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La marelle, LE JEU entre le Ciel et la Terre

Posté par othoharmonie le 1 mai 2015

 

Marelle 2Le jeu de la marelle,  qui renvoie à des souvenirs d’enfance, est utilisé depuis la haute antiquité sous diverses formes. En effet, la marelle apparaît en Egypte,  gravée sur les pierres du Temple de Kurna à Thèbes dans certaines tombes comme celle de la Reine Hatshepsout, en Grèce sur les marches de l’Acropole d’Athènes, et sur divers édifices de par le monde. On retrouve sa trace en Inde et d’anciens textes chinois mentionnent son existence. Elle porte autant de noms qu’il existe de peuples, se décompose en de multiples variantes : debout ou assise ; carrée, droite ou en colimaçon et s’intègre à certains rites initiatiques.
 
La marelle, un jeu qui défie le temps
Si la marelle semble défier le temps c’est que sa structure archétypale est « Uni-vers-el ». Il fut des époques où ce n’était pas les enfants, mais les adultes qui jouaient à la marelle, de façon à se rappeler que leur passage sur Terre, est un voyage initiatique. Et, qu’à chaque étape de sa vie, l’être humain est  invité à se transformer vers la dimension la plus haute de son âme qui n’aspire qu’à déployer ses ailes pour rejoindre sa source unitaire.
 
Le jeu de la marelle symbolise un parcours initiatique
Dans la cour d’école, les enfants  dessinent le jeu de la marelle à la craie sur le sol. Chaque enfant part de la Terre pour atteindre le Ciel en passant à cloche-pied par 7 cases chiffrées, en utilisant un caillou qu’il lance dans chaque case. Les règles sont précises et il faut absolument éviter de tomber en cours de route dans le puits, en enfer ou dans tout autre piège.
 
Au-delà d’être ludique et de favoriser l’équilibre, le jeu de la marelle symbolise un itinéraire initiatique entre Terre et Ciel, avec des étapes à franchir, qui sont autant d’expérimentations sur le chemin de l’alchimie spirituelle (de l’illumination, de l’ascension, de l’évolution…selon votre philosophie).
 
La mérelle : mère de la Lumière
Le caillou qui permet de progresser dans ce jeu initiatique était appelé en ancien français « merel » signifiant « petit caillou » ou « palet » qui est devenu progressivement « marelle ». Il peut être rapproché de la pierre philosophale des alchimistes qui sert de support à la transmutation. Mais aussi de la Mérelle de Compostelle,  nom donné à la coquille Saint-Jacques symboliquement portée par les pèlerins en quête de l’intériorité sur cette voie initiatique. Mérelle signifie mère de la Lumière…une initiation qui vient de la « mer-elle »…
 

« Quand le joueur peut poser chaque pied dans des cases adjacentes,
l’être est bientôt appelé à quitter la dualité,
caractéristique du monde terrestre,
pour rejoindre l’axe, l’unité propre au monde céleste. » 
 René Guénon :  “Symboles de la Science sacrée”.

L’axe vertical du jeu de la marelle
En tant que praticienne en thérapies énergétiques, les 7 étapes de la marelle me font penser aux sept  chakras principaux, ces centres énergétiques vitaux au travers desquels chacun peut expérimenter et intégrer les différents états de l’être afin de retrouver son unité intérieure. Quant au caillou qui dans le jeu représente le mouvement de montée et de descente le long de l’axe vertical unissant le Ciel et la Terre, je le rapproche des Minéraux que nous pouvons poser sur ces 7 vortex d’énergie, afin d’élever les vibrations de l’axe vertical de notre corps physique jusqu’à être au diapason de l’UNIvers.

Et  vous que vous inspire le jeu de la marelle ?

Voici quelques chansons qui pourront réveiller des souvenirs…Peut-être que votre enfant intérieur a très enVie de  jouer à la marelle cette semaine !!!

Joyeuse semaine à vous.

- Patricia Dieghi - 

« Le jeu de la Marelle
Va de la terre jusqu’au ciel
Entre la chance et le puits
Tu reviens et c’est fini
Petite, petite fille
Tu es là pour t’amuser
Lance bien la pierre
Prends garde où tu mets tes pieds »
Nazaré Pereira

 

http://www.dailymotion.com/video/xbt6sp

« Lorsque j’ai le cœur tiraillé de toutes parts
Que je ne sais plus très bien où j’en suis
J’embrasse mon fils et puis je repars
Sur la marelle de la vie »
Enrico Macias

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source : www.aquarienne

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Daniel Meurois et développement personnel

Posté par othoharmonie le 15 décembre 2013

 

 

téléchargement (12) - Écoutez un extrait du témoignage de Daniel Meurois présenté lors du grand Télésommet du développement personnel et du mieux-être. 

Auteur de 33 livres, Daniel Meurois est un écrivain de renommée mondiale qui, depuis plus de 30 ans, explore le domaine de l’expansion de la conscience. Il est réputé pour ses ouvrages qui sont des témoignages vécus abordant, entre autres, la multidimensionnalité des mondes, la structure énergétique du corps humain et la conception hologrammique de l’univers. Ses ouvrages consacrés aux enseignements cachés du Christ et aux Esséniens, lui donnent également une incontestable notoriété. 

Laissons Daniel raconter son point de bascule, cet événement important qui a transformé sa vie…

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Il est des moments dans une vie où il faut trouver la force de déployer ses ailes… Tel est le sens du récit personnel que je vous confie ici. Au-delà de mes premières expériences de décorporation, j’ai choisi de raconter pour la première fois comment, dans un élan de confiance totale, j’ai décidé de consacrer ma vie entière à l’écriture dans le domaine d’une spiritualité nouvelle, abandonnant ainsi toute sécurité matérielle et bravant tous les avis contraires.

Inscrivez-vous dès maintenant. 

35 conférenciers, auteurs, formateurs, coachs et thérapeutes sont réunis pendant une semaine pour vous raconter leurs points de bascule, pour vous partager une histoire inspirante et transformatrice.

EN PLUS, recevez tout à fait gratuitement les 2 livres numériques (eBooks) «Points de bascule» créés pour l’événement. plus de 250 pages qui pourraient transformer votre vie.

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Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ?

Posté par othoharmonie le 8 août 2011

 

Extrait choisi par Thomas d’Ansembourg
Message reçu par Infolettre d’Isab’ailes : découvrir annonceurs en visitant le site : www.terre-de-lumiere.com 

 

Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ?  dans Expériences 45467368Cherchons-nous autre chose qu’à être heureux, si possible joyeux ou du moins en paix ? Si en voyageant vous demandez  aux gens « Pourquoi fais-tu ce que tu fais ? » vous obtiendrez assez unanimement des variantes autour de cette réponse : « Pour nourrir ma famille, pour avoir une sécurité et si possible du confort, pour prendre  soin de mes proches et entretenir l’amitié, pour la tendresse d’être ensemble, vivre en accord avec mes élans et mes valeurs, pour être en paix. »

Nos vrais besoins sont simples : sécurité, confort, appartenance et reconnaissance, amour et tendresse, déploiement joyeux de nous-mêmes, paix intérieure.

Bien que nous tendions semble-t-il de tout notre être vers la satisfaction de ces besoins – qui sont le fil rouge de notre existence – nous sommes souvent distraits. Et nous nous égarons sans nous en apercevoir dans des stratégies qui nous éloignent de notre élan de vie ; nous finissons par prendre nos comportements habituels pour la seule possibilité d’exercer notre liberté sans voir que nous sommes pris dans l’enfermement de nos habitudes de vie, nos automatismes de pensée et nos systèmes de représentation.

Et nous nous étonnons de ne pas être heureux… Nous nous sommes laissé piéger dans la logistique et les choses à faire, et en avons oublié d’être et de rester relié au sens.

Un grand patron d’entreprise me confiait récemment : « Je sais que je travaille pour mon bien être et celui de ma famille,  mais en pratique j’ai une vie de course et de combat qui m’épuise et me laisse bien peu de temps pour être ensemble avec  mes proches ». Loin de nous même, loin des autres…Nous faudra-t-il un accident ou la maladie pour prendre conscience que nous avons quitté notre fil rouge depuis longtemps et nous autoriser à nous rapprocher de nous-mêmes ?

Deux réflexions peuvent nous aider à transformer notre façon d’être au monde. La première: « Si l’on fait ce qu’on a toujours fait on obtient ce qu’on a toujours obtenu » (Paul Wastlawick)  Mais comment faire autrement si je pense toujours de la même façon ? J’ai donc besoin d’apprendre à penser autrement. Et c’est bien ce que nous précise la deuxième réflexion : « Aucun problème ne peut être résolu en restant au niveau de conscience qui l’a généré » (Einstein).

Et voilà la clé pour quitter nos enfermements et entrer dans l’ouverture à soi, aux autres, à la vie : développer plus de conscience et de discernement. Comment ? Par un travail d’intériorité transformant, qui nous permet de déployer joyeusement le meilleur de nous-mêmes et de mettre nos talents et notre vitalité au service de nos communautés. Les changements extérieurs ne viendront pas sans changement intérieur : l’écologie prend racine dans nos consciences.

 Thomas d’Ansembourg – Thérapeute, auteur et conférencier – FR 

 

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mini-86064783fleche-droite-004-gif dans ExpériencesPour visiter son site : www.thomasdansembourg.com 

 

 

 

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Le Monde selon Tippi

Posté par othoharmonie le 25 juin 2011

Raconte Isab’ailes, raconte ! transmis par le site :  info@terre-de-lumiere.com


 » Le Monde selon Tippi « , vous connaissez ? C’est une petite fille qui parle aux animaux. 

Le Monde selon Tippi dans Librairie / vidéothèque b03c177e5ac46960a19b6faaa98419ba-150x150

  »Tippi est née le 4 Juin 1990 à Windhoek (Namibie), de deux parents français, Sylvie et Alain, chasseurs d’images qui vivent en Afrique. Avec des parents qui voyagent beaucoup et qui côtoient la nature sauvage au quotidien,  la petite Tippi rencontre de nombreux animaux et ouvre son esprit aux multiples peuplades qu’elle rencontre au  cours de ses périples. J’ai jeté un coup d’œil à la vidéo en me disant que j’allais l’écouter 5 – 10 minutes et,  à ma grande surprise, j’ai savouré l’intégralité des 54 minutes. Je suis encore sous le charme… 

fleche-gif-098 dans Librairie / vidéothèquePour visionner cliquez sur :   Le Monde selon Tippi

L’été est arrivé… un moment approprié pour un bon traitement saisonnier !

Saviez-vous que la majorité des gens expérimentent des difficultés physiques et/ou émotionnelles durant les périodes de changement de saison ? Les phénomènes naturels qui surviennent lors du passage d’une saison à une autre exigent une adaptation de notre corps. Un traitement d’acupuncture durant ces  périodes de fluctuations permet au corps de garder ses forces et permet à de nombreux systèmes, dont le système immunitaire de fonctionner à un niveau optimal.

 

 Je prends rendez-vous avec mon acupuncteur dès lundi !

Bonne saison estivale !!!

Isab’ailes 

 

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Champ d’action de l’esprit

Posté par othoharmonie le 30 septembre 2010

Champ d'action de l'esprit dans L'Esprit  Guérisseur coeurVotre esprit peut vous guérir – Le principe universel de la guérison. (Dr.Bailes

(si vous avez des difficultés, alors pour mieux comprendre les pouvoirs de votre esprit, reportez-vous S.V.P à mon second blog :      http://channelconscience.unblog.fr/tag/humanite/   et   catégorie : Allan Kardec

 

 

tube ailes

 

-         1 – REALITE ET CHAMP D’ACTION DE L’ESPRIT 

 

La connaissance exacte est une condition préalable de la guérison. Ce chapitre, par conséquent, posera la base d’une entente commune sur les termes employés et les faits sur lesquels nous fondons notre assurance de guérir. Dès le début, il est nécessaire que nous définissions et comprenions nos termes, vu que toute la science de guérir est basée sur une compréhension vraie de l’esprit, sa manière d’opérer et sa relation avec le grand Esprit de l’univers

 

tube ailes

1.     L’Intelligence cosmique 

 

Les gens qui pensent sont capables de voir la claire évidence d’une Intelligence cosmique à l’œuvre à travers tout l’univers. Le professeur Albert Einstein a dit qu’il y a une évidence indiscutable de lois d’ordre dans l’univers. En cela, il est appuyé par Jeans, Eddigton, Millikan et bien d’autres physiciens de premier plan. 

 

Avant que nous acceptions le fait d’une Intelligence à l’œuvre dans l’univers, nous devrions avoir le droit de demander : « Où est l’évidence de cette Intelligence ? ». 

 

Nous voyons l’Intelligence travailler selon une loi lorsque des particules de matière sont attirées l’un vers l’autre ou se repoussent l’un l’autre. La science chimique entière est basée sur le travail sans aucune déviation de cette Intelligence ordonnée. Chaque brin d’herbe qui pousse suit un plan ordonné ; chaque cellules construite dans une tige de céleri est construite selon un plan intelligent. L’emplacement et le mouvement des étoiles et des planètes témoignent d’une Intelligence créatrice qui les guide. 

 

Les organismes variés existant sur notre propre planète – du plus minuscule des microbes au plus grand des éléphants – montrent dans la construction de leurs corps un plan intelligent qui se déploie tout en se réalisant en structures exactes destinées à faire un travail précis. Ce n’est pas un hasard si le cœur, l’estomac, les nerfs et les vaisseaux sanguins sont construits comme ils le sont et si dans chaque espèce ils soient construits de la même façon. 

 

Si nous pouvons admettre qu’il y a une Intelligence à l’œuvre dans l’univers, la question logique suivante sera : « Quelle est notre relation avec cette Intelligence ? ». Si nous pouvons y répondre, nous pouvons résoudre le problème de la maladie, car le secret de la guérison – que cela soit dit dès maintenant – se trouve dans la capacité de l’homme à s’unir consciemment avec cette Intelligence universelle, d’en disposer pour éloigner les pensées types de maladie et leur substituer les pensées types de guérison. 

 

Cela est beaucoup plus facile à faire que la plupart des gens ne se l’imaginent. Des millions d’hommes et de femmes l’ont déjà accompli et ont ainsi éliminé la maladie des faits à expérimenter. Je le constate tous les jours de ma vie chez ceux avec lesquels je suis mis en contact. Là où jadis le terme « guérison mentale et spirituelle » était salué par un rire moqueur, il est aujourd’hui traité avec le respect qu’il mérite, même parmi les savants matérialistes. Il n’est pas facile de railler des gens aujourd’hui en parfaite santé et qui, autrefois, étaient considérés comme perdus et destinés à mourir de maladies telles que cancer, diabète, affections cardiaques, paralysie… pour ne rien dire de troubles prétendus moindres. Ils ne sont pas toujours capables d’expliquer comment cela se produisit exactement, mais ils ont fait une expérience précise, comme dans l’histoire de Jésus, l’homme censé avoir dit ; « Je ne sais ni qui il est ni comment il le fit, mais je sais que j’était aveugle et que maintenant je vois« . Après tout, les résultats parlent plus haut que les explications et ne peuvent pas être changés par des arguments. 

 

La pratique de la guérison mentale et spirituelle gagne de plus en plus sa place légitime dans note vie quotidienne. Les médecins les plus avancés l’étudient et beaucoup l’exercent, même quand ils n’osent pas le reconnaître publiquement. Le médecin de l’avenir corrigera la vie de la pensée de son malade, traitant ainsi la cause au lieu de soigner l’effet. 

 

tube ailes

2.     Intelligence individuelle et Intelligence universelle 

 

Mais retournons à la parenté de l’homme avec l’Intelligence pénétrant d’un bout à l’autre l’univers. La science a prouvé que toute l’Intelligence est Une, exactement comme elle a découvert que toute la matière est Une et que toutes les prétendues lois de l’univers ne sont en réalité qu’Une Loi. 

 

L’intelligence dont use l’homme pour bêcher son jardin ou choisir et planter des fleurs est la même Intelligence qui dirige l’univers. Elle ne diffère qu’en son degré, jamais en sa nature. L’homme peut ne pas comprendre cette vérité, mais le fait demeure : toutes les fois qu’il pense, il se sert de l’Intelligence Une de l’univers. 

 

Il n’existe rien de semblable à « votre » intelligence et à « mon » intelligence. Ce que nous appelons intelligence individuelle est simplement la part de l’Intelligence universelle que nous pouvons employer à un moment donné. Il n’existe rien de semblable à « mon » air et à « votre » air, il n’y a qu’un seul air également distribué autour de la planète, et ce que j’appelle « mien » est simplement la quantité de cet air environnant que j’ai pu aspirer dans mes poumons sur le moment. A un autre moment, il peut être aspiré par les poumons de quelque autre personne et devenir « sien ». 

 

Lorsque nous comprenons que cette Intelligence universelle remplit l’univers, nous pouvons alors l’imaginer tel un vaste océan enveloppant dans lequel nous sommes tous immergés et duquel nous disposons. Cette Intelligence est subjective ou subconsciente, c’est-à-dire qu’elle n’a aucune faculté de choisir mais qu’il lui faut être dirigée vers l’action

 

Elle est hautement compréhensive, possède en soi tout le savoir de l’univers, mais n’est pas une Intelligence qui raisonne. Elle connaît une chose ; se mouvoir dans la direction vers laquelle elle est dirigée

 

La question pourrait être posée ; qui ou quoi choisit, raisonne et dirige ? 

Cela est accompli par la Cause première, ou l’Esprit. En retournant en arrière, au-delà de tout ce qui a pris forme, nous sommes forcés de conclure que l’univers a dû être formé par la pensée. La science sait qu’il est possible que la terre se soit seule donné l’existence. L’attribut principal de la matière est l’inertie, c’est-à-dire qu’elle n’a, en aucun point, le pouvoir de se mouvoir. La matière doit toujours être mise en mouvement par quelque forme d’énergie en dehors d’elle-même. Toute forme d’énergie que nous connaissons dans l’univers est matérielle en sa source, sauf une : la pensée

 

La pensée est le produit de l’Intelligence ; c’est pourquoi nous pouvons assurer sans hésitation qu’avant que la matière ait pu prendre forme, il faut qu’il y ait eu une Intelligence capable de déterminer cette condensation en une forme. Certaines personnes nomment cette Intelligence « Dieu », mais le nom importe peu, c’est le fait de son existence qui importe. 

 

 

tube ailes

3.     Les trois vibrations de l’univers 

 

Cette Intelligence opère de deux manières : premièrement comme Intelligence sélective et créatrice qui détermine ce qu’elle désire voir accompli, deuxièmement comme Intelligence qui obéit, exécutant les ordres de l’Intelligence créatrice. 

