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PETITS DÉLICES MAGIQUES

Posté par othoharmonie le 26 juin 2014

 

Voici quelques délices magiques, tout spécialement inspirés du merveilleux livre des plantes sauvages médicinales d’Anny Schneider, considérée par les experts comme étant une vraie bible de références :

L’ASARET – pour stimuler la passion de votre conjoint.

LE BOULEAU BLANC – pour atténuer l’égoïsme d’un proche.

LA BRUNELLE – pour tirer un trait sur le passé.téléchargement (8)

LA BUSSEROLE – aiguise le don de double vue.

LA CAMOMILLE – augmente la confiance en soi et l’espoir en demain.

LA CATAIRE – pour se débarrasser d’une dépendance aliénante.

LE CHARDON – pour soigner un animal bien-aimé.

LA CHICORÉE – pour combattre la possessivité et la jalousie.

LA CONSOUDE – pour protéger le voyageur des imprévus néfastes.

LE CRESSON – pour vous sevrer de la nicotine.

L’ÉGLANTIER – stimule la joie qu’on aurait perdue.

LE FRAISIER – pour les timides excessifs.

LE GAILLET – atténue l’insomnie, les douleurs, guérit les piqûres, les morsures et ouvre l’être à sa spiritualité.

LA LOBÉLIE – utilisée pour des philtres d’amour amérindiens.

LA LUZERNE – portée sur soi, pourra atténuer les soucis reliés au manque d’argent.

LA MAUVE – semée sur une tombe, elle assurera le repos de l’âme du (de la) défunt(e).

LA MENTE POIVRÉE – propriétés digestives incontestées et aussi aphrodisiaques.

LA MOLÈNE – idéale pour les asthmatiques et fait fuir les démons à l’Halloween.

LE MOURON DES OISEAUX – donne la paix de l’esprit, éveille la conscience et stimule la libido et la fertilité.

LA MYRTILLE – pour contrer la maladie de l’Alzeimer.

LE NOYER – bon pour le cœur, la virilité et chasse les rhumatismes.

LA PENSÉE SAUVAGE – protection immunitaire, stimule l’intuition et le génie créateur.

LA POTENTILLE ANSÉRINE – pour aller pleinement de l’avant.

LE RAIFORT – porte bien son nom, il augmente la vigueur masculine.

LA REINE DES PRÉS – volupté et succès de vos nuits amoureuses.

LE SAPIN – plutôt que de jeter votre sapin, faites bouillir quelques branches et inhaler ses vapeurs afin de fortifier vos poumons contre les froids de l’hiver.

LA SAULE – favorise le pardon et l’acceptation.

LA SROFULAIRE – plus que toute autre, protège du malin et des mauvais esprits. On l’accroche aux maisons et au cou des enfants pour attirer sur eux la protection des fées.

LE SUREAU – posséderait de légendaires vertus antirhumatismales.

LE TREFLE ROUGE – pour aider ceux qui sont envahis par toutes sortes de peurs.

LE VARECH – fut parfois utilisé comme cure amaigrissante mais certaines restrictions s’appliquent en raison de quelques contre-indications avec certains aliments.

LE LANGAGE DES HERBORISTES

images (9)UNE INFUSION : est une sorte de tisane, elle peut se prendre chaude ou froide et parfois même glacée. Deux c. à thé d’herbe dans deux tasses d’eau; laisser infuser dix minutes en remuant de temps à autre, puis filtrer et finalement, ajouter un peu de miel si elle est un brin amère.

UNE DÉCOCTION : fait à partir des éléments durs de la plante tels que les racines, l’écorce, les graines, qu’il est nécessaire de faire bouillir ou mijoter pour en retirer les essences.

UNE TEITURE MÈRE : ce sont des herbes que l’on conserve jusqu’à deux ans dans une petite quantité d’alcool. Cette préparation aura nécessité que le mélange soit masséré durant deux  semaines, puis dynamisé, donc fortement agité chaque jour et finalement filtré et embouteillé dans un petit flacon de verre.

