans le Temple et qui pourtant constituent l’essentiel de l’existence mortelle ? Sais-tu vraiment qui tu es ? 
 
L’homme qui vit dans la vallée et celui qui se tient au sommet de la montagne ne sont pas du tout les mêmes. En apparence, ils sont identiques. Mais en réalité, ils ne voient pas du tout le monde de la même façon. Le premier vit dans sa bulle, prisonnier d’une vision limitée où tout est séparé de tout, où toute la vie n’est qu’une conséquence du « hasard », du « rien », le Dieu des hommes. Au mieux, l’homme est un spiritualiste, un religieux qui va penser que tout a une raison d’être et contient une sagesse, mais cela reste bien souvent une philosophie et une abstraction. L’autre, celui qui connaît la vision des hauts sommets, voit tous les chemins et tous leurs aboutissements. Il voit une chose, un événement, un être, mais il voit en même temps la cause première qui les a engendrés, tout le chemin, toutes les étapes qui ont été parcourues pour donner naissance à cette chose, à cet être ou à cet événement. Rien de mal ne peut arriver à un tel individu qui possède la vision du sommet, car même s’il lui arrive quelque chose de « mal », il s’éveillera et comprendra qu’il y avait une raison à cela. Il s’apercevra que ce « mal » lui est arrivé pour qu’il en découvre la cause et puisse agir en conséquence. L’homme qui cultive cette vision supérieure devient alors un magicien, un créateur conscient de sa vie, en accord avec la destinée lumineuse de son âme, car il sait qui il est, pourquoi il s’est incarné sur la terre et ce qu’il doit y faire.
 
De l’homme ordinaire à l’homme-Ange L’un des buts majeurs de l’Initiation est de transmettre au candidat, de nourrir en lui les pensées, les états d’âme et les forces magiques qui lui permettront de s’élever au-dessus de sa condition d’homme ordinaire passif jusqu’à atteindre l’Ange – celui qui se tient derrière et au-delà de la montagne du monde. Si l’initié parvient à réaliser cette alliance avec l’Ange, il lui apportera la vision juste qui lui permettra de maîtriser sa destinée et de conduire sa vie tout entière dans la Lumière. Alors, quand il aura atteint le sommet de cette montagne (appelée Montagne des six Lunes dans la Tradition) et après avoir contemplé la lumière de son Ange, il sera une créature nouvelle, un homme nouveau. Par la force et la vision divines qu’il aura reçues d’un monde supérieur, il sera enfin prêt à accomplir sa destinée en servant l’oeuvre du Père et de la Mère.
 
Méditer sur le hiéroglyphe de la montagne Celui qui se tient au sommet de la montagne a un recul, une vision qu’il ne pouvait pas avoir en restant dans la vallée. Tout ce à quoi il donnait tant d’importance dans la vallée devient inexistant. Il n’y pense même plus et peut se demander comment il pouvait être attaché à des choses aussi inutiles et éphémères. De même, tant qu’il n’aura pas traversé les méandres de la vallée de son corps et tous les brouillards psychiques qui l’empêchent de sortir de son emprise ; tant qu’il n’aura pas affronté et triomphé de tous les animaux sauvages et guéri toutes les ombres de la nuit qui séparent son corps de son Ange et de son âme, le candidat ne pourra pas savoir qui il est et n’aura aucune force pour accomplir sa destinée. Elle demeurera un rêve lointain, une chimère insaisissable. Le chemin de la montagne ou des 6 lunes lui montrera qu’il est lui-même une montagne et que le but de la vie est de se gravir soi-même, en se libérant progressivement de tout ce qui nous enchaîne à la mort et nous empêche de respirer dans la grandeur de notre âme. La montagne invite le pèlerin à sortir de l’esprit de la vallée pour vivre ses propres expériences et goûter la vie supérieure de son âme, mais elle demeure cachée pour celui qui ne veut pas marcher sur ses pentes escarpées et s’élever au-dessus de l’illusion de ce qui est mortel.
 
La richesse de l’expérience Il ne s’agit pas de croire, mais d’expérimenter la réalité des mondes invisibles supérieurs. Aujourd’hui, dans la Tradition Essénienne, cela se fait par la pratique de la Ronde des Archanges et par le chemin des Formations Esséniennes. S’élever vers le sommet de l’existence est une expérience intime. Il faut d’abord s’élever au-dessus de la vie du corps physique, puis au-dessus des désirs du corps, puis des sentiments nés du monde de la vallée, puis des pensées mécaniques nées de la culture de la vallée pour enfin entrer dans le royaume de la clarté, de l’harmonie supérieure, de l’impersonnel, de l’universel, de l’intelligence supérieure. Ceux qui ont gravi une haute montagne ont vécu cette expérience de s’élever au-dessus de tous les autres sommets et d’entrer dans le royaume du silence et de la pureté. Ils pouvaient alors contempler de haut les montagnes des problèmes du monde en s’en sentant délivrés. 
 
Ils pouvaient puiser une force pour changer les choses,  pour les améliorer. La montagne est le lieu de l’initiation  et de l’ennoblissement. Elle commence dans la vallée  et s’élève jusqu’au ciel. Elle unit les deux mondes des  ténèbres inconscientes et de la pleine lumière du jour.  Elle ne favorise pas l’un au détriment de l’autre, mais  les protège et les harmonise. Ainsi, il ne s’agit pas de  remplacer une nature par une autre, de supprimer  « la nature inférieure » pour faire vivre « la nature  supérieure ». Une telle attitude équivaudrait à faire  descendre le sommet dans la vallée. Et pour cela, il  faudrait détruire la montagne de Dieu. Or, il ne s’agit  pas de détruire mais de construire. Dieu le Père, caché  dans le sommet, doit s’unir à Dieu la Mère, cachée  dans la vallée. C’est le travail de l’homme d’unir en lui  les deux pôles.  S’élever vers le sommet, c’est laisser derrière soi le  confort de la vallée. Il ne faut emporter avec soi que  l’essentiel… Car ceux et celles qui connaissent la  montagne le savent bien : il est impératif de voyager  léger ! Ainsi, il faut se détacher de certains désirs,  de certaines préoccupations… Plus l’on s’approche  du sommet, plus il faut lâcher du lest au niveau des  pensées, des préjugés, des croyances… D’autres  sentiments, d’autres pensées, d’autres sensations  peuvent alors venir vers soi. Tel est le chemin de  l’Initiation des 6 lunes, de la résurrection des Mystères  d’Enoch. Il s’agit d’une transformation qui peut être  douloureuse et difficile, mais qui conduit finalement  vers un grand allègement et une grande purification, en  ouvrant le chemin vers de vastes horizons, jusqu’alors  inconnus et insoupçonnés…
 
Les trois étapes de l’alchimie  des 6 lunes : de la chenille au papillon  Une autre image que nous offre le grand livre de  la nature vivante peut nous aider à comprendre le  processus que le candidat devra vivre et traverser au  cours de l’initiation des 6 lunes : celle de la chenille  qui devient papillon, après être passée par toutes les  métamorphoses de la chrysalide. Dans son psaume  42 de l’Evangile Essénien, l’Archange Ouriel décrit à la  perfection les processus intérieurs et les épreuves que  doit nécessairement rencontrer l’initié aux 6 lunes, à  l’image de la chenille qui se transforme et travaille sur  elle pour devenir un papillon :  « Dans la faiblesse et l’espoir, l’homme se tourne  naturellement vers la Lumière.[…] Les hommes veulent  vivre avec le monde divin et attendent la libération. Ils  aimeraient pouvoir vivre en Dieu et se sentir libres dans  leur être. Sache que tout cela est une illusion. Rappelle-toi  que la Tradition de la sagesse associe l’homme  au papillon. L’homme est avant tout une chenille. En  cela, il est très limité dans ses déplacements, dans  ses perceptions. Il est dépendant du monde qui  l’entoure et n’importe quel animal peut l’attraper et le  manger. L’homme doit accepter d’être une chenille et  comprendre le processus de transformation exigé. »  L’Archange Ouriel parle ici aux êtres qui veulent  travailler sur eux et se transformer, aux Enfants de la  Lumière sans équivoque. Il commence par leur montrer  que se tourner vers la Lumière pour avoir des réponses  est déjà en soi une faiblesse qui révèle un manque de  compréhension élémentaire des lois de la vie. Il laisse  entendre que l’homme est totalement inconscient  des forces qui vivent en lui et qu’il n’y a pour ainsi dire  rien en lui qui puisse rencontrer la Lumière. Il affirme  que l’homme n’a pas compris et mis en application  la première des lois, la loi des affinités selon laquelle  « qui se ressemble, s’assemble » ou dit autrement : « on  attire à soi ce que l’on est ». Il ne voit pas que de par  son hérédité, le climat social et culturel de la nation qui  l’a formé et par l’état général du monde dans lequel il  vit, il est totalement impossible que la Lumière vienne  partager sa vie avec lui. Pour les mondes de la Lumière,  l’homme – même l’Enfant de la Lumière – qui cherche  à entrer en communication avec eux, est semblable à  la chenille : un être nuisible qui ne peut ni recevoir, ni  donner la Lumière, mais qui cherche à l’attraper par  quelque moyen que ce soit.
 
 « La chenille ne peut pas recevoir la Lumière et vivre en  elle. Elle doit prendre le chemin d’être enfermée dans  un cocon, coupée du monde pour un certain temps. » 

Extrait : Par Olivier Manitara sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

 

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AU DEVANT DE LA CONSCIENCE DE SOI

Posté par othoharmonie le 18 janvier 2016

 

SOURCESe servir objectivement nos cinq sens ouvre les chemins de la conscience de soi. J’étais un peu le paysage, le ciel, les nuages, la table en pin devant moi. Maintenant il ya la table et il y a moi. Elle existe et moi face à elle. J’étais prisonnière du jeu infini de mes perceptions, je suis libérée. Je deviens l’observateur, le « témoin neutre » de ma propre vie. Je cesse d’être l’actrice prise dans la mêlée. Ce retrait momentané est source de paix, induit la par la relaxation.

La conscience de soi peut être affinée, approfondie jusqu’à la perception subtile, l’intuition de notre « JE Essentiel » en deçà de toutes les attaches, les prisons multiples de l’ ego. Alors devient possible l’expérience de l’Absolu, la rencontre avec Dieu.

L’usage insolite nos sens, je veux dire, utilisés objectivement, librement, sans entraves ou émotion, a deux vertus : nous découvrir des horizons inconnus et nous mener en chemin de sérénité.

Vivre un corps réconcilié, c’est comme habiter son pays, rentrer chez soi.

Une once de pratique vaut mieux que des tonnes de théorie dit le proverbe chinois. Ecoutons-le. Pour connaître son corps il faut le regarder, le voir de l’extérieur, comme un acteur à qui l’on cesserait de s’identifier. Devenir un spectateur dans la salle, un témoin…  Faites le tour de votre corps, examinez-le avec lucidité et bienveillance. Souriez de tous ces mouvements inutile sou incongrus, des ces tensions parasitaires.

Notre corps a besoin de notre amour lucide, ferme et bienveillant à la fois. D’un amour intelligent sans parti pris, sans différences, d’un amour qui l’englobe tout entier. Nous n’aimons que des morceaux de nous-mêmes presque détachés comme des pièces de boucherie… Nous aimons volontiers ce qui nous flatte ou qui nous procure du plaisir, détestons ce qui nous dévalue ou nous fait souffrir et restons indifférents pour tout le reste.  Se connaître, s’accepter dans la clarté, et s’aimer tel que l’on est, est le meilleur moyen le plus sûr d’avancer en paix.

Une chose qui élève infiniment l’homme au-dessus de toutes les autres créatures qui vivent sur la terre, c’est d’être capable d’avoir la notion de lui-même. C’est par là qu’il devient une personne !

Les gens prétendent posséder toute sorte de connaissances : sur eux-mêmes, sur Dieu, sur la vie, sur la mort, sur l’univers, sur l’évolution, sur la politique, le sexe, sur n’importe quoi. En réalité, les gens ne savent même pas qui ils sont et ce qu’ils sont. La seule raison pour laquelle les humains ne sont pas en paix avec eux-mêmes est parce que nous sommes empêtrés dans de fausses croyances que les choses doivent être ‘bonnes ou mauvaises’. Ceci génère le jugement, qui produit la culpabilité. La réponse habituelle à la culpabilité est la projection – mettre cela sur le compte de l’autre – afin d’essayer de se débarrasser de cette culpabilité. Bien sûr ça ne marche pas, mais c’est à l’origine des guerres et donne aux gens un sentiment d’insécurité.

Les individus présentant des niveaux élevés de conscience de soi sont plus susceptibles de participer de façon plus active à leur programme de réadaptation, de vivre des relations plus solides et d’obtenir de meilleurs résultats de réadaptation en matière d’intégration communautaire.

A première vue, la cérémonie du thé japonaise tourne autour d’un acte très ordinaire, fait tous les jours : faire et boire une tasse de thé. C’est quelque chose que nous avons tous fait des centaines et des milliers de fois. Comment cela est-il fait dans la cérémonie du thé japonaise ? Cela est fait d’une façon très différente, car cela est fait avec prise de conscience.

Avec prise de conscience, la bouilloire est remplie d’eau.

Avec prise de conscience, elle est mise sur le feu de charbon de bois.

Avec prise de conscience on s’assied et on attend que l’eau bouille, écoutant le frémissement de l’eau et des bulles, et regardant danser les flammes.

Enfin, c’est avec prise de conscience que l’on verse l’eau bouillante dans la théière, avec prise de conscience que l’on verse le thé, qu’on l’offre, et qu’on le boit, observant pendant tout ce temps un silence complet.

D’un bout à l’autre, c’est un exercice de prise de conscience qui représente l’application de la prise de conscience aux choses de la vie quotidienne découlant sur la conscience de Soi.

Cette attitude, nous devrions l’avoir dans toutes nos activités. Elles devraient toutes être conduites sur le même principe que la cérémonie du thé japonaise, tout étant fait avec prise de conscience et attention, et donc avec tranquillité, calme et beauté, ainsi qu’avec dignité, harmonie et paix.

C’est le travail sur soi qui améliore la conscience de soi.

Conseil de Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

 

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Trouver la spiritualité dans sa vie

Posté par othoharmonie le 30 décembre 2015

 

1 MangerPrendre du recul sur sa vie, c’est arriver à s’éloigner de ce que l’on voit pour mieux repartir. A quand remonte votre dernier départ ? Il est important de prendre du recul sur sa vie car cela vous permet de redéfinir vos priorités. Quelles sont vos priorités du moment, quels moyens avez-vous mis ou pas encore mis en œuvre pour réaliser ces priorités ? Il est difficile dans votre société d’y mettre des valeurs comme la prière ou la méditation dans les priorités de votre vie car les priorités actuelles ne dépendent pas de ces valeurs qui sont pourtant le fondement. 

Ne vous étonnez pas d’aller mal si d’un autre côté vous ne prenez jamais le temps ni de prier, ni même de vous recentrer, d’aller à votre rencontre. Et cela d’une façon quotidienne. Il vous manque souvent du temps me diriez-vous pour prier tous les jours par exemple. Si réellement le temps vous manque, ce que j’en doute (on peut toujours trouver 10 min par jour pour prier) alors que votre journée soit une prière, que votre journée soit la manifestation d’une prière. Qu’est-ce que cela signifie ? Cela veut dire que votre journée est à l’image de Dieu, de sa manifestation. Que votre cœur déverse l’énergie d’Amour qui unit tous les êtres vivants. Alors à ce moment-là, votre vie sera une prière continuelle. 

Avez-vous déjà observé des fourmis qui ont perdu la trace de leur chemin originel ? Elles s’affolent dans tous les sens espérant retrouver leurs repères et leur chemin. A vous voir, vous ressemblez à ces fourmis. Combien d’entre vous cherche son chemin, se pose toutes les questions possibles pour trouver sa voie mais au lieu de chercher sa réponse au fond de son cœur, s’affaire dans tous les directions, se perdant dans cette quête. Prenez donc le temps d’une prospection, prenez donc le temps d’écouter votre cœur ! Ici, c’est un apprentissage. Prenez donc du temps pour explorer votre cœur. 

Cette exploration aura des répercussions positives plus tard, pour vous lorsque vous ne serez que des âmes. Cette exploration est une marche à gravir. Et quiconque souhaite la gravir y arrive, un jour ou l’autre. Mais encore faut-il avoir envie d’y aller à la découverte de soi, encore faut-il que cela fasse partie des priorités, encore faut-il avoir un peu de recul dans sa vie pour savoir ce qu’on a envie ou pas de vivre. 

La spiritualité attire de plus en plus de monde. C’est comme si, en disant ce mot « spiritualité », on allait à coup sûr trouver le bonheur, une supère méthode vous facilitera votre vie, elle résoudra tous vos problèmes et vous serez heureux éternellement. C’est facile de dire qu’on fait de la spiritualité, avec un ou deux mots savants et hop on emballe tout le monde. Poudre aux yeux. Regardez bien les gens. Observez-les, observez leurs comportements et vous en saurez beaucoup sur leur spiritualité, plus ce qu’ils peuvent en dire. Mais ceci nécessite du discernement et une attitude détachée, du recul vis à vis de la spiritualité. 

La vraie vie spirituelle est celle qui est vécue par le cœur. La personne, discrète mais qui œuvre suivant ce que dicte son cœur sera très spirituelle, elle aura trouvé la Lumière en elle et la suivra. La personne qui parle beaucoup mais qui agit peu ne se laisse pas guidée par son cœur. Certes, la Lumière est partout mais ceux qui travaillent pour la Lumière sont en action. L’action est ce qui caractérise la vie spirituelle. S’il n’y a que des mots, du vent alors la personne n’est pas au service de la Lumière. S’il y a des actions de la part de la personne, s’il y a un don de soit au service des autres, alors la personne est un instrument de la Lumière pour œuvrer vers plus d’Amour. 