 

Cette Intelligence secondaire opère toujours et entièrement comme Loi, possédant toute la connaissance nécessaire pour construire tout ce qui est, mais travaillant toujours avec devant elle un modèle dont elle est incapable de s’écarter. Si elle était capable de s’en écarter, il n’y aurait pas de Loi de l’univers et le chaos en résulterait. En fait, il n’y aurait jamais pu y avoir en premier lieu un univers car, à moins que deux et deux ne fassent toujours quatre, rien ne saurait être construit. Comme le célèbre physicien Lord Kelvin l’a dit ; « L’univers est le produit d’un Penseur pensant systématiquement ». 

 

Une fois que nous sommes arrivés à admettre Dieu comme Intelligence de l’univers, nous pouvons séparer en trois ses activités – ou manifestations – afin de mieux comprendre la méthode selon laquelle il opère. A ce point de jonction, il ne doit y avoir aucun malentendu. Dieu est indivisible et ne peut certainement pas être séparé en parties ; par conséquent, cette séparation est entièrement une question de mots, afin que nous puissions maintenir dans la ligne droite notre pensée limitée. 

 

Nous avons alors le Dieu Un, opérant sur ce que nous pouvons appeler trois plans, explicables par l’emploi d’un terme dont on a abusé et qu’on a mal compris : le terme vibrations

 

Nous avons ainsi Dieu comme Esprit, la plus haute vibration, la moins tangible, désirant créer un univers organisé. Pour l’Esprit, désirer, c’est créer

 

En l’Esprit est la grande substance informe de l’univers, qui peut à juste titre être appelée le corps de Dieu. Cette substance, caractérisée par son inertie, ne peut être activée que par une force en dehors d’elle-même. Elle a la vibration la plus basse, la plus tangible. Donc, l’Esprit emploie l’Intelligence en qualité de Loi pour mouler et former l’univers et en faire cette matière dense que nous connaissons. 

 

La Vibration de l’Intelligence étant moindre que celle de l’Esprit, elle s’assujettit à l’Esprit, et étant plus élevée que celle de la matière, elle assujettit cette matière ; et voilà pourquoi Dieu comme Intelligence peut être défini comme vibration moyenne. 

 

Ainsi, l’Esprit manifeste sa volonté et l’Intelligence obéit sans discuter, modelant la matière selon la forme du modèle que détient l’Esprit. 

 

Comme l’homme est en petit ce que Dieu est en grand, l’homme est une trinité semblable. Il est matière en son corps, un avec Dieu en la vibration la plus basse. Il est un penseur, son intelligence le rendant Un avec Dieu sur le niveau mental ; et il est esprit, UN avec Dieu au degré le plus élevé de la vibration. 

 

 

tube ailes

4.     L’homme, corps de Dieu 

 

Il est nécessaire, avant de pénétrer profondément dans le mode opératoire de la guérison, de comprendre clairement que l’homme est fait de la grande substance informe de l’univers qui fut appelée corps de Dieu. Le corps de l’homme n’est donc en aucune façon une chose vile. Il est un temple sacré en lequel habite l’Esprit et à travers lequel l’Esprit opère par la Loi de l’Intelligence. 

 

Il est vrai que le corps de l’homme est d’une vibration inférieure à celle de l’Esprit ou de l’Intelligence, étant plus dense, mais en même temps le corps est substance spirituelle et, à moins que l’on ne saisisse clairement cette vérité, on sera privé d’une bonne part de la connaissance nécessaire pour guérir. 

 

L’intelligence de l’homme est l’Intelligence de Dieu. 

Le psychologue nous dit que la mentalité humaine se répartit sur deux plans, non pas deux intelligences, mais deux phases d’une même intelligence nommées consciente et subconsciente, ou objective et subjective. L’intelligence objective de l’homme raisonne, choisit et dirige ; elle crée moins qu’elle ne dirige l’activité créatrice. L’intelligence subjective de l’homme est créatrice. Elle se trouve en ces grandes profondeurs cachées, inconscientes, où sont accumulées toutes les réminiscences des pensées et actions passées, qui n’ont pas disparu alors même que l’homme ne peut s’en souvenir consciemment, mais qui remontent à la surface en rêves et en complexes. 

 

L’intelligence subjective est celle qui exerce les multiples activités du corps. Rien dans l’univers ne se fait sans l’intelligence, et cela demeure vrai aussi pour le corps. L’intelligence subjective entretient les battements du cœur, l’abaissement et l’élévation du diaphragme de telle façon que les poumons aspirent l’air et l’expulsent, maintient tous les processus digestifs et éliminateurs, fait que les nerfs acheminent l’énergie nerveuse à chaque pouce du corps ; elle fabrique des fluides, hormones et enzymes dans le corps ; elle maintient toujours la température qui convient en veillant à la consommation d’une quantité correspondante de combustible et en contrôlant l’appareil régulateur de la chaleur. 

 

Elle fait tout cela, et bien plus encore, facilement et sans effort, comme nous le démontrerons plus loin, exécutant ainsi des opérations que l’intelligence consciente de l’homme ne sait pas comment réaliser. La raison pour laquelle elle peut faire tout cela est que l’intelligence subjective de l’homme est en réalité une partie de l’Intelligence subjective universelle. 

 

 

coeur dans L'Esprit  Guérisseur

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L’âme universelle

Posté par othoharmonie le 29 septembre 2010

L'âme universelle dans L'Esprit  Guérisseur coeurVotre esprit peut vous guérir – Le principe universel de la guérison. (Dr.Bailes

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tube ailes

 

5.     Le modèle vital 

 

Quand nous comprenons qu’il n’y a qu’une seule Intelligence dans l’univers entier et que l’homme est en cette Intelligence et issu d’elle, nous pouvons aisément voir que l’Intelligence qui créa les cellules premières du corps peut tout aussi facilement construire de nouvelles cellules, empreintes de l’image de la vie. Et quand nous comprenons que cette Intelligence subjective universelle construit toujours selon un modèle déposé par l’Esprit, il est facile de voir comment l’homme peut la mettre en mouvement dans la direction qu’il désire, lorsqu’il comprend que toute la puissance de l’univers attend qu’il se reconnaisse lui-même comme étant Esprit et possédant le privilège de prononcer le mot qui ordonne à l’Intelligence de suivre le modèle placé par lui devant elle. 

 

L’Intelligence objective – ou consciente – de l’homme correspond à l’Esprit en la Divinité. En affirmant cela, nous ne suggérons point que sa pensée soit parfaite – nous savons que parfois elle est diabolique – mais l’homme est esprit en ce qu’il possède le pouvoir de raisonner, de choisir, de sélectionner, et la faculté d’aiguiller l’Intelligence subjective sur la voie pour laquelle il a opté. Cette faculté humaine peut être observée dans une expérience aussi insignifiante que celle du réveil, que la plupart connaissent ; vous décidez de vous lever une heure plus tôt que d’habitude (il s’agit là d’un choix conscient), et l’Intelligence subjective vous réveille exactement à cette heure, souvent juste quelques secondes avant la sonnerie. C’est un exemple de ce que nous entendons par l’affirmation que l’homme, comme esprit ou intelligence objective, a un serviteur – intelligence subjective – qui obéit à ses choix conscients. 

 

L’âme est la même chose que l’Intelligence subjective : l’Ame universelle est l’Intelligence subjective universelle, l’âme individuelle est l’intelligence subjective individuelle. Peut-être sa caractéristique la plus importante est-elle son obéissance absolument neutre à l’Esprit. Elle n’a positivement nuls désirs propres, nulles préférences. Elle demeure pour toujours le serviteur de l’Esprit. Il n’y a là nulle contrainte, mais égalité. La situation est semblable à celle d’un foyer heureux où chaque partenaire considère l’autre comme son égal ; l’homme sort pour subvenir aux besoins matériels du foyer, la femme reste à la maison pour l’entretenir. L’homme suggère qu’il aimerait manger du poulet à son dîner ; ce n’est pas un commandement, mais l’harmonie entre eux deux est telle que ses désirs sont ceux de sa compagne, et elle accède à son désir sans aucun sentiment de coercition, en égale. C’est là le rôle qu’elle a accepté lors de la réalisation de leur union. 

 

tube ailes

6.     Dieu au service de l’homme 

 

Une des choses difficiles à concevoir pour certains est que l’Intelligence universelle, toute-puissante de tous les pouvoirs de la Divinité, soit disposée à devenir le serviteur de l’homme et à entrer en action dans la direction qu’il lui plaît d’indiquer. Les sceptiques ont été imprégnés de l’idée que l’homme est un ver de terre et Dieu l’Autocrate des cieux et qu’il est donc inimaginable que toute la puissance et l’activité de Dieu attendent la parole directrice de l’homme, disposée et prêtes à entrer en action créatrice comme il l’ordonne. 

 

C’est pourtant exactement ce qui les attend lorsqu’ils comprennent leurs privilèges comme incarnations de Dieu. Aussi longtemps qu’ils hésiteront et regarderont ce pouvoir avec crainte, ils seront abandonnés et pataugeront dans un marécage, un marécage entièrement de leur propre création. Du moment qu’ils acceptent leur place légitime et mettent la Loi en mouvement pour eux-mêmes, ils reconnaissent qu’ils traitent avec une puissance qui, assez grande pour les briser, s’abandonne entièrement à leur volonté. 

 

Il ne doit y avoir ni superstition ni crainte lorsqu’on approche ainsi la Loi de l’Intelligence. Cette puissante force guérisseuse n’est pas une personne, mais un Principe ; en fait, elle est le seul Principe de l’univers. Nous pourrions imaginer un Pygmée d’Afrique centrale approchant pour la première fois un commutateur électrique avec crainte et effroi, alors qu’un enfant occidental sait qu’il n’a qu’à presser sur le bouton pour avoir la lumière. La loi de l’électricité est absolument neutre ; l’enfant, le Pygmée ou le savant peuvent appuyer sur le bouton et l’électricité rayonne en réponse. Elle n’a pas de désirs à elle. Elle restera inactive jusqu’à ce que quelqu’un la mettre en action, et qui le fait lui est indifférent. 

 

Sa nature est d’entrer en activité lorsque quelqu’un exécute les actes nécessaires. Mais les lois de son activité doivent être respectées ; les contacts doivent être bien ajustés et elle doit être reliées à la source de sa puissance. C’est tout. 

 

De la même manière, la Loi de l’Intelligence répond à un usage intelligent de sa puissance. Sa force créatrice peut être mobilisée dans toutes les voies que l’on désire, l’unique condition étant que les lois de son activité soient respectées. Nous apprendrons plus loin ce que sont ces lois, mais il suffit de faire pour le moment que chacun doit retenir le fait qu’il existe, en cet instant même, un flot de Puissance universelle voué à son usage, attendant sa parole et pouvant entièrement servir ses désirs. De plus, nous n’avons nul besoin de prier cette force, de lui demander quoi que ce soit, de l’implorer, de souffrir pour elle. Nous n’avons qu’à la reconnaître purement et simplement, à savoir qu’elle est nôtre pour le développement de notre vie, de notre santé, de notre bonheur et de notre prospérité. 

 

Après avoir dit que cette Loi n’a pas besoin d’être approchée avec crainte ou effroi puisqu’elle est une loi naturelle et non une personne, nous pourrions continuer en disant que tout en étant impersonnelle, elle possède toute l’Intelligence. Elle n’a pas de désir à elle, elle est entièrement neutre et prête à accorder – sur le commandement de l’homme – sa puissance créatrice ; et néanmoins, elle n’a pas plus de conscience d’elle-même que la loi de l’électricité. Mais tout cela ne doit pas nous faire supposer qu’elle n’a pas d’intelligence. Au contraire, son intelligence est infinie. 

 

Si nous réunissions tout l’art, tout le savoir et toute l’intelligence de tous les savants du monde, cela ne suffirait pas pour créer et faire pousser un ongle sur un doigt. Cependant, cette Intelligence subjective universelle sait exactement comment poser cellule après cellules dans un million d’ongles et comment construire parfaitement chacune, ainsi qu’elle le fait à ce moment même. Nul ne sait comment mettre le parfum dans une seule fleur, et pourtant tant cette Intelligence touche journellement un million de fleurs de sa baguette magique et distille en parfum leurs essences subtiles venant du sol, de l’eau, de l’air et du soleil. L’homme s’extasie de chacune de ses minuscules découvertes alors que cette Loi d’Intelligence les connaît toutes avant qu’il ne cherche à tâtons son chemin hésitant vers elles. 

 

tube ailes

 

7.     Le meilleur allié de l’homme 

 

Cette Loi d’Intelligence sait comment est construite toute affaire qui a du succès, sait dans le détail précis juste ce qu’il faut pour transformer des idées en argent, sait comment rendre une entreprise prospère ou comment transformer en un chef-d’œuvre une vie qui a échoué. Elle n’a pas besoin de raisonner, elle sait. Elle sait d’avance que l’homme a besoin de s’élever au-dessus de toute circonstance qui le limite et d’inonder sa vie de biens, mais jamais elle n’offre ni n’impose ses services ; elle attend qu’on la reconnaisse. C’est l’une des tragédies de la vie, car c’est à l’homme de découvrir par lui-même qu’il a un allié puissant prêt et capable de le mener à la place où il désir être, pour tous buts pratiques. Toutefois, cet allié n’est pas là tant que l’homme ne le découvre pas et ne s’en sert pas

 

L’homme est en voyage pour la découverte de lui-même. La vieille théorie selon laquelle Dieu a pitié de l’homme, intervient et se révèle Lui-même lorsque l’homme est au bout de ses ressources, n’est plus acceptable ni tenable. Dans les âges obscurs de l’Antiquité, l’Intelligence directrice de l’univers prit les formes de la vie tout juste aussi loin que chacun pouvait aller. Depuis la vase de son lit primordial dans l’Océan, le protoplasma était habité par l’Intelligence, et comme cet organisme se conformait à ce qu’il était capable de percevoir, il développa un emploi plus large de cette Intelligence. Il eût pu être un homme, mais il ne le savait pas. Il était un protoplasma et fonctionnait comme tel, se procurant de la nourriture, éliminant des déchets et se reproduisant. 

 

Mais comme le plan créateur général avançait irrésistiblement, cet organisme unicellulaire fut capable d’user d’un tout petit peu plus de ce vaste réservoir d’Intelligence, et se développa en phase progressives et à travers de longues périodes, jusqu’à ce qu’il arrivât au rang où il eut la conscience de soi. Jusqu’alors, sa vie intelligente avait été entièrement subjective, disposant de la grande Intelligence subjective universelle. Mais après des millions d’années, il arriva à la phase de développement où une pointe d’objectivité avait été poussée au-dessus du niveau de sa subjectivité, et il devint alors un homme  à l’image et la ressemblance de Dieu. Cette image et cette ressemblance consistaient en sa conscience de lui-même en tant qu’homme, en sa raison et son pouvoir de choisir. 

 

Au point de vue spirituel, l’homme est donc devenu son propre maître. A partir de ce moment, son développement ultérieur dépend de sa faculté de reconnaître son libre accès au pouvoir illimité. Quelques-uns, néanmoins, ne s’en rendent pas compte et pataugent à la merci des circonstances. 

 

Cependant, alors qu’ils font de futiles efforts pour avancer, la même Intelligence infinie serait à leur disposition s’ils s’en rendaient seulement compte. Elle ne veut pas s’imposer à eux, ils doivent amener leurs yeux à s’ouvrir à elle. Beaucoup sont arrivés au moins où ils aperçoivent cette vérité, et pour eux se lève une vie nouvelle ; ils sortent du lieu de la maladie et de la défaite pour entrer dans le lieu qui leur est destiné : celui de la santé et de la maîtrise. Leur nombre s’accroît à chaque instant. Ce nouveau savoir gagne actuellement le monde, et l’homme peut avancer aussi rapidement qu’il peut arriver à le connaître. 

 

tube ailes

8.     L’homme dresse ses propres limites 

 

Il n’y a pas de limite posée par l’Intelligence infinie. L’homme peut aller aussi loin qu’il le désire ou rester où il se trouve. Le seul facteur limitatif est l’homme lui-même. S’il continue à rester inactif, à grelotter dans le froid, geignant et se lamentant, cela est son droit. Mais il peut se lever et se mettre en route vers la chaude lumière du feu éternel, pour entrer dans une vie qui contient tous les éléments du bonheur. Personne d’autre ne le fera ou ne peut le fait pour lui, même pas Dieu. C’est l’affaire de l’homme et la sienne seule. En son voyage de découverte en lui-même, il est le capitaine de son bateau et, par conséquent, uniquement responsable de son entrée au port. 

 

La responsabilité de l’homme réside donc dans le choix de sa destination ; la force motrice pour l’y amener est fournie par la Loi impersonnelle. Ce n’est que lorsqu’il saisit ce fait fondamental qu’il est préparé à renoncer à ses propres efforts accomplis sans aide et à compter sur l’Intelligence cosmique pour maintenir en marche les machines pendant qu’il gouverne le bateau. Tout aussi impersonnellement que les machines d’un bateau répondent à une direction appropriée, la Loi universelle de l’Intelligence répond à la direction consciente de l’homme. 

 

coeur dans L'Esprit  Guérisseur

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Dieu en l’homme

Posté par othoharmonie le 28 septembre 2010


Dieu en l'homme dans L'Esprit  Guérisseur coeur
Votre esprit peut vous guérir – Le principe universel de la guérison. (Dr.Bailes

(si vous avez des difficultés, alors pour mieux comprendre les pouvoirs de votre esprit, reportez-vous S.V.P à mon second blog :      http://channelconscience.unblog.fr/2010/07/05/accepter-la-responsabilite-de-son-pouvoir/    et   catégorie : Allan Kardec

 

 

tube ailes

9.     Un réservoir infini 

 

Nous nous rendons compte que nous vivons dans un océan d’Intelligence subjective. Nous appelons Intelligence subjective universelle celle qui nous entoure ; celle dont nous nous servons, nous l’appelons intelligence subjective individuelle, mais elles sont identiques. Plus on est capable de se concevoir soi-même comme usager de l’Intelligence universelle, plus la pensée devient puissante. 

 

L’individu peut accroître à l’infini sa conception de la puissance disponible pour son service s’il rend assez claires sa vision et sa compréhension ; il trouvera alors qu’il y a toujours à sa portée autant de cette puissance qu’il en peut accepter mentalement

 

Et il n’a pas besoin d’avoir peur d’atteindre le point où il pourrait épuiser l’Universel. Il pourrait, s’il le désirait, employer le tout de la Puissance cosmique sans réduire celle-ci d’une unité. Même si chaque âme qui vit était suffisamment éveillée de façon que toutes, dans la plus large mesure, aient recours à l’Universel, il n’y aurait néanmoins aucune diminution de cette puissance. Cette puissance est infinie, sans limites, inépuisable. 

