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Résumé de la vie en Inde

Posté par othoharmonie le 17 avril 2013

Résumé de la vie en Inde dans VOYAGE EN INDE zen2-213x300

La vie est dans la rue

La vie, toute la vie, est dans la rue. La vie en rose, comme la soie des saris des jolies Indiennes. La vie en blanc grâce à la beauté saisissante et majestueuse du Taj Mahal voisin. La vie en cris et en klaxons bourdonnants, dans une ruche où se croisent des limousines et des rickshaws, ces triporteurs à pédale ou à moteur qui slaloment au beau milieu des vaches errantes, des vieux porteurs de chariots surchargés ou des gamins livrés à eux-mêmes.

La vie en plus noir, où l’on est frappé par le regard des mendiants d’une pauvreté glaçante, où l’on voit des boutiques étroites et sales, des immeubles crasseux, des cochons poussant du groin des ordures dans une décharge à ciel ouvert.

Delhi, concentré d’énergies

Le voyage débute à New-Dehli. Sorti du très moderne et luxueux aéroport international, l’Inde commence par se respirer. Les odeurs suaves du jasmin des jardins ou des hôtels de luxe côtoient celles plus acres d’une pollution endémique et d’eaux stagnantes. Mégalopole d’environ 18 millions d’habitants, Delhi est un concentré d’énergies, positives et négatives.

Les quartiers populaires sont fascinants. Tout y va à toute allure : le négoce, les affaires, les fameux rickshaws. Seules les vaches ralentissent le pouls de la ville, impassibles et parfois immobiles au milieu de cette agitation. On y déambule avec plaisir. Les vendeurs ne vous agrippent pas et le regard des mendiants ne vous reproche pas leur terrible misère. Rien ou presque n’est agressif ou étouffant.

Jodhpur la bleue, Jaipur la rose

Seconde étape, Jodhpur, la ville bleue. Et tout de suite des images fortes, comme le fort Meherangarth, qui domine la cité. Bâtie en marbre et en grès, la forteresse abrite de longs corridors et des cours aux balcons richement et finement sculptés.

Puis l’on rencontre le Thakur Sidhart Singh, descendant d’une longue lignée de Maharajas. Dans son palais de Rohet Garh, bâti en 1622 et reconfiguré en hôtel en 1990, ce descendant des plus hautes castes indiennes nous parle avec optimisme de l’Inde. « Nous avons la chance, par rapport à la Chine, d’être une démocratie et d’avoir d’excellents ingénieurs sortis de nos écoles », se félicite-t-il, avant de dénoncer le pire fléau du pays, à savoir « la corruption ».

Autre rencontre surprenante : les Bishnoïs, dont le mode de vie est ancestralement écologiste et sans concession. Chez eux, la nature et toute forme de vie sont sacrées, à tel point qu’on n’y coupe pas un arbre. La nourriture est végétalienne et on dort dans des huttes. Choc culturel et dépaysement garanti.

De la ville bleue, on passe à la ville rose, Jaipur. Ici, les palais rivalisent de marbre et de richesse. Les images les plus fortes sont certainement le palais des vents (une façade aux centaines de fenêtres) et surtout le palais de l’eau au coucher du soleil. Une pure merveille.

Taj Mahal, un monument d’amour

Et vient le passage obligé : le Taj Mahal. Et contrairement à la grande majorité des monuments à « ne pas rater », on ne ressent aucune déception devant le joyau tant désiré. Bien au contraire, on est saisi par la beauté, la pureté du Taj Mahal.

C’est un monument d’amour, bâti sur une belle histoire d’amour. Inconsolable, l’empereur moghol Shâh Jahân a fait bâtir ce mausolée de marbre blanc au XVIIe siècle en mémoire de son épouse, morte en donnant naissance à leur quatorzième enfant.

Jean-Marie BIETTE.

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LE TAJ MAHAL

Posté par othoharmonie le 11 novembre 2010

LE TAJ MAHAL dans VOYAGE EN INDE taj_mahal_brume

 

Certes, on ne se rend pas en Inde sans faire une petite visite au Taj Mahal…. Edifice qui fait tant rêver …. 

 

Une preuve d’amour. Une preuve d’amour colossale, bâtie dans du marbre blanc, scintillant dans le soleil indien, changeant de couleur selon les heures du jour. Et finalement on apprend que cette preuve d’amour est tragique. Il ne s’agit pas d’un palais comme on pourrait le penser à première vue mais d’une tombe. 

 

De notre coté, en tant que touristes,  c’est de dévotion dont nous faisons preuve en nous levant à 6 heures 30 du matin pour pouvoir jouir des premiers rayons du soleil qui se poseront sur le Taj Mahal. 

 

Ici encore on se rend vite compte et peut-être plus qu’ailleurs que l’état indien prend ses monuments pour de gigantesques tirelires en faisant payer les étrangers 750 roupies (15 euros) soit des dizaines de fois plus que le tarif dont devra s’acquitter un indien. On vous interdit la caméra…. Pourquoi  ? alors que des millions de photographies circulent déjà dans le monde entier…. Mais c’est là une remarque transversale à tout le pays, encore que généralement le ticket « spécial étranger » soit de 250 roupies soit trois fois moins que pour visiter ce monument fleuron du pays. 

 

Nous passons à la fouille corporelle…. 

 

Avant d’entrer dans l’enceinte, nous sommes munis de chaussons rouges élastiqués à la cheville afin soi-disant de ne pas abimer le parterre marbré. 

 

Notre guide Dipack nous raconte brièvement l’histoire …. 

 

Donc nous apprenons que le Taj Mahal est une tombe. 

 

Celle de Mumtaz Mahal, seconde femme de l’empereur moghol Shah Jahan, morte en 1631 à 38 ans en accouchant de son 14è enfant. Par amour pour cette femme il fit mener à bien ce projet insensé, lui offrir le plus beau des mausolées et les travaux débutèrent la même année pour ne s’achever que 17 ans plus tard. Le Taj Mahal est situé dans la ville d’Agra localisée au nord de l’Inde, au bord de la rivière Jamuna. Cette particularité dans le tracé de la rivière a son importance car l’empereur musulman, put construire à côté du tombeau, une mosquée bien orientée selon les règles du culte. 

 

Si l’architecture du Taj Mahal est si célèbre c’est par la justesse des proportions de l’ensemble, allié à une symétrie unique respectée dans sa construction. La symétrie est poussée jusqu’à avoir nécessité la construction d’une réplique de la mosquée latérale, qui de ce fait mal orientée, ne peut servir de lieu de culte. Ironiquement la seule dérogation à ce principe de symétrie est visible à l’intérieur du mausolée, le tombeau de Shah Jahan ayant été placé à coté de celui de son épouse ce dernier étant au centre de la salle principale. 

 

Depuis 1861, l’établissement de la Société Archéologique Indienne, le Taj Mahal a été proprement entretenu et conservé. Il fut classé sur la liste du Patrimoine Mondial par L’Unesco en 1983 mais si aujourd’hui le bâtiment n’a plus à s’inquiéter des pillards comme cela s’est produit au XVIII ème siècle le Taj Mahal fut pillé et vidé de ses décorations intérieures par les Jats, les Marathas puis par les Anglais qui prirent Agra en 1803), une autre menace pèse sur lui : la pollution. 

 

Agra est en effet une ville où l’activité industrielle est intense et les gaz toxiques circulant dans l’atmosphère de la ville sont malheureusement à même d’endommager le marbre en le décolorant et en l’effritant. 