Si vous avez des doutes sur certaines pratiques ou certaines personnes, ne vous laissez pas influencer par des mots mais écoutez votre intuition. Votre Lumière est en vous, elle attend sûrement une action de votre part. Et quelque soit l’action que vous donnerez au service de la Lumière, vous pourrez être fiers de vous car vous contribuerez au bonheur, à la paix et à l’Amour dans ce monde. Que votre action vous emplisse en retour de paix et d’Amour pour mener à bien votre mission sur Terre. 

Article 111 © GDL – source-lumiere.net – 2002-2008 

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Nous devons apprendre aujourd’hui à rétablir l’harmonie entre la sagesse de la nature et nous

Posté par othoharmonie le 27 décembre 2015

 

Nous devons apprendre  à retrouver le sens de la fraternité avec le monde animal, aquatique et marin. Dire que Dieu est en toutes choses est taxé aujourd’hui de panthéisme. Mais «panthéisme» est un mot trompeur. Il suggère l’existence d’un Dieu personnel qui habite l’univers. Ce n’est pas cela. Il s’agit d’une idée qui échappe à toutes les théologies. C’est un mystère doué d’une énorme puissance, à la fois l’origine et la fin, duquel dépendent toute vie et toute conscience… Le rituel, la mythologie et la métaphysique ne sont que des guides qui conduisent au bord de l’illumination, à ce pas final que chacun doit accomplir dans sa propre existence silencieuse »

Lorsqu’on aborde une étude du Mythe il est toujours un auteur que l’on a le tort récurrent de laisser dans l’ombre, un psychologue qui a eu le double toupet hérétique et hautement sacrilège de remettre en cause les théories freudiennes et leurs interprétations mythologiques ; tout en remettant en question l’œuvre de DUMEZIL relative à la lecture des mythes.

1 équilibre

Effectivement, pour Paul DIEL (car c’est de lui qu’il s’agit) dont l’œuvre viendra en opposition complémentaire à celle de Georges DUMEZIL, la production mythique répond à une exigence structurelle individuelle et non sociale. Son élève Hervé TOULHOAT nous précisant que « les individus, entités biologiques autonomes, bénéficient de l’organisation sociale, mais cette dernière a pour condition l’adhésion des individus à une vision guide partagée, d’origine surconsciente, le mythe. Ce dernier se pré- occupe de la survie essentielle de l’individu, pas du cadre extérieur : il se trouve que la mort essentielle, la mort de l’âme, désorganise le lien social et par là détruit le cadre. Le mieux social est déterminé par le mieux essentiel de l’individu ». La paix ne doit-elle pas, avant tout, être en nous, avant que d’être entre nous et autour de nous ? Enfin, pour conclure ce tour d’horizon succinct du concept de Mythe et faire acte de bardisme, ne résistons pas à la dégustation de Jean LEVI :

 « Le mythe ne recule jamais  devant l’exagération. Il se repaît du délire et de l’excès. Le mythe, par la déviance, la dissonance qu’il introduit dans le monde discursif veut la manifestation de la difformité ou de la non-conformité sur le plan de la syntaxe narrative. Il est au discours philosophique ce que sont les figures de l’infirme ou l’amputé à l’homme ordinaire : une anomalie, un dévoiement. Mais, à l’instar des infirmes, cette disgrâce est le signe d’une grâce : le mythe permet de faire retour à une forme plus haute, plus intuitive de la raison parce que, justement, anéantissant les catégories du langage, il apparaît d’abord à la raison informe et non conforme.

Donnant un « sens plus pur aux mots de la tribu », il permet de renouer avec l’indistinction primordiale qu’il met en œuvre et dont lui-même provient » Ainsi, les mythes sont merveilleusement cathartiques parce qu’ils jettent sur l’écran primordial de nos imaginations leur écho archétypal et constituent d’immenses réservoirs de sens propices à la personnification de nos espoirs, nos angoisses et croyances.

Notre héritage mythologique  comble en nous le fossé qui se  creuse entre science et  spiritualité ; ceci en construisant une appropriation subjective de la recherche scientifique utilisant la psychologie archétypale comme un véhicule vers la découverte du divin en soi. Lorsque notre légende personnelle est fille de dominance, mère d’un contrôle et d’une inertie confortable, nous devenons stagnants, durs et fermés à l’essence sous-jacente de notre nature divine. Lorsque notre légende personnelle est sœur de passivité, chaos, et passion orgiaque, nous devenons trop vulnérables et doux, fragmentés et incapables de contenir l’amour qui nous inonde sans contenant. Mais quand notre légende personnelle est faite de modération saine et d’équilibre entre ces polarités, la connexion à nos divinités peut s’exprimer et s’envoler. Alors, Il n’est pas outrancier d’affirmer que le mythe est l’ouverture secrète à travers laquelle les énergies inépuisables du cosmos viennent se dé- verser dans nos manifestations artistiques et rituelles. Il est louable de nous raccrocher à la réalité ou l’illusion de nos lignées païennes en nous intitulant gardien du Temple de nos mythes purs et fondateurs mais cette attitude de repli sur soi nous condamne à chacun voir midi à notre porte et produire de l’élu et donc du rejet.

 Nos mythes sont terreaux et  engrais devant fertiliser  nos créativités afin de nous réinventer chaque jour et ne doivent pas servir de garde-fous ou critères de tri entre le bon grain du reconstructionnisme et l’ivraie du créationnisme. Nos replis communautaristes sont dangereux et ne sauraient être avalisés en s’appuyant sur un support mythologique. Il serait aujourd’hui nettement préférable que nous entamions un processus de guérison individuel volontairement, plutôt qu’il ne nous soit imposé par des circonstances socio-politico-économiques.

A partir du moment où nous admettrons que le changement est un fait inéluctable ; nous pourrons amorcer un transfert de paradigme évolutif et non porteur de traumatisme. Nos mythes sont personnels et non sociaux pour reprendre la théorie de Paul DIEL et nous devons devenir notre propre légende ; nous ressourcer à ce qui fait sens en nous en construisant nos propres mythes faits de matériaux de récupération empruntés à différentes Traditions païennes. Cela ne doit pas poser problème car   nous créons en permanence notre propre mythologie en faisant de notre ancrage spirituel une plante singulière qui ne demande qu’à croître bercée par le vent de notre imaginaire ; nourrie de nos passions ; arrosée par nos émotions ; enracinée dans notre héritage culturel et cultuel.

On se doit de juger l’arbre à ses fruits aussi laissons les mythes vagabonder, polliniser et prendre vie en nous sans nous préoccuper outre mesure de leur pédigrée. La vie est métissage ; l’évolution est bâtardise ; l’adaptation est intelligence. Demain peut-être seront nous Jedis, Na Vis, Bene-Gesserit, Butlerien ou habitants de la Terre du Milieu. La molécule d’eau qui s’évapore ne sera-telle pas vapeur puis goutte et ruisseau pour s’infiltrer dans le sol, invisible à nos yeux et enfin rejaillir bien plus loin à une autre source? Le Chaudron de la vie est bouillon dans lequel se côtoient différents ingrédients qui s’interpénètrent pour produire un liquide toujours singulier et fécond.

 Les mythes sont une carte  permettant de (re)trouver  le chemin nous (re)connectant au Divin en nous : un blog et Facebook ; ayant pour seule ambition actuelle l’organisation d’une rencontre païenne annuelle à la Lughnasad. Les notions de Paratge et de Drudaria ne sont pas païennes car enfantées par la civilisation occitane du XIIème siècle. Un espace temps particulier, qui a vu une spiritualité à la mystique pure car sans concession féconder un territoire empreint de tolérance, respectueux de la Femme et amant des arts. Un mariage alchimique rendu par le concept de « Partage » qui ne signifie pas comme on pourrait le penser « partage » mais « parage » ou « pair » au sens de voisinage et parité. Un mot pouvant aussi être synonyme de tolérance, largesse, probité et honneur. « Il regrettait la belle idée de Partage, qui contient celles de valeur et d’impartialité, d’égalité. Sans cette orbite stable, tout paraissait tourner au hasard, sans conscience. Son esprit ne contenait qu’une seule certitude susceptible d’offrir une prise à un sentiment de satisfaction : il ne s’était jamais trompé en ce qui concernait Dieu. Le ciel et la terre, n’étant pas maintenus en équilibre par un être bienveillant, n’étaient que des morceaux de matière à la dérive. Une fois la fumée dissipée, il ne restait plus que des vers, qui étaient son œuvre à lui. Gaucelm, auteur de chansons, qui ne les devait à aucun dieu » par Clara PIERRE

Le second mot accolé au Paratge est celui de Drudaria qui contrairement aux apparences n’a aucun lien avec le druidisme celtique. En effet, Drudaria est un vieux mot occitan autrefois utilisé par les troubadours pour parler de l’amour porté à leur Dame ; pas le Fine Amor s’adressant à un inaccessible transcendant mais un amour plus sensuel et charnel mêlé de respect et attentions. Un mot souvent résumé de manière réductrice par « galanterie». « No.m fai chantar amors ni drudaria. (Ni amours, ni galanterie ne peuvent me faire chanter) » par Peire Guilhem de Luserna (troubadour piémontais)

Cet ancrage dans une époque certes fertile en spiritualité mais sans aucun lien avec un quelconque paganisme veut justement permettre à toutes nos traditions animistes de se retrouver en territoire neutre, en terra incognita, vierge de tous mythes païens qui pourraient permettre à l’un ou l’autre d’en tirer un quelconque avantage lié à de l’antériorité. Un espace communautaire cherchant la rencontre cœur à cœur. Un lieu privilégié où pouvoir passer du traditionnel « qu’est ce que je peux gagner ? » à un questionnement plus responsable qui est : « qu’est ce que je peux apporter là et maintenant ? » Un fil rouge étant toutefois la permanence du féminin Sacré et du Drudaria sans omettre l’esprit de Paratge où tout sera à reconstruire ensemble en bon voisinage et complète parité. Notre propre légende en quelque sorte !

http://paratge-drudaria.blog4ever.com/

 https://www.facebook.com/Paratge-è-Drudaria-païens

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Conspiration du silence

Posté par othoharmonie le 21 décembre 2015

 

 « Quand on discute avec des scientifiques en privé, il y a beaucoup plus d’ouverture qu’on pourrait le croire, observe le neuropsychologue Mario Beauregard. Mais ils disent: « nous devons penser à notre carrière, à nos crédits de recherche, etc. Il y a une sorte de conspiration du silence, qui est aussi une réaction de peur. « 

Conspiration du silence

C’est donc du terrain que viennent les évolutions en cours, des thérapeutes eux-mêmes, mais aussi et surtout du public qui exerce une pression croissante pour que l’on prenne en compte non seulement le corps de l’individu, mais également les dimensions émotionnelle et spirituelle de son existence. En témoigne le succès de l’association Inrees fondée par le journaliste Stéphane Allix, et qui vient de publier un Manuel clinique des expériences extraordinaires à l’usage des thérapeutes mais aussi des curieux et passionnés. Contributrice de l’ouvrage, la psychologue Isabelle de Kochko observe le basculement engagé : « Ce qui m’étonne toujours quand on parle de l’extraordinaire est la précipitation superficielle à trouver des explications dites rationnelles qui sont parfois bien tirées par les cheveux, même dans les milieux psy qui devraient être plus ouverts. »

Quand on ne comprend pas, on dit trop facilement que « ce n’est pas possible » ou que « ça n’existe pas », ajoute-t-elle. Mais elle juge « tout aussi étonnantes » les réactions plutôt confidentielles de professionnels de santé qui parlent de dons qu’eux-mêmes possèdent: voyance, prémonition, magnétisme… « Comme il y a quelques années avec l’hypnose, les jeunes psychologues chercheurs qui briguent des postes universitaires ne doivent pas trop se compromettre », relève-t-elle.

Paradoxe Thierry Janssen, ex-chirurgien devenu psychothérapeute, a lui-même parcouru le chemin qui mène d’une médecine mécanisée, quasi déshumanisée, à une approche globale, holistique, de la personne et de son trouble. « La guérison est un concept qui permet de faire le lien entre le corps et l’esprit, explique-t-il.

Dans les cultures asiatiques, qui n’ont jamais séparé le corps et l’esprit, l’énergie est au centre des systèmes de guérison : Prana en Inde, Qi en Chine, Ki au Japon, etc. » Le paradoxe est que la science, la médecine elle-même, ne croit pas à l’énergie vitale, comme le constate fort justement le biologiste canadien Bernard Grad.

Nous passons enfin de la biochimie à la biophysique, avec une prise en compte graduelle de la notion d’énergie . En référence aux rois thaumaturges (« Le Roi te touche, Dieu te guérit »), Thierry Janssen note qu’en Occident « beaucoup de guérisseurs ont un mythe personnel. Ils insistent sur un parcours initiatique, passé par la souffrance et au bout duquel il y a comme une révélation extérieure, qui leur donne une connexion, une légitimité. »

Au final, ils se disent « connectés à plus grand qu’eux, à ce mystère de la vie que beaucoup appellent Dieu. » Traumatismes effacés Psychiatre, neurologue et lui aussi auteur à succès, David Servan-Schreiber a rencontré le prodigieux au détour du virage intellectuel qui fut le sien. Parmi les méthodes qu’il présente dans son livre Guérir, l’EMDR est véritablement spectaculaire, et encore plus incompréhensible pour la science que tous les concepts d’énergie vitale. Comment en effet les mouvements oculaires rapides (comme dans le sommeil du rêve), associés au rappel d’un souvenir traumatisant, peuvent-ils faire disparaître les (graves) symptômes liés à ce traumatisme ?

Victimes d’attentats, de viols, té- moins de scènes de massacre…, ils ont perdu le sommeil et la sérénité depuis des années. Et voilà que quelques séances d’EMDR effacent littéralement toutes les composantes psycho-émotionnelles associées au traumatisme pour ne laisser que le souvenir lui-même… Dans le domaine de la maladie mentale, on gravit encore une marche vers l’inconnu. « Freud a découvert l’inconscient en étudiant l’hystérie », rappelle le psychiatre Serge Tribolet, qui a le sens de la formule : le « fou » n’a pas une case en moins, mais une case en plus! « À qui sait entendre, le délire dit beaucoup, écrit-il dans son dernier livre .

Réduire la folie à la maladie mentale est une grave erreur en même temps qu’une faute éthique! La folie n’est pas l’expression d’une carence, mais la manifestation d’une capacité supérieure, capacité à dépasser le mur de la connaissance rationnelle pour accéder à un savoir comparable à celui que pouvait transmettre la pythie (oracle grec). » Expériences chamaniques Parmi les vécus autrefois systématiquement associés à la folie, les expériences transpersonnelles sont aujourd’hui vues d’un autre œil. « Après Freud et Jung, on a découvert que l’inconscient humain est beaucoup plus vaste qu’on le croyait, souligne Mario B.

 L’esprit humain et la notion de soi peuvent varier énormément, au-delà du temps et de l’espace, jusqu’à des expériences d’identification avec tout l’univers, de conscience cosmique. »

 La psychologie transpersonnelle est aujourd’hui un quatrième courant reconnu de la psychologie aux États-Unis. Olivier Chambon, autre psychiatre formé à l’EMDR, s’intéresse désormais aux expériences de type chamanique, qui présentent à ses yeux des « possibilités insoupçonnées », autant que des « propriétés thérapeutiques originales ». Ainsi, les voies d’exploration ne manquent pas pour tenter de comprendre un peu mieux un être humain décidément multidimensionnel.

Sur le blog de Francesca Source Magazine NEXUS

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Le Grand Malentendu

Posté par othoharmonie le 8 décembre 2015

 

Grand mal entenduIl y a un grand malentendu, une grande idée fausse – sur Terre – qui dit à peu près ceci : « Dieu tient compte de la manière dont vous parvenez à l’illumination. « 

Permettez-moi de revenir en arrière pour quelques instants. Je vous ai dit que Marie avait trouvé Dieu. Vous pourriez dire : « Eh bien! Comment a-t-elle pu le faire? » Elle n’a pas suivi les règles spirituelles propagées par de nombreuses religions humaines. Le monde est rempli des structures qui ont des doctrines et des règles. En outre, elle n’a jamais assisté à une réunion ésotérique, et elle ne fait partie d’aucune religion, ni du Nouvel-Âge.

Je tiens à vous rappeler ceci. Quand vous ouvrez la porte de la permissivité, de l’audace et de la tolérance, peu importe la manière dont vous le faites, vous ouvrez la porte de votre « CHEZ-SOI ». Eh voilà! C’est ce que nous vous demandons. Allez-vous vraiment oser et agir? Avez-vous assez de détermination pour chercher et ouvrir cette porte, lorsque vous l’aurez trouvée? C’est la raison unique ou la raison de base de la vie sur Terre, c’est-à-dire, de trouver et ouvrir cette porte. Chacun le fait selon sa propre vérité ou sa vérité individuelle.

Il y en a parmi vous qui sont des enseignants. Ils ont créé des étapes, afin d’aider les autres à trouver cette porte, si tel est leur choix. Votre réalité a besoin de ces étapes ou de ces marches d’escalier. Il y en a d’autres qui vont dire qu’ils n’ont pas besoin de ces marches d’escalier pour atteindre l’illumination. Vous voyez ce que je veux dire. Dieu est dans tous les systèmes humains, et il respecte le caractère sacré du processus. Donc, si l’intention pure est là, l’on pourrait dire que « tous les chemins mènent à l’illumination ». Le processus qui vous conduit vers la découverte et la réalisation de votre Soi-Supérieur, de votre divinité intérieure, n’est ni bien ni mal.

