• Accueil
  • > Recherche : votre esprit peut vous guerir

Résultats de votre recherche

La place des vaisseaux de cristal sur le chemin de l’initié

Posté par othoharmonie le 7 avril 2016

De la psychothérapie à la spiritualité en passant par le développement personnel : Pascal Lacombe

Pour vous guider dans la compréhension des sons et de leurs usages, nous vous invitons dans un parcours initiatique. Celui que nous prenons tous à un moment donné de notre légende personnelle et qui nous mène à la réalisation de notre nature spirituelle.

vaisseau de cristal

Un individu, vous, moi, traverse sa vie pendant de longues années, ignorant sa nature profonde et engendrant souffrance pour lui et pour tant d’autres, répétant sans cesse ses blessures dans tous les registres de sa vie.

Combien de temps avant qu’il consulte les ouvrages de ses pairs qui ont déjà traité de la difficile condition humaine ?

Combien de doutes et de marchandage avec soi pour oser franchir la porte d’un professionnel de la relation d’aide?

Combien de médicaments, de poudre de perlimpinpin et de gris-gris avant d’accepter l’inacceptable?

La souffrance reste encore sur le plan de la matière et malgré un changement pré senti, LE moteur de notre évolution.

Tout est duel comme vous le savez.
Blanc/noir, chaud/froid…Tout est polarisé… plus/moins.

Rencontre avec sa souffrance.

La souffrance est la polarité négative qui va pousser l’humain à se remettre en question pour trouver une solution à son malheur.

Il va devoir retrouver en lui les blessures originelles qui l’oppriment inconsciemment et qui l’obligent à revivre abandon-trahison-rejet-injustice-humiliation sur trois niveaux : avec ses référents parentaux, avec les autres et envers lui-même.

Sur chacun de ses niveaux, il va apprendre à pardonner et à se pardonner. Premier pas vers l’Amour inconditionnel. Être capable d’être une bonne Mère pour soi ; prendre en charge ses blessures et grandir en humanité tout au long de son processus d’individualisation.

D’un « Nous » sans réel existence personnelle issu du troupeau, de la tribu, de la lignée, de la Nation, l’Homme construit péniblement son identité et peut enfin dire « Moi je »
Moi je pense, moi je crois, moi je sens que je suis le digne héritier de la douleur du monde transmise de générations en générations.

La psychothérapie donne à l’Homme ses premières clés qui le libèreront de ses peurs, de ses hontes, de ses culpabilités, de ses colères, de ses peines et de tant d’autres parasitages relationnels.

Rebirth, sophrologie, psycho généalogie, dialogue intérieur, astrologie (pour ne citer qu’elles) et tout le panel des fabuleuses techniques dont le genre humain dispose pour guérir sa psyché et entreprendre le chemin de la connaissance de soi. Se libérer de son ignorance et de ses dommages collatéraux.

Si le traitement de sa souffrance le soulage progressivement de son malheur, l’individu va devoir pourtant continuer sa route et explorer la polarité positive de son Être pour trouver un état de bonheur.

La patience, la persévérance et l’endurance vont animer ses jours et éclairer ses nuits.

corps-de-cristal

Rencontre avec ses valeurs.

Nous n’héritons pas seulement de nos blessures mais aussi de nos valeurs.

Réussite, aventure, profit, justice, beauté, spiritualité…plus d’une centaine de valeurs et pourtant chacun(e) n’en porte qu’une petite poignée.

Ce sont nos moteurs de vie, nos principes actifs qui sous-tendent tous nos choix, consciemment ou inconsciemment.
Nos valeurs vécues en conscience dans notre quotidien rendent notre vie si riche, si pleine. C’est ce qui nous donne ce sentiment si doux d’avoir de la valeur. Cela construit l’estime de soi.

Estimer la valeur de son « moi » c’est comme soupeser l’or pour l’apprécier et lui donner un prix.
Identifier et vivre ses valeurs c’est donner du poids à sa vie, offrir de la valeur à son existence. Commencer à donner corps à son Essence.

Faut il pour cela faire aussi un tri avec nos croyances. Ces dernières nous font vivre nos valeurs d’une certaine manière. Souvent enfermantes et limitantes, nous pouvons choisir des croyances facilitantes et rendre notre vie harmonieuse pleine de nos valeurs.