 

Heureusement, quoique tardivement, le gouvernement a ordonné différentes mesures visant à sauvegarder ce trésor. Interdiction d’établissement d’industrie dans un périmètre couvrant 10 000 m², relocalisation des usines déjà implantées dans cette zone, interdiction des véhicules à moteur dans les 500 m autour de l’enceinte principale et plantations massives d’arbres à l’est du mausolée pour contrer les effets de la pollution. 

 

Le Taj Mahal est une des plus belles construction humaine jamais réalisées et à été diversement admiré comme « la vision matérielle de l’amour », « le rêve de marbre », « le noble tribut à la grâce de la féminité indienne » ou encore « la resplendissante et immortelle larme versée sur la joue du temps ». 

 

Aujourd’hui il symbolise la diversité de la culture indienne, création menée par un empereur musulman sur les terres d’un peuple hindou et si l’humanité s’accorde à admirer cette œuvre  c’est peut être parce que l’amour, valeur universelle à la différence de la religion, en est l’inspiratrice. 

 

 

 

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Le mythe ou la réalité

 

En hindi (langue la plus parlée en Inde) Taj Mahal signifie « Palais de la couronne ». Ce dernier est situé à Agra dans le Nord de l’Inde, dans l’Etat de l’Uttar Pradesh, sur la rive sud du fleuve Yamuna. 


Un jour le cinquième empereur Moghol qui avait alors 16 ans, le Prince Khurram, fils de Jahangir, petit-fils d’Akbar, qui était à la fois un courageux guerrier ainsi qu’un talentueux poète croisa le regard de la belle princesse Arjumand Banu Begam agée alors de 15 ans et qui, elle aussi, possédait de nombreux talents. 


Bien sûr comme vous le deviné tous : ce fut le coup de foudre, le vrai, comme au cinéma (hé oui !…) ! Le Prince décida donc de l’épouser, même s’il était déjà marié (ce qui ne posait aucun problème puisque sa religion prônait la polygamie). Un grand festin fut bien sûr organisé. Tout le monde appréciait la jeune princesse qui était à la fois très belle et très gentille. Son beau-père la surnomma même Mumtaz Mahal qui signifie « la préférée du palais ».

Au cours de leur vie commune, la princesse eût 14 enfants, mais seulement 7 d’entre eux survécurent. 

La construction de ce monument raffiné exigea de rassembler des matériaux venus d’Inde et du reste de l’Asie. Le Taj Mahal est bâti sur un socle de grès rose et de marbre. Du haut de ses 56 mètres, il trône au sein d’un espace fantasmagorique digne des contes de fées. Autour de ce monument, vous pourrez découvrir les jardins fabuleux, les canaux et les magnifiques fontaines. Il s’agit de l’un des trésors les plus célèbres de l’Inde et du monde entier. 

 

Il fut construit à partir de matériaux provenant du Panjâb, du Rajasthan, du Yémen, de l’Himalaya, du Tibet et bien plus encore. C’est surtout l’histoire romantique du Taj Mahal qui attire chaque année des milliers de visiteurs 

 

L’histoire du tah Mahal en elle-même a de quoi faire rêver même les moins romantiques d’entre nous ! 

Shah jahan, Enpereur de l’époque Monghol a épousé Muntaz Mahal (la favorite du harem). Elle fut sa seule et unique épouse, choses extrêmement rare à l’époque. 

L’amour que lui portait Shah Jahan selon la légende était tel que lorsqu’elle mourut (elle est morte en couche de son 14è enfant), les cheveux de Shah Jahan sont devenus blancs en une nuit. Alors pour son amour décédé, il a décidé de construire un mausolée de marbre blanc dans la capitale de l’époque : AGRA. 

La construction mis plus de 17 ans et les dates exactes varient selon les auteurs (1632). Des bâtisseurs furent amenés de toute l’Inde et selon la légende, une fois la construction achevée, ils eurent les mains coupées afin d’éviter que la splendeur du Taj ne fut copiée. 

Shah Jahan, toujours selon la légende aurait passé la fin de sa vie à regarder le Taj Mahal depuis le Fort ROUGE d’Agra où son fils l’avait enfermé. Initialement, il avait prévu de faire construire en face du Tah Mahal un mausolée identique, mais en marbre noir. Son fils l’a emprisonné et il n’a pas eu le temps de construire l’autre mausolée. 

A sa mort, il fut enterré auprès de Mamtaz-i-Mahal (le Taj Mahal contient à sa base les corps des deux époux. Les cénotaphes que l’on peut observer ne contienne pas par définition, les corps, puisque les deux époux étaient musulmans et que ces derniers doivent être mis en contact avec la terre elle-même. Et a jamais les deux époux reposent côte à côte. 

La splendeur du Taj repose sur les incrustations de pierres semi-précieuses qui composent sur ses murs les sourates du Coran. Mais elle repose aussi sur la teinte que prend le marbre selon l’heure de la journée et sur la magie qui se dégage de ce moment. Le Taj Mahal qui apparaît dans s a blancheur éternelle n’est qu’une illusion : de près, il est en effet incrusté de tellement de pierres que parfois on en oublie sa blancheur. Le taj Mahal, pierre précieuse posée au milieu d’une ville industrielle et posée au milieu du magnifiques jardins.

 

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Aucune photo ne rendra le silence qui règne lors de la découverte du Taj Mahal, aucune ne rendra non plus l’impression de beauté qui résulte de cette visite, l’impression d’avoir touché du bout du doigt l’éternité… c’est à ses pieds que j’y ai versé moi-même quelques larmes d’émotions intenses ; j’en avais rêvé depuis tant d’années. 

C’est entre 1632 et 1654 que ce monument remarquable fut érigé par Usad Ahmad. Il fut commandité par Shahbuddin Mohammed Shah Jahan. Le Taj Mahal est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco.

 


* petite anecdote tout de même : Le nom de la ville Agra ne vous fait-elle pas penser à la ville d’Agraba dans Aladin ? De plus le château du dessin-animé est quelque peu ressemblant…. 

* A moins de poser soi-même devant le Taj, pas une seule photo ne vous paraîtra franchement inédite (clin d’oeil) !!

 

 

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La cuisine Indienne

Posté par othoharmonie le 7 novembre 2010

LA CUISINE INDIENNE 

Rien de plus frustrant que de se retrouver devant un menu comportant plus d’une centaine de plats et de ne pas être capable d’en sélectionner un seul…  

En Inde, finalement, il n’existe que 2 types de repas, le végétarien et le non végétarien. Ça paraît assez simple dit comme ça, mais lorsqu’il faut choisir, c’est un réel dilemme. 

Il existe une moralité en Inde, et cette moralité dit : « Il y a tout ce qu’il faut pour vivre en Inde, mais il faut rester dans la simplicité » !

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Lors de notre visite dans une famille habitant au beau milieu du désert, nous avons eu la joie de pouvoir déguster une galette de Sorgo que la grand-mère de cette famille avait préparée à notre intention, grâce à leur généreuse hospitalité. 

Lors de notre départ, afin de les remercier, nous avons laissé un billet dans les mains du plus jeune des enfants… constatez par vous-même ; rien que pour le plaisir des yeux !! 

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En Inde, le chai est la boisson nationale indienne… Du thé et des épices bouillis dans un peu d’eau et du lait, beaucoup de lait. On y ajoute souvent du gingembre ou de la cardamome. Cette potion se boit toujours dans un gobelet en plastique 

Sinon, du thé, du café soluble et beaucoup de sodas de toutes marques et du coca cola. Pour ma part, ce qui fit mon ravissement ce fut tout simplement la bouteille en plastique d’eau minérale. 