 

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10.      Le Tout de Dieu 

 

L’homme vit dans un monde des sens. Il est lié par ses conceptions erronées de l’espace et du temps. Il applique des termes quantitatifs à des choses spirituelles, ne réalisant pas que Dieu n’a pas de dimensions. En fait, le tout de Dieu remplit l’univers entier et, cependant, le tout de Dieu est dans chaque homme, dans chaque cellules séparée du corps, dans chaque minuscule organisme, dans chaque brin d’herbe. 

 

Cependant, il n’y a pas de séparation en morceaux ; Dieu étant indivisible est en chaque endroit, à n’importe quel moment, avec le tout de Lui-même. Il n’est pas taillé en des trillons de pièces minuscules afin de résider dans les différents organismes. Débarrassons-nous donc de cette notion matérielle qui est le résultat d’un raisonnement matériel. 

 

tube ailes

11.     La maladie est une fausse image 

 

Il y a davantage en ce qui précède que ce que nous voyons au premier abord. C’est un principe fondamental que nous devrions saisir, car lorsque pour la première fois nous nous éveillons à sa signification, nous sommes frappés par une conception qui bouleverse l’imagination. La première fois qu’un être prend conscience du fait qu’il est habité par toute la puissance et la présence de Dieu – et sent se réveiller en lui un sentiment de sécurité qu’il n’avait jamais cru possible auparavant. Lorsqu’il entrevoit cette immense vérité que toute la Puissance universelle coule à travers son corps, il est capable de demeurer en une calme assurance, avec une totale absence de peur à l’apparition de la maladie. Car sa peur fut créée par l’image qu’il s’était faite de son être envahi par un ennemi fort, cruel et sans pitié ; voilà la raison pour laquelle il ne fut jamais capable de croire que sa petite mentalité pourrait peut-être bien se mesurer avec ce monstre de la maladie. 

 

Mais à présent, il possède une nouvelle image. Cette image de maladie n’est plus une chose créée qui le domine. Toutes choses sont relatives. En face de la Puissance guérisseuse et de la Présence universelle, l’image de maladie pâlit jusqu’à l’insignifiance, se recroquevillant en une apparence chétive et mal nourrie qui essaie de l’épouvanter. Il la reconnaît pour ce qu’elle est ; une image essayant de prendre l’aspect de la réalité. Il sait que la seule réalité dans l’Univers est l’Esprit, que le monde matériel, avec toutes ses formes changeantes, n’est qu’un monde de fantômes alors que le monde réel est le monde de l’Esprit et de l’Intelligence. Ainsi l’homme est-il libéré de sa peur de toute vie devant la maladie, parce que « plus grand est Celui qui est pour nous que ceux qui sont contre nous ». 

 

L’homme n’a pas besoin d’accepter une prétendue révélation pour connaître Dieu. Incontestablement, les écritures saintes nous ont révélé beaucoup de choses sur le Divin, mais il n’est pas nécessaire que nous acceptions leurs conclusions lorsqu’elles violent notre raison ou sont en contradiction avec ce que nous-mêmes sommes capables d’observer. Après tout, les saintes écritures ne sont pas tant une révélation de Dieu à l’homme, que les résultats des tâtonnements de l’homme cherchant Dieu. Il est vrai que des hommes à la vision élevée et à l’intuition spirituelle les ont rédigées, et les considérant comme telles nous devrions être reconnaissants de la pensée qu’elle expriment. Mais ce n’est pas une obligation pour nous de les accepter en totalité comme définitives. Nous aussi possédons raison, jugement et faculté d’observation ; la connaissance que nous atteignons par notre propre développement mental est une révélation aussi valable que cette transmise par tout homme ayant vécu dans le passé. 

 

L’homme peut observer pour lui-même le travail de l’Intelligence dans l’univers et édifier ainsi sa propre foi en cette Puissance universelle. Il construit ainsi sur des fondations posées par lui-même plutôt que par un autre. 

 

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12.     Un pouvoir sans limites 

 

Considérons l’univers comme une démonstration du travail de l’Intelligence. Nous savons que la planète sur laquelle nous vivons est une masse lourde, se mouvant autour du soleil en une orbite bien définie. De même, huit autres planètes de dimensions diverses se meuvent autour du soleil en un horaire exact, constituant ainsi notre système solaire. Plus loin, dans l’espace, d’autres corps célestes se meuvent – en réalité, notre système solaire entier tourner lui-même autour d’une autre étoile. 

 

Les dimensions de ces étoiles et planètes ainsi que leurs distances de l’une à l’autre bouleversent l’imagination. Notre terre mesure approximativement 12 700 kms de diamètre et est à une distance de 150 millions de kilomètres du soleil, une distance qui nous est presque incompréhensible. Pourtant, des millions d’étoiles qui nous apparaissent tels de faibles points de lumière sont distantes de la terre de billions de kilomètres. Toute cette multitude de corps célestes traverse l’espace comme une armée de soldats, chacun poursuivant sa course sans chemin à travers des millions d’années-lumière d’étendue, chacun exactement à l’heure, comme s’il était guidé par les doigts invisibles d’un maître de marionnettes. 

 

L’agent invisible qui dirige tout cela est l’Intelligence universelle, manifestant un ordre élevé d’intelligence, infini. Elle démontre un pouvoir sans limites. Une énergie formidable doit être déployée pour mettre en mouvement à travers l’espace ces corps massifs, et cependant cela se fait silencieusement, sûrement, infailliblement, par cette Intelligence infinie qui doit être aussi Puissance infinie. 

 

C’est là la Puissance intelligente à laquelle ‘homme a accès parce qu’il est un avec elle. Aussi longtemps qu’il persiste à rester aveugle devant ce fait, il continue à vivre en esclave. Cette Puissance extraordinaire est à sa portée, mais elle ne veut pas servir l’homme à moins que celui-ci ne l’appelle lui-même. Lorsqu’il comprend et accepte le fait que la même Puissance qui maintient en action l’univers est prête à maintenir son corps livre de maladie, il peut se rendre compte qu’il n’y a pas de maladies incurables – seulement des gens incurables, incurables parce qu’ils demeurent aveugles en face de leur guérison possible. Ceux qui pensent que leur guérison dépend de leurs propres et faibles efforts mentaux tels que concentration force de volonté et ainsi de suite, seront désappointés. Mais ceux qui apprennent le moyen de permettre à cette Intelligence universelle de s’épancher en leur faveur trouveront la libération et la guérison. 

 

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13.     Une force gigantesque à vos ordres 

 

Voici donc l’Intelligence et la Puissance que l’homme peut faire entrer en action. Assez forte pour maintenir en harmonie un univers, cette Intelligence obéit à la pensée et à la parole de l’homme et peut être dirigée vers l’édification d’une santé parfaite, du bonheur et de la prospérité par quiconque comprend sa responsabilité entière. Telle est la Loi de l’Intelligence dont nous évoquons la puissance. Elle est plus grande que toute chose paraissant s’opposer à nos désirs. 

 

Rien dans l’univers n’a le pouvoir de nous frustrer de quoi que ce soit, parce que nous sommes Un avec l’Intelligence-Dieu et la Puissance-Dieu. 

 

 

coeur dans L'Esprit  Guérisseur

 

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La pensée cause la maladie

Posté par othoharmonie le 23 septembre 2010

La pensée cause la maladie dans L'Esprit  Guérisseur coeurVotre esprit peut vous guérir – Le principe universel de la guérison. (Dr.Bailes) 

(si vous avez des difficultés, alors pour mieux comprendre les pouvoirs de votre esprit, reportez-vous S.V.P à mon second blog :      http://channelconscience.unblog.fr/tag/pensee/    et   catégorie : Allan Kardec

 

 

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-         2 – COMMENT LA PENSEE CAUSE LA MALADIE 

  

 

LHOMME vit sa conscience intérieure, non au-dehors dans le monde extérieur. Il ignore qu’il se heurte contre un obstacle matériel jusqu’à ce que le message ait été porté par ses nerfs en sa conscience. Sous l’influence d’un anesthésique annihilant sa conscience, il ne sent pas la douleur. En certains états où son esprit est dirigé dans un sens opposé, il n’éprouve aucune souffrance ; des femmes sous influence hypnotique furent menées à travers l’accouchement sans ressentir le moindre malaise. Les choses que l’homme souffre, il les souffre en sa conscience quand ses nerfs en transmettent la sensation. 

 

 

 

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1.     Nos états mentaux sont responsables de la maladie 

 

Comprenons la vraie relation entre l’esprit et le corps pour voir pourquoi nous affirmons que les états mentaux sont responsables de la maladie. L’homme n’est pas un corps contenant l’esprit, mais esprit opérant à travers un corps. C’est une vérité fondamentale qui doit être acceptée, pour que se réalise une guérison mentale et spirituelle. Le corps lui-même est le résultat de l’activité de l’esprit, il est moulé par l’esprit et transformé par l’esprit

 

Des changements physiques d’une nature superficielle peuvent être observés à la suite d’états mentaux qui ont changé. Il paraît à peine nécessaire de mentionner le fait qu’un sentiment subit de honte fait rougir le visage et que la peur le fait pâlir. Le savant explique cela en disant que la dilatation et la contraction des vaisseaux sanguins sont sous le contrôle des nerfs vasomoteurs, eux-mêmes sous l’influence émotionnelle. Les expériences du docteur Canon, de Harvard, démontrent que des sentiments d’amour consciemment cultivés font briller l’œil, améliorent la circulation, la digestion et provoquent un fonctionnement harmonieux du système d’élimination, alors que les émotions opposées de peur, d’envie et de haine affectent le corps entier d’une façon opposée. 

 

Le Docteur Abraham Myerson , de Boston, mit en évidence que les ulcères d’estomac, l’asthme, les maladies de la peau et les troubles cardiaques sont fréquemment causés par des bouleversements mentaux qui se prolongent un certain temps. Des états émotifs contraires réduisent la production des globules rouges du sang, menant ainsi à l’anémie, et une grande partie des indigestions prétendues nerveuses sont des indigestions émotives. 

 

C’est une chose de retracer ces états physiques consécutifs à des causes mentales, s’en est une autre lorsque se pose la question ; « des conditions physiques peuvent-elles être corrigées lorsqu’on corrige l’état mental ? ». Le docteur Myerson a vu beaucoup de cas d’éruptions de la face et du corps s’améliorer rapidement par un traitement mental approprié, après s’être montré totalement incapable de répondre à un traitement médicamenteux contre l’infection. Le docteur Léon J.Saul, de Chicago, (Résumé par: Walter Briehl Walter Briehl) affirme qu’une frustration prolongée ou sévère de désirs d’amour, d’attention ou de repos peut être un facteur important des rhumes chez certaines personnes. L’une de ses enquêtes révéla que dans un groupe d’hommes et de femmes qui souffraient fréquemment de coryzas, tous les rhumes coïncidaient avec des états de privation s’opposant à de fortes exigences, le plus souvent subconscients et plus ou moins accompagnés de rage réprimée

 

Aux désordres mentionnés ci-dessus s’ajoutent les observations du docteur Julius Haiman qui enregistre des sinusites, des polypes du nez, des colites, des désordres nerveux et beaucoup d’autres troubles physiques ayant une origine mentale. 

 

Récemment, le Physicien de New York rapportait que, sous l’influence de pensées négatives le système nerveux autonome cause un flux excessif de sécrétions aqueuses s’épanchant dans les tissus et les membranes. Opérations, médecines et régimes enlèveront l’excédent des liquides mais, par habitude, l’esprit fait un nouveau travail de remplissage et le plus souvent il n’y a pas de guérison permanente jusqu’à ce que l’état mental et émotif soit transformé en un état de foi

 

 

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2.     Le corps pense 

 

Comment se peut-il que l’esprit ait un tel pouvoir d’influencer le corps, allant même jusqu’à développer de réels états de maladie ? C’est parce que l’homme pense non seulement avec son cerveau, mais avec son corps entier. Chaque minuscule cellule séparée est une étincelle infinitésimale de l’Intelligence. Il n’est pas un seul point dans l’univers entier qui ne soit habité par l’Intelligence, par conséquent, il n’est dans le corps pas un seul atome qui soit à aucun moment séparé de l’activité mentale. 

 

L’homme est tellement accoutumé à se représenter deux mondes – le physique et le mental – qu’il trouve difficile de concevoir les deux comme faisant Un. En réalité, le corps est intelligence condensée en une forme, comme elle-même est Esprit condensé en une forme. L’activité mentale ne peut pas être détachée de la manifestation physique, car la manifestation physique est une manifestation mentale. Dans un sens, ce que pense l’intelligence, le corps le pense ; ce que le corps pense se réalise. Tout état mental qui varie s’enregistre dans le corps, et lorsque l’esprit change, il s’opère dans le corps un changement correspondant, une réflexion exacte de la pensée modifiée

 

 

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3.     Toute maladie est une pensée négative 

 

La maladie est quelque idée déformée ayant assumé la domination. Dans le sens le plus vrai, il n’est pas juste de dire que la maladie est « causée par «   l’esprit ; la déformation que nous appelons maladie est simplement la déformation de la pensée à l’état visible. Le problème est en premier lieu un problème de la pensée, et la solution de même. Le contrôle de la maladie est mental, parce que la maladie elle-même est mentale. De lui-même, le corps n’a aucun pouvoir d’engendrer la maladie ; il est simplement l’ombre projetée par l’esprit, et un esprit sain projettera une ombre qui sera un corps sain

 

Toute nouvelle cellule créée dans le corps est une pensée – soit négative, soit positive – devenue forme et substance. En des jours plus anciens on avait l’habitude de dire que les cellules étaient construites « sous l’influence » d’une pensée négative ou positive. En réalité, les cellules sont la pensée elle-même. Des pensées saines signifient des cellules saines, des pensées malades signifient des cellules malades. Il est nécessaire d’être convaincu de cela si l’on veut produire un état physique de santé florissante. 

 

Si nous considérons que les cellules du corps sont créées avec la rapidité de l’éclair, nous pouvons comprendre comment elles sont une pensée qui a pris forme. Par exemple, les globules rouges du sang sont formés dans la proportion approximative de 150 000 par seconde, et normalement meurent dans la même proportion. Multiplier cela par les différents autres tissus du corps, et nous verrons aisément que cet organisme que nous nommons homme est une dynamo actionnée par l’énergie de la pensée, l’intelligence prenant forme inlassablement. Cela établi, ce n’est pas aller chercher trop loin que d’affirmer que le contrôle de la maladie se trouve dans le contrôle de la pensée et que, pour changer un état physique, il faut changer la pensée. Comment, alors, changer le caractère du flux de la conscience ? 

 

Nous y arriverons dans un chapitre suivant ; il est suffisant de répéter, à cette phase de notre exposé, que la technique ne consiste pas en force de volonté, en « concentration » ou en la répétition de la formule : « de jour en jour, à tous les points de vue, je vais de mieux en mieux« . Elle consiste en l’unification de nous-mêmes avec l’Intelligence universelle qui, de son propre chef, n’a jamais une pensée de maladie et, par conséquent, ne peut jamais prendre la forme d’une maladie ; et il existe une technique très précise à l’aide de laquelle le lecteur peut se diriger lui-même vers cette unification. La maladie est l’évidence et le signe extérieur d’une perturbation intérieure. La santé est le signe extérieur d’un esprit intégré en l’Intelligence universelle

 

L’évidence d’une pensée qui a pris forme se voit dans le tour que joue à son camarade en train de réciter sur l’estrade l’écolier qui suce un bonbon en face de lui. Le flux de salive qui en résulte chez le camarades est purement mental en sa cause. 

 

Le docteur Arthur L. Bloomfield (1), de Stanfort, a fait un pas de plus. En des essais entourés de toutes les garanties nécessaires, il se servait de douze personnes pour déterminer l’effet de l’action mentale sur leurs activités digestives. Ces expériences n’avaient pas le moindre rapport avec le flux de salive dans la bouche,  fait bien démontré. Elles avaient comme objet la détermination du changement quantitatif, à supposer qu’il s’en produisit un, dans le flux des sucs digestifs de l’estomac. Afin de s’assurer que seul le facteur mental causait le changement, on ne permettait aux sujets ni de voir, ni de sentir la nourriture. Ils étaient placés dans une chambre et on leur demandait de parler de leurs mets favoris et de leur  préparation. Les sucs digestifs de l’estomac étaient recueillis et mesurés avant et après les expériences. Chez deux d’entre ces sujets, une conversation de dix minutes portant sur des plats délicieux avait augmenté les fluides digestifs de 600 % ; chez d’autres, la sécrétion accrue se classait entre 100 % et des proportions moindres. 

 

Cette expérience démontre qu’il n’est pas nécessaire de penser à la manifestation particulière pour l’obtenir. Certains objecteront qu’ils « ne pensaient pas au diabète » mais qu’ils en furent néanmoins atteints. Les sujets de l’expérience citée ne furent pas priés de penser au flux des sucs digestifs, mais seulement invités à penser à des mets délicieux et à en parler. Consciemment, ils pensèrent à une nourriture savoureuse, subconsciemment ils produisirent un effet différent, celui de l’augmentation du flux digestif, chose proche de celle à laquelle ils pensaient, mais non exactement la même. 

 

Les connaissances personnelles de ces sujets concernant le processus de la digestion étaient d’ailleurs très limitées. Ils ne savaient pas qu’à l’idée de la nourriture, les fluides digestifs se mettent à couler, et même ne connaissaient pas grand-chose de l’existence de tels fluides. Mais l’Intelligence universelle connaît le processus entier, car elle en est l’auteur, et édifie les structures nécessaires à son exécution dans tous fœtus avant la naissance. Comme l’intelligence subjective individuelle qui gouverne le processus digestif est en réalité l’Intelligence subjective universelle, il est évident qu’il n’y a qu’une seule Intelligence qui se manifeste en certaines fonctions sous l’influence de notre pensée consciente, et indépendamment de notre pensée consciente en d’autres fonctions. Cette Intelligence connaît la connexion entre nos pensées portant sur la nourriture et le flux du fluide digestif, et se met à créer conformément à cette connaissance. 

 

 

 

tube ailes

 

(1)   A lire :  http://histsoc.stanford.edu/pdfmem/BloomfieldA.pdf 

Ou encore

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://histsoc.stanford.edu/pdfmem/BloomfieldA.pdf&ei=8tCVTNeyENOQjAem7Km9BQ&sa=X&oi=translate&ct=result&resnum=1&ved=0CB8Q7gEwAA&prev=/search%3Fq%3DArthur%2BL.%2BBloomfield%26hl%3Dfr%26sa%3DG%26rls%3Dcom.microsoft:fr:IE-SearchBox%26rlz%3D1I7ADFA_fr%26prmd%3Do 

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La Loi de la Pensée

Posté par othoharmonie le 23 septembre 2010

 

 
La Loi de la Pensée dans L'Esprit  Guérisseur coeurVotre esprit peut vous guérir – Le principe universel de la guérison. (Dr.Bailes) 

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4.     Rien n’existe que ce que nous avons demandé 

 

Cela nous amène à une autre étape dans notre recherche de la technique infaillible de la guérison par la pensée. Rien n’est jamais en notre vie que ce que nous avons demandé. Peut-être devrions-nous formuler cela un peu différemment, bien que le sens soit le même lorsqu’on pénètre assez profondément sous la surface. Nous pourrions dire que rien n’est jamais entré dans notre vie que ce que « nous avons attiré ». Réconcilions ces deux manières d’énoncer la même chose. 