CATAPLASME : il s’agit d’une quantité d’herbes écrasées et mélangées à une pâte faite soit de farine de blé ou de maïs, avec un peu d’eau, qu’on applique sur la peau. On la recouvre par la suite d’un chiffon ou d’une gaze pour le soulagement d’une plaie, d’une ecchymose, d’une entorse, etc.

SAVIEZ-VOUS QUE LUMBAGO, ARTHRITE ET SPAGHETTIS NE VONT PAS NÉCESSAIREMENT ENSEMBLE?

C’est hélas bien vrai! Et dire que je raffole des spaghettis! Il est vraiment dommage que mes articulations me fassent parfois souffrir, d’autant plus que j’ai appris au fil de mes lectures qu’il serait préférable d’éviter les aliments suivants : la viande de bœuf, la tomate, les poivrons, le fromage et les pâtes de blé entier.

C’est donc dire qu’avec une telle mise en garde, il reste bien peu d’aliments pour composer le reste d’une bonne sauce à spaghetti n’est-ce pas? Pour me consoler, je me réserverai tout de même le fin plaisir de ce plat, occasionnellement, et j’arroserai ce dernier d’un excellent vin, à titre compensatoire évidemment. Donc, un peu de sagesse d’accord mais peut-être avec une petite touche de délinquance.

Voilà qui complète cette première partie sur les propriétés magiques des plantes. Pour en savoir davantage, consultez les volumes suivants :

RÉFÉRENCES

PLANTES SAUVAGES MÉDICINALES. Anny Schneider. Éditions de l’homme.

LE GUIDE DES PLANTES MÉDICINALES. Tamara Kircher et Jade Britton. Éditions Modus Santé.

L’ARMOIRE AUX HERBES. Jean Mary. Édition du Jour.

LES HERBES MÉDICINALES LES PLUS PUISSANES ET LES PLUS EFFICACES. B. Ticli. Éditions de Vecchi.

LE GUIDE ANI-DOULEURS NATURELS. Richard Thomas. Éditions Modus Santé.

LES PLANTES ET LA SANTÉ selon l’Ayurveda, la MTC et la phytothérapie occidentale. Pénélope Ody.

LA BIBLE DES HERBES. Peter Mchoy et Paméla Westland. Éditions Konemann

LES REMÈDES NATURELS. Laurel Vukonic. Éditions France Loisirs.

100 PLANTES 1000 USAGES. Yves Rocher. Éditions Marabout.

 Le livre de 304 pages « Comment Reconnaître et Créer Vos Coïncidences Magiques »
épanouira votre vie à son maximum plusieurs centaines de témoignages le prouvent
Mme Céline Jacques     
http://www.edition-celinejacques.com/

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Spiritualité : A chacun son autel

Posté par othoharmonie le 29 avril 2014

 

Objets rituels, divinités protectrices, photos ou souvenirs d’êtres chers disparus… Regroupés dans un coin de la maison, ils constituent un espace de recueillement et de méditation. Exemples d’une spiritualité personnalisée.

Erik Pigani

images (7)

Les « autels personnels », ces espaces sacrés installés au cœur de la maison, n’ont jamais fait partie des traditions occidentales. Tout au plus les grandes familles de l’aristocratie possédaient-elles – et possèdent parfois encore – leur propre chapelle, intégrée au château… Les moins fortunés suspendaient au mur un crucifix, une représentation de la Vierge ou quelque statuette de saint protecteur. L’autel, lui, était réservé aux églises, et seuls les prêtres avaient le droit d’y officier.

En Orient, il en va tout autrement. Chaque famille a son propre espace spirituel, un lieu plus ou moins richement décoré où sont rassemblés objets rituels, divinités protectrices, souvenirs des ancêtres, offrandes diverses. On en voit, par exemple, dans les restaurants chinois. Depuis que le monde occidental s’est ouvert aux religions et philosophies orientales, au bouddhisme notamment, on a vu émerger une spiritualité plus « personnalisée ».