Ce que j’ai préféré moi-même au moment du 4 heures, c’est le thé MASALA. Le plus souvent, en Inde, on y ajoute du lait, des épices  (cannelle, gingembre, cardamome, poivre noir, clous de girofle) et du sucre. Le nombre et la variété des épices varient selon les régions et parfois même selon les familles. En général, c’est par la décoction que les saveurs des épices et du thé sont transmises au mélange eau-lait. Et d’ailleurs j’en ai ramené dans mes bagages afin de le faire goûter à mes proches….. 

Le chapatti pour tout le monde ; les incontournables galettes qui servent de pain et d’aliment de base pour tous les Indiens… j’ai adoré aussi le Naan qui ressemble à cette galette de farine mais cuite au four avec du lait, du beurre ou du fromage. 

Comme on pourrait s’en douter, on trouve des dizaines de riz différents en Inde ; qu’ils soient épicés ou non épicés.

 

    Les fruits 

 (variables en fonction des saisons et des spécificités locales) 

  

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Les bananes : on en trouve partout (vendeurs ambulants). Les plus petites sont les meilleurs, mais on en trouve également des vertes, immédiatement consommables. A noter que les vaches sont particulièrement friandes des épluchures !!!… Au cas où vous ne trouveriez pas de poubelle, car elles sont très rares en Inde !!!… 

Les oranges : elles sont vertes ! On trouve de nombreux vendeurs de jus d’orange dans la rue. Parfois, ils ne rajoutent pas d’eau et c’est un vrai régal ! 

Les pommes : spécialité de l’Himachal pradesh qui produit la quasi totalité des pommes… Le jus de pomme en bouteille que l’on y trouve est particulièrement savoureux…   Pommes ou grenades  :      

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Sur les marchés on trouve facilement toutes sortes de fruits et de légumes saisonniers. 

A cette époque de l’année, j’ai eu la chance de pouvoir goûter ce qu’ils appellent en Inde, le fruit de l’eau… c’est tout simple une grosse cosse verte très dure et un peu biscornue que l’on épluche et à l’intérieur on y trouve une chair toute blanche, très juteuse qui peut réellement étancher votre soif ! 

Les légumes 

Les lentilles : Dal (dhal)… Avec le riz et les chapatis, les lentilles constituent la base de l’alimentation en Inde du nord. Les « Dal Makkhani » sont généralement assez épicées. 

Les pommes de terre : Alu (aloo) ; les Indiens dans les restaurants trouvaient souvent plaisir à nous dire que c’était des frites comme en France. Ah ! Ah ! les coquins ! 

les tomates , les concombres, les oignons, petits pois, haricots verts, poivrons 

On trouve aussi des épinards (palak), du chou-fleur, des gros radis blancs, des carottes rouges, des navets, des haricots,… 

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Les épices 

Les épices : Masala. Il en existe des dizaines. Mélangées suivant de savants dosages, elles agrémentent différemment chacun des plats de la cuisine traditionnelle indienne

(poivre, curcuma, coriandre, graines de cumin, cardamome, safran,…) et piment, gingembre… 

Les viandes 

Le poulet et l’agneau…. Sinon tofu !! 

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L’Indien est fort hospitalier, toujours prêt à partager sa nourriture, même s’il n’a pas grand chose, même si pour lui cela est un sacrifice. C’est dans les familles indiennes ou dans les restaurants populaires – encore que l’Indien aille très peu au restaurant – que vous découvrirez la véritable cuisine de ce vaste pays, et ses rites. 

Si vous êtes convié à partager le repas d’une famille indienne, on vous recevra avec le namaskar ou salut fait avec les mains jointes, mais sachez qu’en Inde on ne souhaite jamais le bonheur, il est censé être entre vos mains, ne dépendre que de vous. 

Dans les grands restaurants internationaux, nous avons eu cuillères, fourchettes et couteaux, dans les restaurants plus modestes on ne dispose que d’une cuillère pour les plats semi-liquides, et encore suivant la région… car l’Indien, mange avec ses doigts, ceux de la main droite exclusivement, la main gauche étant considérée comme impure. 

Dans le nord, là où nous nous trouvions, il arrive que les aliments soient pris à pleine main, mais dans le sud, selon notre guide,  il paraît qu’il est de bon ton de ne se servir que du bout des doigts. Pour manger, on s’aide de pain ou de galette. 

Généralement tout le repas est servi en même temps, une sorte de plateau individuel rond en métal, le thali, en cuivre. Lorsque les convives sont nombreux, ou dans les restaurants populaires, le thali est fréquemment remplacé par une feuille de bananier, surtout dans le sud. 

Sur le Thali, les mets délicats ou semi-liquides sont disposés dans de petits bols,  qui sont parfois en terre cuite et alors jetés après usage. Les accompagnements divers sont posés à même le plateau, même le riz s’il y en a. 

Dans les grandes réceptions, chaque convive a son thali et les plats sont posés au centre de la tablée afin que chacun puisse se resservir, mais il ne faut jamais en reprendre soi-même pour la simple raison que les doigts souillés saliraient le manche de la cuillère de service ; la maîtresse de maison est attentive et veille à remplir les katoris au fur et à mesure. 

Il n’est pas de mise non plus d’offrir à son voisin ce qui est sur son thali, même si l’on n’y a pas touché… dès que le plateau est en votre possession, son contenu est devenu jutha c’est-à-dire impur ; toutefois, cela peut se faire entre personnes très intimes. 

En général, un repas équilibré comporte deux plats dont un en sauce, un dal, du riz dans le sud ou un pain ou une galette, un chatni, un dahi (yoghourt) et une douceur, tout cela se trouvant au départ sur notre thali. 

Le riz n’est jamais salé et fréquemment on trouve à côté un peu de sel et un peu de citron vert et des sauces épicées. 

Théoriquement, dans un même repas, on ne sert que les plats d’une même région, mais tout cela se modernise et il arrive que cette règle ne soit plus observée, notamment dans les grandes villes. 

Pendant le repas, l’Indien boit de l’eau ou du lassi qui est un dahi (yoghourt) dilué et salé, voire aromatisé à l’eau de rose. 

Dans les bars des grands établissements, on trouve sans peine les boissons alcoolisées chères aux Européens, mais il faut dire qu’elles n’ont guère leur place dans les règles diététiques qui président toujours un repas à l’indienne. 

Le thé et le café sont pratiquement toujours pris en dehors des repas, le matin ou l’après-midi, et avec du lait. Ce dernier quant à lui n’est bu pur que le soir, hors repas, et chaud, précisant que c’est seulement lorsqu’il est chaud qu’il peut être digéré avec le maximum de bienfait. 

L’Indien boit encore beaucoup de sirops de fruits ou de fleurs, ainsi que de l‘eau de coco (à ne pas confondre avec le lait de coco) et des boissons rafraîchissantes à base de citron comme le nimbou pani, jus de citron allongé d’eau et additionné d’un peu de sucre, d’eau de rose et de sel. 

A la fin du repas un petit bol d’eau parfumée, la plupart du temps à la rose, est présenté pour se rincer les doigts, puis intervient le cérémonial du pân, dit encore « chique de bétel », mélange d’ingrédients divers spécialement choisis pour leurs vertus digestives noix d’arec, épices, parfois « chaux » (calcaire de coquille d’huître) ou tabac, voire pierres précieuses (ayant la réputation d’augmenter la virilité) ou feuilles d’argent ou d’or, le tout enveloppé dans une feuille de bétel. 