Si la valeur « réussite » par exemple m’a été transmise avec les croyances qu’il faut être meilleur que l’autre pour réussir. Où qu’il faut tout lui consacrer, tout sacrifier pour la gagner, où mieux encore, que la réussite se conquière après tellement d’effort ; alors je vais vivre inconsciemment cette valeur selon son mode d’application prédestinée, programmée.

Par un travail d’introspection, l’individu peut reconnaître ses valeurs souvent héritées et se choisir des croyances adaptées à sa vraie nature, selon son environnement et les acteurs de sa vie, non plus selon les conditions du passé de nos aïeux.

Réussir c’est faire confiance par exemple. La Réussite vient en partageant. Réussir sans effort est possible…

Ce travail sur nos valeurs est le cœur du Développement Personnel.

Cette voie offre à l’Humain la possibilité d’exprimer ses besoins, ses sentiments et de grandir plus loin encore dans son individualisation en pouvant dire « Je »
Je pense, je crois, je sens.

Systémique, PNL, Analyse Transactionnelle, Gestalt et bien d’autres outils dans la boite du coach pour aider la personne à accoucher d’elle-même.

L’individu développe ainsi son assertivité et retrouve en lui l’énergie du Père.

Deviens qui tu es ! Ressent-il au fond de lui dorénavant.

Cette affirmation l’amène après tant de décennies à se découvrir et à entreprendre le chemin de sa réalisation personnelle.

Chemin faisant, Il a constaté que ces polarités ne sont que le double visages d’un personnage en lui qui fonctionne, agit, réagit d’une manière automatique, réflexogène et inconsciente.

Un être de surface qu’il apprend à reconnaître à travers son mental, son affect, ses sentiments, ses émotions et même dans ses postures et maux physiques.

En psychologie, on l’appelle la personnalité. En spiritualité, l’ego.
Et paradoxalement, pour découvrir qui nous sommes, nous devons semble t’il, rencontrer celui ou celle que nous ne sommes pas.

Cet aspect de nous limité, autocentré, en besoin de reconnaissance permanente et dans un état de manque inassouvi.

Plongeant alors dans les profondeurs de sa psyché, l’individu en quête de lui, porté par le « qui suis-je ? » ancestral, re-découvre alors un visage de sa nature profonde, un aspect de lui jusqu’alors inconnu ou oublié. Un espace en soi immobile, silencieux et observateur qui ne participe pas aux phénomènes mais qui peut sanctionner leur existence.

Ce phare dans la tempête qui garde le cap dans une foi et une certitude inébranlable.

Voilée par le parasitage de la personnalité, la vraie Personne se découvre progressivement. L’âme en nous. Notre Être essentiel reprend les rennes de notre existence.

Alors commence l’émerveillement !
La magie divine opère en acceptant de lâcher et d’offrir, dans un surrender complet, toutes les identifications qui ont construites de vies en vies, notre identité illusoire.

Toutes les dualités vont passées au filtre de cet être central pour unifier les polarités et retrouver ce sentiment d’infinie unité.

images-31

Le retour à Soi.

Les retrouvailles avec le maître en devenir que nous sommes tous. Maître de notre mental et de ses pensées. Maître de nos sentiments, de nos émotions, de notre physicalité et même de nos énergies.

La maîtrise devient notre but, notre réalisation propre.
La maîtrise pour créer, créer un monde à l’image de Dieu en nous.

L’Être arpente dès lors le chemin de sa vie spirituelle.
Entendons Spiritualité dans son sens le plus large : la science de l’Esprit et la connaissance de l’état divin.

Car à ce « qui suis-je ? » qui hante la pensée humaine depuis des lunes et des lunes, peut-être pouvons nous nous poser la question suivante : suis-je un corps avec un esprit ou un esprit dans un corps ?

Après avoir éveillé l’énergie du Père et de la Mère en nous, le Maître intérieur se présente pour consciemment prendre la direction de notre vie.

Jusqu’alors il oeuvrait derrière la personnalité à laquelle nous donnions tant de pouvoir, tout notre crédit, toute notre
re-connaissance.

La « dés identification » d’avec ce personnage transforme le chemin d’individualisation en quête d’individuation.

D’un « moi je » à un « je » l’Être peut dorénavant dire «JE SUIS»
Et ce que « JE SUIS » je le suis, au-delà des rôles et des fonctions sociales, du genre et des attributs humains.

Être simplement, quand l’ego vit dans l’avoir.

Un Moi permanent sans aucun attachement aux sens et aux objets des sens.