Beaucoup vont immédiatement dire : « Kryeon, ceci ne me plaît pas! Il doit y avoir un « cheminement officiel » qui nous conduit vers Dieu. Après tout, Dieu est sacré et complexe, alors que nous, les pauvres Êtres Humains, sommes immergés et limités dans notre 3-D. C’est toi qui nous l’as dit! Comment peux-tu affirmer qu’il n’y a pas de bonnes ou mauvaises manières? » Ce n’est pas ce que j’ai dit. J’ai dit que le processus d’illumination n’est ni bien ni mal. En réalité, l’amour et la compassion sont les clés de la découverte de votre Soi-Supérieur, mais il y a plusieurs systèmes d’amour et de compassion qui vous permettent de découvrir l’amour du Dieu intérieur.

Prenez quelques instants pour imaginer ces situations :

  • Vous êtes une mère ou un père aimant, et vous n’avez pas vu vos enfants depuis des décennies.
  • En outre, imaginez qu’ils vous ont été enlevés en bas âge.
  • Imaginez que vous recevez un appel téléphonique d’un de ces enfants.
  • Il dit : « Maman, papa, je sais où tu es, et je viens te voir. « 
  • Oh! Votre coeur battrait la chamade, n’est-ce pas?
  • Vous penseriez : « J’ai retrouvé mes enfants! Mieux que cela, ce sont eux qui m’ont trouvé! »
  • Vous diriez : « Venez en toute hâte! J’ai tellement envie de vous serrer dans mes bras. « 

Maintenant, permettez-moi de vous demander quelque chose. Si le premier enfant arrive dans une voiture rouge, allez-vous le regarder et dire : « Oups, désolé! Fais demi-tour et retourne d’où tu viens, car je voulais te voir arriver dans une voiture verte. » Je sais que vous ne le feriez pas et que vous ne porteriez même pas attention à la voiture. La seule chose qui vous intéresse, c’est de pouvoir le serrer dans vos bras. Si cet enfant vous disait : « Maman, papa, j’ai trouvé ce merveilleux processus de transport. Il m’a permis de penser et de trouver où tu es. Alors, me voilà! » Est-ce que vous tiendriez compte de ce processus? La réponse est évidente, car vous auriez plutôt le désir de célébrer cet événement. Si un autre enfant vous dit : « Maman, papa, je n’ai pas eu besoin de ce processus, car j’ai créé le mien. » Allez-vous le rejeter, parce qu’il n’a pas utilisé le processus du premier arrivé? Non!

Béni soit le processus ou le « non-processus » qui amène l’Être Humain à trouver l’illumination. La vérité finira toujours par triompher. Les Êtres Humains ont besoin de se sentir confortables dans la recherche de Dieu. Éventuellement, leur vérité sera validée par la rencontre avec les « autres parties du tout-en-tout ».

channeling « L’histoire d’une vie sur Terre », 12 avril 2008 The Story of Mary – « One Life »
http://www.kryon.com/k_channel08_Hamburg.html

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L’ART DU DÉTACHEMENT ET L’AMOUR INCONDITIONNEL

Posté par othoharmonie le 8 décembre 2015

 

L’amour inconditionnel réside dans le sein de la déesse. Et pourquoi trouvai-je cela la chose la plus magnifique qui soit? Parce que cela signifie que cette femme possède plus d’amour que d’association; là où était l’association, rien n’existe que l’amour, parce que cela seul vous reste lorsque vous retirez tout ce qui soutient vos sentiments de victime à chacun des niveaux de votre vie. Et maintenant je dis que la déesse est florissante car, de son sein, ne coule que l’amour. Cet amour n’est pas forcé ; il est, car il n’existe là rien d’autre. Et pourquoi ceci est-il si important? Parce que c’est la qualité qui fait un Christ. C’est l’amour qui guérit. C’est l’amour qui relie et l’amour qui soutient. Et l’amour ne peut exister dans un état d’attachement. Combien d’entre vous comprennent? Tournez-vous vers votre voisin et expliquez.

l'art du détachement

Eh bien, une des raisons pour lesquelles vous gardez ce démon intact, ce démon dont vous commencez à comprendre un peu mieux la nature, une des raisons est que – regardons les choses ainsi – si vous neutralisiez l’ombre du soi en vous, vous avez peur de ce que vous pourriez être sans lui. Autrement dit, quel serait le stimulus à vos conversations ? Combien d’entre vous comprennent? Et vous craignez aussi de ne pas avoir de raison de vous lever tous les matins, prêt à passer une nouvelle journée à suer sang et eau sans sombrer dans une dépression nerveuse. Réfléchissez-y. Les gens craignent de se retrouver nus, sans aucun attachement, parce qu’ils ont une peur réelle de ce qu’ils pourraient être ou de ce qu’ils pourraient devenir parce qu’ils ont vécu une camaraderie véritable et fructueuse avec ce que l’on appelle l’ombre du soi. Ils sont attachés aux attachements. Combien d’entre vous comprennent?

Voilà un concept déconcertant! Je ne souhaite pas en dire plus là-dessus dans notre conversation unilatérale, parce que je ne veux pas que vous vous endormiez avant la fin et créiez un attachement vis-à-vis de l’enseignement que je viens de vous donner, ce qui est toujours un risque. Que dire de l’idée que la raison pour laquelle vous ne laissez pas volontiers tomber votre passé est peut-être que celui-ci a été un tel compagnon de votre présent, ce qui impliquerait que vous devriez devenir une autre personne en quelque sorte, et, comme vous êtes quelqu’un qui veut toujours contrôler ses attachements, cela vous empêche quelque peu d’exercer ce contrôle. Combien d’entre vous comprennent? Je vous le dis, les saints naissent d’un tel feu – c’est la vérité – et les maîtres aussi, qui sont des personnes authentiques et vraies engagées dans une divine mission, celle de découvrir le défaut qui a inhibé leur progrès depuis des millénaires. Ils veulent vraiment le découvrir. C’est ce qu’ils veulent vraiment.

Ainsi, vous savez, vous n’avez pas tant de karma que cela. Ce que vous avez, c’est un défaut – un défaut – que vous pouvez maîtriser, et il s’agit du défaut le plus évident dans votre vie. Vous pouvez le maîtriser en prenant une épée et en renversant les béquilles qui le soutiennent, et vous découvrirez qu’il est vide. Ce sont les béquilles qui vous font revenir vie après vie après vie. Comprenez-vous?

Nous savons bien qu’un enseignement de cet ordre ne va pas être entendu par certains d’entre vous. Vous entendez de façon sélective et éludez de grandes parties de mes enseignements. Il existe de grands espaces où rien n’a été retenu, alors que je suis un orateur bien meilleur que cela. Votre ouie devient sélective lorsque vous ne voulez pas entendre ce que je vous dis, mais, je vous le dis, vous êtes ici pour l’entendre. Vous êtes venu ici afin d’entendre ce que vous n’avez jamais auparavant voulu entendre.

Le premier pas permettant de résoudre ceci est qu’il a fallu toutes ces années pour vous amener à un point où votre connaissance est parvenue au-delà de la superstition et au-delà du fanatisme, à un point où nous pouvons maintenant nous approcher du centre sans causer d’hystérie. Je vais encore rencontrer quelques personnes hystériques parce qu’elles n’écoutent pas. Elles n’écoutent pas l’enseignement dans son intégrité, elles ne le contemplent pas pleinement jusqu’à voir par elles-mêmes que tous ces blocs sont en réalité vides et que la seule chose qui soit réelle à leur sujet est le blâme. Et une fois que nous nous sommes débarrassés de lui, il n’y a rien d’autre et ce qui existe à sa place est l’amour. Telle est la qualité divine dont nous sommes à la recherche. C’est ce pouvoir qui déplace les montagnes. Eh bien, il m’a fallu tout ce temps pour vous amener dans ce petit endroit où vous puissiez écouter ce simple message. Et c’est aussi simple que cela.Est-il donc si difficile de vous détacher de votre attachement?

Ce n’est pas difficile du tout; si vous vous appliquez à vous concentrer sur le manque en dehors des gens, lieux, temps et événements, le manque ne peut se maintenir en tant que manque, il n’existe pas. Et lorsque se produira cette illumination, le cerveau fera tout son possible pour redéfinir ses connections conformément à cette compréhension. Que se passe-t-il donc sein, ne coule que l’amour. Cet amour n’est pas forcé; il est, car il n’existe là rien d’autre. Et pourquoi ceci est-il si important? Parce que c’est la qualité qui fait un Christ. C’est I’amour qui guérit. C’est l’amour qui relie et l’amour qui soutient. Et l’amour ne peut exister dans un état d’attachement. Combien d’entre vous comprennent? Tournez-vous vers votre voisin et expliquez.

Eh bien, une des raisons pour lesquelles vous gardez ce demon intact, ce démon dont vous commencez à comprendre un peu mieux la nature, une des raisons est que – regardons les choses ainsi – si vous neutralisiez l’ombre du soi en vous, vous avez peur de ce que vous pourriez être sans lui. Autrement dit, quel serait le stimulus à vos conversations ? Combien d’entre vous comprennent? Et vous craignez aussi de ne pas avoir de .raiso~ d~ vous lever tous les matins, prêt à passer une nouvelle Journee a suer sang et eau sans sombrer dans une dépression nerveuse. Réfléchissez-y. Les gens craignent de se retrouver nus, sans aucun attachement, parce qu’ils ont une peur réelle de ce qu’ils pourraient être ou de ce qu’ils pourraient devenir parce qu’ils ?nt vécu une camaraderie véritable et fructueuse avec ce que l’on appelle l’ombre du soi. Ils sont attachés aux attachements. Combien d’entre vous comprennent?

Voilà un concept déconcertant! Je ne souhaite pas en dire plus là-dessus dans notre conversation unilatérale, parce que je ne veux pas que vous vous endormiez avant la fin et créiez un attachement vis-à-vis de l’enseignement que je viens de vous donner, ce qui est toujours un risque. Que dire de l’idée que la raison pour laquelle vous ne laissez pas volontiers tomber votre passé est peut-être que celui-ci a été un tel compagnon de votre présent, ce qui impliquerait que vous devriez devenir une autre personne en quelque sorte, et, comme vous êtes quelqu’un qui veut toujours contrôler ses attachements, cela vous empêche quelque peu d’exercer ce contrôle. Combien d’entre vous comprennent? Je vous le dis, les saints naissent d’un tel feu – c’est la vérité – et les maîtres aussi, qui sont des personnes authentiques et vraies engagées dans une divine mission, celle de découvrir le défaut qui a inhibé leur progrès depuis des millénaires. Ils veulent vraiment le découvrir. C’est ce qu’ils veulent vraiment.

Ainsi, vous savez, vous n’avez pas tant de karma que cela. Ce que vous avez, c’est un défaut – un défaut – que vous pouvez maîtriser, et il s’agit du défaut le plus évident dans votre vie. Vous pouvez le maîtriser en prenant une épée et en renversant les béquilles qui le soutiennent, et vous découvrirez qu’il est vide. Ce sont les béquilles qui vous font revenir vie après vie après vie. Comprenez- vous ?

Nous savons bien qu’un enseignement de cet ordre ne va pas être entendu par certains d’entre vous. Vous entendez de façon sélective et éludez de grandes parties de mes enseignements. Il existe de grands espaces où rien n’a été retenu, alors que je suis un orateur bien meilleur que cela. Votre ouie devient sélective lorsque vous ne voulez pas entendre ce que je vous dis, mais, je vous le dis, vous êtes ici pour l’entendre. Vous êtes venu ici afin d’entendre ce que vous n’avez jamais auparavant voulu entendre.

Le premier pas permettant de résoudre ceci est qu’il a fallu toutes ces années pour vous amener à un point où votre connaissance est parvenue au-delà de la superstition et au-delà du fanatisme, à un point où nous pouvons maintenant nous approcher du centre sans causer d’hystérie. Je vais encore rencontrer quelques personnes hystériques parce qu’elles n’écoutent pas. Elles n’écoutent pas l’enseignement dans son intégrité, elles ne le contemplent pas pleinement jusqu’à voir par elles-mêmes que tous ces blocs sont en réalité vides et que la seule chose qui soit réelle à leur sujet est le blâme. Et une fois que nous nous sommes débarrassés de lui, il n’y a rien d’autre et ce qui existe à sa place est l’amour. Telle est la qualité divine dont nous sommes à la recherche. C’est ce pouvoir qui déplace les montagnes. Eh bien, il m’a fallu tout ce temps pour vous amener dans ce petit endroit où vous puissiez écouter ce simple message. Et c’est aussi simple que cela.

Est-il donc si difficile de vous détacher de votre attachement? Ce n’est pas difficile du tout ; si vous vous appliquez à vous concentrer sur le manque en dehors des gens, lieux, temps et événements, le manque ne peut se maintenir en tant que manque, il n’existe pas. Et lorsque se produira cette illumination, le cerveau fera tout son possible pour redéfinir ses connections conformément à cette compréhension. Que se passe-t-il donc lorsque vous prenez conscience qu’en vous n’existe rien que l’on puisse appeler manque, peur, maladie ou mal – ou toute autre chose à laquelle vous pourriez penser – ou ignorance ? Que se passe-t-il en vous au moment où vous savez cela? L’espace entier de cette contemplation est balayé parce qu’il ne peut se maintenir seul. Il est balayé et un pouvoir prend sa place : le pouvoir de l’espace libre, l’amour. C’est dans un tel lieu que le miraculeux se produit. Le miraculeux ne se produit pas dans le passé, il ne se produit pas non plus dans le futur. Il a lieu au moment où vous êtes présent, lors de votre contemplation; c’est à ce moment que le miracle a lieu. C’est le seul espace dans lequel il peut se produire. Quel est le miracle? Le miracle est que le mensonge est aboli et qu’à sa place apparaît l’abondance. Elle avait toujours été là, elle a toujours été là. Ceux d’entre vous qui n’entendent pas très bien, vous allez continuer à préserver votre sale petite conscience et vos sales petits modes de pensée et à être ceux qui possédez votre passé parce que celui-ci vous offre une raison de vous plaindre et quelque chose sur quoi travailler, tout cela parce que vous ne me croyez pas, moi, mais croyez assurément en votre manque.

Ceux d’entre vous qui tiennent par-dessus tout à leur tourments – vos tourments imaginaires, votre trahison imaginaire, vos réactions méchantes imaginaires – ceux d’entre vous qui vont y tenir par-dessus tout, votre vie ne va être rien d’autre que l’enfer non seulement pour le reste de cette vie-ci, mais également pendant toutes vos vies à venir. Quel est le prix à payer pour votre attachement à l’ «ombre du soi» ? Le prix en est que l’amour que vous portez à cet être erroné vous séduit plus que l’amour de la vie et les opportunités qui font que chaque jour l’amour de cette bête est plus important que l’amour de la vie – et la participation à cet amour de quelque manière que ce soit, dans chaque action, dans chaque pensée, ce qui nous permettrait de dire que nous sommes réellement en vie, et en vérité, que nous avons réellement vécu. Vos manières de pensées, petites et erronées, ne vous permettront jamais de faire l’expérience de la vie, malheur à vous. Et vous ne serez jamais un maître dans cette école car le salaire de la maîtrise est très strict. Non seulement il requiert la conquête de soi, mais il requiert aussi l’absolution du divin en nous. Ceci signifie la liberté de notre divinité. Et cette divinité, où réside-t-elle? Elle réside précisément là où vous imaginez que réside votre manque. Notre divinité, c’est la volonté. C’est l’épée de la volonté qui nous permet, comme un législateur, de déterminer quelle vie nous voulons. Moi, je dis qu’aucun ennemi, ni aucun homme, ni aucune femme, ni aucun parent n’est assez imposant pour me priver de ma vie et de mon pouvoir de faire ce que je veux de ma vie. Personne n’a eu une telle importance dans ma vie. Pourquoi en serait-il ainsi pour vous?

Ainsi, ceux parmi vous qui ont des oreilles, écoutez ce que je viens de dire et n’y apportez aucune interprétation qui changerait le sens de mon enseignement. Ceux parmi vous qui veulent savoir, votre liberté est à portée de main; votre légèreté d’être absolue est à portée de main. Et peu importe qui vous êtes – et peu importe quelle langue vous parlez, si vous savez lire, si vous savez écrire ou pas – nous sommes tous égaux en Dieu. Et lorsque nous prenons un moment pour nous regarder droit dans les yeux, pour regarder nos limitations et pour définir notre manque par ce qui lui sert de support, lorsque nous retirons ensuite ces mêmes supports, je jure que nous mettons en œuvre le divin, chose que nous avons tous la faculté de faire. L’amour est un aimant. Il est magnétique et puissant. Le manque est artificiel, limité et destructeur. Le merveilleux véritable, nous ne l’avons pas encore appris dans l’école; on ne peut l’apprendre avant d’avoir appliqué et maîtrisé cette leçon. Combien d’entre vous comprennent? Qu’il en soit ainsi.