 

Il y a quelque temps, un homme souffrant d’arthrite très grave vint me voir. En réponse à une remarque de ma part, il éleva l’objection « qu’il n’avait jamais pensé à l’arthrite, mais qu’il l’avait eue tout de même« . La discussion qui s’ensuivit révéla le fait que la sœur de sa femme vivait à quelques kilomètres, dans la même ville. Il détestait sa belle-sœur et son mari, mais sa femme insistait pour qu’ils se rendissent chez eux tous les dimanches après-midi. Il avait essayé tous les subterfuges pour s’échapper à ces visites hebdomadaires, mais elles avaient néanmoins continué pendant des années, son épouse étant dotée d’une volonté extrêmement forte. Ce conflit intérieur et sa rage cachée, additionnés de son désir très fort de trouver un moyen qui empêchât ces visites, devinrent la pensée type dominante jusqu’à devenir un facteur dirigeant. 

 

Environ douze ans plus tard, il commença à développer de l’arthrite. Ce fut une évolution très graduelle et, finalement, il ne put plus faire ses promenades hebdomadaires. Ils n’avaient pas de voiture et par conséquent le malade reste à la maison. Il se soumit à tous les traitements possibles, mais l’arthrite persistait toujours. 

 

On lui fit remarquer la possibilité que son expérience mentale pourrait bien être en connexion directe avec son état physique et que son désir inavoué de ne pas rendre visite à sa belle-sœur pourrait bien avoir été absorbé par l’Intelligence universelle, qu’ainsi il avait attiré lui-même cet état physique – et que même il l’avait demandé. On lui montrait comment il pouvait s’adapter à la situation de manière à éloigner de lui tout sentiment d’irritation la concernant, et en deux mois, l’arthrite avait disparue. 

 

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5.     La loi de la vie est impersonnelle 

 

Quelques-uns pourraient remarquer : « Je détesterais avoir un Dieu donnant de l’arthrite à un homme simplement parce que celui-ci ne voulait pas se rendre chez une parente dont il avait horreur« . C’est une conclusion hâtive et fausse. Nous avons précédemment fait ressortir le fait que l’Intelligence universelle est entièrement neutre ; elle n’a pas de désir personnel et opère selon une Loi impersonnelle. Connaissant la connexion entre articulations enflées et incapacité de marcher, elle est poussée à l’action par notre désir exprimé ou inexprimé, si ce désir est assez fort et assez précis pour devenir dominant. 

 

L’Esprit est personnel, mais la Loi est impersonnelle. Elle est la Loi de la Pensée, juste comme il y a une loi de l’électricité. Cette loi de l’électricité, impassiblement et impersonnellement, tuera la personne qui saisira un fil dénudé en charge aussi bien qu’elle fera griller son pain, parce qu’elle ne sait rien d’autre qu’opérer selon la loi de son activité propre. 

 

Cela demande de la réflexion et un examen approfondi pour séparer en ses divers phases l’activité de l’Universel – pour se rendre compte que l’Intelligence divine opère strictement selon la Loi de son Etre, même lorsque notre ignorance nous fait attirer la souffrance sur nous-mêmes par le fonctionnement inexorable de cette Loi. Comme nous l’avons déjà fait, l’homme est sur un sentier de découverte de lui-même. C’est son affaire d’apprendre à connaître l’univers dans lequel il vit, et il souffrira jusqu’à ce qu’il l’ait appris. L’enfant subira les égratignures du chat jusqu’à ce qu’il apprenne qu’il ne doit pas lui tirer la queue. La même loi de gravitation bienfaisante qui empêche l’homme de s’envoler de cette planète dans l’espace, le tuera s’il se penche trop en dehors d’une fenêtre élevée. 

 

La Loi semble toujours cruelle à qui ne la comprend pas et, par conséquent, se heurte à elle. Toutes les lois sont nos maîtresses aussi longtemps que nous ne les comprenons pas ; lorsque nous les comprenons, elles deviennent nos servantes. 

 

tube ailes

6.     Le pouvoir de choisir 

 

Juste comme celui qui saisit le fil électrique dénudé demande ou attire à son insu la mort parce qu’il fait la chose qui, dans un univers régi par la Loi, ne peut lui apporter rien d’autre que la mort, celui qui se laisse saturer par des pensées destructives attire des manifestations physiques destructives. D’autre part, connaissant le caractère strictement impersonnel de la Loi d’Intelligence, il peut se tourner vers une coopération avec elle du côté constructif et commencer à expérimenter ce côté bienfaisant. Dieu n’est pas injuste. Il dit simplement : « J’ai placé devant vous la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction, choisissez ! » En l’homme repose le pouvoir du choix qui peut refaire son monde personnel

 

Exactement la même Loi d’Intelligence qui rend un homme malade le guérira. La maladie n’est pas un châtiment du péché. Avec Dieu, il n’est point de châtiment.  La maladie est la conséquence d’une fausse compréhension et application de la Loi d’Intelligence, tout comme une canne à pêche brisée est le résultat d’une fausse compréhension et application des lois relatives à l’attraction, ou bien la chute d’un avion est la conséquence d’une application fausse des lois de l’aérodynamique  ou de la mécanique. L’élément personnel entre Dieu et l’homme n’intervient nullement dans le sens d’une condamnation ou d’une punition. De même, l’argument que Dieu est cruel de causer la maladie en tant qu’effet de frustrations est une façon de raisonner incorrecte. 

 

Car aussi sûrement que l’observation exacte des lois de l’aérodynamique soulèvera un homme dans les airs et le portera aisément à son lieu de destination, la Loi de l’Intelligence le soulèvera et le mènera à un niveau élevé de vie, libre de maladie et jouissant de l’existence lorsqu’il la comprendra. 

 

Si n’importe quelle loi pouvait être suspendue pour un moment, le chaos en résulterait. Les éléments composant la matière conflueraient et se sépareraient sans rime ni raison, l’univers se détruirait lui-même. Que nous aimions le faire ou non, il nous faut regarder en face le fait que nous vivons en un univers régi par la Loi invariable. Le bonheur résulte d’une juste adaptation à la Loi universelle, le malheur d’une adaptation défectueuse à cette Loi. 

 

Le progrès de l’humanité depuis la caverne jusqu’à l’appartement moderne est résulté de la découverte de la loi physique ayant été le besoin le plus pressant de l’homme, les siècles furent donc consacrés à le réaliser. L’homme apprit comment se servir de la Loi afin de pallier la chaleur et le froid des saisons, afin de s’assurer un approvisionnement complet et varié d’aliments, se vêtir convenablement et pourvoir à un déplacement plus rapide que celui que pouvaient fournir ses jambes. Par les sciences de la chimie et de la physique il fouille sans cesse la structure de la matière et, incontestablement, il découvrira des lois appartenant à la matière qui rendront la vie encore plus facile et plus confortable. 

 

 

tube ailes

7.     La grande libération 

 

Mais l’homme est en premier lieu un penseur et ne pourra jamais se contenter d’un bien-être purement animal. A présent, la voix du penseur est entendue. Il a reconnu le fait que son monde mental est gouverné par la Loi aussi certainement que l’est son monde physique, et il fait des efforts sérieux pour découvrir la Loi mentale et s’en servir. De même qu’il trouvera à son grand plaisir qu’un emploi judicieux de la loi naturelle augmentait son bien-être physique, il découvre maintenant que l’emploi judicieux de la Loi mentale multiplie son bien-être mental et spirituel. Il y a loin de l’homme préhistorique grelottant dans son abri pendant les hivers glacés, à l’homme moderne dans son appartement chauffé électriquement et muni d’une aération bien conçue. Si l’on avait osé élever la voix en des temps préhistoriques pour hasarder la prédiction que le destin de l’homme était le confort et le luxe de la civilisation du XXIè siècle, on eût été hué tellement il est difficile pour une intelligence moyenne d’imaginer une liberté dont elle ne jouit pas sur le moment. Mais la maîtrise de la loi matérielle a mené l’homme à cette nouvelle liberté. 

 

La maitrise de la Loi d’Intelligence lui apportera la plus grande libération qu’il ait jamais connue. Les avantages physiques qu’il a acquis jusqu’à présent ne sont rien comparés à ceux qu’il est sur le point d’obtenir, ses recherches, fouillant de plus en plus profondément toutes les ramifications de la Loi mentale. Il extirpera la maladie, abolira la guerre et les oppressions de toutes sortes et trouvera en lui-même une paix et un bonheur qu’il n’a jamais connus ; il communiquera télépathiquement avec autrui aussi aisément qu’il le fait par des mots ; il verra des gens et des endroits éloignés comme s’ils étaient physiquement présents devant lui. Aux huées des sceptiques, incapables d’accepter quoi que ce soit sans qu’ils ne l’aient expérimenté, nous dirons volontiers ; « rappelez-vous l’homme des cavernes« . 

 

Bien que le genre humain considéré comme un tout ne sache pas encore jouir des avantages complets de la Loi mentale, des millions d’hommes trouvent, par l’emploi individuel de cette Loi, une maîtrise croissante de la vie s’appliquant aussi bien à la délivrance de la maladie qu’à leurs besoins financiers. L’indigène profondément ignorant du centre de l’Afrique peut ne pas croire qu’il existe un luxe pareil à celui dont jouissent des millions d’Occidentaux ; ce même luxe n’en est pas moins à la disposition de chacun de ces derniers, capables de l’acquérir. 

 

 

 

coeur dans L'Esprit  Guérisseur

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Guérison Spirituelle : des faits

Posté par othoharmonie le 23 septembre 2010

Guérison Spirituelle : des faits dans L'Esprit  Guérisseur coeurVotre esprit peut vous guérir – Le principe universel de la guérison. (Dr.Bailes) 

(si vous avez des difficultés, alors pour mieux comprendre les pouvoirs de votre esprit, reportez-vous S.V.P à mon second blog :      http://channelconscience.unblog.fr/tag/pensee/    et   catégorie : Allan Kardec

 

 

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8.     La preuve par les faits 

 

Le monde a mis beaucoup de temps à s’apercevoir du fait que la Loi mentale renferme son bonheur bien plus que ne le fait la loi physique. Qui voudrait tenter de nier les merveilleux bienfaits découlant de la découverte des lois de la physique, de la chimie et autres sciences serait de bien mauvaise foi. Mais nous répétons que ces bienfaits pâlissent d’insignifiance en présence de ceux – gigantesques – de la science mentale. 

 

Un jour nouveau se lève, en réalité, le soleil est bien au-dessus de l’horizon. Depuis les premiers temps, il y eut toujours des guérisons spirituelles et mentales, ainsi que des guérisseurs spirituels et mentaux. Longtemps avant que Moïse élevât son serpent d’airain, des guérisons spirituelles et mentales furent relatées. Depuis lors, jamais un siècle n’a passé sans qu’aient été signalés des cas sporadiques de guérison souvent accomplis par des hommes qui n’étaient pas en premier lieu des guérisseurs, mais qui apportaient un message de vie spirituelle. Combien d’hommes et de femmes, auparavant maintenus en esclavage spirituel aussi bien qu’en détresse physique, vécurent le miracle d’obtenir une guérison physique instantanée dès lors que leur état mental fut transformé par ce que l’on appelait alors « conversion ». 

 

Le mouvement guérisseur a pris maintenant des proportions énormes et s’accroît par sauts et par bonds. Partant de guérisons isolées, en apparence accidentelles, il s’est développé en des institutions bien organisées partout dans le monde. La guérison spirituelle a depuis longtemps dépassé le point où l’on en faisait dédaigneusement mention comme d’un culte ; aujourd’hui rien qu’aux Etats-Unis elle est la méthode de guérison exclusive employée par plus de dix millions de personnes. Ses principes sont connus à présent, les raisons amenant des résultats sont connues, et les raisons d’insuccès apparent dans des cas isolés sont connues également. Les choses qui entravent la guérison sont connues et les attitudes mentales qui produisent la guérison sont cataloguées, codifiées, classifiées et systématisées. La guérison spirituelle et mentale est passée d’un culte à une science, le tout en l’espace d’un siècle. Chaque année voit de plus en plus de gens qui l’acceptent pour le bonheur de toute leur vie ; comme une boule de neige gigantesque, elle roule vers l’acceptation populaire. 

 

Comment a grandi cette nouvelle science de traiter la maladie ?

 

 Par une seule chose : elle a fait ses preuves elle-même par ses résultats. 

 

Considérons qu’elle implique un changement révolutionnaire de nos idées admises sur l’origine de la maladie. Elle transporte l’origine du monde physique où elle était établie depuis les premiers temps, dans le monde mental et spirituel. Elle fait appel au courage de s’abstenir de tout soulagement par des méthodes traditionnelles et de compter uniquement sur le pouvoir intangible de la pensée. Elle ne saurait être comparée au simple changement d’une croyance en l’allopathie en l’homéopathie, ni à un passage de la rhumatologie à l’ostéopathie. Elle exige un bond d’un bort à l’autre d’un large abîme béant ; toutefois, les rares pionniers qui risquèrent ce bond obtinrent des résultats contraignant les observateurs à réfléchir. 

 

Peu à peu, d’autres, avec une certaine précaution, firent leurs propres expériences et, à leur ravissement, trouvèrent qu’après tout il y avait là quelque chose. tout ce qui fait ses preuves gagnera des adhérents et ainsi, telle une lettre faisant chaîne, chaque nouvelle guérison amènera beaucoup d’autres adeptes à l’acceptation de cette vérité nouvellement découverte. 

 

C’est une ancienne vérité, bien que découverte il y a peu de temps seulement. Elle est aussi vieille que l’univers parce qu’elle est une vérité de base de l’univers. Lorsqu’on étudie l’univers matériel avec des yeux impartiaux, on est forcé de conclure qu’il doit avoir été formé par l’action de l’esprit, parce que la matière n’a aucun pouvoir de se créer elle-même. 

 

Cette grande vérité fondamentale – dont les guérisons isolées provoquées par elle à travers l’histoire ont attesté la présence – est pareille à un continent sous-marin dont les montagnes formeraient les îles dispersées à travers l’océan. Elle n’est nouvelle qu’en sa réaffirmation et sa présentation systématique. Vaguement et empiriquement connue avant, elle est à présent définie très exactement. Sans l’ombre d’un doute, nous savons que les conditions physiques ne sont que la réflexion d’états mentaux et peuvent être changées sans l’intervention d’aucun moyen matériel, simplement par la pensée transformée. 

 

 

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9.     Le réveil religieux 

 

Les différentes écoles de guérison mentale abordent le sujet sous des angles différents, mais toutes convergent vers ce point unique : la pensée transformée amène une activité physique transformée. Le psychologue et le psychiatre maintiennent leur travail au niveau d’une stricte performance mentale, hésitant à introduire l’élément spirituel parce qu’ils considère l’approche religieux du travail comme étant en dehors de leur ressort. Nous, de l’autre école, ayant observé que la plupart des guérisons de cette espèce mène à un intérêt nouveau pour les questions spirituelles nous abordons le sujet en admettant nous trouver devant une science religieuse. Par conséquent, nous en appelons à la nature spirituelle de l’homme, certains que son réveil spirituel est la preuve d’une perfection intérieure qui a été dévoilée et a mené à sa guérison. 

 

Cela ne signifie pas qu’il s’agisse là d’une religion nouvelle. C’est un réveil religieux, mais son un réveil confessionnel. Cette vérité peut être appliquée à n’importe quelle confession, sans contrarier aucune croyance religieuse personnelle. Il n’y a qu’un seul Dieu dans l’univers entier. Les hommes peuvent trouver leur chemin vers Lui par la voie confessionnelle de leur choix. La chose qui importe est de L’atteindre et d’établir un contact personnel. 

 

Lorsqu’un bateau quitte le port, des êtres chers s’efforcent de maintenir aussi longtemps que possible le contact avec leurs amis qui s’en vont. Les serpentins lancés du pont sur la jetée peuvent être jaunes, rouges, bleus ou de n’importe quelle autre couleur – seul le contact ainsi établi importe. Il serait ridicule pour le détenteur d’un serpentin bleu de dire que le serpentin vert de son voisin n’a pas la bonne couleur, aussi longtemps que ce serpentin vert relie l’ami à l’ami. De même, la chose importante en cette vie est d’établir le contact avec le Créateur ; la couleur confessionnelle de l’agent intermédiaire signifie peu de chose. une splendide banderole dorée qui ne réussit pas à établir la liaison de l’un ou l’autre ne vaut pas la ficelle toute simple qui atteint ce but. 

 

Le premier principe de cette science est le lien qui rend l’homme capable d’entrer en contact avec la Réalité. Ce principe peut être revêtu de n’importe quelle couleur de l’arc-en-ciel, parce qu’il peut être appliqué par n’importe quelle personne de n’importe quelle confession, n’importe quelle couleur, secte ou contrée. Le principe est universel. 

 

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1O. Psychologie et spiritualité 

 

Nous pensons que la méthode d’approche du psychologue est bonne aussi loin qu’elle peut aller, mais plus faible que la nôtre parce que le psychologue reconnaît la présence de nombreuses intelligences individuelles alors que nous ne reconnaissons qu’une seule Intelligence qui embrasse toutes les intelligences prétendues individuelles. Une fois arrivés à une conclusion relative à la condition éternelle de cette Intelligence unique – qui est à jamais paix, tranquillité, puissance, amour, foi, harmonie, expansion, santé et plénitude – notre objectif est d’amener ce que nous appelons notre intelligence individuelle en un état d’unité avec l’Intelligence unique. 

 

Ainsi, vu que l’Intelligence universelle demeure pour toujours impassible devant toute force hostile, qu’elle ne reconnaît jamais l’existence de rien qui diffère d’elle, notre intelligence – étant issue de cette Intelligence unique – ne peut expérimenter quoi que ce soit qui ne soit déjà expérimenté par cette Intelligence. 

 

Cela n’est qu’un seul point dans la guérison spirituelle et mentale, mais il indique une différence dont l’explication est souvent cherchée par la question : « En quoi votre méthode diffère-t-elle de la méthode psychologique ? ». 