KOHINOOR-vanderkindere_1047      Comme nous, nous étions très fréquemment installés aux tables des hôtels dans lesquels nous passions la nuit, nos repas se déroulaient autour de grandes tablées et les plats étaient présentés tout au bout de la pièce. Nous n’avions plus qu’à aller faire la queue pour remplir nos assiettes de tous les mélanges qui nous étaient présentés. C’est là que c’était le plus difficile ; que choisir, les épices, nous n’en avions pas l’habitude… et pourtant à la longue, moi-même je finissais par goûter de tout, et les épices, je ne les sentais même plus.  Rituel avant le repas

En Inde, la nourriture est sacrée.

Avant de commencer le repas, chacun respecte un moment de silence intérieur et extérieur,

Il y a une prise de conscience de la nourriture,

Puis c’est l’offrande. Cette nourriture est offerte aux Dieux;

La première offrande est à « Paramatman », le Dieu cosmique,

La deuxième offrande est à « Jivatman », le Soi,

La troisième est dans l’acte de manger destiné à « Annamayakosh », l’enveloppe physique, le corps.

Cet acte se fait dans le recueillement, le silence et la gratitude.

Le repas se termine toujours par un instant de silence

Tout ceci est à savoir bien évidemment. Cependant, vu que j’étais la seule dans notre groupe qui me rendait en Inde pour le côté spirituel, je vous avouerai que ce rituel n’a jamais été respecté par mes compagnons de route. Dommage !! 

Si le rituel alimentaire des Indiens vous intéresse vous aussi, alors je vous ai trouvé un site où tout y est très bien expliqué ; voyez vous-même C’EST ICI : http://revedelinde.net/cuisine_indienne_recettes_de_cuisine.htm

 

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Voici une photo afin que vous vous rendiez compte de la difficulté des choix de la nourriture que nous avions à faire, surtout lorsqu’au tout début de notre arrivée en Inde on n’y connaît pas grand chose…. Il ne nous est arrivé que deux fois de nous faire servir à table ! 

Chaque boîte métallique que vous voyez contient un met sous lequel brûle un petit réchaud afin de garder la température du repas….. 

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je vous avouerai qu’à la longue, riz poulet et poulet riz on se lasse un peu… sans compter qu’au petit déjeuner là non plus c’est pas facile. Car au saut du lit lorsqu’on vous ouvre sous le nez ces immenses plats métalliques remplis de viande de mouton, de lentilles, d’haricots rouges et autres légumes ; personnellement ça ne me donnait pas très envie. Alors je me rabattait vite fait en bout de dressement des plats pour aller rejoindre ce que je connaissais le mieux, c’est à dire le pain de mie tranché et grillé avec un jus d’orange, parfois de la confiture de fruits de là-bas et de temps à autre j’arrivais à trouver un peu de beurre……. 

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Infos supplémentaires Inde

Posté par othoharmonie le 23 juillet 2010

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Nous sommes maintenant à trois mois, jour pour jour, du départ pour notre séjour en Inde, à ma fille Charlène et à moi-même….

Nous sommes dorénavant munies de nos passeports, des vêtements adéquats pour le séjour, nous n’avons plus qu’à faire l’enregistrement de notre VISA entre le 2 et le 8 septembre 2010, et bien évidemment à effectuer les derniers règlement du voyage.

Munies du journal trimestriel de l’entreprise, nous avons recueilli quelques informations supplémentaires afin de mieux nous faire patienter ; je vous relate donc ici, ces quelques précisions nous assurant de notre confort !

Les seules compagnies aériennes proposant des vols directs et confortables vers Delhi sont les vols AIR France ou AIR INDIA. Donc ce sera l’une de ces compagnies qui nous transportera.

RAPPEL :

Atterrissage à Delhi à 22 H 35 le vendredi 22 octobre 2010Namasté avec colliers de fleurs.

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Transfert à l’hôtel en autocar de grand tourisme…..  

         Ces autocars seront donc climatisés (capacité : 40 places maxi), et nous seront 32 voyageurs…. Equipés de suspension hydraulique et de l’ABS pour nous offrir plus de confort et de sécurité. C’est Discover India qui nous offre le voyage en bus VOLVO de qualité supérieure (environ 4X le prix d’un classique). 

Qui est DISCOVER INDIA 

Fort de plus de 20 ans d’expérience et titulaire de la licence d’état délivrée par le gouvernement, il participe à la réalisation de voyages de qualité pour le public français, tels que long métrage pour TF1 réalisé par Stéphane Bern, ou encore l’organisation de voyages de grand couturier de renommée internationale. 

Depuis la création de Quatre Saisons Voyages, Discover India a été choisi pour sa fiabilité, sa créativité et la qualité de son travail, afin de nous offrir les meilleurs services. 

  

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Dans le bus, il nous sera offert à chacun une bouteille d’eau minérale chaque matin lors de nos départs en visites et une autre chaque après-midi. 

Les guides nous accompagnant seront des guides conférenciers possédant une licence délivrée par le Ministère du Tourisme.

   monnaieEn ce qui concerne les pourboires, comme on nous l’avait stipulé auparavant…. De nous munir de menue monnaie afin d’en faire la distribution à chaque accès à un service particulier ! 

Finalement, c’est l’agence Quatre Saisons Voyages qui inclut tous les pourboires : cagnotte générale pour : rickshaws, calèches, cornacs, chameliers, chauffeurs 4 X 4 et animateurs divers. 

Cette rémunération fait partie des vraies contraintes en Inde pour les voyageurs ; ce sera donc le guide qui sera en charge d’attribuer les pourboires. Ils sont inclus dans notre tarif voyageur. Tous les services, taxes et pourboires aux restaurants seront inclus également.

  

trainEn ce qui concerne le petit déplacement en train local prévu, pour des raisons de sécurité, Quatre Saisons Voyages ne souhaite pas nous faire voyager en train de nuit, même si cela permet d’économiser une nuit à l’hôtel. Nous ferons donc des trajets en journée, de quelques heures, afin de prendre conscience de la réalité du transport authentique qui reflète la vie quotidienne de nos accueillants. 

Quelques infos sur notre campement prévu au Samode Bagh :

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samode-bagh4Samode Bagh est un jardin paradisiaque, qui combine à la fois la tranquillité et le luxe. L’atmosphère est silencieuse, détendue et élégante. 

Samode Bagh nous offre une expérience unique du camping où les tentes de la couleur des dunes sont climatisées et luxueusement meublées, avec tout confort. 

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Ce sont des tentes spacieuses, avec des planchers tapissés, des lumières électriques et du chauffage, chacune avec sa salle de bain individuelle en marbre et munie de douches, de l’eau chaude et froide, un vestiaire attenant ainsi qu’une véranda privée à l’entrée. 

En ce qui concerne le choix des restaurants

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Ils sont choisis avec soins et quelques repas sont améliorés avec service de thé et de café durant le circuit. De nombreux repas sont proposés à l’extérieur des hôtels, dans des restaurants de charme. 

PRESTATIONS PARTICULIERES : 

MandawaA Mandawa : dîner rajasthani musical sous les torches  ……….meharee-en-dromadaire     A Jaisalmer : méharée à dos de chameaux au coucher du soleil.

                                                 Et open bar à l’apéritif, soirée et dîner avec chants et musique du désert. 

………..

Erat%2520(5)%2520tonga,%2520taxi%2520%C3%A0%2520cheval   A Ajmer :  promenade en Tonga pour la visite du Dargah

………..

promenade-a-dos-d-elephant   A Jaipur : montée vers les remparts à dos d’éléphant (2 personnes par éléphant).

          jeep_GPW        Et retour du site en Jeep vers notre bus.

 ……….. A Ranthambore : un safari en Jeep dans la réserve

tajmahal2    A Agra : visite du Taj Mahal dans les Tonga, calèches traditionnelles                Et cocktail de bienvenue en compagnie d’un souriant magicien. 