Notre premier pas dans cette entreprise eut donc lieu avant cette vie-ci; s’ensuivit notre rencontre, vous et moi, et cette école. Tel fut le premier pas : faire en sorte que vous demandiez, que vous exigiez que l’âme requiert que vous recherchiez dans cette vie une solution significative à votre dilemme, à ce petit et unique problème qui est le vôtre. Et lorsque nous donnons satisfaction à l’âme, nous sommes libres d’aller où bon nous semble. Ce soir, j’ai satisfait l’âme en donnant à celui qui la porte l’information qui lui est nécessaire en sorte qu’il puisse prendre les décisions qui conviennent à propos de cette petite attitude, ainsi que la manière de l’éliminer. Je ne peux l’éliminer pour vous – ce n’est pas mon chemin – mais je suis votre professeur et je vous assure que cette discipline est la plus rapide, la plus radicale de toutes. Elle va vous lancer dans l’espace libre plus rapidement que tout ce que je vous ai enseigné jusqu’à présent. Ce pas est à la portée de ceux qui veulent bien le prendre.

coeur

Cela peut ne pas sembler tâche bien ardue, mais, je vous le promets, renoncer à votre fierté est en vérité très difficile à faire. Être humble est difficile pour un homme ou une femme. L’acte de pardonner et la prostration de soi dans l’acte de pardonner – pour en donner une image, se prosterner, signifie que l’on se met la face à terre, que l’on s’étende sur le sol comme un aigle à la merci de quelque chose de plus grand – c’est cela l’image. Cela signifie que l’on accepte de renoncer à ce que l’on est pour quelque chose de plus grand et de le sacrifier. Ceci n’est pas facile mais on peut aussi dire que ça l’est.

Et au moment où vous allez vous concentrer sur ce petit problème ou sur cette attitude, vous allez découvrir que – et je vous abjure de ne le relier en aucune manière avec le passé, ni avec aucune personne de quelque manière que ce soit, ni à aucun événement quel qu’il soit, non plus qu’à aucun temps, je vous en abjure – si vous vous concentrez sur cette petite attitude selon ces recommendations, vous allez découvrir que ce ne sera rien. Vous voilà maintenant à apprendre le secret. Il suffit en premier lieu d’acquérir la connaissance, et vous possédez désormais cette connaissance. En second lieu, vous devez accepter de faire ce que je vous ai enseigné.

Quand allez-vous faire cela? Quand vous voulez : ce soir, demain matin, demain après midi ? À vous de choisir. Et vous découvrirez cette chose en vous, et je vous promets qu’avec un peu d’aide de votre ami, elle va faire surface. Comme toujours, vous avez alors le choix d’agir à son encontre ou de la laisser courir. Si vous êtes décidé à agir, il vous suffit d’aller quelque part, de fermer les yeux – mettez un bandeau sur vos yeux si possible – installez-vous dans un endroit tranquille, mettez cette étoile, roulez vos yeux en arrière, serrez, soufflez, et commencez à faire monter l’énergie. Et quand vous êtes prêt, prenez cette petite attitude et placez-la ici ( le lobe frontal) dans votre concentration sans y mettre aucun autre attachement. Alors que vous allez le maintenir là pendant un certain temps, il va essayer de se dérober; vous allez alors devoir souffler et le ramener dans votre concentration, et cela sans attachement. Quand vous ferez cela, je vous promets que votre monde va changer – votre vie, le flux de votre énergie et votre liberté – et lors de notre prochaine rencontre, vous aurez acquis de la sagesse. Vous comprenez? Qu’il en soit ainsi.

Tout le monde à travers les âges a posé cette question proverbiale : Maître, qu’est-ce que l’amour inconditionnel ? L’amour inconditionnel est ce qui toujours est. S’il n’existe pas d’attachement, il apparaît dans tout son éclat. Ce n’est pas quelque chose qu’il vous faille être; c’est ce que déjà vous êtes. À sa place sont maintenus illusions et mensonges. Ceux-ci enlevés, l’amour est là. Il n’est nul besoin d’y apporter d’efforts. C’est la nature de notre être, mes bien-aimés. Nous avons été conçus dans l’amour ; nous y demeurons donc. Point Zéro est l’amour, et tout le pouvoir qui a formé toutes les dimensions, tous les plans et tous les cieux est ce même pouvoir. Ayant été conçus dans la matrice d’un tel amour, ce dernier se doit d’être l’aspect de notre nature véritable. Etre autre que cela est un artifice par rapport à cette nature. Telle la raison d’être de ce qu’on appelle la roue de la réincarnation…

par RAMTHA Extraits de son livre Le mystère de la naissance et de la mort: le soi redéfini p. 49  aux éditions Adda. Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Définition du hasard et est-il forcément nécessaire

Posté par othoharmonie le 6 décembre 2015

 

histoire de hasardLe terme hasard désigne pour moi ce que le mathématicien Antoine-Augustin Cournot en a dit : La rencontre de deux séries causales indépendantes.
Le hasard deviendra un hasard nécessaire (synchronicité) lorsque cette rencontre sera liée par un sens pour l’individu (critère 1), qu’elle aura une forte charge émotionnelle (critère 2), qu’elle proposera une nouvelle direction ou traduira une transformation (critère 3). Ce hasard nécessaire ou cette synchronicité est susceptible de se produire dans les entre-deux de notre vie (critère 4).
Le hasard est nécessaire et il y a des hasards qui sont plus nécessaires que d’autres. Un hasard ou une coïncidence peut ainsi exister et être banale si elle ne répond pas aux 4 critères mentionnés.

Pourquoi cette notion fascine t’elle autant l’homme ?

Parce qu’elle nous invite à nous questionner sur le pouvoir que nous avons de changer notre vie ou de la subir. De tous les temps, nous avons tenté de trouver des moyens de nous donner des illusions de contrôler la vie. Ces illusions sont nécessaires tant que nous arrivons à bien délimiter où se trouve notre pouvoir et où se trouve le pouvoir de la vie de nous déstabiliser. C’est comme d’apprendre à jouer avec les règles dans un jeu. Si je joue en croyant que je peux contrôler l’issue des dés, ou si je modifie les règles pour que je ne joue que si j’ai une paire de 6, cela rend le jeu de la vie terriblement ennuyeux. Le hasard nous offre cette possibilité de redonner du jeu au jeu de la vie !


Quelle était votre démarche en écrivant votre premier livre « Les Hasards Nécessaires » ?
 

J’ai voulu simplement développer un art de la rencontre. Apprendre à sortir de nos zones de conforts pour rencontrer véritablement de l’altérité et des symboles qui peuvent nous transformer.

La synchronicité concerne t’elle les rencontres de tout ordre? 

Oui, toutes les rencontres peuvent être ou non synchronistiques. Dans le livre collectif de Michel Cazenave, (« La synchronicité, l’âme et la science », Editions Albin Michel) il y est même fait mention de la dimension biologique des rencontres qui ont fait muté les espèces au cours de l’évolution, dans un chapitre intitulé « L’évolution en tant que continu synchronistique ».


Est-ce qu’une synchronicité a toujours un sens, un « message » à transmettre ?
 

La vie est une longue conversation et la synchronicité en est un de ses canaux privilégié. La synchronicité n’a jamais un sens précis. Son langage est comme le symbole, il est multi sens et s’adresse donc aussi à tous les sens de l’être pour le garder vivant dans sa conversation avec le vivant.


Si on ne comprend pas ou que l’on résiste aux sens de ces signes, que se passe-t-il ?
 

Il existe une obsession de trouver le bon signe, de trouver toujours le sens des synchronicités. La clé consiste à rester visible et disponible. Si le sens n’a pas été saisi, la vie continuera sa conversation avec nous d’une manière ou d’une autre.


Est-ce que lorsque l’on a, comme vous, autant écrit et réfléchi sur ce thème, on arrive à déceler et accepter davantage ces signes ?
 

Le but est d’accepter la vie et non les signes. Imaginons un être qui se promènerait sur la route en collectionnant les panneaux de signalisation et les emmagasinant dans sa voiture pour se sécuriser. Tout dépend des endroits où l’on circule dans la vie. Certes dans certains aspects de notre vie, nous pouvons développer des capacités à mieux lire les signes. Mais la signalisation de type symbolique est toujours à réapprendre, surtout dans les autres pays…. !

Comment arriver à faire la distinction entre reconnaître certains symboles et en voir partout ? Ne serait-ce pas là qu’interviendrait l’intuition ? 

Tout à fait. Selon Jung, l’intuition est la capacité à voir avant la courbe. Autrement dit, c’est notre capacité à nous fier à notre sens intérieur et à répondre aux appels intérieurs qui nous indiquent par exemple de tourner à gauche alors que tout à l’extérieur nous pousse à tourner à droite. Par exemple, lorsque vous vivez une synchronicité ou une rencontre, demandez-vous simplement : Qu’est-ce que cette rencontre me pousse à faire ? Qu’ai-je envie de découvrir, de lire, de voir suite à telle rencontre ? Quelles nouvelles actions cette rencontre me propose d’entreprendre ?


La synchronicité semble aussi très liée à la notion de créativité…

Effectivement, et le plus difficile dans la véritable créativité est d’accepter de détruire ou transformer quelque chose ailleurs dans notre vie pour faire de la place à la nouveauté. La vraie créativité est une transformation et nécessite souvent l’aide d’une rencontre avec l’inconnu et l’inattendu.


Existe-t-il une loi de la synchronicité comme il existerait une loi de l’attraction ?
 

Lorsque le Christ est arrivé dans le monde, il a proposé quelque chose de totalement révolutionnaire pour l’époque : Le principe d’amour gratuit. Cela a choqué considérablement les tenants des lois de tout acabit. La synchronicité est un peu comme l’amour gratuit et il peut choquer des théories comme la loi d’attraction qui est toujours sous le registre de la causalité. La synchronicité tente de nous libérer d’un monde où la loi et la causalité dominent pour nous faire entrevoir des mondes plus complexes où le sens peut lier les événements et non la cause.


Dans votre dernier livre « Danser avec le chaos » (Editions de l’Homme – 2012), vous abordez le thème de l’inattendu et le génie des rencontres qui peuvent en être issues. L’inattendu est un parent très proche du hasard, qu’avez-vous voulu transmettre en abordant à ce thème ?
 

Une ouverture sincère à la créativité qui peut se cacher dans l’inattendu. Mon livre est une invitation à « inattendre » ce qui arrive dans nos vies et à danser avec l’inattendu plutôt que de lutter contre.J’ai voulu aussi tenter de remettre un peu de gratuité qui est une notion déstabilisante, dans le vaste shopping existentiel qui existe dans le développement personnel de nos jours. J’ai souhaité insister sur un message essentiel : celui d’aimer et d’accepter pleinement de ne pas attendre, et de respecter la gratuité de ce geste.


Vous faites également une large place dans votre livre à une figure archétypale ; le Trickster. Qui est-il et quel est son rôle exactement ?
 

C’est l’archétype des transitions et du chaos, le personnage farceur et rusé rencontré dans toutes les mythologies, notamment dans la mythologie grecque, avec Hermès. Le Trickster symbolise le renversement de l’ordre établi. À ce titre, il incarne la dynamique de l’ombre dans une conscience unilatérale dominée par la rationalité. Sa survenue dans les rêves, les synchronicités, les lapsus, les actes manqués, voire dans des situations vécues comme chaotiques, signale la libération d’une énergie compensatrice. Il fait partie du quatrième critère pour qu’une synchronicité se produise. C’est le principe déstabilisateur dans nos vies et dans nos histoires. Il survient pour remettre de la vie dans un système qui s’est rigidifié.

Sommes tous le trickster de quelqu’un, et donc qu’un trickster sommeille en chacun de nous ? 

Nous sommes surtout et avant tout les grand tricksters de la vie…. Une vie qui a besoin de nous pour la pousser à se dépasser, même si on a tendance à lui mettre de gros bâtons dans les roues par les temps qui courent…..

Interview Jean-François Vézina

Pour en savoir plus sur les activités de Jean-François Vézina, ou se procurer ses différents livres en version audio, je vous invite à visiter son site : http://www.jfvezina.net

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Et si Dieu était une femme

Posté par othoharmonie le 18 novembre 2015

 

Selon la Genèse, Dieu a créé l’homme et la femme à son image. Pourtant c’est une image très largement masculine de la divinité qui s’est imposée pendant des siècles. C’est une des questions fondamentales que pose Othmar Keel, professeur émérite de théologie de l’Ancien Testament, passionné d’archéologie et qui a rassemblé de nombreux textes, iconographies, et objets soulignant  des  traits  féminins  dans  le  dieu  biblique. 

 Dieu une femme

Et  si  par  cela  la  Femme ouvrait la porte du ciel à l’Homme ?

C‘est une question que je me pose à mon tour. Et si c’était une des questions primordiales de notre temps ? 

Un moment d’éveil de notre conscience  vers  la  réconciliation des principes masculins  et  féminins,  vers  une unification,  un  mariage, une  alchimie  de  la  rencontre  de l’homme et de la femme ?

En  ces  temps  d’urgence  où s’élèvent des quatre coins de la planète des cris de désespoir, de souffrance, une demande immense de transformation  se  fait  entendre. 

L’humanité  cherche  des  réponses qui  lui  apporteront  une  paix durable.  Une  de  ces  réponses  est l‘éveil  à  la  conscience  du  Sacré, incluant l’énergie féminine sacrée, afin que notre terre soit notre paradis et non notre enfer. 

L’énergie féminine, apparentée à la Mère Divine, à la Déesse en tant que force primordiale, est créatrice de  vie  dans  son  émanation d’Amour.  Elle  était  célébrée  du fond  des  âges  par  des  rituels  qui généraient  l’harmonie,  l’équilibre et  la  paix  avec  toutes  les  dimensions,  tous  les  règnes  et  tous  les êtres. 

En  d’autres  temps,  en  d’autres lieux, les femmes se rassemblaient les  soirs  de  pleine  lune  pour  se reconnecter  à  la  source  de  leur féminin sacré, pour se souvenir que toute vie passe par la matrice originelle et qu’il n’y a rien de plus précieux que la VIE.  Porteuses dans leur ventre de ces messages, les femmes sont de façon naturelle  les  gardiennes  de  la connaissance de cette loi de vie, de la paix sur terre. Ce qui fait dire à de nombreux sages qu’il n’y a rien de  plus  dangereux  qu’une  femme en colère. 

En tissant un lien de conscience, un lien profond de sororité, cette force de l’union des femmes nous replace  dans  notre  pouvoir  créateur. Il nous apporte  le courage et l’estime de soi pour apaiser les blessures infligées à notre petite fille, à l’adolescente, à la jeune femme, à la mère, à l’amante, à la créatrice. En  revisitant  notre  histoire  de femmes,  autour  d’un  cercle d’échange et de parole, nous pouvons faire remonter à la surface ces mémoires douloureuses afin de les transformer. Les chaînes de transmission d’une génération à l’autre sont ainsi rompues, et nos enfants sont préservés. 

Notre  époque,  avec  la  libération des mœurs, nous permet d’unifier tous  les  aspects  du  féminin.  Ils peuvent  prendre  tour  à  tour  la forme de la guérisseuse, la sauvage, la  magicienne,  la  mère,  l’audacieuse, l’amante, la prêtresse. Avec le temps viendra la réconciliation, l’’unité, qui rassemblera toutes ces facettes en une seule : la femme debout. 

Ces aspects du féminin unifié, qui sont à l’image de la déesse Shakti dans la symbolique tantrique,  ne  seraient-elles  pas les qualités du principe féminin de  Dieu ? 

Le  couple  dans  ses aspects  féminins  et  masculins unifiés ne serait-il pas un moyen d’accéder à la reconstitution de l’unité primordiale ? “la pratique tantrique ne s’apprend pas dans les textes. Elle repose sur la grâce  accordée  ou  reçue  et  le  lien sacré qui unit maitre et disciple, un lien  d’exigences  mutuelles  et  de risque pris en commun” – par Milarepa. 

Il  nous  faut  retrouver  d’urgence l’innocence  de  nos  sexes,  de  nos cœurs, de nos esprits, afin d’équilibrer  et  d’harmoniser  nos  propres roues de vie, nos portes du ciel, les chakras principaux et secondaires. Comme  nous  l’enseigne l’Ayurvéda, la mise en mouvement de ces roues nous relie au rythme des saisons, et aux cinq éléments, la terre, l’eau, le feu, l’air, l’éther, qui nous composent et qui constituent l’univers. Par ce travail nous émettons une fréquence d’harmonie, de guérison  pour  nous  et  notre  planète.  Nous  réapprenons  à  vivre pleinement  nos  émotions,  puis  à les  transmuter  pour  accéder  à  la vision  dans  le  non  jugement  :  la claire  voyance.  Quand  la  femme atteint  cet  état  de  grâce,  elle oriente  alors  son  regard  au  plus profond  d’elle-même. 

Par  cette porte du féminin sacré, qui active un  circuit  énergétique,  elle  développe ce sixième sens qu’est l’intuition, et accède à la connaissance. Son  corps  devient  l’écho  des rythmes de la nature, le reflet de son temple intérieur. Le temps de ses Lunes, de ses menstruations, est un  temps  d’écoute  propice  à  la capacité de retrouver ses fonctions sacrées : l’initiatrice, la guérisseuse et  la  prêtresse.  Son  rythme  est alors en harmonie originelle avec l’Univers et la destinée profonde de  sa  féminité,  sa  Déesse Intérieure. 

Les épreuves de la vie sont des messages de l’Univers, des miroirs qui nous renvoient à ce qui doit être changé en nous. Cela nous conduit à  retrouver  notre  authenticité  la plus juste, et façonner notre vie en harmonie avec nos véritables dons et  possibilités.  En  acceptant  les défis et les obstacles sur notre parcours de vie, en acceptant ce qui se présente  comme  une  source  de connaissance et de croissance, nous cheminons  intérieurement  vers  la liberté. L’Autre devient le messager du Divin. 