Certains ont adopté un espace qui concrétise leurs croyances et leur foi et devient comme un reflet de leur vie intérieure. Nous avons mené une enquête sur ces autels personnels qui engendrent de nouveaux rites. Sept personnes d’horizons différents nous racontent pourquoi elles ont créé leur propre lieu de spiritualité.

« Un petit coin de ma vie sous ma coiffeuse… »

Madeleine, consultante en recrutement :

« Ma chambre est extrêmement petite. Aussi, faute de place, j’ai installé mon autel… sous ma coiffeuse ! Ce manque d’espace me permet pourtant de faire le vide, d’installer la paix en moi. J’y ai placé quantité d’objets qui comptent pour moi, en majorité des bibelots rapportés de voyage : des petites statuettes de divinités hindoues et tibétaines, des pierres sacrées indiennes, une plume et un “attrape-rêves” (Amulette indienne censée protéger des mauvais rêves) d’Amérique du Nord, une bougie norvégienne, un brûle-parfum hindou, du sable, des cartes postales représentant des personnages sacrés. Certains objets représentent aussi des gens que j’aime. C’est un véritable petit coin de ma vie, de mes souvenirs, qui me permet de me relier à moi-même et de retrouver mon véritable “soi” – dans le sens jungien du terme, c’est-à-dire l’unité de mon être –, que je n’ai pas souvent l’occasion de fréquenter au cours de mes journées de travail !

Comme je ne maîtrise pas la pratique des longues méditations, mes visites durent entre cinq et quinze minutes, plusieurs fois par semaine. Je m’assieds sur un coussin face à mon autel, et je me penche légèrement en avant pour être immergée dans cette ambiance. Ces moments sont courts, mais précieux. Lorsque je traverse une passe difficile, quel que soit l’endroit où je suis, le simple fait de visualiser cet espace me permet de retrouver la sérénité. »

« Je suis tombée amoureuse du dieu Ganesh »

Marie-Edith, conseillère à l’emploi :

« Je suis allée en Inde pour la première fois en septembre 1999, pour mon anniversaire. J’y suis arrivée juste au moment de la fête de Ganesh, divinité la plus aimée des Indiens. C’est ce dieu qui exauce les souhaits et permet de surmonter les épreuves de la vie. Je suis quasiment tombée amoureuse de lui ! Lorsque j’y suis retournée un an plus tard, une amie m’a offert cette très belle statue qui le représente. A la maison, j’ai une trentaine de statuettes… plus une petite figurine que j’ai toujours dans ma poche ! C’est peu à peu que s’est constitué cet espace, avec une lampe à huile allumée en permanence, un bougeoir marocain. J’ai d’ailleurs beaucoup de bougies allumées parce que, pour moi, la lumière représente l’énergie.

En dépit des apparences, mon autel n’a rien de religieux au sens strict du terme. Cela fait très longtemps que j’ai entrepris une recherche sur moi-même, un parcours spirituel. Pour moi, dans l’univers, il y a une seule force, que chacun peut voir de la couleur qu’il veut. Je me sens reliée à elle, et peux me recueillir dans n’importe quel endroit. Je n’ai donc pas besoin d’un lieu de prière spécifique. D’ailleurs, chez moi, j’ai plusieurs “espaces” en rapport avec mes émotions et mes découvertes de la vie. Un petit coin africain, parce que je suis allée en Afrique, un coin “pierres”, parce que je me sens très proche de la philosophie des Indiens d’Amérique du Nord… Sur mon bureau, j’ai un bouddha… »

« Cette Vierge a trouvé naturellement sa place sur la cheminée »

Marcella, retraitée :

« Je n’ai jamais pensé installer un “coin prière”. C’est plutôt lui qui, jour après jour, s’est imposé à moi. Tout a commencé avec le cadeau d’une collègue artiste : une magnifique Vierge à l’enfant en terre cuite, sculptée par elle et qui avait été exposée dans un musée. Il y a douze ans, lorsque nous avons déménagé, elle a trouvé naturellement sa place sur le coin gauche de la cheminée du salon qui est, pour toute la famille, la pièce la plus importante. Je ne l’ai pas fait exprès mais, curieusement, cette statue est visible de tous les endroits du rez-de-chaussée. Dès le début, j’ai pris l’habitude de la fleurir, d’allumer une bougie. Puis j’ai commencé à y faire régulièrement une pause, en priant intérieurement pour les miens et la famille de cette artiste qui m’avait fait ce cadeau extraordinaire.