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A Delhi : dîner d’adieu dans un restaurant typique

Puis….. cadeau de départ à chaque participant !    

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Voilà, vous en savez autant que moi…

Je pense que la prochaine fois où je reviendrai sur cet article, ce sera pour vous faire partager mes photos, mes commentaires, mes ressentis, mes souvenirs !! 

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Itinéraire prévu

Posté par othoharmonie le 15 mai 2010

 

 

D’après les informations recueillies auprès de notre interlocutrice du C.E, Géraldine nous a donné un petit Topos sur le déroulement de notre voyage en Inde. Je le partage avec vous :

 Itinéraire prévu dans VOYAGE EN INDE map2 L’Inde

Atterrissage à Delhi à 22 H 35 le vendredi 22 octobre. Namasté avec colliers de fleurs. Transfert à l’hôtel en autocar de grand tourisme….. 

De notre hôtel de Delhi, après un « petit déjeuner américain » …

En route pour 240 km en direction de Mandawa  ; et sur le chemin :

le-fort-rouge-dagra dans VOYAGE EN INDE Visite de Old Delhi et du Fort Rouge qui fut bâti par Shah Jahan qui est classé au patrimoine mondial de l’Unesco.

En face du Fort Rouge s’ouvre la principale rue Marchande Chandni Chowk. Elle grouille de monde jour et nuit. On y trouve un immense bazar rempli de magasins divers : bijoux en argent, artisanat, sucreries… puis découverte de New Delhi : India Gate, l’arc de triomphe de 42 m de haut, le Parlement et Rashtrapati Bhawn, le Palais de Président Lord Mountbatten, vice-roi des Indes, y fut le dernier occupant anglais.

2094675 Enfin, visite du Mausolée d’Humayun, le 2ème empereur moghol.

-          En partance pour la Vallée de Shikahwati où nous arriverons en fin d’après-midi, nous nous installeront dans la citadelle pour un dîner rajasthani musical sous les torches. Puis, au dodo !!

-          Le 3ème jour, il nous restera encore 190 km avant d’arriver à Mandawa ; donc destination première pour Bikaner

rtw-2006.1167738660.09_havelis_a_jaisalmer  Découverte des Havélis qui sont les anciennes maisons des marchands, leurs façades peintes de scènes de la vie racontent la vie de chaque jour et les grands événements, c’est un peu comme une bande dessinée à ce qu’il paraît !

-          Nous traverserons ensuite le désert pour Bikaner, l’ancienne capitale princière du XVème siècle. Elle s’élève sur un petit plateau qui lui donne un aire imposant que renforcent encore les merveilleux remparts crénelés qui l’entourent. Bikaner est le berceau du fameux Camel Corp qui a joué un grand rôle dans les guerres du désert.

India,_Bikaner_Palace_of_Winds  Nous resterons donc à Bikaner pour la nuit et une bonne partie de la matinée. L’après-midi, nous repartiront pour la visite de la ville, avec notamment le fort Junnagarh : édifié entre 1588 et 1593 par Raja Rai Singh, général de l’armée de l’empereur Moghol Akbar. Le fort possède un rempart de 968 m de long, doté de 37 bastions et de deux entrées. La Suraj Pol, ou porte du Soleil, en constitue l’entrée principale. Les palais situés à l’intérieur du fort, au sud, forment un pittoresque ensemble de cours, balcons, kiosques, tours et fenêtres.

-          Puis visite du musée Ganga Jublie, qui abrite des collections des Maharadjahs et découverte d’une ferme d’élevage de chameaux. Promenade dans le marché local pour goûter à l’ambiance de la soirée.

-          Nous retournerons dormir à l’hôtel de Bikaner ; et le 4ème jour, nous partirons pour la destination DeshnokJaisalmer (330 km).

jaisalmer-ind610  Donc : départ vers Jaisalmer, l’ancienne cité caravanière du désert de Thar.

Etrange cité de grès jaune, oubliée depuis le siècle dernier aux confins du désert, elle garde de très nombreux témoignages de sa splendeur passée. L’ensemble de la cité forme un contraste étonnant avec la rudesse du désert environnant.

rat_terre_deshnok  en chemin, nous nous arrêterons donc à Deshnok où nous visiterons le Temple des Rats (pas de crainte, ils sont considérés comme sacrés, donc bien nourris et les visiteurs ne les impressionnent guère !)

 

jaisalmer    Nous déjeunerons en cours de route pour se rendre à Jaisalmer, cité fascinante du RAJASTHAN qui semble sortie du néant, en plein désert, tel un mirage.

Son imposante citadelle, ses bastions et ses remparts, revêtus d’une douceur dorée au coucher du soleil, constituent un spectacle digne des « Milles et Une nuits ». A l’intérieur de ses murs, la magie persiste dans le dédale des ruelles et des bazars, même si on note ça et là quelques signes du temps (des siècles) qui passe. Idéalement placée sur l’itinéraire des caravaniers entre l’Inde et l’Asie centrale, son histoire et son essor passés sont liés au négoce qui enrichît commerçants et citadins. C’est de cette époque très prospère que datent les splendides demeures (Haveli) de grès, agrémentées de délicates sculptures de bois.

-          Nous nous arrêterons Aux Chatris Royaux d’où nous assisterons au coucher du soleil sur les remparts (si le temps le permet). C’est de là dit-on que nous pourrons comprendre pourquoi Jaisalmer et surnommée la « Cité Dorée« .

1_big installation donc à l’hôtel de Jaisalmer afin de mieux repartir en ce 5ème jour en direction du Désert du Thar ; en cours de route nous visiterons la forteresse : c’est par la First Fort Gate que l’on accède à l’imposante citadelle érigée à partir de 1156 par le roi rajpoute Jaisala. L’intérieur de la forteresse est un dense canevas jalonné de ruelles pavées, jalonnées d’échoppes et d’étals. Elle abrite également sept temples jaïns magnifiquement sculptés, construits entre le XIIème et le XVème siècle, et des palais dont celui de l’ancien souverain, le palais du maharaja, une imposante bâtisse s’élevant sur sept étages, au centre d’une vaste cour qui servait à la revue des troupes.

samode-haveli-3    Puis, découverte des Haveli : Patwon Ki Haveli, Salim Singh Ki Haveli, Nathmal Ki Haveli.. pour le déjeuner buffet.

World_India_Gadi_Sagar_Temple_007605_     L’après midi, visite de Gadi Sagar, un lac réservoir situé au Sud des remparts, qui assurait jadis l’alimentation en eau de la ville. On y accède par une splendide porte et il est entouré de petits temples et d’oratoires.

-          puis excursion dans le désert du Thar vers Khuri, l’ancien bourg nomade situé dans le cœur du Thar, sur la bordure des dunes de sable. Méharée à dos de chameaux au coucher du soleil.

Visoterra-au-lac-gadi-sagar-5242      Retour à l’Open bar avant le dîner à Jaisalmer, suivi d’un dîner avec chants et musique du désert. Et dodo à l’hôtel.

-          Le 6ème jour, après le petit dej. à Jaisalmer, en départ pour Jodhpur, ville en plein cœur du désert. Blottie au pied d’une énorme forteresse, la ville, appelée aussi « ville bleue », apparaît comme une réconfortante oasis au voyageur qui vient de traverser le désert du Thar. La vieille ville est entrée par un mur percé de sept portes, qui fut érigé vers le milieu du XVIème siècle sur un périmètre de 10 km, et qui la protège du sable.