 

 

coeur dans L'Esprit  Guérisseur

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La guérison est mentale

Posté par othoharmonie le 18 septembre 2010

La guérison est mentale dans L'Esprit  Guérisseur coeurVotre esprit peut vous guérir Le principe universel de la guérison. (Dr.Bailes(si vous avez des difficultés, alors pour mieux comprendre les pouvoirs de votre esprit, reportez-vous S.V.P à mon second blog :      http://channelconscience.unblog.fr/tag/maladie/  et   catégorie : Allan Kardec

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-         3 – LE PRINCIPE UNIVERSEL DE LA GUERISON 

  

il est manifeste qu’il existe dans l’univers un Principe guérisseur opérant indépendamment de toute médication donnée par l’homme. Un oiseau qui se casse une aile ou une patte est guéri après un certain laps de temps. La peau déchirée d’un animal sauvage guérit sans intervention extérieure. 

Cependant, une rivalité intense existe entre les diverses écoles de la guérison sur le plan humain, chacune clamant haut et fort que sa méthode est l’unique et que toutes les autres devraient être rayées de la pratique ! 

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1.     Toutes les guérisons primitives furent mentales 

Si tous les traitements réussis consistaient en l’emploi d’une méthode bien spécifique, il paraîtrait raisonnable de supposer que cette seule technique ramènerait les gens à la santé et que nulle autre des méthodes en compétition n’aboutirait à la guérison. Cela n’étant pas le cas, nous atteignons un but plus précis dans notre recherche de la vraie guérison en essayant de découvrir, dans ces méthodes matérielles, le facteur exact qui accomplit en réalité le rétablissement éventuel du malade. 

Il y a très longtemps, aux premiers jours de l’existence de l’homme, on croyait que la maladie était due à l’envahissement du  corps par des esprits mauvais. Le médecin sorcier procédait par incantations progressives destinées à chasser ces mauvais esprits. Dans quelques cas cette méthode se révélait efficace, et le guérisseur conserva ces formules spéciales comme base de son traitement puis, peu à peu en ajouta d’autres paraissant produire des effets de guérison

Ces premiers médecins-sorciers étaient des observateurs sagaces et commencèrent à noter que certaines herbes possédaient des propriétés médicales ; pulvérisées ou préparées en infusions, elles pouvaient être appliquées extérieurement pour la guérison de blessures et de contusions, ou prises par voie interne contre la douleur et d’autres malaises. Ces guérisseurs ajoutèrent alors peu à peu une matière médicale naissante à leurs incantations. Cette connaissance ayant de la valeur pour lui car le rendant capable de conserver de l’autorité sur sa tribu, le sorcier ou le chaman la gardait jalousement, ne permettant à personne de pénétrer son secret qu’il transmettait oralement à ses fils (ou à l’aîné d’entre eux), conservant strictement ce savoir au sein de sa famille et l’entourant d’une atmosphère de mystère

Avec le temps, ce fonds de connaissances prit, entre les mains des médecins sorciers, des proportions remarquables. Ceux qui préconisaient les méthodes par les herbes abandonnèrent peu à peu les incantations, alors que ceux qui préféraient la méthode incantatoire s’y spécialisèrent en excluant plus ou moins les herbes médicinales. Ainsi naquirent deux grandes professions : le médecin et le prêtre. 

Le grand développement de la science médicale est familier au monde. Depuis l’époque du médecin-sorcier, ceux qui ont exercé la médecine ont constamment accru leurs connaissance de la valeur thérapeutique des herbes. La profession médicale a attiré quelques-uns des esprit les plus brillants et a fait de spas formidables dans presque tous les domaines de la recherche. Avec l’aide de techniques de laboratoire perfectionnées, elle a avancé sur tous les fronts, de telle manière qu’aujourd’hui la science médicale se trouve en une positon inspirant le respect à tous

Il y a loin du chemin « inspiré » au médecin moderne très instruit avec sa connaissance des plantes, des médicaments de synthèse, des substances glandulaires, des vitamines et des minéraux… pour ne mentionner qu’un côté de son savoir. Peu importe la force de notre sentiment concernant l’efficacité du traitement spirituel et mental – et nous sommes convaincus que c’est la forme la plus élevée de la thérapeutique – seuls les ignorants mal informés ou les individus de mauvaise foi refuseraient à la science médicale la reconnaissance qui lui est due pour toutes ses réalisations

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2.     Les mutations de la science médicale 

Dans le domaine de l’exercice de la médecine toutefois, beaucoup de changements eurent lieu. Lorsque la médecine devint un ensemble organisé de connaissances et de techniques, ses adaptes furent d’avis qu’il était nécessaire d’employer les médicaments à hautes doses. Ainsi, la première école de médecine fut-elle l’allopathie qui administra à nos grands-parents des quantités importantes de plantes et d’extraits de plantes, et quelquefois des mixtures plutôt bizarres d’autres choses qui n’était pas tout à fait aussi agréables. 

Mais, en 1796, un médecin allemand nommé Samuel Hahnemann (à voir dans lire la suite) fit sursauter le monde en déclarant que la pratique médicale courante était tout à fait fausse. Il démontra que des doses infinitésimales de drogues produiraient de meilleurs résultats curatifs que les grandes doses allopathiques. Son système homéopathique était édifié sur la phrase latine « Similia similibus curantur (les semblables sont guéris par les semblables) ». Il démontra qu’un médicament qui produirait des symptômes violents donnée en dose trop forte guérissait, en très petites doses, une maladie montrant des symptômes similaires, bien que ces symptômes n’aient pas été provoqués par des doses médicamenteuses trop élevées. 

Immédiatement, le corps médical se mit en devoir de le remettre à sa place, le persécutant et le repoussant partout. Les allopathes prétendaient qu’il était ridicule et subversif, faisant étalage de leurs nombreuses guérisons pour soutenir le fait qu’eux seuls détenaient le secret de la guérison. De son côté, Hahnemann démontrait que sa théorie était la vraie réponse à la maladie et se référait à une longue liste de personnes guéries afin d’étayer son affirmation. Rappelez-vous que ces illustres messieurs vivaient en une époque si ignorante qu’ils ne connaissaient même pas encore l’existence des bactéries. Par conséquent, ils ne pouvaient voir ce qui était la vérité réelle, à savoir qu’en dessous des deux systèmes se trouvait ce principe guérisseur fondamental avec lequel on entre en contact chaque fois que quelqu’un guérit quelqu’un. 

Le temps marche ! En 1874, Andrew Still, médecin dans le Missouri (à voir dans lire la suite…), affirma que tous deux, allopathe et homéopathe, se trompaient en ce qui concerne les causes de la maladie et la vraie méthode de guérison. Le docteur Still démontra en partie que la maladie était due à une paresse des fonctions vitales. Il pratiquait une méthode de manipulation musculaire dont il disait qu’elle stimulait la circulation du sang et de la lymphe et insistait sur le fait que le corps n’avait pas besoin de médicaments. Beaucoup de gens furent guéris par le traitement de Still. Les médecins allopathes, aidés et soutenus par les médecins homéopathes – qui à ce moment avaient gagné considération et estime – fondirent sur Still et ses ostéopathes et mirent tout en œuvre pour les faire jeter en prison. 

Il y avait maintenant trois écoles de la guérison, chacune prétendant posséder la seule méthode vraie et chacune, ouvertement ou secrètement, dépréciant l’autre. Alors vint la quatrième. 

En 1895, D.D Palmer, de Davenport (Iowa), émit la théorie que toute maladie était due au traumatisme subi par les nerfs à leur sortie des petites ouvertures entre les vertèbres spinales, ce pincement ayant pour résultante une diminution de l’apport nerveux aux parties affectées. C’est ainsi qu’est née la chiropraxie. A ce moment, les ostéopathes – qui étaient parvenus à se faire reconnaître – se joignirent donc à leurs confrères médicaux pour persécuter le nouveau venu. Mais les premiers chiropracteurs étaient des zélateurs aussi bien que des guérisseurs ; les sentences les condamnant à la prison ne firent qu’attiser la flamme de leur enthousiasme et, finalement, ils furent reconnus dans la plupart des Etas parce que leurs méthodes e traitement guérissaient aussi les gens.

  

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3.     L’Intelligence divine, cause réelle de la guérison 

Il paraît étrange que ces quatre écoles – se servant de techniques si différentes les unes des autres, proclamant chacune qu’elle seule possédait exclusivement l’unique méthode vraie de guérison – puissent chacune obtenir d’excellents résultats. Il est évident qu’il doit y avoir là, en dehors de chacun de ces systèmes, quelque chose qui contribue au retour à la santé du malade. 

Il nous faut donc aller au-delà du système spécifique pour trouver la cause réelle de la guérison. Notre conviction est qu’aucun de ces systèmes n’a pu s’approprier en totale indépendance le domaine de traitements menés avec succès. L’évidence que chacun d’entre eux aide le malade à recouvrer la santé paraît indiquer qu’il doit y avoir là, à la base de chacun d’eux, un principe de guérison profondément établi ; ce principe n’est la propriété exclusive d’aucun d’eux, mais chacun, d’une façon ou d’une autre, devra atteindre la profondeur à laquelle repose ce principe, y puiser à un certain moment de son traitement, tout comme des puits de pétrole voisins – même exploités par des compagnies pétrolifères différentes – puisent à une même nappe pétrolifère commune. 

Quel est ce principe fondamental de guérison ? C’est l’Intelligence divine, l’Intelligence de Dieu qui sature chaque particule de matière dans l’univers. Il n’est pas nécessaire d’être superstitieux dans notre attitude vis-à-vis de l’Intelligence divine, ni d’adopter une attitude bigote à son égard. Cette Intelligence est celle qui assure la cohésion des atomes dans un rocher ou fait monter la sève dans un arbre. Ce n’est pas une chose qui doit être approchée avec terreur et génuflexions, mais qui doit être recherchée en tout ce qui existe. Le savant qui, dans son laboratoire, brise l’atome à l’aide du cyclotron géant, ou regarde attentivement à travers son microscope s’efforçant de trouver l’origine de la vie, étudie simplement l’œuvre de Dieu et cherche à suivre les travaux de l’Intelligence divine. Quand l’homme suit cette dernière exactement, il avance ; quand il l’interprète mal, il est retardé. 

L’homme qui regarde la nature en face regarde Dieu en face. Il peut l’ignorer, ne pas y prêter attention ou le nier, mais le fait demeure que l’univers peut être nommé à juste titre le corps de Dieu. Trop longtemps les théologiens ont obscurci la question en entourant de nuages, de séraphins et d’anges la Divinité – Etre majestueux, terrifiant – dont il fallait éviter la colère ; bref, une extension d’eux-mêmes, mais possédant une toute-puissance que ce Dieu était prêt à lâcher à la minute, sur la témérité des pêcheurs méritant d’être châtiés. La vérité est que Dieu est Intelligence impersonnelle aussi certainement qu’Il est Esprit personnel, et son activité comme Intelligence est l’affaire d’une Loi fixe et immuable. Les tremblements de terre et le tonnerre ne sont pas des « punitions pour le péché », mais le mouvement de la matière par l’activité de la Loi. Exactement la même Intelligence qui cause le tremblement de terre guérit le corps

Cela pourrait résonner comme une déclaration sensationnelle. Il n’en est rien. Nous saurons comment nous guérir nous-mêmes – ou d’autres personnes – quand nous comprendrons comment travaille la Loi divine. Le médecin qui se sert de méthodes matérielles sera un meilleur guérisseur lorsqu’il découvrira ce qui, exactement, dans sont traitement a produit véritablement et définitivement la guérison, car c’est quelque chose de plus profond et de plus fondamental que ses drogues ou ses manipulations

Cela est prouvé par les guérisons qui se produisirent à travers l’histoire sans l’intervention de moyens matériels quels qu’ils fussent. Les premiers récits bibliques nous montrent que le peuple d’Israël fut guéri de ses morsures de serpents en contemplant le serpent d’airain dans le désert, espèce d’homéopathie spirituelle par laquelle des semblables furent guéris par des semblables, si nous pouvons oser la comparaison. L’histoire profane rapporte beaucoup d’exemples de guérisons mentales avant le temps de Moïse. La guérison mentale et spirituelle peut ou non comprendre l’emploi d’objets matériels, mais elle ne dépend pas d’eux. L’Ancien Testament est rempli de guérisons mentales et spirituelles. Elisée, Elie, Daniel et beaucoup d’entre les anciens prophètes étaient des guérisseurs spirituels, exerçant ce don au milieu de leur vaste activité comme une chose qui s’entend de soi.

 

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Jésus

Posté par othoharmonie le 18 septembre 2010

Jésus dans L'Esprit  Guérisseur coeurVotre esprit peut vous guérir Le principe universel de la guérison (Fr.Bailes)

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4.     Le message de Jésus 

 

Puis vint Jésus ! Le Charpentier de Galilée apporta au monde un nouveau message de guérison, soutenant que toute maladie était le résultat d’états intérieurs mentaux troublés ; il enseignait que si les états mentaux en question étaient corrigés, la maladie physique disparaîtrait. Ses enseignements renfermaient beaucoup plus que cela, mis cela suffit à l’objet de notre discussion. A ce point précis, nous pourrions noter que les médecins modernes répètent actuellement la thèse de Jésus en leur propre langage en s’efforçant de corriger les états mentaux troublés, cause fondamentale de la maladie. Jésus dut attendre deux mille ans la justification scientifique de sa doctrine, mais elle apparaît aujourd’hui avec force. 

 

S’il est vrai que Jésus apporta un message de vie spirituelle intérieure, il est plus vrai encore que le centre et le principe fondamental de sa doctrine furent négligés et demeurèrent cachés dans le dédale du dogme théologique. Il ne parla pas tant d’un salut ultime au-delà de la tombe que d’une vie spirituelle amendée, destinée à être la solution des problèmes de la vie terrestre. Un observateur sans préjugés constaterait que la majeure partie de son œuvre et de son enseignement se rapportait au bien-être matériel, physique de l’homme. Il enseigna un niveau spirituel élevé de la vie, non pas comme moyen de gagner le ciel après la mort, mais comme clef d’une vie pleine ici-bas et dès maintenant. 

 

Il enseigna que l’Intelligence-Dieu à travers le monde était une avec l’intelligence de l’homme, que l’homme et le Père étaient un, que séparé de la Source, l’homme ne peut rien faire. Et que toute activité de l’homme était purement et simplement l’œuvre de cette Intelligence cosmique se manifestant par lui. La libération de l’homme se réaliserait dans la mesure où celui-ci se rendrait compte de l’activité de cette Intelligence divine en lui  ; et puisque cette dernière fonctionnait selon une Loi, l’homme pouvait apprendre à se placer au même niveau que cette Loi, et alors cesserait toute friction. Nous pourrions comparer cette Intelligence divine en l’homme au cours uni et silencieux d’un grand fleuve, ne se soulevant en bouillonnements que lorsqu’un rocher ou quelque autre obstacle cherche à entraver sa marche dirigée vers l’océan par la loi de gravitation. 

 

Jésus enseigna que l’intelligence de l’homme est Une avec l’Intelligence divine universelle, et qu’aussi longtemps que l’homme avance de concert avec l’Intelligence divine, aucun sentiment de mésentente, de privation ou de discordance ne peut naître ; que les états mentaux de l’homme peuvent élever des obstacles devant l’Intelligence divine, et que lorsqu’il le fait l’homme souffre. En ces temps lointains, cette doctrine fut une belle philosophie qui, aujourd’hui, repose sur une base scientifique. Mais, même en cet autre temps, elle fut plus qu’une théorie ; Jésus en donna des preuves concrètes par ses nombreuses guérisons qui intriguèrent les chefs de son époque et continuent à intriguer certains chercheurs des temps présents. Ils arrivèrent à la conclusion que Jésus devait avoir possédé des pouvoirs surnaturels et, pour cette raison, affirmèrent qu’il devait avoir été le Fils unique de Dieu, ce qui, soit dit en passant, est une relique de la mythologie païenne primitive. 

 

Le monde dormit ainsi pendant vingt siècles, gémissant sous ses fardeaux. Si le message de Jésus avait été interprété correctement, le cours entier de l’histoire en eût été changé. Des guerres n’eussent jamais été nécessaires. La maladie et la pauvreté eussent été éliminées complètement, ou réduites à une quantité négligeable, se manifestant seulement chez ceux qui avaient la compréhension spirituelle la plus basse, et avec le temps qui passait, l’on eût compté de moins en moins de ces âmes enveloppées d’obscurité. 

 

Le développement stupéfiant de la recherche scientifique concernant la nature de l’univers apporte une recrudescence à l’enseignement de Jésus. Les deux convergent et le point où ils se rencontrent est le terrain de la guérison. Chaque jour, des milliers d’hommes et de femmes franchissent les frontières du domaine du traitement spirituel et mental, suivant ainsi la véritable interprétation des paroles de Jésus et d’autres grands maîtres guérisseurs. 

 

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5.     La vraie nature de l’homme 

 

Jésus enseigna la vraie nature de l’homme. L’homme n’est pas un ver de terre, né dans le péché et condamné par un Dieu scandalisé et horrifié. Il n’est pas voué à une vie de misère, dans un monde qui lui est hostile, un condamné soupirant de soulagement lorsque la mort le délivre de son esclavage pour l’introduire dans la félicité éternelle. 

 

Jésus enseigna que l’homme était de la plus haute naissance et doué du destin le plus élevé, en vérité un fils de Dieu. Il enseigna que l’homme était le maître de sa situation, mais qu’il avait été hypnotisé jusqu’à se croire un esclave. Il enseigna que le monde n’était pas un lieu hostile, mais qu’il était le serviteur de l’homme ; que le péché et la maladie n’avaient aucun droit de le maintenir sous leur domination, et que le seul péché était l’aveuglement devant ce fait. Qu’aussi longtemps que l’homme croirait être enchaîné, il souffrirait de chaînes forgées par lui-même, mais que son privilège était de se lever, de secouer ses chaînes et d’entrer dans la glorieuse liberté d’un fils de Dieu. 

 

Jésus avait une conception merveilleusement claire des droits de l’homme comme fils de Dieu. Il avait rejeté la mentalité des humains et osait proclamer qu’il avait le droit, par sa naissance, à une liberté entière. Sa pensée sondait les vastes profondeurs de la vérité et trancha sur la façon de penser superficielle de son temps, comme elle tranche sur la pauvreté de pensée du XXè siècle. Sa vision et sa compréhension claires, sa conscience intérieure de la vérité de l’unité de l’homme avec Dieu, surpassaient celles de tout penseur que le monde ait jamais vu ; sa conviction intime de l’activité inexorable de la loi naturelle, mentale et spirituelle lui permit de se mettre sur la même ligne que l’Intelligence divine et d’amener des résultats qui, même aujourd’hui, sont considérés comme miracles par  de « pauvres âmes à la vision amoindrie ». 

 

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6.     Les trois plans de l’être 

 

Bref, Jésus enseigna que l’homme est une trinité opérant sur trois plans en une personne. Si nous pouvons nous figurer l’homme comme un être représenté par trois cercles concentriques, nous aurons une meilleure conception de la manière de voir de Jésus. 