Le Sentier Sacré, chemin de rencontre entre notre être divin et terrestre,  nous  amène  à  courir  de grands  risques,  inconnus  et  solitaires. En choisissant cette voie, il nous conduira à l´abandon et à la fluidité  de  ce  que  nous  sommes dans  notre  Essence  Originelle. Pour que coule l’Amrita, ou Amrit, qui selon les religions dharmiques est un nectar. Il est la boisson des Devas, qui leur donne l’immortalité.  En  sanskrit,  le  mot  Amrita signifie littéralement “sans mort”. 

Dans la philosophie yogi, l’Amrita est  un  fluide  qui  s’écoule  de  la glande pinéale vers la gorge, dans les  états  de  méditation  profonde. Que ces femmes, qui ont transmis cet enseignement du Féminin Sacré à leurs enfants, depuis des générations,  soient  vénérées.  Aujourd’hui, plus que   jamais, Il devient important  de  reconnaître,  de remercier et d’honorer cette énergie féminine sacrée en chacun de nous,  afin  qu’elle  soit  réhabilitée en notre cœur. Pour que se fasse la rencontre alchimique de l’homme et de la femme, et ainsi retrouver notre  place  et  raison  d’  être  en toute noblesse au sein de l’humanité. 

DANSEZ DANS LA LUMIERE

Et si Dieu était une Femme ?

Marie Madeleine ne serait-elle pas, comme  de  nombreux  historiens  le disent aujourd’hui, une femme-déesse à l’origine du culte de la Femme Sacrée, et la principale détentrice de l’enseignement du Christ ? 

Marie-Madeleine de Francesco Hayez, (1825)

 Etre  dans  l’écoute  profonde  de  ce  «  SACREE » en moi, m’éveiller totalement à la vie en reliant mon corps, mon cœur et mon esprit dans une complète harmonie du masculin et du féminin. 

par Marie Jésus Sandoval-Amrita - http://www.esprittantra.org

 

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Etre femme aujourd’hui

Posté par othoharmonie le 12 novembre 2015

 

mohamed-mahmoud-mural-008-001Toute femme porte en elle une graine de soleil. Il n’en reste pas moins que chaque femme doit parcourir un cheminement intérieur en intégrant les principes du féminin et du masculin pour aller à sa propre rencontre et pouvoir vraiment s’ouvrir à l’autre.

D ieu était une femme. Dieu était une femme pendant vingt mille ans de préhistoire. Cette Déesse-Mère à l’origine de toute création régnait en Déesse du Soleil et en Reine du Ciel. Souvenons-nous… Notre mémoire archaïque entre en résonance. La Déesse est vénérée sur toute la terre pour son courage, sa force, son sens de la justice, sa sagesse, son don de vision et de révélation. Selon les langues et les dialectes, l’ancêtre divine a de nombreux noms : Astarté, Inanna, Istar, Isis, Hathor, Gaia. Elle personnifie l’unité de toutes choses, elle inspire une société pacifique, une forme d’égalité entre l’homme et la femme, une absence de hiérarchie. La femme solaire La grande Déesse des Origines resurgit dans nos mémoires. Elle n’a jamais totalement disparu, elle a toujours été vivante, enfouie en chacun.

Chaque femme est dépositaire dans ses cellules de ce soleil intérieur. Chaque homme porte en lui comme une trace nostalgique de cette figure. Prophétesse, visionnaire, libre et indépendante, donneuse de vie et de mort, elle restitue aux femmes d’aujourd’hui les traces d’une puissance archaïque. Elle leur rappelle qu’elles sont reliées à l’arbre, qu’elles se ressourcent dans la nature, qu’une connivence fusionnelle les unit à la terre. Les femmes ont l’intuition d’une dimension sacrée de la sexualité, elles sont prêtresses d’amour, elles vivent naturellement l’acte sexuel dans le rituel et l’inspiration. La virginité est un accomplissement intérieur, une liberté d’épouse divine. Les deux faces de la vie sont intégrées, blanche et noire, bonne et mauvaise. L’évolution féminine demande déjà le développement d’un phallus psychique et un mariage du masculin et du féminin pour une réalisation de soi. Tels sont les messages incroyablement clairs et initiatiques que nous a légués la déesse plus de vingt mille ans avant J.C. Par les rituels au temple, les femmes d’un passé lointain se mettaient en contact avec Eros. Aujourd’hui, les temples sont retournés à la poussière et les statues ornent les musées.

Mais la Loi que personnifiait la Déesse Mère a gardé toute sa vigueur. L’antique principe féminin réaffirme sa puissance. La femme est royale et solaire par essence. Femmes et hommes: un ballet aveugle Depuis trop longtemps, l’homme et la femme ne parlent pas le même langage. La peur de la différence entre en lutte avec l’attraction. Chacun vit avec l’image de ses peurs avant de vivre avec l’autre. Ange ou Démon, Vierge Marie ou sorcière, mère ou putain, l’homme vit la femme comme une menace et comme un besoin impérieux dans une ambiguïté haine-amour ; la femme vit l’homme comme un oppresseur dont elle est la victime parfois contrainte, parfois complice. Chacun tourne autour de l’autre et de ses besoins, s’aliène en se rendant indispensable et tente de se faire aimer. La femme est une inconnue pour l’homme et une inconnue pour elle-même.

L’homme est un inconnu pour la femme et pour lui-même. Deux êtres aveugles sur leur vérité intérieure cherchent au cours d’une vie à pénétrer un peu de ce mystère marchant l’un vers l’autre et se demandant mutuellement un peu de lumière. La femme d’aujourd’hui porte la trace de ses mutilations, elle se relève encore incertaine, tente de croire à sa valeur, de persuader son entourage, mais elle n’a pas encore revivifié sa force intérieure. Par moments, elle entre en contact avec son creuset solaire puis le perd à nouveau. L’homme vient à la femme par pulsion et il découvre en elle, par elle, l’éveil du sentiment, l’enchaînement de la liberté, l’affinement de sa sensibilité et parfois l’esquisse de son visage en Dieu. Epreuves l’un pour l’autre, geôliers l’un pour l’autre, libérateurs l’un pour l’autre, l’homme et la femme engagés dans un ballet aveugle parviennent parfois à crever les voiles d’illusion et accèdent à la clairière de la conscience. Le temps est venu de regarder en face cette guerre qui s’est longtemps jouée entre l’homme et la femme, vieille guerre des sexes qui empoisonne la planète terre. La peur des différences a entraîné des dépenses infinies d’énergie, des souffrances et des errances qui continuent d’alimenter tous les jeux destructeurs. Le passé se rejoue en nous.

Nous pensons que nous sommes des êtres évolués et nous avons souvent des comportements archaïques. C’est comme si en une seule vie nous avions à repasser par toutes les étapes que l’humanité a traversées. Nous marchons tous sur le même sentier et pourtant nous avons l’impression d’avancer seuls dans une forêt obscure de sentiments, sans repères et sans cartes. Femme solaire et homme lunaire Chaque être humain, homme ou femme, traverse des épreuves pour parvenir à se comprendre et à comprendre l’autre, pour aborder une complétude de lui-même où il intègre le masculin et le féminin. Ce mariage intérieur change la rencontre, le prédateur découvre la gratuité du don et le sens du mot amour. La femme, lunaire dans sa nature, aborde sa créativité solaire.

L’homme, solaire dans son actif combattant, entre dans sa réceptivité lunaire. Deux êtres désormais plus complets avancent l’un vers l’autre. Ils découvrent avec émerveillement le bonheur d’une fraternité d’où le désir n’est pas exclu. Celui ou celle près duquel on peut s’arrondir, se lover, ronronner paisiblement, jouer follement, s’apaiser, s’endormir, travailler, rire et pleurer, devient véritablement l’âme-sœur. Ce couple solaire-lunaire est notre responsabilité, notre horizon et notre chance. La femme soumise était le portique d’une civilisation du sacrifice, la femme solaire ouvre sur une civilisation éclairée où l’homme et la femme instaurent dans leurs relations la coopé- ration et la co-création. Notre soleil intérieur Toute femme est enceinte d’un soleil intérieur qui éclaire et inspire sa personnalité. Toute femme est composée de plusieurs visages qui la révèlent à elle-même comme les morceaux d’un puzzle. Du plus archaïque au plus ultime sur la spirale du bonheur, chacune avance vers le centre de l’être, retrouvant de cercles en cercles les mêmes écueils, mais avec plus de conscience et moins de difficultés.

 La solarité archaïque et sauvage de la déesse-Mère devient une solarité consciente après la traversée de la domination, de la soumission, du conflit. Le masculin phallique et pénétrant s’intègre, s’équilibre avec la douceur du féminin. La créatrice quitte les aspects abrupts de la conquête pour aborder les rivages de l’aimance. L’amour de la vie, de soi et des autres vient tempérer le goût du pouvoir. La femme solaire organise sa vie sur le mode de la coopération et non de la compétition. Sa créativité se déploie dans le rire et la détente. Elle est l’amie des autres femmes, elle découvre la sororité, version féminine de la fraternité. Elle est l’amie des hommes et en particulier de ceux avec qui elle partage une intimité d’esprit ou de corps. Elle aime et préserve sa solitude pour pouvoir se mettre à l’écoute de son âme.

Le fil ne s’est jamais perdu. Il y a toujours eu des femmes solaires, mais elles étaient l’exception. Notre époque favorise cette émergence. La femme inspiratrice et muse, la femme idéale des poètes, la femme-soleil de la quête du Graal, la femme initiatrice sexuelle, la femme mystique, la femme créatrice, tous ces visages ouvrent le parcours et esquissent une trame d’accomplissement. La femme solaire est porteuse du flambeau de l’amour inspiré, elle est le creuset d’une magie vivante sans cesse renouvelée, son attrait magnétique n’a pas d’âge et pour l’homme, elle est l’éveilleuse. La femme d’aujourd’hui a accès plus directement à cette graine de soleil en elle, mais elle retraverse toutes les étapes et pour confirmer sa confiance, Etre femme aujourd'huielle s’entoure de la solidarité des autres femmes et de l’amitié des hommes. Elle se sent aspirée par une vie redimensionnée dans la conscience. Sa vie intérieure est comme un poudroiement d’or chaud

Paule SALOMON est philosophe. Elle enseigne le développement personnel dans un esprit socratique de questionnement et d’accouchement des êtres. Elle a enrichi son expérience d’une recherche spirituelle depuis plus de vingt ans. Auteure de nombreux ouvrages dont « La Femme Solaire » ou « La Sainte Folie du Couple », publiés chez Albin Michel. www.paulesalomon.org

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Pourquoi avoir besoin de vivre le sacré

Posté par othoharmonie le 10 novembre 2015

VIVRE LE SACREC’est bien ce que je me demande ! La vie n’est-elle pas suffisamment sacrée ainsi ? A-t-on besoin de lui donner plus de valeur ? 

Vouloir vivre le sacré, au-delà de tout dogme, c’est poser et relier la Conscience de ce que Sa-Créer en moi. C’est lui donner une dimension psychocorporelle pour sortir enfin des guerres intestines…

Vouloir vivre le sacré implique de sentir à un niveau plus profond le sens que je donne à ma vie. C’est l’expression d’un chemin intérieur qui se défie des croyances.
Pour moi, le sacré est un espace relationnel qui me permet de vivre avec intensité l’instant présent. Je me sens nourrie et contentée. 

Le sacré, c’est aussi l’acceptation que chaque inspire et chaque expire nous rappellent notre dernier souffle, nous invitant à accueillir avec sagesse et sérénité le temps du passage.

Le sacré appelle-t-il un autre rapport au temps, un autre regard ?

Tout à fait ! Il nécessite d’appuyer sur le bouton « pause » de la télécommande de ce tourbillon de la vie qui s’accélère sans cesse, un tourbillon de consommation, d’obligations, d’habitudes… Vivre le sacré, c’est vivre de façon extraordinaire des choses ordinaires, non pas pour les magnifier mais pour leur redonner toute leur valeur, toute leur saveur. C’est donner à cet espace qui ralentit la possibilité de respirer profondément, c’est apporter un second souffle, nous nourrir et nous remplir de ce beau en nous, cette délicatesse du cœur qui nous révèle toutes ces façons de conjuguer le verbe aimer la vie. Développer l’Amour de la Vie dans la fierté d’être un homme ou une femme. Être dans la profondeur du cœur, l’émerveillement. « La beauté est dans l’œil de celui qui regarde ». Quand on vit dans le sacré, on accueille notre humanité tout en espérant rencontrer notre divinité. 

Le sacré s’est-il perdu ?

Oui, il s’est perdu quand l’homme est passé de la vie nomade à la vie sédentaire : il a alors perdu le lien avec la nature et peu à peu avec sa nature profonde. Le chaman en lui, relié aux esprits des plantes, des animaux, des éléments et du monde des esprits s’est endormi pour laisser place au conquérant. Le cerveau droit et le cerveau gauche sont entrés en lutte.

Comment y revenir aujourd’hui ?

En se souvenant que le sacré n’est pas le rituel mais l’expérience personnelle de ce que cela CRÉE en soi. Ce retour à notre vraie nature est plus que jamais porté par les femmes. Non pas pour revenir au matriarcat mais pour permettre aux valeurs de cette expression primordiale de l’humanité de soutenir la vie et toutes ses formes d’expression.

Peux-tu nous en dire plus sur ton rapport au Féminin sacré 

Le culte de la Déesse Mère Universelle des origines est un culte matricien qui vénérait le pouvoir originel de la femme. La femme est magique comme la terre. Elle donne la vie et la nourrit. Tel était le pouvoir devant lequel on s’inclinait. Le lien entre la Terre et la Femme a donné naissance au culte de la Déesse Mère, fertile et nourricière. En ces temps les femmes portaient la vie dès leurs premières menstruations. La vie du clan s’ordonnait autour de la relation entre la mère et l’enfant. On trouve des ouvertures aux formes vulvaires peintes en ocre rouge, honorant le sang de la vie, des femmes, des lunes. Le lien entre la Terre et le Ciel, les menstruations étant en lien avec le cycle lunaire. Le symbole du serpent est associé au culte matricien.

D’autres symboles sont-ils associés au culte de la Déesse Mère ?

Les pierres levées sont vénérées comme des points d’accumulation d’énergie, des points d’acupuncture : elles symbolisent l’œil cosmique de la Déesse. Ces lieux de culte s’articulent autour du cercle pour célébrer les rythmes des saisons : solstice et équinoxe, pleine lune et nouvelle lune. Un changement récent s’est produit dans l’histoire de l’humanité. Il y a 6 000 ans, on a cessé de vénérer la Terre et l’élément féminin. La révolution agricole a bouleversé la relation avec la terre. Il ne suffisait plus d’accepter les bienfaits de la terre mais de maîtriser ses forces prodigieuses. Quand l’homme s’est sédentarisé il a voulu posséder la terre puis la femme. 

Avec quelles conséquences ?

Le symbole du « conquérant » a bouleversé la place des femmes dans la société. Privée du pouvoir lié à la terre nourricière, la femme a perdu sa liberté d’être sexué, porteuse de vie et de vitalité. Le culte de la matrice a été diabolisé, l’entrée du temple – la vulve, le vagin, l’utérus, en un mot la yoni (en sanscrit) – a été séparée et sectionnée. 

Comment sortir de cette séparation ?

Grâce à la roue Médecine de la réconciliation de l’homme et de la femme. Elle est cette comme-union entre l’énergie des organes de la vie et l’énergie du cœur. Ce qui a été séparé peut à nouveau être réuni. Le masculin portant le féminin et inversement. UNIDOS. Union des principes Masculin et Féminin car toute aventure humaine commence dans le ventre d’une femme….. Cette union nous ramène à Dieu comme Conscience, espace universel qui anime le monde fait de vibrations, molécules, atomes… Dieu comme expression du vivant, d’une fraternité du vivant dans tous les aspects et tous les règnes : minéral, végétal, animal, terrestre, extra-terrestre…

Le mot de la fin ?

Revenir au sacré, c’est vivre une expérience au cœur de nous-mêmes qui nous ouvre un chemin spirituel, une transformation intérieure. C’est développer les qualités et les valeurs du cœur, nos intentions… Cela génère en nous la magie de la présence, la dévotion, l’adoration, l’écoute intérieure. C’est là où j’ai le sentiment d’œuvrer. 

Renseignements – Inscriptions : 
www.esprittantra.org et www.femininsacre.org

Pour en savoir plus, procurez-vous le nouveau livre « Et tu seras chamane! » la biographie de Marie Jésus SANDOVAL-AMRITA par Jean-Luc Nussbaumer.

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Une enfance en or par Osho

Posté par othoharmonie le 4 novembre 2015

enfance en or

L’autre jour, je vous disais que le décès de mon grand-père avait été ma première rencontre avec la mort. Oui, une rencontre, mais pas seulement une rencontre, quelque chose de plus aussi ; sinon je serais passé à côté de la signification véritable. J’ai vu la mort, et quelque chose de plus qui ne mourait pas, qui flottait au-dessus, qui s’échappait du corps… les éléments. Cette rencontre détermina tout le cours de ma vie. Elle me donna une direction, ou plutôt une dimension que je ne connaissais pas auparavant. J’avais entendu parler de la mort d’autres personnes, mais seulement entendu parler. Je ne l’avais pas vue, et ces gens-là ne comptaient pas pour moi.