Depuis longtemps, je faisais mes “dévotions“ à sainte Rita – l’avocate des causes désespérées, que ma belle-famille vénère – dans une petite église. J’y allais lors de circonstances difficiles pour trouver calme, réflexion et courage. Et j’avais toujours le petit livret de prières à sainte Rita dans mon sac. Il a trouvé sa place à côté de l’autre sculpture, en véritable pierre taillée, qui représente la “fuite en Egypte”. Lorsque ma sœur est décédée, c’est là, et non sur les rayonnages de la bibliothèque avec les autres photos de famille, que j’ai placé son portrait. Ce coin de cheminée est mon lieu de recueillement, et une bougie y brûle désormais en permanence. Il est, en lui-même, une “présence” dans la maison. »

« J’ai été fascinée par la magie qui se dégage de cette vieille photo de mon arrière-grand-père »

Michèle, chef de projet informatique :

« Mon espace sacré est très personnel, puisqu’il est essentiellement constitué de photos de famille en noir et blanc. Le grand portrait du centre, c’est un arrière-grand-père dont je ne connais même pas le nom ! J’ai été fascinée par la magie que dégage cette très vieille image retouchée. Pour moi, elle représente mon ancêtre. Juste en dessous, ce sont mes parents lorsqu’ils étaient jeunes, une photo que j’ai développée moi-même après avoir retrouvé des négatifs sans savoir ce qu’ils contenaient. J’ai aussi des photos du mariage de mes grands-parents paternels et maternels. Les avoir placés sur mon autel est une façon pour moi de les remercier de m’avoir permis de venir au monde. Le fait que mon père, décédé il y a un an, soit dans mon espace sacré le rend extrêmement présent.

J’y ai également placé un bouddha et quelques objets rituels : un cendrier avec des feuilles de sauge – une plante réputée protectrice –, de l’encens, un crucifix, une icône, un mandala, et un attrape-rêves que j’ai rapporté des Etats-Unis. Mais ce n’est pas un autel figé : chaque objet prend du sens au fur et à mesure de mon évolution. Je les change et les déplace souvent. C’est un espace “évolutif”, devant lequel je me recueille lorsque le besoin s’en fait sentir, et qui m’aide chaque jour à vivre en pleine conscience. »

Patrick, éducateur« La liste des noms de nos disparus les rend présents »

Patrick, éducateur :

« Pour moi, le risque de l’autel trop matérialisé est de vivre sur deux niveaux de vie différents – spirituel et matériel – qui ne se rejoignent qu’aux moments de prière, alors qu’ils devraient être intégrés au quotidien. Dans notre pièce principale, une icône est accrochée au mur ; juste en dessous, une veilleuse, pour la symbolique de la flamme ; à côté, un tableau avec les noms des amis, des connaissances et des parents décédés, pour établir une présence hors de l’espace-temps. Pour nous, ce lieu témoigne de l’autel intérieur, là où l’humain et le divin peuvent se rencontrer à tout moment, cet endroit en nous où les différences entre les religions s’effacent pour laisser place à la prière vraie.

Je pratique la “prière de Jésus” (tradition qui remonte au ive siècle et qui consiste à invoquer le plus souvent possible le nom de Jésus), dont les orthodoxes connaissent l’extraordinaire pouvoir thérapeutique. On peut, en effet, joindre une demande de guérison – de l’être, de la mémoire, de la sensibilité – ou des bénédictions pour ceux que nous aimons et, plus encore, pour ceux qui semblent ne pas nous aimer. Ainsi, notre croyance permet de transformer les sentiments négatifs en force de vie. Voilà pourquoi l’autel personnel est d’abord une attitude du cœur, ensuite un lieu nécessaire pour nos sens et pour une liturgie commune. »