 

Dans le cercle intérieur, l’homme au centre de son être est Essence spirituelle divine ou Etre divin. Ce centre est semblable à Dieu, il n’est jamais malade, jamais souffrant ni limité d’aucune façon. Il possède toujours une santé et un bonheur parfaits, une paix parfaite, il est complètement en harmonie avec l’univers et chacun des êtres que celui-ci renferme. Tel est le côté immuable de l’homme. Là rien ne le trouble jamais, et nulle chose jamais ne peut le blesser ou le vaincre, pas plus qu’elle ne peut troubler, blesser ou vaincre Dieu. C’est de ce centre spirituel que provient toute guérison, d’où se développe toute maîtrise de la vie. C’est en lui que l’homme atteint son monde personnel des causes

 

Le second cercle, ou cercle intermédiaire, est celui de l’intelligence

 

Le cercle extérieur représente pour l’homme le monde personnel des effets. L’agent par lequel la cause devient effet est l’Intelligence. L’homme possède le pouvoir de choisir. Il peut tourner ses pensées au-dehors vers le cercle extérieur, ou au-dedans vers son cercle central intérieur. S’il permet à ses états mentaux de se fixer dans le cercle extérieur avec ses maladies, sa souffrance, sa pauvreté et sa limitation, ces choses seront perpétuées par la puissance créatrice de sa pensée. Si, d’autre part, il emploie sa faculté de choisir pour se fixer dans la paix, la perfection et l’entière harmonie de son être le plus intime, ces qualités se manifesteront dans la vie extérieure parce que l’intelligence de l’homme a une puissance créatrice

 

tube ailes

7.     Tout commence par une idée 

 

Chaque expérience est d’abord une idée retenue en l’intelligence. Tout ce dont nous jouissons à un moment quelconque fut d’abord une idée dans l’intelligence, et tout ce qui nous dépouille du bonheur fut également en premier lieu une idée. L’Intelligence est entièrement neutre dans son activité créatrice ; elle travaille sans arrêt, même pendant que nous dormons, créant et donnant forme à ce que nous acceptons mentalement comme idées. Chaque entreprise ne fut d’abord qu’une idée dans l’intelligence de son fondateur. Chaque demeure qui se construit est d’abord une idée dans l’intelligence de son propriétaire. Chaque maladie est en premier lieu une idée dans l’intelligence de celui qui pense. La perte d’un travail, d’amis ou de sécurité est tout d’abord une idée retenue en l’intelligence. 

 

L’homme fait quelquefois objection à cette affirmation parce qu’il n’a pas toujours prêté assez d’attention pour se rendre compte de la qualité de sa pensée. Quelquefois une pensée n’est qu’un éclair momentané avant d’être mise en réserve dans les profondeurs de l’intelligence subjective. Une fois là, sous le niveau de la conscience, elle n’est plus reconnue par l’individu qui, parfois, nie avec indignation avoir jamais songé à pareille chose. mais la pensée enfouie est travaillée sans arrêt par la grande Loi de l’Intelligence et continue à faire monter en nous des sensations que parfois nous sommes embarrassés d’expliquer. 

 

Mais nous pouvons établir comme vrai que rien ne se manifeste jamais dans la vie extérieure sans avoir été accepté et mis en réserve par la vie subjective qui est plus qu’un entrepôt mental – elle est l’usine transformant des causes en effets selon la Loi qui ne varie jamais. La faculté de choisir de l’homme le rend capable de penser comme un ange ou un démon, un roi ou un esclave. Quelle que soit la chose qu’il choisit, l’Intelligence créera et manifestera cette chose. 

 

Jésus insista sur la nécessité de maintenir l’intelligence tournée vers notre centre spirituel et répéta avec insistance que, cette condition étant remplie, la perfection spirituelle affluerait par notre mental jusque dans nos physique. Réciproquement, si les états mentaux d’un être son envahis par le monde extérieur avec ses états physiques changeants, cet être continuera à expérimenter ce qu’il aura contemplé. Il y a là une grande vérité qui, trop souvent, n’est pas remarquée. Chaque fois que l’attention d’un homme est détournée du Centre spirituel éternel – qui ne connaît ni maladie, ni défaite – qui est l’image et l’aspect de Dieu en l’homme, qu’il se détourne de ce qui l’avertit de ce Centre divin, alors et alors seulement des manifestions physiques de la maladie deviennent apparentes. La méthode de guérir de Jésus consistait à nier la réalité de l’apparence extérieure pathologique pour affirmer la réalité de la perfection intérieure. 

 

Telle est la méthode employée aujourd’hui par des praticiens et consultants des méthodes mentales et spirituelles. Le point qui doit être bien compris, néanmoins, est que le traitement se passe entièrement dans l’esprit du praticien. Celui-ci n’exerce sur le patient aucun pouvoir de volonté. Il n’essaie pas d’influencer l’esprit du patient sauf lorsqu’il entre dans une explication des processus de la pensée dans le but d’éclairer la compréhension du malade. Quand nous arriverons aux méthodes véritables à employer dans un traitement mental, nous verrons que tout l’effort à faire par le praticien pendant la durée d’un traitement est de se convaincre lui-même sans l’ombre d’un doute que la personne pour laquelle il travaille est parfait, et d’écarter de son propre esprit toute croyance en une idée d’imperfection la concernant. 

 

Parce que nous voyons des signes évidents de l’Intelligence cosmique exerçant son activité parmi les étoiles, nous nous croyons entourés d’un océan d’Intelligence répandu jusqu’à l’infini ; nous pensons que cette Intelligence est la seule dans l’univers et que, lorsqu’un être quelconque pense, il le fait en se servant d’Elle. Ce que nous appelons intelligence individuelle n’est en réalité que de simples gouttes dans cet océan d’Intelligence, et pourtant elles sont cette Intelligence unique. L’Intelligence est indivisible, et c’est pourquoi ce qui est connu en un point l’est immédiatement en tout autre point de cette Intelligence. 

 

  

 

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Don de guérison

Posté par othoharmonie le 18 septembre 2010

Don de guérison dans L'Esprit  Guérisseur coeurVotre esprit peut vous guérirLe principe universel de la guérison (Fr. Bailes)(si vous avez des difficultés, alors pour mieux comprendre les pouvoirs de votre esprit, reportez-vous S.V.P à mon second blog :      http://channelconscience.unblog.fr/tag/humanite/   et   catégorie : Allan Kardec) 

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8.     Eloigner le témoignage des sens 

Le patient vient au praticien en se plaignant d’une maladie très réelle pour lui, dont l’évidence lui est révélée par ses sens. Le praticien sait que le témoignage des sens paraît réel, mais qu’il n’est pas l’ultime Réalité. Cette ultime Réalité est Esprit, Esprit immuable. Réalisant que le patient a une vue déformée de lui-même et de son état, le praticien doit guérir cette fausse croyance. Il se convainc lui-même par le raisonnement, par la vision nette de la Réalité, de la fausse conception du malade. Il doit absolument se tenir détaché de la fausse croyance apportée par le malade, comme le sauveteur doit empêcher les mains de celui qui se noie de se cramponner à lui. En se persuadant lui-même de la perfection spirituelle du patient, le praticien met en mouvement une idée vraie, opposée à l’idée fausse de celui qui souffre. Malade et praticien existant tous deux en la même Intelligence unique, le praticien a la certitude que le patient sait ce qu’il sait lui-même de la perfection spirituelle du malade, même si au moment présent cette connaissance se trouve entièrement dans l’intelligence subconsciente du patient, et est pour cette raison non encore reconnue par lui. Dès que le patient substitue à sa propre pesée imparfaite le pensée parfait du praticien, la guérison se manifeste. 

C’est le seule méthode que Jésus ait jamais employée. Il ne se fiait pas à la concentration, à la volonté, à la suggestion, à l’hypnotisme ni à aucun autre de nos procédés psychologiques bien connus. Il en appelait toujours à la Loi plus haute de l’Esprit contemplant l’image parfait en laquelle il se réfléchit lui-même, ensuite à la vertu créatrice de l’Intelligence qui reproduit cette image réfléchie et parfaite dans le corps, l’Intelligence et les circonstances de la vie du patient. On pourrait demander ici si le praticien n’use pas d’une forme subtile de suggestion. A cela nous pourrions répondre que si le patient s’imaginait simplement avoir la maladie et si le praticien s’imaginait simplement l’avoir guéri, tout le processus serait alors une espèce d’expérience irréelle de rêve. Il doit y avoir une loi selon laquelle des résultats physiques sont provoqués par le praticien chez le patient. 

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9.     L’image mentale est la réalité 

Cette loi pourrait être énoncée brièvement comme suit : l’image mentale est la réalité, et la forme extérieure est simplement la projection de cette réalité. L’Intelligence étant plus ancienne que le corps, elle a créé le corps. En fait, elle recrée continuellement le corps – une cellules à la fois. Le corps se renouvelle entièrement au bout de quelques années, mais l’Intelligence demeure continue, rappelant des expériences d’enfance soixante-dix ans plus tard. L’Intelligence donc doit être la cause et le corps l’effet. L’Intelligence doit être la substance et le corps l’ombre. L’ombre est toujours déterminée par la nature de la substance, par conséquent les conditions corporelles succédant à un traitement sont nécessairement un double de la conviction mentale retenue d’abord par le praticien et acceptée tôt ou tard par le patient. Il doit y avoir une acceptation mentale entière de la guérison complète du patient et chez le praticien et chez le patient. Quand on se traite soi-même, il faut naturellement faire siennes l’acceptation et la conscience de la perfection. 

Des centaines de cas dont l’authenticité est bien établie confirment que l’Intelligence modèle le corps. L’histoire est pleine d’exemples dans lesquels des marques physiques furent imprimées au corps par une contemplation mentale de certains types particuliers de blessures. Certains catholiques romains fervents ont pratiqué un exercice religieux nommé « Contemplant les blessures de Jésus ». Dans des centaines d’exemples démontrés, ces dévots ont véritablement produit dans leur propre chair les stigmates des blessures des mains, des pieds, du côté ou du front du Christ. Dans un cas notoire, celui de saint François d’Assise, adorateur de grande dévotion et entièrement consacré au Seigneur, des cicatrices se produisirent dans la paume de ses mains sous la forme de têtes de clous si réelles que ceux qui le préparaient pour son ensevelissement essayèrent de tirer les clous de ses mains avec des tenailles. 

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10.      Le don de guérison 

Si cette Loi d’Intelligence est capable de travailler contre la tendance de la nature en produisant un tissu morbide au lieu de chair saine, combien plus grande devrait être notre confiance lorsque nous approchons la question de la transformation d’un tissu malade en substance saine. Qui comprend la puissance et l’étendue de cette Loi d’Intelligence a à sa disposition une source d’énergie infinie. Sa confiance, par conséquent, ne repose ni sur quelque force intellectuelle lui appartenant à lui seul, ni sur quelque « don de guérir » supposé lui étant accordé, mais sur une chose infiniment plus grande que l’homme ; l’Intelligence cosmique vouée à l’usage de celui-ci et guidée par ses instructions. Voilà pourquoi nous disons qu’un traitement est « un mouvement défini de la pensée dans une direction spécifique, devant atteindre un résultat spécifique en se reflétant lui-même dans une forme matérielle ». 

Ce don n’est pas la propriété particulière de quelques favorisés ; il est offert à chacun

Nous pouvons y accéder tout autant que le plus grand maître. Mais ce don ne sera jamais nôtre avant que nous ayons accepté mentalement qu’il est véritablement nôtre, et que nous nous appliquions à le mettre en mouvement. 

Voilà pourquoi nous affirmons qu’il n’y a pas de maladies graves ou bénignes, curables ou incurables. Nous avons affaire à une Puissance et à une Intelligence qui ne connaissent ni grand, ni petit parce qu’elle dirigent avec aisance l’univers. Grandeur et petitesse sont des termes relatifs. Ce qui est grand pour l’intelligence limitée est petit pour l’Intelligence illimitée. 

Le médecin uniquement tourné vers le physique, donc ignorant cette Loi de la guérison, est limité par son propre art et par l’efficacité des médicaments qu’il administre. Il doit être exact dans son diagnostic, car celui-ci est la base de son traitement. Ensuite, il doit choisir avec sagesse le médicament ou le mode de traitement propre à ce diagnostic. Son attention est occupée par les effets matériels observés dans le passé par d’autres médecins eux aussi uniquement préoccupés de l’état physique. Il hésite à dépasser les observations signalées, bien que les quelques hardis pionniers arrivés au-delà de ces précédents aient été les garants des progrès splendides des sciences médicale et autres. Il confine autant que possible ses recherches au laboratoire, les publiant rarement avant qu’une série de tests cliniques soigneusement vérifiés par des techniques éprouvées l’aient convaincu d’avoir découvert une nouvelle méthode par laquelle on pouvait triompher des conditions matérielles. 

Nous, au contraire, nous essayons de secouer le passé qui nous lie par des chaînes du doute. « Cela n’a jamais été fait », tels sont le boulet et la chaîne qui ont empêché les hommes de revendiquer leur liberté. Les hommes dirent la même chose à Colomb, prédisant qu’il naviguerait jusqu’à ce qu’il tombât des bords d’une terre plate. Nous aussi, nous nous aventurons sur une mer imparfaitement délimitée, osant croire que nous voyageons vers un monde nouveau dans lequel les mots d’ordre sont : « Nous sommes la personnification de ce que nous pensons… Quoi que l’intelligence puisse concevoir, elle peut l’accomplir. » 

Et comme l’a dit Swedenborg : « Les anges lisent l’autobiographie de l’homme dans sa structure ». Des millions d’hommes émigrent vers ce monde nouveau et trouvent en lui le pays de la liberté, de la paix et de la santé.

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 A suivre…

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Comment édifier sa foi

Posté par othoharmonie le 13 septembre 2010

Comment édifier sa foi dans L'Esprit  Guérisseur coeurVotre esprit peut vous guérirLe principe universel de la guérison.(Dr Bailes

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-         4 – COMMENT EDIFIER UNE FOI FORTE 

  

 

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La plus grande difficulté peut-être que rencontre la personne entrée dans le domaine de la guérison mentale et spirituelle est le sentiment d’un manque de confiance : « Je cois que ceci est la vérité et je vois des gens qui ont en elle une grande foi, mais sans doute suis-je sceptique de nature car je suis incapable de soulever en moi une foi aussi forte, quels que soient les durs efforts que je fais ».

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1.     La foi repose sur son objet 

 

Ces gens mettent la charrue avant les bœufs. La foi n’est pas un état émotionnel que l’on « exalte ». Ce n’est pas quelque chose comme de l’air dont nous gonflons une bouée que nous transportons. La foi ne se trouve pas dans le sentiment que nous développons ; elle repose toujours sur son objet, et quand cet objet est assez fort aucune question ne se pose plus. La foi suit naturellement la connaissance. Nous acquérons d’abord la connaissance et ensuite nous nous apercevons que nous possédons déjà la foi, qu’elle vient de son propre gré lorsqu’elle trouve un sujet assez substantiel sur lequel reposer. 

 

Un voyageur dans une contrée étrangère trouverait difficile de développer en si une foi le convainquant qu’un fruit nouvellement découvert n’est pas vénéneux. Mais en voyant d’autres personnes en manger sans dommage, il n’aurait pas à fouetter sa foi car il aurait immédiatement confiance en l’innocuité du fruit. 

 

Toute foi est basée sur l’observation et la connaissance, et c’est le but de ce chapitre de montrer combien, il est facile d’avoir confiance en cette Loi de guérison. Si le lecteur veut bien oublier tout ce qui concerne sa foi – ou son manque de foi – il trouvera en progressant que sa foi s’élèvera au niveau exact de sa connaissance de la Loi. 

 

La foi n’est pas bâtie sur l’incertitude ou sur la révélation. Nous n’avons à accepter nuls écrits sacrés. Droit devant nos yeux se trouve le Constructeur le plus parfait de la foi que nous ne verrons jamais. Le corps humain est le plus grand exemple de l’activité de l’Intelligence divine qu’il soit possible de voir au monde. Bien compris, ses travaux et ses activités établiront la base d’une foi qui fera de n’importe qui un guérisseur de lui-même et des autres

 

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2.     La merveilleuse machine humaine 

 

Le corps humain est la machine la plus merveilleuse qui ait jamais été construite. Il est plus grand que les sept merveilles du monde antique réunies, plus complexe que la machine la plus compliquée jamais inventée par l’homme. Il se dresse tel un témoignage vivant des opérations de l’Intelligence, car là où nous pouvons l’observer nous avons la preuve manifeste de l’Intelligence divine et de la manière dont elle procède. 

 

Du moment de la conception jusqu’au dernier soupir, nous pouvons voir un plan défini, fixé d’avance. C’est comme si un ingénieur s’installait avec ses plans complets et construisait pièce par pièce les milliers de constituants d’une machine, les assemblait et mettait le tout en marche ; avec ce miracle en plus que cette machine humaine fonctionne avant d’être achevée et se construit tout en fonctionnant. 

 

Observons cette évidence d’un plan et, par conséquent, l’évidence d’un créateur de ce plan. Ce corps est le résultat de l’union d’une cellule mâle et d’une cellule femelle. Cet ovule fécondé, pas plus grand qu’une minuscule pointe d’épingle de vie, est le commencement du plan. Enveloppées et cachées en cette sphère de masse gélatineuse sont les caractéristiques héritées des générations passées ; la couleur des cheveux à venir, des yeux, le timbre même de la voix et les traits caractéristiques mentaux héréditaires sont tous là. 

 

En regardant un garçon marcher en conquérant dans la rue, nous pouvons dire : « Regardez ce jeune homme. Il marche exactement comme son grand-père, lève son menton de la même façon ! » Et pourtant, ce garçon qui n’a jamais connu son grand-père ne pourrait pas l’avoir imité. Son propre père ne marchait pas comme le grand-père, donc la démarche du jeune homme est quelque chose qui doit avoir été caché dans les gènes, ces porteurs de qualités héréditaires enfouies dans la cellule primitive dont l’enfant est issu. Car une fois que cette cellule est scellée, elle ne reçoit plus aucun apport de la mère ou du père. 

 

Cette cellule possédait des possibilités en puissance parce qu’elle était habitée par toute l’Intelligence de Dieu, qui se mit immédiatement à suivre un plan dont elle voyait l’achèvement dès le commencement. En cette cellule résidait toute l’Intelligence indivise de Dieu – que l’on choisisse de l’appeler Intelligence cosmique, Intelligence divine, Intelligence subjective universelle… peu importe l’adjectif. Pendant une période de neuf mois cette Intelligence manifesta son activité. Elle avait connaissance de structures qui seraient nécessaires plus tard, celles des dents, des os et ainsi de suite, et elle les a fixé de long mois avant qu’on eût besoin d’elles. A certaines étapes intermédiaires définies le long de ce chemin, certaines formations commençaient à se dessiner, toujours strictement selon le plan, comme si elles étaient placées là par un architecte invisible.