À moins d’aimer quelqu’un avant sa disparition, vous ne pouvez pas vraiment faire face à la mort. Soulignez cela : on ne peut faire face à la mort qu’avec le décès de ceux que l’on aime. Quand vous faites l’expérience de l’amour et de la mort, il y a une transformation, une immense mutation, comme si un nouvel être était né. Vous ne serez jamais plus le même. Mais les gens n’aiment pas, et comme ils n’aiment pas, ils ne peuvent pas faire l’expérience de la mort de la manière dont je l’ai faite. Sans amour, la mort ne vous donne pas les clés de l’existence. Avec l’amour, elle met entre vos mains les clés de tout ce qui est.

Ma première expérience de la mort ne fut pas une simple rencontre. Elle fut complexe de bien des façons. L’homme que j’avais aimé était en train de mourir. Pour moi, il avait été un père. Il m’avait élevé dans une liberté absolue, sans inhibitions, sans répressions et sans commandements. Il ne m’avait jamais dit : « Ne fais pas ceci, » ou « Fais cela ». Ce n’est que maintenant que je suis en mesure de réaliser la beauté de cet homme.

C’est très difficile pour un vieil homme de ne pas dire à un enfant : « Ne fais pas cela, fais ceci » ou « Assieds-toi simplement là, ne fais rien » ou encore « Fais quelque chose ; pourquoi restes-tu assis sans rien faire ? » Mais il ne l’a jamais fait. Je ne me souviens pas d’une seule fois où il ait même tenté de se mêler de mes affaires. Il se retirait tout simplement. S’il pensait que ce que j’étais en train de faire était faux, il se retirait et fermait les yeux.

Une fois, je lui ai demandé : « Nana, pourquoi fermes-tu parfois les yeux, quand je suis simplement assis à côté de toi ? »
Il répondit : « Aujourd’hui, tu ne comprendras pas, mais un jour peut-être… Je ferme les yeux pour ne pas t’empêcher de faire ce que tu es en train de faire. Juste ou faux, je n’ai pas à t’en empêcher. Je t’ai enlevé à ta mère et à ton père. Si je ne peux même pas t’offrir la liberté, alors pourquoi t’avoir enlevé à tes parents ? Je t’ai uniquement pris pour qu’ils ne puissent pas mettre leur nez dans tes affaires. Comment pourrais-je y mettre le mien ? »

« Mais tu sais » continua-t-il, « c’est parfois une grande tentation. Tu es une telle tentation. Je ne le savais pas, sinon, je n’aurais pas pris ce risque. D’une certaine manière, quand il s’agit de trouver des choses à ne pas faire, tu es un génie. Ou je suis complètement fou, ou c’est toi qui l’es. »

Je répondis : « Nana, tu n’as pas besoin de te faire de souci. Si quelqu’un est fou, alors c’est moi. » Et depuis ce jour-là, j’ai dit aux gens : « Ne vous occupez pas de moi, je suis fou. »

J’avais dit ça pour le consoler, et je le dis encore pour consoler les gens qui sont vraiment fous. Mais quand on est dans une maison de fous et qu’on est le seul qui ne soit pas fou, que peut-on faire, si ce n’est dire à tout le monde : « Détendez-vous, je suis fou, ne me prenez pas au sérieux. » C’est ce que j’ai fait toute ma vie. Il fermait les yeux, mais parfois, la tentation était trop grande… Un jour, par exemple, je me suis mis à cheval sur Bhoora, notre serviteur. Je lui ai ordonné de se conduire comme un cheval. Tout d’abord, il eut l’air étonné ; mais ma grand-mère s’exclama : « Quel mal y a-t-il à ça ? Ne peux-tu pas jouer un peu ? Bhoora, fais le cheval. » Alors, il se mit à faire tout ce qu’un cheval est censé faire, et moi, je le montais.

Devant mon grand-père, c’en était trop. Il ferma les yeux et se mit à chanter son mantra : Nama arihantanam namo… namo siddhanam namo. Bien entendu, j’ai arrêté. Quand il se mettait à chanter son mantra, cela signifiait que pour lui c’en était trop. C’était le moment de s’arrêter. Je l’ai secoué et j’ai dit : « Nana reviens, tu n’as pas besoin de chanter ton mantra. Je ne joue plus. Tu ne peux pas voir que ce n’était qu’un jeu ? »

Il m’a regardé dans les yeux, je l’ai regardé dans les yeux.
Pendant un moment, il n’y eut que du silence. Il attendait que je parle. Il dut céder, il dit : « Très bien, c’est moi qui parlerai en premier. »

J’ai répondu : « C’est juste, car si tu étais resté silencieux, je serais resté en silence pour le restant de ma vie. Heureusement que tu as parlé, comme ça, je peux te répondre. Que veux-tu savoir ? »
Il dit : « J’ai toujours voulu te demander pourquoi tu étais aussi malicieux ».

J’ai répondu : « Voilà une question que tu devrais réserver à Dieu. Quand tu le rencontreras, pose-lui la question : “Pourquoi as-tu créé un enfant aussi malicieux ?” Tu ne peux pas me demander ça. C’est presque comme de demander : “Pourquoi as-tu créé un enfant aussi malicieux ?” Comment peut-on y donner une réponse ? Cela ne me concerne pas. Je suis simplement moi-même. Est-ce que c’est permis dans cette maison, oui ou non ? »
Nous étions assis dehors dans le jardin.

Il me regarda à nouveau et demanda : « Que veux-tu dire ? »
J’ai répondu : « Tu comprends parfaitement bien ce que je veux dire. Si on ne me permet pas d’être moi-même, je ne mettrai plus les pieds dans cette maison. Alors, je t’en prie, sois clair avec moi : soit je rentre dans cette maison avec la permission d’être moi-même, soit j’oublie cette maison et je deviens un voyageur, un vagabond. Dis-le-moi clairement, n’hésite pas, vas-y ! »

Il répondit en riant : « Tu peux rentrer. Tu es chez toi. Si je n’arrive pas à résister à la tentation de mettre mon nez dans tes affaires, alors c’est moi qui m’en irai, ce n’est pas toi. »

C’est exactement ce qu’il a fait. Deux mois après ce dialogue, il n’était plus de ce monde. Il n’a pas seulement quitté cette maison, il les a toutes quittées, même le corps, qui était sa vraie maison. J’aimais cet homme, car il aimait ma liberté. Je ne peux aimer que si ma liberté est respectée. Si je dois marchander et recevoir de l’amour en payant de ma liberté, cet amour-là n’est pas pour moi. Alors, il est pour de moindres mortels, il n’est pas pour ceux qui savent.

Presque tout le monde pense aimer, mais si vous observez les amoureux, ils sont prisonniers l’un de l’autre. Quel étrange amour qu’un amour qui asservit ! L’amour peut-il jamais devenir un asservissement ? Mais dans quatre-vingt-dix-neuf virgule neuf pour cent des cas, c’en est un, car dès le début, l’amour est absent.
C’est un fait que les gens ordinaires croient seulement aimer.

Ils n’aiment pas – car quand l’amour est là, où est le je, où est le tu ? Quand l’amour est là, il donne immédiatement un immense sentiment de liberté, de non-possessivité. Mais malheureusement, cet amour-là n’existe que très rarement.

Amour et liberté – si vous avez cela, vous êtes un roi ou une reine. C’est cela le vrai royaume de Dieu. Amour et liberté. L’amour vous donne des racines dans la terre et la liberté vous donne des ailes.
Mon grand-père m’a donné les deux. Il m’a donné son amour, plus qu’il n’en a jamais donné à ma mère, ou même à ma grand-mère ; et il m’a donné la liberté, le plus grand des cadeaux. Alors qu’il était en train de mourir, il m’a donné sa bague et, les larmes aux yeux, il m’a dit : « Je n’ai rien d’autre à te donner. »
J’ai répondu : « Nana, tu m’as déjà donné le plus précieux des cadeaux. »

Il ouvrit les yeux et s’exclama : « Quoi donc ? »
J’ai ri et lui ai dit : « As-tu oublié ? Tu m’as donné ton amour, tu m’as donné la liberté. Je pense qu’un enfant n’a jamais reçu autant de liberté. Que me faut-il de plus ? Que peux-tu donner de plus ? Je suis reconnaissant. Tu peux mourir en paix. »
Depuis lors, j’ai vu mourir beaucoup de gens, mais il est vraiment difficile de mourir en paix. Je n’ai vu que cinq personnes mourir en paix : la première fut mon grand-père, la deuxième fut Bhoora, mon serviteur, la troisième ma Nani, la quatrième, mon père et la cinquième, Vimalkirti.

Bhoora est mort, car il ne pouvait tout simplement pas concevoir de vivre dans un monde sans son maître. Il mourut simplement. Il s’est détendu dans la mort. Il était venu avec nous jusqu’au village de mon père, parce qu’il conduisait le char à bœufs. Quand il n’entendait rien pendant un moment, quand aucun mot ne lui parvenait de la carriole, il demandait : « Beta » cela signifie fils – « est-ce que tout va bien ? »
Continuellement, Bhoora demandait : « Pourquoi ce silence ? Pourquoi est-ce que personne ne parle ? » Mais ce n’était pas le genre d’homme à regarder derrière le rideau qui nous séparait. Comment aurait-il pu regarder à l’intérieur, alors que ma grand-mère s’y trouvait ? C’était là le problème, il ne pouvait pas le faire. Mais continuellement, il demandait : « Que se passe-t-il – pourquoi tout le monde est-il silencieux ? »

Je répondais : « Tout va bien. Nous jouissons du silence. Nana désire que nous soyons silencieux. » C’était un mensonge, car Nana était mort – mais d’une certaine manière, c’était vrai. Il était silencieux ; pour nous le message était d’être silencieux.
Finalement, j’ai dit : « Bhoora, tout va bien, mais Nana s’en est allé. »
Il n’a pas pu y croire. Il a dit : « Alors, comment tout peut-il aller bien ? Sans lui, je ne peux pas vivre. » Et il mourut dans les vingt-quatre heures qui suivirent. Juste comme une fleur qui se referme… qui refuse de rester ouverte d’elle-même au soleil, sous la lune. Nous avons tout essayé pour le sauver, car à présent, nous étions dans une plus grande ville, celle de mon père.

La ville de mon père n’était, pour l’Inde bien sûr, qu’une petite ville. La population n’était que de vingt mille habitants. Elle avait un hôpital et une école. Nous avons fait tout notre possible pour sauver Bhoora. Le docteur de l’hôpital était étonné, il n’arrivait pas à croire que cet homme était un Indien ; il ressemblait tellement à un Européen. Ce devait être un caprice de la biologie. Je ne sais pas. Quelque chose a dû bien tourner. Comme on dit : « Quelque chose a dû mal tourner », j’ai inventé l’expression : « Quelque chose a dû bien tourner » – pourquoi est-ce que ça tournerait toujours mal ?

Bhoora était dans un état de choc suite à la mort de son maître. Nous avons dû lui mentir jusqu’à notre arrivée en ville. Ce n’est qu’une fois arrivés, quand on retira le corps du char à bœufs que Bhoora vit ce qui s’était passé. Alors, il ferma les yeux et ne les ouvrit jamais plus. Il dit : « Je ne peux pas voir mon maître sans vie. » Et ce n’était qu’une relation maître-serviteur. Mais une certaine intimité était née entre eux, une sorte de parenté indéfinissable. Il n’ouvrit jamais plus les yeux. De cela, je peux en témoigner. Il vécut encore quelques heures, puis tomba dans le coma avant de mourir.

Avant de mourir, mon grand-père avait dit à ma grand-mère : « Prends soin de Bhoora. Je sais que tu vas prendre soin de Rajah – je n’ai pas besoin de te le dire –, mais prends soin de Bhoora. Il m’a servi comme personne d’autre n’aurait pu le faire. »
J’ai dit au médecin : « Comprenez-vous, pouvez-vous comprendre le genre de dévotion qui existait entre ces deux hommes ? »
Le médecin me demanda : « Est-il Européen ? »
Je répondis : « Il en a l’air. »

Le médecin dit : « Ne fais pas le futé. Tu es un enfant, tu n’as que sept ou huit ans, mais tu es très futé. Quand je t’ai demandé si ton grand-père était mort, tu as dit non, et ce n’était pas vrai. »
J’ai répondu : « Non, c’était vrai : il n’est pas mort. Un homme qui a tant d’amour ne peut pas mourir. Si l’amour peut mourir, alors le monde est sans espoir. Je ne peux pas croire qu’un homme qui a tant respecté ma liberté, la liberté d’un gamin, soit mort, simplement parce qu’il ne peut plus respirer. Je ne peux pas assimiler les deux : ne plus respirer et la mort. »

Le médecin européen me regarda avec suspicion et dit à mon oncle : « Ou ce garçon deviendra un philosophe, ou il deviendra fou. »
Il avait tort : je suis les deux. …

Je ne comprenais pas pourquoi le médecin n’était pas prêt à croire que mon grand-père n’était pas mort. Je savais, et il le savait aussi, qu’en ce qui concerne le corps, c’était terminé ; il n’y avait aucune discussion à ce sujet. Mais il y a quelque chose de plus que le corps – qui est dans le corps et qui pourtant n’en fait pas partie. Laissez-moi le répéter pour le mettre en évidence – qui est dans le corps et qui pourtant n’en fait pas partie. L’amour le révèle ; la liberté lui donne des ailes pour s’élever dans le ciel.

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Extrait de l’ouvrage : Une enfance en or – Osho
Traduit de l’anglais par Uttama

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Les secrets de l’aura du Christ

Posté par othoharmonie le 31 octobre 2015

L'aura du christ

L’aura est un champ magnétique fait d’énergie, d’âme, d’esprit, qui entoure chaque créature vivante. Comment harmoniser notre aura avec celle du Christ pour bénéficier de son pouvoir d’éveil et de transformation ? La clé est contenue dans l’idée de la fraternité universelle. Cette idée est vivante et il est donc tout à fait possible de communiquer avec elle et de l’accueillir en soi. Par résonance, elle fera fleurir en nous les meilleures forces et capacités. Son énergie permet de trouver un sens positif à la vie, de dépasser des problèmes d’ordre physique, émotionnel, mental ou spirituel qui paraissent insurmontables, d’obtenir des réponses inattendues à ses questions et de découvrir en soi des richesses inconnues.  

Une ancienne légende raconte que le maître Jésus a accompli tous ses miracles grâce au mystérieux pouvoir d’un vêtement de Lumière qui appartenait à l’homme originel. Alors qu’il était chassé du paradis, le Père de l’humanité aurait emporté avec lui ce vêtement magique. Par la suite, il se serait transmis de père en fils au sein des écoles des mystères. Jésus l’a reçu à son tour des mains du prophète Élie réincarné et des Esséniens, gardiens du savoir secret de l’Égypte du Pharaon. La robe de lin blanc que portaient les Esséniens était une image de cette robe de Lumière. Elle incarnait leur idéal d’atteindre cette conscience intérieure de l’unité et de l’amour fraternel. Cette robe est connue aujourd’hui sous le nom d’« aura ». Il s’agit d’un champ magnétique fait d’énergie, d’âme et d’esprit qui entoure chaque créature vivante. Cette belle légende signifie que, par son travail sur lui-même, Jésus était parvenu à réaliser en lui un état d’être divin. Son aura a alors fusionné avec celle de l’homme originel et c’est pour cela qu’il a rayonné autour de lui l’amour fraternel. C’est la qualité de notre aura qui détermine toute notre vie : nos réussites, nos échecs, la qualité de nos rencontres, la provenance de nos inspirations, de nos pensées, de nos sentiments, de nos désirs, de nos actes… L’aura atteint sa perfection par l’acquisition de la fraternité intérieure.

 

Prendre soin de son intériorité

Imaginez un homme qui aime se reposer auprès d’un petit point d’eau qu’il a aménagé dans son jardin. Dans ce lieu, il se sent inspiré et il écrit de très beaux poèmes. Voilà qu’un jour, tous ses voisins décident de jeter leurs poubelles dans son jardin si bien qu’il se transforme en décharge. Les rats, les moustiques, les maladies y élisent leur demeure. Notre homme a perdu le lieu de son âme, il ne peut plus écrire de poésies. Ce jardin existe en chacun. Nous nous sommes tellement écartés de la nature que nous avons perdu notre nature et que nous acceptons que n’importe quoi entre dans notre espace intérieur. Le moi est la chose la plus précieuse que possède chaque homme venant en ce monde. Il est une étincelle de feu, un joyau de l’âme, une terre fertile. Il est surtout de plus en plus ignoré et dénaturé. On a fabriqué un moi artificiel, inconscient, mécanique. Les humains tournent de plus en plus leur attention vers des choses physiques, visibles, grossières, alors que le moi est spirituel dans son essence, invisible, subtil. Mon expérience m’a montré qu’il n’y a pas d’autre sécurité pour l’humanité que celle qui puise son origine dans l’ennoblissement du moi. C’est une science et un art initiatiques. Coupez un homme de sa nature divine, de sa conscience profonde et tout peut arriver. Un tel être ne réfléchira plus, sa conscience sera en sommeil, il prendra tout pour de l’argent comptant. On lui dira qu’il est dans une démocratie et il le croira. On lui dira que c’est lui qui pense sa vie et il sera d’accord. On lui dira que c’est normal de déverser les poubelles dans son jardin et non seulement il sera d’accord, mais en plus il y prendra goût. Sur la croix de son supplice, le Christ a prononcé cette parole terrible : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font. » Lorsqu’il dit : « Ils ne savent pas ce qu’ils font », il sous-entend qu’ils sont sous l’emprise du mensonge, car ils n’ont pas trouvé l’être vrai en eux.