     L’après-midi, visite du magnifique « Fort Mehrangarh« , véritable nid d’aigle construit au sommet d’une colline surplombant la ville. Le musée du Fort renferme des palanquins, des nacelles servant à se déplacer en éléphant, des armes, sabres, épées, poignards, petits canons. De nombreuses salles (Mahal) contiennent des collections de miniatures (Umaid Mahal). La salle Takhat Mahal est entièrement décorée de miroirs et peintures, avec des boules de verre coloré suspendues au plafond. Le « Jankhi Mahal » contient une étonnante collection de berceaux royaux. Du haut des remparts défendus par d’impressionnants canons, une vue splendide s’offre à nous sur « la cité bleue » à 120 m en contrebas, et dans le lointain sur le palais « Umaid Bhawan ».

 

 

epices      Retour à la ville avec promenade dans le bazar et le marché aux épices de la Tour d’Horloge. Dîner et dodo.

 

-          Au 7ème jour, départ par la route vers Pushkar.

C’est ici qu’a lieu le plus grand marché aux chameaux de l’Asie. Il se tient à l’occasion d’un des grands pèlerinages hindous. Pushkar est la seule ville où l’on vénère le dieu Brahmâ car c’est ici qu’il tua un démon qui terrorisait la région. L’on dit que le Seigneur Brahmâ laissa tomber une fleur de lotus, et le lac se forma. Chaque années au moment de la pleine lune , les pèlerins se dirigent vers le lac dont l’origine est considérée miraculeuse parles pèlerins.

pushkar      Promenade en ville afin de rencontrer un brahman autour d’une cérémonie au lac sacré.

Continuation vers Ajmer. Au cœur du Rajasthan hindou, c’est un haut lieu de l’islam en Inde. Ajmer renferme en effet, le tombeau d’un saint musulman au cœur de son Dargah, véritable petite ville religieuse qui attire les pèlerins de tout le pays.

554_8    Visite du Dargaha que nous atteindront en « tongas » (calèches). Dargaha, c’est le lieu où se trouve le mausolée de « Kaja-ud-Din-Shishti » qui s’installa à Ajmer en 1166. Il est entouré d’une grande ferveur populaire. « Kaja-ud-Din-Shishti » fut le fondateur de l’ordre musulman de Shishti. Akbar lui-même y fit un pèlerinage annuel. Le cénotaphe est en argent.

JaipurVegetableMarket   Nous serons transférés à la gare pour 15 H 30, partance du train pour Jaipur….

Balade en rickshaws dans le centre ville qui nous mènera du marché aux fleurs au palais du prince Albert. Dans les rues, les vaches, les éléphants ; les vélos et les taxis se croisent dans un grand bruit de klaxons, c’est un grand bain de foule fort sympathique !… puis installation à l’hôtel pour une nuit à Jaipur.

amber-fort-7199   Au 8ème jour, départ pour Amber : arrêt au célèbre « Hawa Mahal » ; façade derrière laquelle les femmes pouvaient voir, sans être vues. Continuation donc vers Amber, l’ancienne cité médiévale dominée par son fort. Autrefois il fut la résidence des Maharadjahs. En voyant les forts de défense qui entourent le lieu, nous pourrons imaginer la puissance du personnage.

pt14632     Montée vers les remparts à dos d’éléphants (2 personnes par éléphant). Visite du palais avec ses salles serties de miroirs et son ancien harem, véritable labyrinthe. Possibilité d’assister à la Puja au temple de Kali. La Puja est le temps des prières selon les rites hindous. On ne peut rentrer dans le temple que pieds nus et sans articles de cuir sur soi. Retour du site en Jeeps vers notre bus. Déjeuner en ville et thé servi autour d’un spectacle des marionnettes.

 

 

   Découverte du City Palace, du Palais du Maharadjad avec son musée de vêtements royaux, de baldaquins de cérémonies et également de belles miniatures. Enfin, l’artisanat de Jaipur nous réservera bien des surprises ; du coton peint au pochoir, des pierres précieuses aux émaux, notre temps libre nous paraîtra court pour le shopping. Les célèbres « Miniatures » célèbrent toujours la beauté des femmes rajpoutes : yeux rêveurs et longs cheveux noirs.

samode-tourism4     Départ pour Samode. Installation au SAMODE BAGH, ancien pavillon d’été de Raoji. Moment de détente dans les jardins à la Moghole qui sont un oasis de fraîcheur. Moment unique et magique ! Visite du château avec son palis ornés de peintures et de miroirs, véritable château de conte de fée. Cocktail privatif dans la salle du trône au Palais de Samode qui vous sera servi au Sultan Mahal. Dîner de spécialités dans le cadre prestigieux du Samode Palace. Nuit au Samode Bagh.

     Au 9ème jour, de Samode donc, petite marche vers la Sunehri Kothi (la maison Dorée). Visite de l’ancienne demeure princière dont la simplicité extérieure nous surprendra et la décoration intérieure nous émerveillera. Les murs sont entièrement recouverts de mosaïques de miroirs, de dorures et de fragments de verre peint.

 

 

Ranthambhore%25204%2520Small%2520Web%2520view    Continuation vers la Réserve de Ranthambore (160 km). Elle a été spécialement créée pour protéger les tigres, car les grandes chasses des Britanniques dans les principautés avaient mis en péril la survie de l’espèce. Installation à l’hôtel pour le déjeuner. Puis, l’après-midi, safari en véhicule forestier pour découvrir la réserve animalière de Ranthambore. Dans un somptueux décor forestier, nous irons à travers les pistes vallonnées, à la recherche du plus gros des félins, silencieux lorsqu’il se glisse parmi les ombres et les lumières de sous-bois, attendrissant lorsqu’il dodeline comme un gros chat pataud. Cette réserve est également habitée par des chinkaris, chithals, sambars, hyènes, chacals, ours lippus, sangliers et de nombreuses espèces d’oiseaux, comme les paons, anhingas, tantales, martin pêcheurs, perruches, chouettes, hérons…!

Nous passerons la nuit dans la Réserve.

porte%2520incrust%C3%A9e%2520Fort%2520Rouge%2520Agra     Au 10ème jour, au départ de Ranthambore nous nous dirigerons vers Fathepursikri afin de rejoindre Agra (280 km). Départ par la route à travers la belle campagne et l’arrière paysage du Rajasthan vers Agra. Arrêt dans la demeure familiale des Yuvraj.

Buffet déjeuner au Lakshim Villas dans un cadre champêtre. Visite de Fatehpur Sikri, l’ancienne capitale impériale figée dans le passé. Au temps où les Anglais vinrent y rencontrer Akbar, ils n’en croyaient pas leurs yeux, à l’époque la ville était plus importante que Londres. Maintenant, elle est déserte, reste la citadelle d’Akbar, avec les résidences des épouses, et une très grande mosquée.

pt41939      Continuation vers Agra, le pays des grands Moghols. Les belliqueux Moghols fondèrent Agra et en firent la capitale d’un empire florissant. Ils devinrent plus civilisés et respectueux de l’art, et d’une grande tolérance ; la religion fondée par Akbar en fait foi. Mais tout prit fin avec le règle de Shah Jahan dont le chef d’œuvre fut le Taj Mahal. Arrivée à l’hôtel, dans la soirée, cocktail de bienvenue en compagnie d’un souriant magicien sous la forme d’un open bar. Dîner de spécialités en restaurant à l’extérieur de l’hôtel. Puis dodo…

India_-_Taj_Mahal_sunrise_Hz_5x8-2      11ème jour, nous serons alors le lundi 1er novembre, sur la route du retour à Dehli, notre point de départ, nous nous rendrons au Taj en tonga (calèches). Visite du Taj Mahal (à savoir : fermé le vendredi). Il symbolise vraiment l’histoire d’un grand amour. Son charme est magique, le bassin rectangulaire bordé de cyprès, retient l’image du monument. Sous le dôme Shah Jahan et Muntaz reposent réunis dans l’éternité.