Pour cela, nous disposons de moyens habiles comme le yoga, la prière, la répétition de mantras, le tai-chi….
Toutes ses techniques qui nous ramènent à l’essentiel, en l’essence-ciel.

Le son fait partie de ses dons que la Nature donne à l’Homme pour retrouver l’essence de son existence.


Suivez Pascal Lacombe sur facebook

Publié dans APPRENDS-MOI, Chemin spirituel, En 2012-2013 et après 2016, Exercices simples | Pas de Commentaires »

Les guérisseurs spirituels

Posté par othoharmonie le 17 mars 2016

 

Devant la douleur de ceux qui pleurent et grâce aux possibilités infinies que les forces bienfaisantes de la nature et de Dieu accordent à ceux qui veulent se dévouer, il y a une sainte tâche à remplir. Pour cela, il faut une disposition d’esprit, un don de soi, une confiance totale en l’Energie créatrice, en Dieu, et aux esprits parvenus au stade de bonté qui fait les âmes grandes et généreuses. 

En rédigeant ce dossier, nous n’avons pas d’autre but que d’apporter au lecteur les bases qui sont celles en lesquelles le rédacteur croit, là encore il ne s’agit pas de la vérité, mais d’une vérité. 

guérisseur

Le guérisseur spirituel n’a souvent besoin ni de « passes » ni de contacts matériel avec le malade, il peut guérir aussi bien à distance qu’en contact, instantanément ou progressivement, assistés d’esprits bienveillants. La voie dans laquelle le guérisseur s’engage est difficile mais dispensatrice de joies profondes et Vraies. Joies de l’âme et du coeur. La vision de l’état du médium guérisseur, est celle du guérisseur sous l’angle moral et spirituel. Cela implique bien des abandons et des devoirs. Il s’agit, en premier lieu, de vaincre en soi « le vieil homme » et d’accepter le nouveau, celui qui a volonté de se rapprocher toujours plus de la spiritualité de Dieu. 

« Pense à Dieu aussi souvent que tu respires. » Epictète 

Par-là, il voudrait montrer la voie qui mène à la connaissance, à l’atteinte du Divin par la prière, car toute pensée de compassion, de bonté, tout élan de la personne vers Dieu, est une prière et la prière est essentielle à l’action guérissante. La prière quelle que soit sa forme, est seule à déclencher les forces pures au bénéfice de la détresse, de la souffrance humaine. Il est d’ailleurs constaté que chez les grands guérisseurs mystiques, dignes de cette appellation par la droiture et la dignité de leur vie, la force spirituelle qu’ils reçoivent est d’essence supérieure, elle diffère du fluide magnétique végétal, animal ou humain. 

Sans aller jusque là dans notre quotidien, nous pouvons tout de même penser que les qualités morales et spirituelles du guérisseur seront dispensatrices de fluides bienfaisants émanant de son propre fluide, allié à celui des esprits qui lui sont supérieurs. Ainsi plus le guérisseur sera en Dieu, en l’Amour, en la Foi, en l’Humilité, plus il s’élèvera moralement, plus il bénéficiera des fluides de l’autre monde, parfois à son insu, nous pourrions même dire « souvent » à son insu. 

« Si les médecins échouent dans la plupart des maladies, c’est qu’ils traitent le corps sans l’âme, et que, le tout n’étant pas en bon état, il est impossible que la partie se porte bien.« 

-          Platon« 

 La médecine spirituelle transporte son action dans le plan astral en agissant sur la source même de la vie, réparant les fonctions inconscientes, les tissus. Les maladies sont atteintes dans leurs sources mêmes. Le guérisseur est un foyer de force spirituelle et fluidique, il agit directement sur « l’âme » du malade, la partie malade se modifie sous les mouvements de la force, les molécules les plus denses soumises à l’action du courant spirituel changent progressivement la vitesse de leurs vibrations. L’harmonie alors se rétablit. 

Les vibrations lumineuses et régulières qui lui sont envoyées par le guérisseur, qui les reçoit « d’en haut », rétablissent les vibrations irrégulières du malade. « Une condition favorable est que dans la vie privée, la conscience humaine ait la volonté de s’ouvrir au principe Divin, se montre capable de recevoir la vie mise à sa portée par le don de guérisseur » nous explique le Dr Bertholet. 

Ceci voudrait-il dire aussi que le malade doit être partie prenante de sa guérison ?

Nous dirons oui et non, dans le sens où plus le malade est convaincu par la guérison spirituelle, plus celle-ci aura un effet puissant sur lui. 