« Au centre de mon espace sacré, il y a les deux dimensions de la femme que j’aimerais sentir fusionner en moi »

Sylvaine, pianiste :

« A un moment particulier de ma vie où je me cherchais, j’ai éprouvé le besoin d’avoir un espace sacré, le plus personnel et le plus calme possible. Il y a là une bibliothèque avec les livres les plus importants de mon parcours spirituel, un divan et un coussin de méditation. Dans un coin, j’ai une photo du temple de Philae, des citations, le zodiaque égyptien du temple de Dendera… Lorsque je médite, je me place au centre de la pièce et me tourne vers ce que je peux appeler mon “autel”. Dessus, un brûle-encens et un bol tibétains, et des objets personnels : la représentation de mes rêves, un collage de photos que j’ai fait et qui symbolise ma recherche intérieure, et le mandala de mon thème astrologique, qui m’aide à retrouver le respect de moi-même et à cheminer vers le non-jugement.

Au centre, j’ai placé, en photo, les deux dimensions de la femme – la femme de chair et la femme spirituelle – que j’aimerais sentir fusionner en moi. Sur la gauche, une photo du Bodhisattva, la divinité hindoue qui a réussi la fusion entre ces deux dimensions. Mon autel représente exactement mon cheminement actuel. Paradoxalement, il m’aide à m’incarner. »

« Une bougie brûle en permanence pour les sinistrés de Toulouse »

Dominique, esthéticienne :

« Il y a une dizaine d’années, j’ai eu l’occasion de faire un stage de peinture d’icônes organisé par un groupe orthodoxe. Dans leur tradition, on dit “écrire”, et non “peindre” une icône, parce que l’on se réfère aux textes des Evangiles. Ce travail, qui “apprend à pénétrer le mystère de sa propre vie”, comme le disent les orthodoxes, a déclenché en moi le besoin d’effectuer un parcours spirituel. Je suis catholique de naissance, mais je me suis sentie fondamentalement attirée par ce culte. J’ai “écrit” moi-même les trois icônes qui se trouvent contre le mur. Posé sur la Bible, il y a le “Livre des saints”, qui me permet, chaque jour de découvrir les éléments essentiels de la vie de l’un deux. Et une bougie brûle en permanence. En ce moment, c’est pour ceux qui ont souffert de l’explosion de l’usine AZF, à Toulouse, où je vis.

J’ai également le livre des offices du jour ainsi que le recueil de toutes les prières à saint Michel, l’archange protecteur, dont on a bien besoin en ce moment ! Enfin, il y a la croix de sainte Brigitte, une sainte irlandaise, parce que je me sens attirée par la branche orthodoxe celte. Mon petit espace sacré me permet non seulement de me recueillir, mais aussi de me sentir reliée et en communion avec tous ceux qui prient à la même heure dans d’autres lieux. »

Musée : exposition à Düsseldorf

Internet : www.museum-kunst-palast.de

Le nouveau Museum Kunst Palast, à Düsseldorf, en Allemagne, a été inauguré le 2 septembre dernier avec une exposition exceptionnelle, Altäre(Autels). Celle-ci regroupe soixante-huit autels et sanctuaires contemporains du monde entier. Un périple étonnant dans les manifestations les plus bigarrées des croyances.

 

http://www.psychologies.com/

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Croire en l’existence des Anges parmi nous

Posté par othoharmonie le 11 septembre 2013

 Croire en l’existence des Anges parmi nous dans PENSEE MAGIQUE - LEITMOTIV et RITUELS images1Selon un récent sondage Gallup, les trois quarts des Américains croient à l’existence des Anges. Les Anges ornent nos T-shirts, nos tasses à café, nos autocollants pour voiture, etc. Des magasins entiers sont remplis de marchandises diverses sur ce thème. Un nombre incalculable d’ouvrages ont été écrits sur le sujet. Des films et des émissions de télévision populaires les mettent en scène. L’une des émissions de Montel Williams ayant obtenu les meilleures cotes d’écoute s’intitulait : « Les Anges sont-ils parmi nous ? ». Le bureau de Montel fut rapidement submergé de lettres de gens dont la vie avait été transformée à la suite d’une rencontre avec un Ange.