 

Purifier son aura Par l’éveil du moi supérieur

Dans toutes les cultures, la méditation est une science et un art de l’éveil, qui consiste à devenir conscient de tout ce qui se passe en soi. C’est une vigilance, une observation, une analyse de soi. Au bout d’un certain temps de pratique, la conscience s’élargit naturellement et accède à une réalité plus subtile, à ce que l’on pourrait appeler une conscience supérieure commune. C’est un état d’être absolument naturel que tout homme peut atteindre avec de l’entraînement. Beaucoup de traditions ont appelé cet état d’être : le moi supérieur et éternel de l’homme. Elles le décrivent comme le fondement de l’expérience de la vérité, l’origine de l’amour et de la sagesse dans l’humanité et dans le monde. Lorsque l’on en fait l’expérience, on s’aperçoit aussitôt que cette conscience supérieure est la véritable gardienne et l’inspiratrice de tout ce qui fait la beauté et la grandeur de l’âme humaine dans le monde. Chacun peut y avoir accès. Si ce chemin n’est plus connu ni enseigné d’une façon saine, libre et naturelle, c’est parce que le monde est sous l’emprise d’un mensonge et qu’il est souvent plus facile d’être faux, artificiel que de trouver sa vraie nature et de l’exprimer. La clé de ce chemin est l’observation et l’étude de soi. L’attention doit se tourner vers l’intérieur, vers ce qui est ordinairement invisible en soi. Alors l’éveil se produit naturellement, l’intelligence s’illumine, la lumière se fait dans la conscience. Vous vous apercevez que quoi que vous fassiez les-secrets-de-l-aura-du-christdans la vie, il y a une conscience supérieure aimante qui vous observe et vous protège. 

La porte pour l’atteindre est l’entrée consciente dans le silence et dans le calme profond. Lorsqu’elle est éveillée, cette conscience-témoin peut changer toute la vie. Elle éclaire sur ce qui ne va pas et elle donne la force de créer l’harmonie. Certains l’ont appelée le Christ, d’autres le Bouddha, le Messie ou la parole de Dieu dans le silence…

 

Par Olivier Manitara Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Il faut que chacun épanouisse sa propre vie

Posté par othoharmonie le 8 septembre 2015

 

Il n’est pas possible à l’un de vivre à la place de l’autre. Nul ne peut exprimer notre vie à notre place, ni nous dire comment nous devrions l’exprimer. 

« De même que le Père a la vie en lui-même, il a été donné au Fils d’avoir la vie en lui-même. »

Chacun-trouver-sa-place

Une âme qui a compris cela ne peut plus flotter au gré des vents, car toute la raison d’être de la vie se révèle dans le privilège et la possibilité pour l’homme d’exprimer son moi divin intérieur. Le but de Dieu, c’est que l’homme demeure à sa divine image, et à sa ressemblance. Le principal but de la vie d’un homme devrait donc être d’exprimer ce que Dieu a conçu pour lui.

Fatigué de ramper dans la poussière de la terre, l’homme voudrait s’envoler. Son désir le pousse à découvrir la loi qui lui permettra de s’élever au-dessus de ses limitations. Il a la capacité d’aller où il veut en annihilant les notions de temps et de distance. On a dit que l’homme propose et que Dieu dispose. C’est le contraire qui est vrai, car Dieu propose et l’homme dispose. Et l’homme peut faire tout ce que fait Dieu s’il est disposé à le faire. Le Fils ne peut-il faire la même chose que le Père ?

Du fait que les choses matérielles ne satisfont pas l’âme, celle-ci est conduite à rechercher le  pouvoir intérieur. Alors l’individu peut découvrir le « JE SUIS », et savoir que c’est à l’intérieur de lui-même que se trouve tout pouvoir capable de satisfaire l’âme, de répondre à tous ses besoins et désirs. Dès qu’il sait que JE SUIS est l’accomplissement de son désir, celui-ci se trouve accompli. C’est folie que de regarder à l’extérieur du moi divin pour satisfaire un désir. Pour que l’homme s’épanouisse, il faut que son moi accomplisse le développement. 

Alors la connaissance du JE SUIS apporte une compréhension et un réveil incroyables. Elle montre qu’à l’intérieur de soi se trouvent le pouvoir, la substance, et l’intelligence à partir desquels toute forme prend naissance. Dès que l’on est en mesure de formuler intelligemment un désir juste et de préciser l’idée correspondante, le pouvoir, l’intelligence, et la substance de l’esprit affluent nécessairement pour le réaliser. Ne sont-ce pas là les trésors du ciel, invisibles aux yeux humains ?

Là, dans l’invisible, gisent des richesses illimitées cachées en nous-mêmes. 

Comme tout cela est clair pour celui qui a trouvé la perle de grand prix ! 

L’homme éclairé perçoit le principe créateur intérieur, puis voit clair et comprend. Il rencontre alors la chance de sa vie. Il a la vision de ses possibilités, il devient conscient du domaine ouvert devant lui. Sachant que le principe créateur est intérieur, il reprend les désirs de son coeur, et ceux-ci deviennent un idéal, un moule qui attire pouvoir et substance pour se remplir. JE VOIS est la conception de l’âme, la Terre Promise, le rêve devenu réalité vers lequel l’âme peut regarder avec foi. 

L’homme ne possède peut-être pas consciemment cette réalité. Pourtant, quand il accomplit la loi, elle prend nécessairement forme visible. Il peut être indispensable d’aborder les épreuves du désert et d’en triompher : Quand l’âme comprend la vision comme une Terre Promise, comme un idéal qui doit devenir réalité, elle ne voit plus que le bien, objet de son désir. Arrivée à ce point, il ne faut pas qu’elle ait de doute, d’hésitation, ni de flottement. Ce serait fatal. Il faut être fidèle à la vision et aller de l’avant. Cette vision est caractéristique. Elle est aussi indispensable à la vie que les plans et spécifications à la construction d’un immeuble. 

L’homme doit être fidèle à la vision comme l’entrepreneur est fidèle aux plans et spécifications de l’architecte. Il faut éliminer tout ce qui n’est pas la vérité.  Toutes les grandes âmes sont fidèles à leur vision. Tout accomplissement a d’abord été une vision, une semence d’idée plantée dans l’âme et à laquelle on a permis de croître et de s’épanouir. Les grandes âmes ne se laissent jamais influencer par l’incrédulité d’autrui. Elles sont prêtes à se sacrifier pour leur vision, elles y croient, et finalement il est fait selon leur foi. Jésus resta fermement fidèle à sa vision et attaché à son plan, même quand ses proches parents étaient incrédules et ses plus chers amis infidèles. Il lui fut fait selon sa foi, et il en est ainsi pour chacun. 

la vie des maitres sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Si les sages du monde dialoguaient entre eux

Posté par othoharmonie le 28 août 2015

 

 

 Auel ? serait leur ­enseignement ? 

Frédéric Lenoir répond à cette question, en nous conviant à une étrange rencontre au sommet !

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Qu’est-ce que vous appelez l’âme du monde ? 

Ce concept philosophique désigne une force qui maintient l’harmonie de l’univers. On le trouve chez Platon, il a ensuite été repris par les stoïciens puis par les néoplatoniciens, et traduit au Moyen Âge par Anima Mundi. Il signifie que dans cet univers, les choses ne sont pas agencées par hasard. Toutes les parties y sont ordonnées, comme nous pouvons dire qu’en l’homme il y a une âme qui maintient l’harmonie entre le corps, la psyché et le mental. L’âme du monde est une intelligence ou une force qui n’est pas extérieure à nous. Nous sommes immergés en elle. Cela signifie aussi que notre vie a du sens, que ce qui nous arrive n’est pas lié au hasard. 

Les huit sages qui se réunissent dans votre livre sont issus de traditions différentes : chrétienne, musulmane, bouddhiste, chamaniste, etc. Ce concept d’âme du monde pourrait-il réellement les satisfaire tous ? 

Toute la difficulté de ce livre est d’arriver à faire passer un message commun à des sages qui appartiennent aux grands courants spirituels de l’humanité. Le concept d’âme du monde peut les réunir car il est à la fois philosophique et religieux. 

Plusieurs philosophes y adhèrent (prenez l’exemple de Spinoza), mais aussi tous les courants panthéistes comme le chamanisme. Les courants bouddhistes, chinois et hindous admettent eux aussi qu’il y a une harmonie dans l’univers. Quant aux monothéismes – judaïsme, Christianisme, islam – pour qui il y a un dieu créateur, ils acceptent l’idée d’un ordre dans l’univers ; ils vont simplement ajouter que cet ordre vient de Dieu. Pour les uns, le sens est dans la nature, pour les autres, c’est un dieu extérieur qui l’a créé. Mais tous s’accordent sur le fait que ce sens ou cette harmonie existent. 

Toutes les sagesses et traditions religieuses ont-elles en commun de prôner la même posture existentielle ? 

Il ne s’agit pas d’une posture, mais d’un regard. Elles éclairent l’homme sur ce qu’est une vie bonne. Toutes les sagesses et les spiritualités s’accordent sur les moyens de réussir sa vie. Je ne parle pas des religions dogmatiques, mais des traditions mystiques reposant sur des expériences spirituelles. Parmi les sages qui se rencontrent dans mon livre, il y a un mystique soufi et non un imam, un kabbaliste et non un rabbin, un moine et non un évêque…C’est pour cela que le dialogue est possible. 

Vous pensez qu’un tel colloque serait envisageable dans la réalité ? 

Des mystiques et des sages de toutes les cultures du monde pourraient se réunir et avoir des discours à peu près similaires. Bien sûr, le fait qu’il s’agisse d’un conte m’a permis de faire une synthèse très libre. Ainsi dans le livre, lorsque l’un ou l’autre s’exprime, on ne sait pas si c’est un bouddhiste, un musulman, ou un chrétien qui parle. Et cela n’a pas d’importance. 

Pourquoi avoir situé l’action au Tibet ? 

Il est évident que tous les Tibétains ne sont pas des sages. Mais le Tibet représente dans l’imaginaire collectif une sorte de mythe de la terre spirituelle et sacrée. C’est un pays qui a été consacré à la spiritualité pendant plus de mille ans, et qui symbolise aujourd’hui la résistance à la puissance matérialiste chinoise. Par ailleurs, l’exil des maîtres tibétains suite à l’invasion chinoise a joué un rôle déterminant dans le développement de la sagesse bouddhiste en Occident. Ce sont les maîtres vivants qui ont transmis ses enseignements. 

Dans votre livre, les personnages sont mus par leurs intuitions. écouter son intuition, est-ce écouter l’âme du monde ? 

Je pense que nous sommes une partie de l’âme du monde, que notre esprit est relié à cette âme cosmique. Nous faisons parfois des choses sans nous soucier des conséquences pour autrui et pour le monde. Ce que nous faisons inspiré par l’âme du monde est juste pour nous, pour les autres et pour le monde. 

C’est ce que vous pensez profondément ? 

C’est ma conviction. Ce livre est pour moi la quintessence de la sagesse telle que je l’ai comprise à travers trente ans de réflexion, de rencontres, de lectures et d’expériences personnelles. 

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Suivre cette intuition permet-il de se réaliser soi-même ? 

Je pense qu’en suivant notre intuition la plus profonde, celle qui est inspirée par l’âme du monde, nous allons réaliser ce qu’il y a à la fois de plus singulier, de plus personnel en nous, et de plus transpersonnel, de plus universel. C’est là le paradoxe. Plus on parvient à identifier qui nous sommes vraiment – par un travail à la fois psychologique, philosophique et spirituel –, plus on est à notre place dans le monde. On ne fait alors qu’accomplir notre destin, on se relie à l’âme du monde et à ce qu’elle a voulu pour nous. Mais cela ne peut se  faire sans notre libre arbitre, notre soif de vérité, sans avoir fait l’effort d’aller vers cela. Beaucoup de gens, en restant à un niveau narcissique d’ego, de paresse, de satisfaction des désirs immédiats, passent à côté d’une destinée profonde, d’une réalisation intérieure. 

Votre description du chemin à suivre est limpide. Mais n’est-ce pas l’Himalaya à gravir ? 

C’est l’Himalaya à gravir, mais on a toute la vie pour le faire ! La quintessence de cette réalisation, c’est lâcher l’ego. Et cela se fait au quotidien.

 

extrait du Magazine Inexploré N°15 – JUILLET – AOUT – septembre 2012

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Un rayonnement de Lumière, de pouvoir et d’Amour (Invocation)

Posté par othoharmonie le 22 août 2015

La Grande Invocation

La Grande Invocation

 

Les thèmes de la lumière, de l’amour et du pouvoir fleurissent dans les écrits mystiques d’Orient et d’Occident. La capacité de transformer un simple être humain en une conscience supra-humaine est l’un des pivots de tout enseignement véritable. Il est dit que lorsque le Bouddha accéda à l’éveil sous l’arbre de la bodhi, son aura s’épanouit en un geste spontané de bénédiction et de compassion pour la terre et chaque être vivant, par la lumière de sa connaissance. A cet instant, il devint la lumière du monde.

Dans la Bible, nous lisons que lorsque Jésus subit l’initiation de la Transfiguration, son rayonnement de lumière était tel que Pierre, Jacques et Jean, qui symbolisent les corps mental, astral et physique (le soi inférieur), ne pouvaient le contempler. Il les conduisit à la montage…

Le royaume de Lumière est le lieu de la parfaite Grandeur, et pour pénétrer cette frontière de haute énergie, nous devons être capables de vibrer en synchronicité avec sa fréquence. Nos corps mental, émotionnel et physique doivent être livres, débarrassés de la peur, de l’anxiété, des préjugés, de la colère, de l’orgueil et de l’envie, car ces éléments agissent comme des points de friction lorsque les énergies de haute fréquence de l’esprit les rencontrent.

Il est dit qu’aux yeux des grands esprits qui observent l’humanité depuis les plus hauts royaumes de la conscience, chaque être humain apparaît comme une minuscule unité de lumière. Ces lumières, parfois brillantes, parfois vacillantes, sont répandues sur toute la planète. Dans certaines zones, elles se forment en amas et leur effet est d’éclaircir les brouillards et les miasmes de l’illusion et de la peur qui entourent l’aura subtile de la Terre.

S’il en est ainsi, alors c’est rendre service à l’humanité que de commencer quotidiennement à emplir notre aura de lumière, à la faire rayonner doucement sur le monde dans une bénédiction silencieuse – ne cherchant rien en retour et recevant tout chose.

LA GRANDE INVOCATION

A partir du point de Lumière au sein d e l’Esprit de Dieu

Que la lumière jaillisse dans l’esprit des hommes

Que la Lumière descende sur Terre.

 

A partir du point d’Amour au sein du Cœur de Dieu

Que l’amour jaillisse dans le cœur des hommes

Puisse le Christ revenir sur Terre.

 

A partir du centre où se manifeste la Volonté de Dieu

Que la quête guide la faible volonté des hommes

La quête que les maîtres servent et connaissent

 

A partir du centre que nous appelons la race des hommes

Que le Plan d’Amour et de Lumière s’accomplisse

Et puisse-t-il sceller la porte du mal.

 

Que la Lumière, le Pouvoir et l’Amour restaurent

Le Plan divin sur Terre

 

Source : Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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LA MÉDITATION D’ABONDANCE (exercice)

Posté par othoharmonie le 13 août 2015

L'Abondance

Lorsque tu prends du temps pour te relaxer, pour écouter de la belle musique, pour prendre un bon bain chaud, pour aller te baigner tranquillement, pour aller te faire bronzer, pour aller marcher dans la nature, pour contempler le ciel étoilé… tu peux faire cette Méditation d’Abondance, en partie ou en entier. Si tu la fais en entier, tu feras un parcours en 12 étapes, séparées en 4 sections de 3 éléments chacun. Si tu prends une minute par étape, cela te prendra 12 minutes.

Si tu prends 2 minutes et demi par étape, cela te prendra 30 minutes, donc une demi heure. Et si tu prends 5 minutes par étape, cela te prendra 60 minutes, autrement dit, une heure au total. (Note ajoutée mardi, le 13 janvier 2009.

Cette Méditation est maintenant offerte en format audio dans la section Visualisation créatrice de mon site RADIO-CONSCIENCE: www.everyoneweb.fr/radioconscience  )

 Si tu fais uniquement certaines étapes au choix cela te prendra une partie de ce temps seulement.

Les 4 sections des 12 étapes sont reliées à ceci : L’Intelligence, l’Amour, la Créativité et la Matérialité (la Matérialisation de nos rêves).

Imagine une horloge avec les 12 chiffres, les chiffres 1 à 3 sont pour la section Intelligence, les chiffres 4 à 6 sont pour la section Amour, les chiffres 7 à 9 sont pour la section Créativité, et les chiffres 10 à 12 sont pour la section Matérialité.

En commençant ta méditation, à l’étape 1, tu imagines ton Esprit, l’Esprit divin en toi, et tu établis une communication entre ton âme humaine et ton Esprit divin. Tu salues l’Esprit divin en toi, et lui demandes son aide, afin de t’aider dans le processus de fusion de tes différentes dimensions, tu t’ouvres pour que ton âme humaine, ton âme divine amoureuse et ton Esprit deviennent un !

À l’étape 2, tu imagines ton illumination. Tu sens que ton âme humaine reçoit toutes les informations et les énergies qui la transforment profondément. Tu ressens un bien-être immense t’envahir, tu te vois courir comme un enfant libre et heureux dans un grand champ, rempli soleil, de fleurs, de papillons multicolores et de beaux oiseaux, tout près d’une magnifique forêt et d’une rivière d’eau pure. Tu te vois en santé parfaite à vivre en harmonie avec la Nature, ayant en toi toutes les réponses que tu cherches.