     Puis, visite du Fort Rouge dont la puissance militaire ne peut être mise en doute. Ce fut la résidence des Empereurs Moghols. Chacun y a laissé son empreinte, grès rouge d’Akbar et Jahangir, marbre blanc de Shah Jahan. Ce fort s’élève sur les bords de la Yamuna, il est entouré d’un mur de 20 à 33 m de haut et de 2500 m de périmètre. Temps libre pour admirer la belle marqueterie d’Agra.

new_delhi_02-11b773e    Dans l’après-midi, retour vers Delhi à travers le Uttar Pradesh rural. Bien sûr, il y a de nombreux kilomètres, mais les scènes de la vie agricole, ou tout simplement de la vie quotidienne, occuperont notre temps très agréablement. Dîner d’adieu de spécialités avec musique et danses.

 

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     Transfert à l’aéroport, assistance aux formalités d’enregistrement et d’embarquement au comptoir d’enregistrement de la compagnie. Envol à 1 H 25 sur vol régulier à destination de Paris.

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-          RETOUR arrivée à l’aéroport de Paris Roissy CDG à 5 H 55 le mardi 2 novembre ; rentrée par le bus qui nous ramènera à Dijon – heure arrivée prévue vers 9 h 30 .   

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  Maintenant reste à savoir qu’est-ce que je ramènerai moi-même de ce long périple …

ah ah !!

 bouddha

 

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En plein préparatifs

Posté par othoharmonie le 15 mai 2010

  En plein préparatifs dans VOYAGE EN INDE ile-maurice-temple-hindou-2 Un voyage en Inde, ça se prépare !

 

Surtout pour quelqu’un comme moi qui n’ai jamais été aussi loin, et n’ai jamais pris l’avion….

Depuis ma plus tendre jeunesse, j’ai toujours rêvé de me rendre en Inde. Mais, la raison prenant sans cesse le dessus, je me disais : « mais tu ne pourras jamais t’offrir un tel voyage avec ton salaire de secrétaire…! »

Cependant, depuis toujours, il y a eu des passages de mon existence qui me ramenaient inlassablement à l’Inde, je ne sais pourquoi, comme si ça me poursuivait. Je pensais même à un certain moment que ce pays me narguait, ou qu’il devait contenir un message pour moi, sans savoir au juste pourquoi, mais je tombais toujours soit sur un reportage, un catalogue, une discussion….. L’un de mes amis m’avait même offert, pour mon anniversaire, un énorme livre sur l’Inde, c’était en 1998 il me semble.

En plus de cela, l’énormité de la persécution a même fait que pendant trois ans, lorsque je devais accompagner ma fille Charlène chez l’orthodontiste, aux murs de la salle d’attente étaient accrochés, devinez quoi ?….  de magnifiques photographies de l’Inde aux quatre murs de la pièce ; là encore je prenais cela pour un pied de nez. Même si en me perdant dans la rêverie devant les tableaux, surtout celui du Taj Mahal, le temps passait plus vite en attendant l’ajustement de l’appareil d’orthodontie de Charlène, une petite voix dans ma tête me disait toujours : « mais, c’est pas pour toi…! »

Eh bien si ! comme quoi l’amour est plus fort que tout !    00020579 dans VOYAGE EN INDE 

Le rêve va pouvoir se réaliser !    00020579 

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En janvier de cette année, notre comité d’entreprise de la boîte où je travaille a choisi de nous proposer un voyage en Inde pour la période du 22 octobre au 2 novembre 2010… Voyant cela, je me précipite donc sur le prospectus, je préviens ma collègue et amie Nadine, car je sais qu’elle aime aussi l’Inde,  et je regarde en premier bien sûr, le tarif. Je commence à calculer de tête les avantages qui sont proposés, les chèques vacances qu’ils me restent de l’année dernière ; je déduis tout cela et je vois également qu’on peut payer en plusieurs fois si on donne un chèque dès janvier à l’inscription !

Finalement j’arrive à un total de 1000 €.

Ni une, ni deux, je remplis le formulaire d’inscription et je rédige mon premier chèque de 120 €. Ma collègue fait la même chose et ce faisant, nous nous disons que finalement ce serait bien aussi d’y aller avec quelqu’un de notre famille… alors je dis : « oh ! mais oui, je vais y emmener également Charlène ! » et ma collègue a choisi elle, d’y emmener son mari Michel.

C’est ainsi que depuis déjà quelques mois, nous nous préparons, à la fois psychologiquement mais également matériellement…. Bien sûr, dans mon for intérieur, c’est l’euphorie. Mais pensons à toutes les démarches avant tout. Car un voyage en Inde, ça se prépare les amis !

Tout d’abord il faut que la carte d’identité soit identique au passeport, alors pour quelqu’un qui n’avait pas de passeport bien sûr, case départ ! On refait déjà la carte d’identité…. Ensuite on se renseigne pour le passeport et enfin on fait les démarches pour en acquérir un ! (que je n’ai d’ailleurs pas encore reçu).

Ensuite, il faut prévoir le modèle de bagage qu’il faudra emporter, tout en sachant qu’il ne devra pas dépasser les 20 kg – se renseigner au sujet des vaccinations… ouf, rien n’est obligatoire apparemment !

Dernièrement, on vient de nous prévenir également de prévoir l’enregistrement de notre demande de Visa, à faire fin août sur Internet… heureusement nous avons un modèle pour le remplissage (tout en anglais et c’est Nadine qui me l’a recopié) et fournir encore des photos !

  

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Il faudra également se munir de vêtements appropriés tout en sachant que d’ici on partira en hiver et que là-bas environ 25° à cette époque + les chaussures adéquates  … penser à l’appareil photo avec surtout des recharges de cartes mémoire … carnet de voyage pour tout noter (émotions – anecdotes etc…) afin de ne rien oublier …

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Pour l’instant, nous savons exactement que le départ doit se faire à l’aéroport de Paris-Roissy DCG (un bus au départ de Dijon nous y conduira).

Enregistrement au comptoir de la compagnie Air France.

Envol sur vol régulier à destination de Dehli : 10 H 40

Arrivée à Delhi, passage à l’immigration individuelle : 22 H 35.

Transfert à notre hôtel par autocar de grand tourisme …..  

Mais les préparatifs ne sont pas terminés !    00020321 

 