De toute évidence, il n’y a rien de nouveau sous le soleil – un rapide survol de la Bible montre clairement qu’ils sont parmi nous depuis aussi longtemps que nous sommes témoins de leur existence et honorés par leur présence. Alors pourquoi et intérêt soudain et cette croyance – parfaitement fondée – voulant que les Anges soient parmi nous ?

Eh bien, en plus du fait que les Anges sont suffisamment beaux et puissants pour justifier toutes les passions qu’ils suscitent, il y a deux raisons logiques qui s’expliquent pourquoi nous en entendons de plus en plus parler de nos jours. Tout d’abord, à mesure que la croyance en l’existence des Anges progresse, les gens sont de moins en moins réticents à parler de leurs rencontres avec eux. Ensuite, voyant que le monde est de plus en plus incertain et effrayant, que l’anxiété est à son comble à l’approche de nouveau millénaire, et qu’il n’y a de véritable sécurité que dans notre propre spiritualité, plus d’Anges que jamais se regroupent pour veiller sur nous et nous protéger.

Alors que toutes les entités de l’au-delà peuvent communiquer entre elles, les Anges sont dans une catégorie à part et se démarquent des Guides Spirituels sur plusieurs points importants :

I – Les Anges ne s’incarnent jamais et n’ont jamais pris forme humaine. Ils sont plutôt en rapport direct avec Dieu et vivent une vie parfaite et éternelle dans l’au-delà sauf pour quelques brefs séjours dans cette dimension pour nous venir en aide.

II – Les Anges ne révisent pas notre plan de vie avant de venir sur terre et ignorent ce que nous réserve l’avenir. Tout dépendant de la difficulté des épreuves que nous avons choisies d’affronter au cours de notre vie, nous recrutons un certain nombre d’Anges afin qu’ils supervisent notre voyage dès le début, encore que ce nombre peut augmenter durant les périodes de grand désespoir et de grand danger, et afin qu‘ils nous soutiennent dans nos efforts humanitaires et spirituel. Nous aider dans les moments difficiles et pour eux une mission instinctive, comme nous observer et célébrer lorsque nous connaissons notre heure de gloire, constituent pour eux une joie. Dans la mesure où il est possible de parler de « normalité, on constate que la plupart des gens arrivent « normalement » sur terre en compagnie de deux Anges, et que ce nombre peut grimper à quatre ou cinq au cours de leur vie. Mais certains arrivent sur terre avec quatre ou cinq Anges, et parfois même sont entourés d’une dizaine d’entre eux au moment où ils doivent affronter et surmonter certaines épreuves.

III – Les Guides Spirituels et tous les autres esprits sont soit des hommes, soit des femmes. Mais lorsqu’ils reprennent leur forme naturelle dans l’au-delà, les Anges sont androgynes et tous dotés de traits identiques d’une exquise beauté. La couleur de leurs cheveux et de leur peau peut varier, mais ils semblent tous illuminés de l’intérieur par une lumière divine.

IV – N’ayant jamais connu les affres de posséder un corps humain, leur structure moléculaire est plus « légère » et plus « fluide » que celle des entités, ce qui leur permet de passer plus facilement de leur dimension à la nôtre. Ils peuvent, sans effort, apparaître sur terre et disparaître à nouveau en un clin d’œil.

V – Tous ceux qui ont rencontré un Ange décrivent leur rencontre de la même manière : les Anges vont et viennent sans jamais dire un mot. Les Anges ne parlent pas ; ils préfèrent communiquer avec nous en nous infusant leur savoir – le même mode de transmission utilisé par l’Esprit Saint et grâce auquel Dieu communique avec toutes les entités de l’au-delà.