 

  

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3.     Le plan divin au service de l’homme 

 

Le Psalmiste dit : « Je suis fait terriblement et merveilleusement« . Devant la science moderne de l’embryologie il fût resté muet, car le développement de cette cellule mère en des billions et trillions de cellules filles est roman, drame et miracle tout en Un. Pourtant, cela se fait avec tant d’aisance et de compétence que c’est devenu pour nous une chose banale. A ce propos, il pourrait être bon de rappeler à ceux qui s’efforcent et peinent pour se débarrasser d’un vulgaire rhume, comment l’Intelligence se mit en mouvement rapidement et sûrement pour construire un corps complet avec tous ses systèmes organisés de façon à être en harmonie l’un avec l’autre pour le bien de l’ensemble. Le plan parfait fut dressé par l’Esprit ; le serviteur créateur, l’Intelligence, suivit et exécuta le plan. L’Intelligence prête toujours son pouvoir créateur infini à la personne qui a un plan clair, car elle ne connaît rien d ‘autre que de suivre un plan, étant donné qu’elle est Intelligence subjective. 

 

Observons l’Intelligence au travail dans l’organisme. Cette cellule primitive est divisée en deux par un processus si impliqué qu’il nous surprendrait si nous étions capables de l’observer dans chacun de ses changements, puis ces deux divisées en quatre, ces quatre en huit, ces huit en seize et ainsi de suite jusqu’à ce qu’un million de cellules soient entrées dans l’existence. Et rappelons-nous que toutes sont sorties de la cellule primitive. C’est comme si un charpentier devait prendre un fragment de bois miraculeux et construire avec lui une maison entière, tirant de lui des étages, des murs, des côtés et des plafonds, selon ses besoins. 

 

La cellule originelle est molle et gélatineuse, cependant celles qui lui succèdent sont dotées de textures différentes afin de satisfaire aux besoins dont l’Intelligence prévoit l’apparition. Quelques-unes restent molles et plastiques ; d’autres se durcissent en fibres et sont liées ensemble et ensuite en os durs rigides. Des charnières et des jointures sont toutes incorporées aux endroits appropriés. Les muscles sont attachés à la charpente osseuse exactement aux points convenables, de façon à pouvoir déplacer rapidement et sans secousse cette charpente raide. Quelques cellules se développent en fils hautement sensible le long des quels pourront courir les messages pareils à l’éclair envoyés par le résident de ce temple grandissant, l’Intelligence. Des raccourcis sont tracés dans ce système nerveux, afin que certaines impulsions de douleur n’aient pas à s’attarder pour atteindre le cerveau et retourner au point de cette douleur. D’ordinaire, les nerfs sensitifs portent le message au cerveau et le message est renvoyé le long des nerfs moteurs pour éloigner la main. Mais dans certains contacts dangereux, par exemple un doigt touchant un poêle chauffé au rouge, le message de douleur se précipite au long d’un nerf sensitif jusqu’à un point de jonction et retourne au doigt le long d’un nerf moteur causant l’éloignement réflexe du doigt avant que le cerveau ne réalise ce qui se passe. Et tout cela est construit avant que l’enfant en devenir ne soit achevé ! 

 

Peu à peu, certaines cellules particulièrement douées forment en groupes minuscules les glandes endocrines dont l’intelligence se servira pour associer les substances tirées de la nourriture et pour en former des hormones qui gouverneront une multitude d’activités, les processus de vie et de mort inclus. Quelques cellules sont assemblées sous forme d’une pompe minuscule et puissante, le coeur, l’organe le plus résistant à propos duquel bien des gens se tourmentent beaucoup trop, car il continue à faire son travail vaillamment même s’il a été traité fort durement. Quelques cellules encore sont réunies en tuyaux et en tubes de calibres divers, les artères ayant trois parois alors que les capillaires n’on ont qu’une. L’Intelligence construit les parois qui conviennent à un travail approprié. 

 

Lorsque les os se développent, des ouvertures y sont ménagées en des points précis, de petits trous ronds ou de forme singulière à travers lesquels les nerfs et vaisseaux sanguins se dirigeront vers les différentes parties du corps. De même, des ouvertures sont laissées dans les ligaments et les muscles. L’anneau inguinal dans l’aine est une ouverture laissée dans un muscle pour le passage, de la région abdominale aux jambes, des nerfs et des vaisseaux sanguins ; des hernies se forment quelquefois à cet endroit. En voyant cet édifice, le corps prenant forme, le moment où les diverses parties sont réunies étant parfaitement calculé, on dirait deux voies de chemin de fer construites l’un à partir de la côte Est et l’autre à partir de la frontière Nord, toutes deux calculées et exécutées avec tant de précision qu’elles se croisent exactement au moment et à l’endroit prévus. 

 

Cette Intelligence dont nous observons l’immense travail dans le corps est la même qui sait parfaitement comment réparer l’édifice qu’elle a construit. En neuf mois elle construisit un organisme compliqué avec un système de courroies de transmission, de poulies, de charnières, de trappes, avec cuisine, office, salle à manger, circuit hydraulique, chauffage constant à 37°5, et même muni de fils récepteur pour capter les sons et les images. Il n’est pas raisonnable de penser qu’après cela l’Intelligence puisse perdre tout intérêt pour son œuvre. Elle y habite et l’emploie comme véhicule pour ses activités. 

 

L’Intelligence sut comment tirer du néant toutes ces cellules, elle sait certainement comment en reconstruire de nouvelles lorsqu’un incident a rendu malades les anciennes. Nous n’avons pas besoin de la solliciter de guérir – il lui faut, en réalité, un véhicule en bon état ; notre rôle est de placer devant elle le plan parfait à suivre pour reconstruire.

 

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4.     Modèle de maladie ou modèle de santé 

 

Nous devons toujours nous rappeler que cette activité de la pensée tout en étant hautement intelligence, capable d’édifier parfaitement n’importe quelle structure, est une Intelligence qui ne raisonne pas. Elle connaît le mécanisme de la construction des cellules, mais il lui faut toujours suivre un plan. Elle suivra un modèle de maladie aussi facilement qu’un modèle de santé. Ainsi, la personne dont la pensée est destructive – avec ses peurs, ses haines, ses rancunes ses envies, avec ses discussions sur la maladie et la tristesse et son absorption en celles-ci – créée de cette manière une pensée modèle que l’activité créatrice incessante de l’Intelligence convertira en formes de maladie, tout à fait impersonnellement, mais non moins infailliblement. 

 

Notre privilège est de prendre des mesures précises pour changer cette pensée modèle négative de vase en une pensée modèle de santé, d’amour, de paix, de bonheur. Cela fait, l’Intelligence suivra ce dernier modèle et la santé et le bonheur qui en résulteront ne seront pas un miracle, mais le simple effet de la Loi universelle. 

 

 

 

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Les barrières mentales

Posté par othoharmonie le 13 septembre 2010

Les barrières mentales dans L'Esprit  Guérisseur coeurVotre esprit peut vous guérir – Le principe universel de la guérison. (Dr.Bailes

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5.     Le Constructeur ne raisonne pas 

 

Poursuivant notre affirmation de l’activité en dehors de tout raisonnement de l’Intelligence subjective, notons que, sachant exactement comment construire, elle ne discute pas du bien ou du mal fondé de construire certaines cellules en un endroit donné. Le docteur Alexis Carrel, dans l’Homme cet inconnu, mentionne le fait que cette Intelligence fixera des cellules, même là où l’on n’a pas besoin d’elles. Dans son laboratoire, il prit un groupe de cellules épithéliales (cellules protégeant la surface de la peau), les dispersa en un milieu approprié, et bientôt elles se fixèrent elles-mêmes en un pavé de mosaïque, juste comme elles l’eussent fait dans la peau, pour protéger une surface à vif qui n’était pas là. Cela paraît être leur nature de se disposer elles-mêmes de cette façon, parce que l’Esprit a destiné les cellules épithéliales à la protection des surfaces. L’Intelligence, par conséquent, travaillant docilement selon le plan, cherche toujours à les grouper en cette mosaïque où qu’elles soient ; elle connaît l’art de réunir des cellules les unes aux autres. Un chirurgien pourrait greffer un lambeau de peau sur le bout du nez d’un patient, et cette Intelligence qui ne raisonne pas le ferait croître là, se balançant à la brise, quand bien même on n’aurait pas besoin de lui

 

C’est pour cette raison que l’Intelligence peut détruire le corps aussi bien qu’elle peut le construire. C’est ainsi qu’elle reçoit notre pensée morbide et la suit fidèlement pour reproduire des conditions pathologiques. En d’autres termes, l’Intelligence construit sans arrêt des cellules nouvelles, mais la qualité de ces cellules est déterminée par la qualité de notre pensée, car c’est la pensée qui est le modèle. 

 

Le docteur Carrel mentionne la merveilleuse Intelligence se révélant dans la construction de l’œil. Nul savant ne sait exactement comment cela s’est produit, mais l’Intelligence connaît la formule pour amincir la peau sur la rétine en formation et pour la rendre peu à peu transparente de façon à ce que nous puissions voir à travers. L’Intelligence construit l’œil en sections séparées, chacune de celles-ci étant d’une structure différente ; toutes, néanmoins, lorsqu’elles sont réunions dans l’organe de la vision, fonctionnent ensemble comme une unité harmonieuse. L’Intelligence crée le cristallin, le faisant merveilleusement élastique afin qu’il puisse se contracter ou s’aplatir pour saisir des objets de la vision proches ou éloignés. Elle construit deux chambres contenant des fluides. Elle construit le nerf optique avec ses myriades de terminaisons nerveuses dirigées vers l’extérieur de manière qu’elles puissent capter certaines vibrations du monde extérieur, les transformant dans le cerveau en objets visibles. Cette Intelligence ne manque jamais une occasion. Elle a construit un corps, organisé pour vivre et destiné à être une chose exprimant la joie. L’homme abuse trop souvent de ce corps par des pensées et des actions destructives, le transformant en une chose triste. 

 

Une autre chose remarquable concernant l’œil consiste en ses mesures de protection adéquate. Nous clignons immédiatement des yeux en présence d’un danger pour le globe oculaire. La partie la plus sensible et la plus facilement percée du globe oculaire est la pupille. Pour la protéger, l’Intelligence a formé dans la paupière un petit disque de cartilage très résistant. Quand la paupière clignote, ce disque est ramené sur la pupille et fonctionne en protecteur. C’est ainsi que l’Intelligence pourvoit à la protection appropriée pour le bon fonctionnement des organes construits par elle. 

 

L’oreille fournit une autre illustration de la coordination intelligente des parties pour former un outil parfait. Des personnes à la vue ou à l’ouïe faibles devraient se rappeler que l’Intelligence a construit ces organes pour fonctionner parfaitement. L’Intelligence peut restaurer la vue et l’ouïe, et le fera à condition de recevoir un concours opportun. L’oreille externe est la partie du corps en forme de coquille communément appelée l’oreille. Il y a aussi l’oreille moyenne qui héberge le tympan, et trois petits osselets ou os, l’un et l’autre séparés, mais se touchant et nommés l’enclume, le marteau et l’étrier à cause de leurs formes particulières. 

 

Le nerf auditif conduisant au cerveau, exactement comme le nerf optique conduit de l’œil au cerveau, est en contact avec le tympan de l’oreille. Les ondes sonores frappent ce tympan (ou diaphragme) capable de vibrer et le font vibrer de leur longueur d’onde propre et spéciale. Ces vibrations sont captées et portées jusqu’au cerveau par le nerf auditif qui les enregistre selon leur longueur d’onde. C’est ainsi que nous sommes capables de distinguer un son haut d’un son bas, un ton aigu d’un ton sourd. Renfermée dans l’oreille interne, se trouve une petite formation osseuse nommée limaçon, enroulée comme un coquillage. En l’ouvrant, on constaterait qu’elle a la forme et l’apparence d’une harpe, la partie osseuse formant la base et le dos de la harpe. De cette base osseuse s’étendent des milliers de minuscules filaments ressemblant à des cheveux et correspondant aux cordes de la harpe, fils gradués en longueur comme des cordes de harpe et qui captent et enregistrent la hauteur des vibrations du son. 

 

C’est ainsi que l’Intelligence élabore des formations de structures différentes qui, réunies, coopèrent pour composer une seule unité, l’organe de l’ouïe.

 

 

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6.     Le gardien du corps 

 

L’intelligence pourvoit également à la réparation du corps. Beaucoup de gens sont frappés de maladie sans même en rien savoir, parce que l’Intelligence entre en activité rapidement et sans effort afin de pourvoir à la défense et à la restauration du corps. Par exemple, chez un grand nombre de personnes, une tuberculose se développe à une certaine période de leur vie, mais elles ignorent toujours qu’elles l’ont ou l’ont eue. La personne en qui traîne un rhume opiniâtre pendant deux longs mois a fort probablement une tuberculose naissante. Le poumon a été envahi par le bacille de la tuberculose qui a trouvé là un endroit où se fixer et commence à se multiplier. Si l’on n’a pas assez de calcium, de phosphore et d’autres matériaux de réparation dans le sang, le cas progressera sans doute en une tuberculose active. Si l’on a suffisamment de minéraux et de vitamine D, l’Intelligence fera appel aux forces réparatrices du corps afin qu’elles fassent affluer leurs réserves vers la région envahie du poumon. 

 

Ces troupes réparatrices se mettent immédiatement à construire un mur de calcium autour du point affecté, le séparant sévèrement du reste du poumon et enfermant les bacilles à l’intérieur, ce qui équivaut pratiquement à une prison. Après la mort, des dissections révèlent très fréquemment ces cicatrices tuberculeuses chez des personnes ayant vécu jusqu’à un âge avancé et n’ayant jamais imaginé que seule fois en avoir souffert. Ce principe de guérison opérant en dehors de notre conscience devient une arme forte entre les mains de celui qui en a reconnu la vérité et qui apprend comment le mettre en mouvement. 

 

Observons la façon dont l’Intelligence protège le corps en cas d’appendicite. Nous possédons tous une membrane séreuse appelée omentum, ou grand tablier, suspendue dans la cavité abdominale. Il est pareil, par sa dimension et sa forme, à ces minuscules tabliers portés par les serveuses dans les salons de thé. Quand l’appendice suit une inflammation grave et est sur le point d’être perforé, il n’est pas rare que ce tablier l’enveloppe et se plisse en un sac hermétiquement clos. De cette façon, si l’appendice se rompait, le pu ne pourrait s’échapper dans la cavité abdominale et provoquer une péritonite. Chaque chirurgien ayant une assez longue pratique a rencontré un ou plusieurs cas de ce genre, et lorsque cela lui arrive, il abandonne ce cas à lui-même avec une prière de reconnaissance, parce qu’il sait que cette matière purulente dans le sac sera absorbée en temps voulu et neutralisée par la nature. 

 

On peut de même constater le merveilleux travail de l’Intelligence universelle lorsqu’on s’est fait une coupure au doigt. C’est pour nous une petite chose et nous ne la craignons pas, sachant que le sang s’arrêtera très vite de couler. Mais réalisons-nous qu’il y a là une intervention directe de l’Intelligence qu’il est tout à fait en dehors du pouvoir de l’homme de reproduire ? Cette coupure nous tuerait si, pour guérir, elle était abandonnée au seul art de l’homme. Aucun homme vivant ne sait comment faire croître une cellule nouvelle partie de rien pour guérir une blessure. Dans une opération chirurgicale le médecin peut accomplir la tâche mécanique d’enlever un organe. Ensuite il recoud le patient – autre tâche mécanique – et là s’arrête son travail, les cellules se réunissent à nouveau pour cicatriser. Seule l’Intelligence fait que ces cellules se reforment et se rejoignent en vue de la restauration cutanée. 

 

Mais retournons à la guérison de la coupure au doigt. Certaines personnes hémophiles ont un sang qui ne veut pas se coaguler parce que différentes substances lui font défaut. Cela signifie qu’une coupure continue à saigner, ce qui est naturellement fort dangereux. Tout le savoir de la science a échoué jusqu’à présent dans ses efforts pour reproduire ces substances absentes, bien que certaines familles royales aient offert pour cela des fortunes fabuleuses. Cependant, journellement, pour tous les autres hommes, l’Intelligence pourvoit aisément à la réparation des coupures. Une certaine substance est maintenue en solution dans le sang aussi longtemps que celui-ci n’entre pas en contact avec l’air extérieur. Quand survient une coupure et que le sang commence à couler à l’extérieur, entrant ainsi en contact avec l’air, cette substance change de forme et produit des fils ou bâtonnets minuscules qui ressemblent quelque peu à des cheveux ébouriffés. Ces fils et bâtonnets forment un réseau dans la blessure et prennent au piège les globules blancs, qui graduellement, se constituent en caillot jusqu’à ce que soit formée une croûte qui isole efficacement la blessure, mise ainsi à l’abri de l’air. En même temps, d’autres globules blancs sont entraînés vers la coupure par le flux sanguin, quelques-uns pour s’engager dans les travaux de réparation et de reconstruction, d’autres pour dévorer toutes bactéries qui pourraient envahir la blessure. Des substances nutritives sont dirigées vers ce point et de nouvelles cellules sont construites afin de remplacer celles qui furent détruites par la coupure. 

 

Les nouvelles cellules sont reformées du fond de la blessure, sous la protection de la croûte. Si l’on arrache la croûte avant que la reconstruction entière ne soit achevée, la coupure saigne à nouveau et le processus complet se répétera ; formation du caillot, de la croûte, et ainsi de suite de façon à ce que la réparation puisse être terminée selon le plan de l’Esprit placé devant l’Intelligence opérant dans le corps.

 

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7.     Il n’y a pas de maladie incurable 

 

L’homme se glorifie de son savoir, et il en a le droit. C’est à grands pas qu’il a acquis la connaissance de son corps, mais il est loin de connaître la réponse au problème de la vie. Il ne sait pas comment former une nouvelle cellule dans cette coupure, mais une Intelligence plus grande le fait rapidement. Voici pourquoi, lorsque l’homme dit que tel ou tel état est incurable, il parle d’après son propre savoir limité. 

 

Dans le traitement mental, nous sommes allés plus loin, nous reposant sur cette grande Intelligence cosmique dont nous arrivons à comprendre la Loi de guérison. Nous voyons ainsi des cas désespérés, condamnés par le médecin expérimenté, guéris complètement et définitivement par cette Intelligence lorsqu’elle est dirigée par la personne qui comprend la Loi selon laquelle elle opère. Nous disons donc qu’il n’y a pas de maladies incurables mais des gens incurables. Ceux qui insistent sur le fait « que les médecins ont tout essayé, qu’il est inutile de rien tenter d’autre », sont inguérissables. En revanche, ceux qui acceptent mentalement la vérité qu’avec Dieu (l’Intelligence) toutes choses sont possibles sont des gens guérissables. 