Taj Mahal

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- Les lois de l’évolution …

Posté par othoharmonie le 8 mai 2010

- Les lois de l'évolution ...  dans A et B a8

                       – Chapitre 8 : La voie de la lumière

Les lois de l’évolution karmique

  […..] La première des actions négatives de la parole est le mensonge. La vérité et l’intégrité sont des traits de valeur, même si nous ne sommes pas impliqués dans un entrainement religieux. La compréhension de quelqu’un ayant étudié les cinq grands traités se révèlera superficielle au premier mensonge qu’il prononcera. Comme il est dit dans l’histoire de Gyalpo Depa Tenpo : « La vérité est éternelle, mais le mensonge n’a pas d’existence ». Le mensonge repose sur la fiction, non sur des faits ; il n’a donc aucune fondation solide. La vérité, elle, repose sur des faits, des piliers sont donc forts. Même s’il se peut que le mensonge puisse nous être bénéfique un moment, il y a peu d’espoir qu’il puisse nous apporter un bonheur durable. Tous les membres d’une société sont interdépendants. En quoi cela peut-il leur profiter, à eux et à leurs enfants, de ne faire que propager le mensonge et déformer la vérité ? L’harmonie sociale repose sur la vérité, et si nous ne pouvons avoir confiance en la moindre parole prononcée par nos voisins, comment établir une relation acceptable avec eux ? Notre paix mentale devra laisser la place au doute et à la paranoïa. Quelles raisons pourrait-il y avoir d’adopter ce genre de comportement ? Faire ainsi est déshonorer la nature humaine ainsi que la bienveillance de nos ancêtres et des maîtres du passé. Deux frères qui se mentent et trichent l’un avec l’autre sont comme des gens qui ne seraient pas nés de la même mère. Quelles réalités désagréables nous fabriquons pour nous-mêmes ! Nous devrions abandonner ces manières comme si c’était du poison et en faire des objets de compassion humaine. La deuxième négativité de la parole est de médire ou de créer la discorde, attitudes qui ne font qu’élargir plus encore le fossé entre les gens déjà divisés et séparer ceux qui sont proches. Nous aimons à parler des glorieuses entreprises telles que les pratiques des Bodhisattvas et les méthodes tantriques, mais si nous ne sommes pas encore capables d’accomplir des exercices de base tels que d’éviter de créer la discorde, il y a peu de signification spirituelle dans notre conversation. Plutôt que de ridiculiser le Dharma de cette manière, nous ferions mieux de remplir nos bouches d’excréments. Cela serait plus approprié.

Nous devons apprendre à nous honorer les uns les autres, nous faire confiance et nous respecter, ainsi que nous réjouir du bonheur d’autrui plutôt que d’essayer jalousement de causer des conflits et de la discorde. Quand notre pratique ne fait que nous donner une excuse pour médire hypocritement et orgueilleusement sur les autres, que nous soupçonnons de ne pas être aussi purs que nous pensons l’être nous-mêmes, il est temps de ficeler notre langue pour un moment. Etre conscient d’un défaut en soi est plus utile que d’être conscient d’un millier de défauts chez un autre. Plutôt que de parler en mal des autres, d’une façon propre à créer la friction et le trouble dans leur existence, nous devrions apprendre à les percevoir purement ; et, quand nous parlons d’eux, nous ne devrions parler que de leurs bonnes qualités. Si vous vous surprenez à médire sur qui que ce soit, remplissez votre bouche d’excréments. Cela vous débarrassera bien assez vite de cette habitude. 

Eviter ces dix activités négatives et pratiquer leurs opposés donne naissance à un état d’harmonie mentale qui peut servir de base pour toutes les pratiques plus élevées, telles que la concentration méditative, l’esprit d’éveil et les différents yogas tantriques. Mais si l’on n’a pas suffisamment de force d’esprit pour persévérer dans des entraînements aussi fondamentaux que d’éviter les dix actes négatifs, il y a peu d’espoir que l’emploi de techniques supérieures se révèle très efficace. L’efficacité d’une méthode dépend de celle de la personne qui l’utilise. Au lieu de courir dans tous les sens à la rechercher du yoga tantrique le plus élevé et le plus secret, nous devrions nous examiner sincèrement et déterminer quel est le niveau de pratique le plus approprié à notre niveau spirituel. Nous devrions commencer par travailler sur les fondations, c’est-à-dire l’observance des lois du karma à travers la pratique des dix disciplines. Autrement, tout ce que nous faisons, c’est tricher avec nous-mêmes. Nous parlons du nombre de textes que nous avons étudiés, du nombre d’heures où nous méditons chaque jour et du nombre de retraites que nous avons faites ; mais nous ferions mieux de calculer combien de fois par jour nous oublions les dix disciplines. C’est une pratique utile que de s’asseoir chaque soir dans le calme pour passer en revue ses activités de la journée, en reconnaissant silencieusement tous ses manquements et en prenant la résolution de surmonter ses difficultés lorsqu’elles se représenteront. Prenez refuge, méditez sur l’esprit d’éveil et contrecarrez les instincts karmiques négatifs en appliquant l’une des techniques méditatives qui s’y prêtent. Une fois l’esprit mené dans la sphère de la pureté, vous pouvez alors continuer avec vos prières ou vos méditations du soir. 

La troisième négativité de la parole est l’emploi de paroles blessantes, de mots qui font de la peine dans le cœur des gens. Même les mots les plus doux sont blessants s’ils sont dits pour faire mal. Le sarcasme méprisant est une autre forme de parole blessante. Ces types de paroles causent tous de l’inconfort dans les esprits des êtres vivants et doivent donc être évités. Il est mieux de ne rien dire plutôt que de dire quelque chose de cruel. La vie humaine est assez courte ; quelle utilité à mal employer ou à gâcher le peu de souffle que nous avons ? Le bavardage futile est la quatrième négativité de la parole. Bien qu’il soit plutôt inoffensif à première vue, il finit toujours, au fur et à mesure que la conversation dérive, par nous amener sur un sujet qui alimente les émotions négatives et nous vide de notre temps et de notre énergie. En soi, ce n’est pas destructif, mais comme cela recèle les graines de la vanité, c’est en contradiction avec l’emprise spirituelle. Les trois négativités de l’esprit – l’attachement, la malveillance et la possession de vues en contradiction avec la réalité sont les sources de toutes les négativités du corps et de la parole. Leur relation est semblable à celle d’un cheval et d’une charrette. 

L’attachement est un désir ardent pour les choses qui ne sont pas les nôtres. Il donne cours à des négativités sans nombre du corps et de la parole. De l’attachement jaillissent la jalousie, la colère et toutes les formes d’émotions conflictuelles. La malveillance est la plus immédiatement destructrice des afflictions mentales, résultant dans la violence, la malfaisance et même le crime. 

 a8 dans A et BEn maintenant la discipline éthique d’éviter les dix actions négatives, on trouve une renaissance décente, mais, si l’on souhaite aller au-delà et acquérir les huit qualités favorables à la progression sur le chemin suprême de l’omniscience  - qualités telles qu’un haut statut, une bonne famille, un esprit fort, un corps harmonieux, etc. –,  alors on doit aussi produire leurs causes, qui sont : renoncer à faire du mal à tout être vivant, faire des offrandes de lumière, etc., au Triple Joyau, offrir des vêtements, etc., aux nécessiteux, et, par la domination de sa fierté, avoir du respect pour tout ce qui vit. Prenez la responsabilité de ces pratiques dans vos propres mains au moyen des forces de l’attention et d’une attitude consciencieuse.

 a8 Tenir des vues en contradiction avec la réalité, c’est croire qu’il n’y a pas de relation entre nos activités présentes et nos expériences futures, ou qu’il n’y a pas d’éveil ou de chemin y menant. Ce genre de vues nous empêche de mener une vie saine et d’entrer dans la voie spirituelle. 

Pour atteindre la sagesse omnisciente, il faut employer une méthode puissante. Par la pratique de la méditation sur la vacuité, on génère une réserve de sagesse ; par les autres pratiques, telles qu’être bénéfique aux autres et méditer sur la compassion, on produit une grande réserve d’énergie créative. La protection de cette énergie créative repose essentiellement sur la pratique des dix disciplines. En mettant ces dix disciplines en application, nous créons une harmonie dans cette vie qui nous apporte de la paix et du bonheur et qui pourra nous mener à des pratiques spirituelles plus élevées ; et nous posons dans notre esprit des forces karmiques qui nous aideront à obtenir des causes d’une renaissance auspicieuse, dotée des huit qualités favorable au progrès spirituel.

[…..]

Il y a une suite : VOIR ICI : http://othoharmonie.unblog.fr/croissance-spirituelle/

a8Extrait de « La voie de la lumière » pages 127 à 131a8

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