Comme tout ce qui concerne les créations de Dieu, il existe une hiérarchie dans le monde des Anges ; plus son grade ou son ordre est élevé, plus l’Ange est puissant. Mais aussi comme tout ce qui concerne la création de Dieu, aucun Ange – ni aucune entité vivante – n’est plus proche de Dieu ou plus important que les autres. Les Anges peuvent monter en grade en acquérant de l’expérience et en faisant de bonnes actions, un peu comme dans nos universités :

Les ANGES – je lais appellerais bien les « simples Anges », mais ils n’ont rien de simple – sont les nouvelles recrus du groupe, celles qui descendent le plus souvent dans notre dimension pour nous protéger et nous sauver.

Les ARCHANGES sont un peu comme les étudiants de deuxième année à l’université, et d’une certaine manière, ceux qui donnent le plus d’éclat au groupe, car contrairement aux Anges, ils ont des ailes. Leurs ailes, comme les coiffes et les couronnes qu’ils portent à l’occasion, sont des insignes correspondant à leurs mérites, servant à les identifier et à mesurer leur progression dans la hiérarchie. Et fait intéressant, plus ils accomplissent de tâches, plus leurs ailes prennent une teinte dorée ou argentée à mesure qu’ils se rapprochent d’un niveau supérieur. Les Archanges sont des messagers – ce fut l’Archange Gabriel, par exemple, qui annonça à Marie qu’elle avait été choisie par Dieu pour donner naissance à son fils, Jésus.

Les CHERUBINS et les SERAPHINS sont les témoins de Dieu sur terre, ses journalistes attitrés. Les Chérubins et les Séraphins se sont surtout fait remarquer lorsqu’ils se sont réunis pour célébrer dans la joie la naissance du Christ. Les plus expérimentés du groupe sont les Trônes et les Principautés, les plus puissants parmi les Anges, les « gardes du corps » et les « hommes de main » de Dieu pourrait-on dire. Les Trônes sont des êtres immobiles et inactifs, des gardiens de la sagesse qui n’entrent jamais dans notre dimension. Les Principautés y pénètrent, mais seulement dans les moments de crises graves et seulement si Dieu les envoie. Seules les Principautés, par exemple, peuvent intervenir, exclusivement sur l’ordre de Dieu, lors d’un cataclysme ou d’une catastrophe potentiellement mortelle et déroger à notre plan de vie. Et les regroupements de Principautés sont également les seuls envoyés de Dieu capables d’accomplir des miracles.

Il existe un très beau verset de la Bible qui dit : « N’oubliez pas de recevoir les étrangers, car ce faisant, peut-être allez-vous sans le savoir recevoir un Ange ». Cela ne veut pas dire que a prochaine fois qu’un étranger frappera à votre port il faille l’inviter chez vous et lui servir des hors d’œuvres. Mais si soudain un étranger apparaît, pose un geste pour vous aider, puis disparaît à nouveau sans vous donner le temps de le remercier, il y a de fortes chances que vous deviez adresser vos remerciements directement à l’au-delà.

Pas besoin d’être médium pour savoir que certains d’entre vous se sentent un peu exclus à présent et se demandent où étaient tous ces Anges lorsque certaines tragédies ou désastres se sont produits dans vos vies. C’est une question légitime. Je me la suis moi-même posée à quelques reprises dans des moments sombres, me demandant si mes Anges s’étaient assoupis ou s’ils m’avaient carrément abandonnée. Mais la réponse m’est venue de mon Guide Spirituel pour me rappeler : « Quelles leçons as-tu tirées de cette époque où la vie était facile ? » Nous avons choisi cette existence et élaboré nous-mêmes notre plan de vie, et si cela implique à l’occasion de faire face à la négativité et de la surmonter pour améliorer les connaissances de notre esprit, alors soit. Les Anges savent mieux que quiconque que se tenir à l’écart et nous laisser apprendre par nous-mêmes est parfois la meilleure aide qu’ils peuvent nous apporter – attitude que nous comprendrons parfaitement lorsque nous serons de retour à La Maison dans l’Au-delà.

 Extrait du livre : Aller-retour dans l’Au-delà de Sylvia Browne aux éditions Ada – page 43.

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