 

L’Intelligence accomplit un prétendu miracle en réparant un os cassé. Tout ce que l’homme peut faire dans ce sas est d’accomplir certains actes mécaniques. Le savoir du médecin est inappréciable lorsqu’il s’agit de réduire une fracture et de soutenir l’os par une éclisse ou un plâtre, mais il lui faut s’arrêter là. Il sait – et il est très franc en le reconnaissant – qu’il n’a pas encore acquis la connaissance nécessaire dans l’art de réparer pour savoir comment faire pousser l’os de façon à rétablir son unité. Mais voyez comment l’Intelligence vient à son secours. 

 

Lorsqu’un os est fracturé par un coup, la contusion des tissus attire le sang vers cet endroit, formant une enflure. Avec ce flux de sang, des substances nutritives et réparatrices sont portées rapidement au siège de la blessure. Pendant ce temps, les fibres périostales déchirées commencent à se transformer en un cartilage qui est le précurseur de l’os. L’Intelligence se prépare ainsi à accélérer, avec des matériaux qu’elle a à sa portée, le processus de construction de nouvelles cellules osseuses. Une espèce de ciment est déversé pour souder les pointes de l’os cassé après que le médecin les a remises en place. Ensuite, le patient gardant le membre au repos, l’Intelligence produit des substances toutes neuves là où il convient, et bientôt le membre va mieux qu’auparavant. Si l’Intelligence divine peut faire cela, elle peut faire tout ce que nous désirons la voir faire. En outre, elle exécute tout cela silencieusement, aisément, sans effort et sans agitation. 

 

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 8.     Abaissons nos barricades mentales 

 

La force affluant en un corps malade peut guérir tout état pathologique. L’homme s’affole alors que l’Intelligence est toujours sûre d’elle-même. Elle sait comment réparer tout ce qui va mal dans le corps, comment construire n’importe quelle espèce de cellule, comment rétablir des fonctions perdues, comment arracher une personne du bord de la tombe… avec une dépense d’énergie ne dépassant pas celle déployée par un homme pour soulever un fétu de paille. En réalité, cette dépense est encore moindre, car l’Intelligence n’est jamais consciente d’effort ou de tension. Toutes ces activités variées mises en œuvre, toute cette Intelligence qui sait exactement que faire et comment faire furent employées à construire cet univers, à le maintenir et le régler, à y conserver la vie, à continuer à l’entretenir depuis des temps immémoriaux ; cependant, cette Force et cette Intelligence n’ont ni diminué ni faibli, nulle division ne les épuisa. Elles sont toutes autour de nous et en nous à ce moment même, prêtes à se mettre en mouvement silencieusement en notre faveur, dès que nous aurons cessé d’obstruer ce flux par nos propres barricades mentales. 

 

Voyons comment travaille l’Intelligence dans les larges blessures accompagnées d’une perte de sang importante. La quantité totale du sang dans notre corps diminuant par suite du traumatisme, la tension dans les artères baisse automatiquement ; c’est pourquoi les vaisseaux sanguins se contractent afin de maintenir la tension artérielle normale. En même temps, les divers tissus du corps cèdent de l’eau qui se fraye rapidement un chemin jusque dans le système circulatoire, ramenant ainsi le volume total du sang à la normale. Le transfert d’eau des tissus dans le sang cause une soif extrême, raison pour laquelle un blessé demande à boire lorsqu’il y eut déperdition de sang. L’intelligence cherche ainsi à rétablir dans le corps l’état normal. 

 

Mais dans un tel cas il y a également une perte considérable de globules rouges. L’eau restaure le volume, mais non la qualité de sang ; c’est pourquoi la moelle rouge des os et d’autres parties du corps, servant de réserves commencent à déverser des quantités supranormales de globules rouges jusqu’à ce que le sang ait été ramené à sa qualité normale. C’est ainsi que par une série de mesures promptes et sûres, l’Intelligence résidant dans le corps entre en activité afin de sauver ce dernier, aussi rapidement que possible. Une fois de plus, nous voyons une action intelligente, compétente, qui va bien au-delà de l’art et du savoir des esprits les mieux préparés. C’est l’Intelligence dont nous usons dans la guérison mental et spirituelle. 

 

 

coeur dans L'Esprit  Guérisseur

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L’auto-guérison

Posté par othoharmonie le 26 juillet 2010

Gifs...Papillons                  La guérison intégrale  

                              

Qu’elle soit symptomatique de manque d’amour ou consécutive à un désir spirituel de sanctification, la maladie nous exhorte toujours à trouver la voie de l’harmonie intérieure. 


Malheureusement, notre vision dualiste d’un divin uniquement extérieur à nous et nos préjugés à l’égard de ceux qui disent avoir “réalisé Dieu”, nous font appréhender cette notion de conversion spirituelle avec parfois un peu trop d’ironie… 

 

Je me  suis longtemps questionnée

 

Mais Jésus-Christ sur la croix ne nous a-t-il pas montré que l’ultime chemin de paix passait par l’abandon total au “Père qui est aux cieux” autrement dit, à cette flamme divine et salvatrice logée au plus profond de notre âme ? 

Et nous-mêmes, lorsqu’une épreuve nous exhorte au dépassement, ne cherchons-nous pas instinctivement à imposer silence à notre mental pour laisser parler en nous une Energie supérieure ?

 Ayant pour modèle Jésus, bien des déductions me sont apparues

En réalité, le miraculé n’est pas un élu touché par une grâce divine agissant indépendamment de son libre arbitre, mais un être qui a su s’ouvrir pleinement à l’harmonie intérieure qui l’habite. De même, l’état d’extase spirituelle tant évoqué par les mystiques n’est pas une récompense du ciel mais le fruit de la dilatation totale de l’ego à l’identité profonde de l’être

Mais s’il est vrai que l’idée d’une ouverture spirituelle subite nous paraît quelque peu utopique, nous pouvons tout au moins apprendre chaque jour à faire taire notre mental conditionné pour laisser parler notre cœur : notre divine conscience. C’est ainsi que nous ressentirons peu à peu l’envie et la force de nous construire en faisant le choix de la santé spirituelle. Et bientôt, nous serons tout surpris de voir guérir, à leur tour, les parties les plus denses de notre être… Car il est vain de soigner son corps physique sans chercher à répondre aux messages spirituels contenus dans toute souffrance, dans toute maladie. 

«Lorsqu’une âme vient vers toi pour te demander des soins, ne perds jamais de vue que c’est l’élévation vers la spiritualité qu’elle désire au plus profond d’elle-même… Tout ce qu’elle essaie de te dire à travers le langage de la maladie et de la souffrance, c’est : aidez-moi à retrouver le chemin qui mène au Saint des Saints… » 

Une telle démarche implique de toute évidence, une attention soutenue à Soi

A défaut de compter sur la réunion de toutes les bonnes volontés, considérons au moins l’intégralité de notre être surtout si nous avons “choisi” la douloureuse épreuve de la maladie. Abandonnons-nous le plus possible au Divin qui demeure en nous à travers cet Etre lumineux que nous sommes par essence, cet autre nous-mêmes. Essayons quotidiennement de redevenir cet Etre tout amour et manifestons-le dans des démarches positives tant pour notre santé physique que spirituelle. Ouvrons-nous aussi à ceux qui savent être des canaux de Vie. Nous sommes aimés et sauvés d’avance ; la “suite” est une question de libre arbitre… 

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Parmi mes lectures professionnelles 

Carl JUNG a observé que l’homme oublie trop facilement la tâche qui consiste à s’auto-réaliser. Il est souvent bien commode d’éviter ce qui comporte le plus de sens pour nous en tant qu’être humain et de prendre le chemin de la moindre résistance. Le chemin qui mène au sens et à la réalisation de soi, Jung l’a appelé le « processus » d’individuation« . 

  Ce processus comporte deux phases

·          la première est en relation avec le développement de la « personna » qui est un masque ou une série de masques que nous portons dans la vie. Cette première phase passe à travers tous les défis rencontrés entre la puberté et l’âge de quarante ans. Cette période regorge de choix de vie opposés : la liberté ou l’engagement, le besoin de solitude ou l’intimité, pour n’en nommer que quelques uns. Cette phase alterne entre introversion et extraversion. 

·         la seconde phase, qui généralement commence vers quarante ans, apporte l’occasion de découvrir un sens plus profond et plus personnel à sa vie Cette phase comporte à elle seule, deux démarches

- devenir de plus en plus conscients de ces aspects de nous-mêmes que nous avions laissés de côté : quelle que soit la crainte que nous inspire cette entreprise, nos aspects cachés ont un cadeau magnifique à nous offrir. 

- la quête de l’intégralité. Ayant reconnu nos parties cachées, nous devons les accueillir et les intégrer. Elles nous enrichissent et nous font découvrir que le sens de la vie vient de la réalisation de l’unicité et de l’individualité. 

Il s’avère aujourd’hui d’une importance capitale, je pense, à être davantage conscient de nous-mêmes, c’est-à-dire faire l’expérience consciente de ce qui se passe en nous aux niveaux : physique, émotionnel, mental et spirituel.

Comme je vous l’ai déjà raconté sur ce blog dans « Expériences » qui se trouve ici : http://othoharmonie.unblog.fr/2010/04/09/maladie-et-auto-guerison/ 

le plus gros soucis de santé qui me soit donné à comprendre et à décortiquer, ce fut un problème de glande Thyroïde pour lequel j’étais alors sensée être prisonnière, « à vie », de la prise de médicaments, jusqu’à la possible opération dans les années qui auraient suivi. 

Or, mon choix s’est plutôt tourné vers la compréhension de ce que mon corps souhaitait me faire comprendre. Et je vous donne ici la méthode que j’ai utilisée pour entrer en communication consciente avec mon corps m’appelant « au secours » ! ….

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 Et la révélation de mon état m’est apparue effectivement avec l’aide de ce livre :   

LE GRAND DICTIONNAIRE DES MALAISES ET DES MALADIES de Jacques MARTEL 

comprendre : Vidéo 1  - 8 min – 28 janv. 2008

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Ce dictionnaire se veut un outil d’ouverture de conscience et de recherche pour soi-même, pour sa famille ou pour ceux qui nous entourent, ainsi qu’un complément à toute approche, qu’elle soit médicale ou en lien avec les médecines douces. Ce livre peut servir d’outil de compréhension, d’investigation et de transformation pour aider chacun dans sa démarche globale de guérison, tout comme il m’a aidé moi-même. 

On peut ainsi recouvrer santé, bien-être et joie de vivre. 

Le lecteur peut utiliser la technique d’intégration expliquée dans ce livre pour lire les paragraphes concernés, afin de permettre un changement salutaire d’attitudes, de comportements ou de pensées, dans le but de désactiver la source du conflit qui est à l’origine du mal-être, conscient ou inconscient, amorçant ainsi le processus de guérison.

Je le répète ici encore : L’ultime but de la vie est de nous permettre de découvrir qui nous sommes vraiment. Vous avez pris une forme physique pour réaliser cet objectif, pour découvrir par vous-même que vous êtes….  un être spirituel

Vous découvrez au fur et à mesure de démarches introspectives qu’en réalité, tout est spirituel et que les étiquettes que vous attribuez aux différentes maladies et aux conflits psychologiques ne sont que des termes différents qui parlent tous du seul processus en cours : celui de l’éveil de la conscience

Dorénavant persuadée que la maladie est une forme de malaise localisé qui a été engendré à un moment de l’existence par la dénégation, la culpabilité, le jugement, la honte, l’autocritique et le manque d’amour. Rien n’empêche également de constater qu’elle est aussi liée à un réflexe biologique de survie qui est à mettre en relation avec la conscience primale de la vie, tant végétale, qu’animale ou humaine. 

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Je viens donc vous reporter ici le support issu du livre de Jacques Martel avec lequel j’ai pu travailler d’arrache pied durant plusieurs mois pour mon cas personnel afin de venir à bout de ce problème de Thyroïde : voici ce que j’ai dû étudier, introspecter, méditer, comprendre… en un mot : TRAVAILLER

Vous allez vite comprendre, vous aussi, comment on peut changer lorsque l’on est fort à l’écoute de Soi

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LE LANGAGE DE LA GLANDE THYROIDE

La GLANDE THYROIDE se trouve à la base du cou, sous le larynx. Elle est reliée directement à la gorge. Elle est en relation avec le système respiratoire, la gorge, la nuque, les mâchoires, les oreilles, la voix, la trachée, les bronches, le haut des poumons et les bras.

La THYROIDE est le centre de la parole, de l’expression verbale et de la créativité. Elle a également une action sur le système neuromusculaire. Cette glande est reliée à l’expression de soi, à la communication. Par ce centre d’énergie, j’exprime mes larmes, mes joies, mes angoisses et mes sentiments. Essentiellement productrice d’énergie, le rôle de cette Glande est de sécréter deux hormones très importantes, la thyroxine et la trio-thyronine qui ont comme particularité de contenir de l’iode, reconnu pour être un antiseptique puissant et nécessaire au bon fonctionnement du corps tout entier. Ces dernières activent le métabolisme cellulaire, la croissance et les fonctions cellulaires. Sans elles, je ne pourrais vivre. Puisque la thyroïde règle la température du corps, elle est aussi comme un thermostat qui fait en sorte que ce qui se passe à l’intérieur s’adapte à l’extérieur. Mon corps peut ainsi exprimer harmonieusement mes émotions et mes pensées.

La THYROIDE symbolise aussi ma capacité à exprimer ma divinité, à extérioriser ma créativité. Elle me montre comment je prends ma place au lieu de me laisser limiter par les autres. Ma thyroïde réagit lorsque j’ai le « souffle coupé ». Je suis impuissante car je ne peux que me taire dans une situation donnée. « Est-ce que je suis en accord avec les règles que je m’impose ? »

En dysharmonie, ce centre d’énergie indique une non-expression de soi. J’ai souvent l’impression d’avoir une boule dans la gorge, je rationalise, je deviens rigide et je me refuse le droit d’exister. Mes paroles seront brusques et ma communication deviendra conflictuelle. Je ne prends pas ma place, j’étouffe et je me sens prisonnier. Je suis comme un papillon dont on a coupé les ailes. Le taux d’hormones normal détermine le contrôle le soi : l’hyperthyroïdie, la chaleur et l’épuisement, et l’hypothyroïdie, le froid et le ralentissement.

Puisque ce centre d’énergie est relié aussi à l’expression de soi, un cas d’hyper ou d’hypo fonctionnement thyroïdien pourra se présenter si j’ai le sentiment de toujours ravaler des injures ou que la vie est injuste avec moi. Me complaisant dans ce rôle, j’en arrive même à provoquer autour de moi des situations problématiques afin d’être de plus en plus une pauvre victime. Je voudrais tout laisser tomber, déguerpir loin de mes problèmes, les expédier à l’autre bout du monde. Je voudrais que ces derniers s’évanouissent. Aussi, lorsque je vis un conflit avec le temps, et que je me sens obligée ou pressée d’aller plus vite ou plus lentement, la thyroïde va réagir. Je peux avoir l’impression de ne pas pouvoir créer, faute de temps, d’avoir eu à grandir trop vite et à devenir un adulte trop tôt, de ne pas être assez rapide pour attraper quelque choses, etc…

Le cou, reliant ma tête à mon corps me permet de faire les signes OUI ou NON et fait de cette région le lien entre le corps et l’esprit. Si mon orgueil est très fort et qu’il ferme mon cœur, je passe à côté de mes vrais besoins. Le centre d’énergie de la gorge représente ma créativité. Je peux me sentir en position de soumission face à une autorité extérieure. Je peux idéaliser les autres, mais cela m’amène à me sentir inférieure. Cette attitude peut amener mon corps à réagir pour une maladie plus grave encore de la thyroïde : les autres deviennent un outil pour combler mon vide intérieur. J’ai peur du pouvoir car je renie le mien, ce qu’il m’amène à vivre dans la passivité.

Lorsque la thyroïde est en harmonie, je me sens ouverte aux autres, à l’écoute. Je suis peu influençable. Je sais dire non si nécessaire. Je reste ouverte d’esprit et je deviens créative. Je suis en mesure de dire la vérité, sans jugement de moi-même ni des autres. Ce centre de créativité (la parole) me permet d’avoir un lien amoureux équilibré en exprimant mon amour. Au lieu de vouloir avoir du pouvoir sur les autres, j’ai avantage à faire confiance à ma voix intérieure.

A l’immédiat, j’accepte de m’exprimer librement et j’utilise tous mes moyens. Je développe mon esprit créateur. J’accepte de vivre dans la Vérité.

J’accepte de développer une attitude plus positive et de me prendre en main afin de pouvoir atteindre mes objectifs. J’accepte que la vie ne soit pas un « sprint » mais un marathon. Je réalise enfin mon pouvoir. Ainsi, je prends mes décisions et je crée mes actions selon mon discernement intérieur. Je suis cocréatrice de ma vie.

J’accepte de rester en contact avec mon corps émotif et physique. Je suis en sécurité et j’ai tout ce qu’il faut pour faire face à mes responsabilités. Je suis créatrice de ma vie. Je communique l’harmonie partout autour de moi. Confiante, je vois la vie avec un nouveau regard. Je me laisse soutenir par la vie tout comme le cerf-volant soutenu par le vent.

J’accepte de reconnaître et accueillir les émotions qui m’habitent. Je choisis de les verbaliser afin de m’en libérer. L’amour et la lumière que je véhicule forment un bouclier qui me protège à chaque instant.

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Sans toutefois m’être arrêtée à ce stade d’étude de mon « problème »…

mais évidemment, j’ai développé également plus en profondeur l’activité de cette glande qui m’empêchait d’accéder à mon vrai potentiel et retrouver la pleine harmonie de mon intérieur !

c’est ainsi que je me suis vue étudier également :

-          GOITRE EXOLPHTALMIQUE

-          GOITRE

-          HYPERTHYROIDIE

-          HYPOTHYROIDIE

et   THIROIDITE

Tous répertoriés dans le Grand Dictionnaire des malaises et des maladies de Jacques Martel.

Cependant, je ne vais pas vous détailler toutes les fiches, je pense que vous aurez compris ma démarche de par ce premier exemple !

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Voici donc la méthode la plus importante que j’ai moi-même utilisée pour ma guérison intégrale… celle aussi qui a transformé ma VIE et je souhaite que pour vous aussi, ce récit de mon expérience reste pour tous un MESSAGE D’ESPOIR ! 

J’en viendrai également à vous retranscrire d’autres soins méditatifs, d’autres pistes de réflexions pour d’autres guérisons… d’ailleurs si vous avez des demandes particulières, n’hésitez surtout pas à ma contacter, je me ferai un plaisir de les retranscrire sur ce blog, pour vous !

Merci à vous !

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Publié dans Auto-Guérison | 4 Commentaires »

 

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