À l’étape 3, tu ressens l’unité avec tous les niveaux d’univers du Grand Univers. Tu visualises les Planètes, les Systèmes solaires, les Galaxies, le Soleil Central, et tu vois des chemins lumineux qui réunissent tous ces lieux. Tu vois aussi des vaisseaux spatiaux qui se promènent sur ces voies sidérales, et tu vois aussi des millions et des millions d’êtres de toutes sortes qui vivent en divers lieux. Tu demandes à recevoir les informations, les messages qui te seront utiles pour aider la Terre à se transformer, à se spiritualiser.

À l’étape 4, tu envoies de l’Amour partout en toi et autour de toi, et dans tous les endroits de la Terre où à toutes les personnes de la Terre qui selon toi en ont particulièrement besoin. Si nécessaire, utilise la Fontaine d’Amour pour faire cela.

À l’étape 5, tu imagines l’être aimé qui correspond à ton idéal. Tu te vois en relation avec cet être merveilleux, tu te vois discuter, faire différentes activités, partager des moments d’intimité… Tu lui dis tout l’Amour que tu ressens en sa compagnie, tout ce que tu souhaites vivre à ses côtés, tu l’embrasses en lui donnant aussi une grosse accolade et tu lui dis: « Au revoir ». (Cela t’aidera à améliorer une relation présente où à préparer celle que tu auras dans le futur avec cet être que tu cherches et qui te cherche si tu ne l’as pas encore à tes côtés !)

À l’étape 6, tu visualises une belle grande Maison multidimensionnelle ou un beau grand Centre multidimensionnel de partage dans la région où tu vis. Tu te vois à l’intérieur en train d’y faire des activités avec des amis, des gens de ta famille, des collègues d’étude ou de travail, de belles nouvelles personnes que tu rencontres… Tu ressens l’ambiance formidable qu’il y a dans cette Maison ou dans ce Centre, et tout l’Amour que les gens s’offrent à travers les diverses activités et les nombreuses discussions animées. (Un exemple d’un tel lieu : www.everyoneweb.fr/centrecommunautaire  )

À l’étape 7, tu te vois en train de rire dans des situations où auparavant tu te serais mis(e) en colère ou tu serais devenu(e) triste ou dépressif(ve). Tu te vois avec un tout nouveau sens de l’humour. Tu imagines toutes sortes d’occasions pour sourire, rire, t’amuser, te détendre, avec des gens, face à la télé, au cours de spectacles, en lisant des livres amusants, drôles, divertissants…

À l’étape 8, tu imagines des solutions nouvelles pour tes problèmes. Tu ouvres les volets de ton cœur, et tu vois le soleil y entrer en apportant plein de nouvelles inspirations ou solutions. Tu acceptes les richesses de l’Univers, l’Abondance des trouvailles qui existent, tu imagines des opportunités nouvelles. Tu ressens que devant toute difficulté, il y a une avenue de solution. Tout dépend de ta créativité. Tu ressens de plus en plus de légèreté.

À l’étape 9, tu prends le temps de te ressourcer dans ton imaginaire pour avoir l’énergie qu’il te faudra pour appliquer les solutions dans ta vie. Tu imagines un bon repas, un bon massage, de la belle musique, un voyage, une nuit de sommeil, un moment de partage tantrique fabuleux, une escapade en voiture… quoi que ce soit qui serait bon pour toi et qui te ferait du bien. Tu savoures ces activités dans ton imagination. Tu peux concrétiser cela si tu en as la possibilité en faisant directement une ou plusieurs de ces activités dans les heures ou les jours qui suivent si tu en ressens le besoin.

À l’étape 10, tu embellis ton milieu de vie. Tu mets de la beauté partout où tu passes et tu imagines que les gens autour de toi font de même. Tu re-décores en pensée ta maison ou ton appartement, ton bureau ou ton lieu de travail ou d’étude, avec de nouvelles couleurs sur les murs, des oeuvres d’art ajoutées, de la verdure… peut-être aussi de la belle musique, pour créer une belle ambiance. Tu observes comment tu te sens de mieux en mieux dans ce nouveau décor. Tu vois des rénovations qui se font dans les rues, sur les façades de maison et dans les lieux publics. Tu vois les gens mettre des choses en ordre et nettoyer de nombreux endroits. Tu concrétises cela comme tu le sens dans ta vie.

À l’étape 11, tu accueilles en pensée des rentrées d’argent inattendues. Tu acceptes que l’argent te parviennent en accord avec la réalisation de tes plans lumineux. Tu visualises que l’argent est comme une rivière qui coule entre les gens pour les aider à matérialiser leurs plus beaux rêves. Tu réalises qu’il n’y a aucune pénurie d’argent. Que tout dépend de la pensée qui s’ouvre et qui crée. Tu acceptes l’Abondance dans ta vie, tu t’imagines dans le partage et la joie. Tu sens que tu peux utiliser avec Amour les sommes d’argent qui sont mises entre tes mains et que la vie matérielle devient de plus en plus simple et belle. Tu te sens heureux(se).

À l’étape 12, tu visualises les conseillers dont tu as besoin dans tous les aspects de ta vie. Ils viennent tous te rencontrer dans un bureau, un salon ou un atelier imaginaire que tu te crées. Ce sont les Esprits des êtres dont tu as besoin. Certains de ces êtres sont vivants, d’autres sont désincarnés, certains sont des anges, des archanges, des chérubins ou des séraphins… Tu peux aussi y rencontre Bouddha, Krishna ou Yeshua-Kristos, si tu le souhaites.

Dieu ou la Source infinie peut aussi être présent(e) chaque fois que tu Lui demandes. Il ou Elle se présente à toi sous la forme que tu préfères à ce moment. Tu ressens la communion de tous les Esprits, tu sais que tu n’es jamais vraiment seul(e), il y a toujours quelqu’un pour t’aider et t’inspirer.

Extrait du livre de JULIE MORIN intitulé : LE GRAND BONHEUR ou Comment unifier en son cœur la Science, la Philosophie, l’Art et la Mystique ?

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La relation maître-disciple

Posté par othoharmonie le 6 août 2015

 

A cœur ouvert, Lee Lozowick, disciple de Yogi Ramsuratkumar et représentant de la tradition Bâule en Occident, nous parle ici du chemin spirituel et du rôle du maître authentique.

maitre_et_discipleAvons-nous besoin d’un maître spirituel ?

Mon maître est mort l’année dernière et je n’en ai pas trouvé d’autre. Pour moi, mon maître est toujours vivant. Une chose à considérer, c’est que j’ai passé 27 ans auprès de mon maître, et que pendant toutes ces années, j’ai eu le temps d’apprendre à faire la différence entre ce qui venait de lui et ce qui venait de mon propre mental. Ce point est fondamental. Je ne suis pas très optimiste quand à la capacité qu’a l’être humain de faire preuve de discernement. Notre ego est tellement complexe et sophistiqué qu’il peut nous convaincre de n’importe quoi. J’avais l’habitude d’être cynique face à la condition humaine…mais pas autant qu’aujourd’hui.

Comment savoir si un maître a de l’intégrité ?

Il n’a pas d’autre vie que celle du Travail. Une fois franchie la ligne de démarcation, on ne peut plus rester centré sur soi même. L’ego n’est pas écrasé, brisé, tué. L’ego est tourné au service du divin, il n’est plus tourné exclusivement au service du soi séparateur.

Les soufis disent qu’il existe trois types d’élèves, et que chaque type a ses motivations propres. 

Le premier type d’élève part du principe que l’instructeur possède certaines informations et peut les lui transmettre. Il entre en relation avec l’instructeur pour obtenir ces informations. Il réalise rapidement que l’instructeur ne sait pas tout, il se sent déçu tout, se met à le critiquer, devient agressif, et finit par partir à la recherche d’un autre instructeur qui, lui, saura tout. Ce type d’élève n’est jamais satisfait.

Le deuxième type d’élève entre en relation avec l’instructeur car celui-ci répond à l’image qu’il se fait d’un instructeur authentique. Mais, tôt ou tard, l’instructeur fera quelque chose qui ne correspondra pas tout à fait à l’image de l’élève. 
Celui-ci sera déçu et partira, cherchera un autre instructeur qui correspond mieux à son image. Ce type d’élève n’est jamais satisfait.

Le troisième type d’élève entre en relation avec un instructeur parce qu’il veut la vérité. Il refuse de laisser quoi que ce soit créer un doute dans son esprit ou faire obstacle à la vérité. Même le manque de foi de son instructeur n’influencera pas la foi de l’élève. Ces élèves sont satisfaits dès le début, et ils le restent.

Question : Une certaine dimension de nous-même possède une intelligence divine. Il y a d’autres dimensions en nous prêtes à nous emmener en enfer. Comment faire la différence entre les dimensions subjectives et objectives ?

La différence, c’est le maître vivant. Mais, c’est le boulot de l’élève de surpasser le maître. Ce que le maître veut pour chacun de ses disciples, c’est qu’ils soient complètement indépendants de lui. Une indépendance parfaite équivaut à l’union à Dieu.

Le disciple doit donc découvrir le véritable guide intérieur. Sinon, il dépendra du maître pour les compliments que celui-ci lui fait, la sécurité qu’il représente. Nous devons finir par quitter le maître tout comme nos enfants finissent par quitter la maison familiale. La relation avec le maître ne se termine pas. Elle ne peut pas se terminer. Le maître reste le maître, et en même temps, c’est notre boulot de devenir complètement indépendant du maître.

Il y a quatre types d’instructeurs.

Le premier type d’instructeur est le seul authentique. Ce type d’instructeur peut offrir ce qu’un véritable instructeur est censé offrir.

Le deuxième type est quelqu’un de bien. Ce type d’instructeur fait preuve d’une solide intégrité dans toutes ses relations. Il essaie honnêtement d’aider les gens. Il s’imagine être beaucoup plus avancé qu’il ne l’est en réalité. Il est sincère, mais n’a pas les compétences requises pour réellement faire de ses élèves des disciples.

Le troisième type d’instructeur, le plus courant, est tellement inconscient des motivations négatives qui l’animent que même lorsqu’il pense avoir de l’intégrité et aider les gens, il les manipule, en fait, inconsciemment, et essaie de leur imposer son pouvoir.

Le quatrième type d’instructeur – assez rare – ment intentionnellement, trompe les gens, les vole, les manipule. Il y a deux façons de trouver un maître. La première est de nous mettre à en chercher un. Nous avons fait un certain travail sur nous-même, et nous réalisons que nous avons besoin d’un guide. La deuxième est d’en rencontrer un à l’improviste. Nous cherchons autre chose. 

Nous restons stupéfaits : chaque mot qui sort de sa bouche résonne en nous complètement.  C’est fou, mais nous avons le sentiment d’avoir attendu cette rencontre depuis toujours. Notre mental nous crie :  » Non ! Non ! S’il te plaît, ne ressens pas cela ! « Mais nous ne pouvons pas nous empêcher.

Tout maître cherche une chose et une seule chose : des disciples. Malheureusement ce qu’il trouve, ce sont des élèves. Les disciples sont plutôt rares. De temps en temps, comme par magie, un élève se transforme en disciple. Un jour c’est un élève, le jour suivant c’est un disciple ! Si vous êtes déjà un bon disciple, le maître vous trouvera. Lorsque l’élève est prêt, le maître apparaît. Il est vrai également que lorsque le maître est prêt, l’élève apparaît. La relation maître-disciple est une relation de complète réciprocité.

Question : Qu’est-ce que cela veut dire que d’être un bon disciple ?

Cela veut dire tenir ses promesses. Ne vous engagez pas à faire quelque chose si vous ne pouvez pas le mener à bien. Soyez capable d’agir rapidement. Soyez capable de vous réduire ou de vous élargir rapidement selon de ce que les circonstances demandent. Lorsque vous faîtes une erreur, n’essayez pas de la réparer. Dans la plupart des cas, lorsqu’on nous essayons de réparer nos erreurs, nous ne faisons qu’empirer les choses. Ne tirez pas des conclusions soudaines. Au lieu de tirer des conclusions sur le maître, contentez-vous de lui demander ce qui se passe dans cette tête-là ! 

Avant de tirer des conclusions que vous avez en compagnie du maître, assurez-vous de la justesse de vos perceptions. Développez votre pouvoir de discernement. Les gens pensent que les élèves qui sont proches de moi parlent en mon nom. Ils leur posent des questions à eux au lieu de me les poser à moi. De nombreux maîtres passent la moitié de leur temps à s’assurer que les erreurs de leurs élèves ne posent pas trop de dégâts. Ce n’est pas parce qu’un maître éprouve beaucoup d’estime et de respect pour quelqu’un que cette personne sait toujours faire la différence entre ce qui est réel et ce qui ne l’est pas. 

Comment arriver à développer la discrimination nécessaire ? Acceptez de tirer les leçons de vos expériences. C’est aussi simple que cela.

Interview de Lee Lozowick retranscrit par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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LE CODE DE DIEU

Posté par othoharmonie le 18 juillet 2015

 

Code de dieuLe Code de Dieu est le résultat de douze années de recherche et d’une quête personnelle visant  à trouver un principe d’unité humaine qui soit si profond et si tangible qu’il  ne puisse être nié. Depuis 1986, cette recherche m’a mené dans des temples, des villages et des monastères cachés dans certains des endroits les moins pollués et les plus isolés qui restent encore sur terre aujourd’hui. J’y ai fait la rencontre d’individus dévoués qui estiment qu’il est de leur devoir dans la vie, et que c’est même un honneur pour eux, de préserver les souvenirs de notre espèce et l’histoire de notre monde.

Conservées dans des mythes anciens, des danses traditionnelles, des langages secrets et des archives cachées, les traditions qui nous sont le plus chères portent en elles un thème étonnamment similaire en dépit des barrières culturelles, géographiques et religieuses. Si différentes puissent-elles paraître en surface, ces traditions véhiculent un thème sous-jacent nous rappelant que ce qui unit la grande famille humaine est beaucoup plus grand que toutes les différences qui ont pu un jour nous diviser.

Ce n’est sans doute pas un hasard si un message d’unité aussi puissant nous est révélé aujourd’hui, au cours des premières années du nouveau millénaire. Les statistiques démontrent que le vingtième siècle a été le plus sanglant de toute l’histoire humaine, avec plus de gens tués par la violence, les purifications ethniques, les guerres et les génocides que par tous les désastres naturels importants combinés au cours de la même période.

Les premières années du vingt et unième siècle ont vu cette violence se poursuivre avec près du tiers des nations du monde engagées dans un quelconque conflit armé. Non seulement se bat-on pour des enjeux de profit set de ressources, mais nombre de conflits sont basés sur des disputes tournant autour de questions de religion, d’ethnicité et de frontières.

De nos jours, des scientifiques, des chercheurs et des chefs religieux suggèrent que l’humanité est à elle seule la plus grande menace qui pèse sur notre avenir à tous. Les réalités dont l’homme a la responsabilité, comme une maladie résistant aux médicaments et l’effondrement prévu vers le milieu du siècle des écosystèmes terrestres, nous placent devant le plus graves défis de notre époque. Face à de tels périls mondiaux, la plus colossale accumulation d’armements et de forces militaires jamais observée depuis la Deuxième Guerre mondiale risque maintenant de faire sombrer la Terre dans un conflit d’une ampleur sans précédent. C’est dans un tel contexte que nous vivons, élevons nos enfants et cherchons la paix dans notre vie actuelle.

On pourrait comparer notre situation à celle des membres d’une famille habitués à passer tellement de temps ensemble qu’ils en oublient à quel point les liens qui les unissent sont profonds. Ce n’est qu’au moment de la perte inattendue d’un être cher qu’ils se rappellent combien leur famille leur est précieuse, tout autant que le temps passé ensemble ; pour les survivants, cette « perte » devient l’événement catalyseur qui les éveille à une certaine façon de regarder la vie et leur fait soudain percevoir rune toute nouvelle perspective.

Tout comme pour la transformation pouvant être ainsi engendrée chez une famille par la perte d’un de ses membres, les souffrances extraordinaires de nos semblables, la détérioration de notre monde et les tentatives visant à éliminer des cultures entières peuvent devenir des éléments déclencheurs qui nous feront tous prendre conscience à quel point notre famille globale – et le temps que nous passons ensemble – est précieuse.

A la différence de la famille dans notre exemple, l’ensemble de l’humanité n’a toutefois pas à subir des tragédies aussi extrêmes avant que ne se produise l’éveil.

Créer un monde où les familles et les nations pourront un jour célébrer leur diversité et vivre en paix exige cependant une chose qui semble faire défaut à la plupart de nos sociétés aujourd’hui – une raison de témoigner de notre respect à l’égard de la vie, les uns envers les autres, et de croire que nous faisons partie de quelque chose d’encore plus grand. De telles qualités ne peuvent se développer que par leur expérience directe. Nous pourrions bien découvrir que la preuve vivante du nom de Dieu présente dans le corps de chaque femme, chaque enfant et chaque homme – autrefois et aujourd’hui – offre précisément la possibilité d’une telle expérience.

Le code de Dieu est, en dernière analyse, un ouvrage pour la paix. Franchissant les frontières traditionnelles de la science, de la religion et de l’histoire, il fusionne en un seul principe unificateur ce que nous savons de notre passé et nos croyances actuelles. Même si bien des gens se doutent évidement qu’une puissance supérieure joue un rôle dans notre monde, le fait de savoir que le nom de Dieu est inscrit dans notre corps offre une possibilité de réalisation si intime, si personnelle, et pourtant si universelle, que cela devient l’expérience d’un sens plus profond de notre existence. Grâce à cette expérience, un motif nous est donné de trouver la paix, tout autant qu’n extraordinaire point commun à partir duquel nous pouvons commencer à réconcilier nos différences.

Extrait du livre de Gregg Braden  

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