Que dire alors des animaux ou des bébés, qui guérissent ainsi particulièrement bien (l’action guérissante, est parfois fulgurante sur les animaux), puisqu’ils « n’acceptent pas » ? 

Nous en déduirons que si le malade n’est pas partie prenante des soins spirituels, il ne doit pas la refuser (psychologiquement). Il doit se laisser faire. Qu’il soit dans le doute au départ, n’est pas un obstacle, mais s’il est intimement convaincu que cela ne se peut, alors le guérisseur ne pourra rien pour lui, sauf à lui prodiguer des soins à distance, sur photo ou par la pensée, à son insu bien sur, pour qu’il n’y ait pas blocage. 

La faculté guérissante, véritable bienfait pour celui qui l’ayant méritée, la possède et la pratique avec humilité et désintéressement, est une récompense de tous les instants. 

Intervention de l’esprit : « La médiumnité guérissante est l’apanage des justes, des bons et des mystiques. Seul un coeur altruiste et élevé pourra y accéder. Dieu n’accorde son fluide qu’aux méritants. Elevez-vous mes frères, vous atteindrez Dieu ». 

Toutes les méthodes sont bonnes mais parfois incomplètes selon le malade auquel elle est appliquée. Un guérisseur dira qu’il guérit uniquement par la foi, un autre uniquement par la prière et imposition des mains sur le front du patient, un troisième ne travaillera qu’à distance par la pensée, un autre encore uniquement par des passes magnétiques et l’eau magnétisée. La plupart du temps le guérisseur se fiera à son intuition et travaillera probablement ainsi toute sa

vie et c’est très bien, mais peut-être gagnerait-il parfois, à s’ouvrir aux autres pratiques afin que, par une astucieuse combinaison, il puisse accentuer les facultés que Dieu lui accorde…. 

La plupart des médiums guérisseurs le sont inconsciemment. Ils ne se rendent pas compte de leur faculté. Ils se croient magnétiseurs sans jamais s’apercevoir de l’aide qu’ils reçoivent des esprits. Ils exécutent des gestes sans trop savoir pourquoi ils font tel ou tel geste, ils prient en pensant que telle ou telle formule est plus apte dans ce type de maladie que dans une autre, ou recommandent une formule de prière à leurs malades. On les trouve beaucoup chez les personnes les plus humbles, chez celles qui ont une foi, un amour, un altruisme élevés. Quant à la prière, peu importe les mots, seul l’élan d’amour vers Dieu et vers le malade est important.

 

SOURCE http://www.alliancespirite.org

Publié dans Guérir en douceur, L'Esprit Guérisseur, SPIRITUALITE c'est quoi ? | Pas de Commentaires »

Pour une Nouvelle Spiritualité

Posté par othoharmonie le 12 mars 2016

 

Notre vie et notre monde peuvent être guéris, un instant à la fois. Par chacun de nous.

Allez, maintenant, et accomplissez ce travail joyeux. Soyez dès à présent des messagers. Prenez ces Nouvelles Révélations et implantez-les fermement dans votre esprit, au plus profond de votre cœur et à jamais dans votre âme.

la porte

Je vous laisse ces paroles, je vous offre ces cadeaux. Ils peuvent change à jamais notre monde :

A – Dieu n’a jamais cessé de communiquer directement avec les humains. Depuis le début des temps, il communique avec et à travers eux. Il le fait encore.

B – Tout être humain est aussi exceptionnel que tous ceux qui ont vécu, vivent à présent ouvriront un jour. Vous êtes tous des messagers. Chacun d’entre vous. Vous portez un message à la vie à propos de la vie, chaque jour, à chaque heure ou instant.

C – Aucune voie menant à Dieu n’est plus directe qu’une autre. Aucune religion n’est la « seule véritable », aucun peuple n’est « le peuple élu » et aucun prophète n’est « le plus grand ».

D – Dieu n’a besoin de rien. Dieu n’exige rien pour être heureux. Dieu est le bonheur même. Par conséquent, il n’exige rien de quiconque ni de quoi que ce soit dans l’univers.

E – Dieu n’est pas un Super Etre singulier habitant quelque part dans l’univers ou à l’extérieur, ayant les mêmes besoins émotionnels et étant sujet aux mêmes tourments émotionnels que les humains. Ce qui Est Dieu ne peut être aucunement terni ni perturbé et n’a donc aucun besoin de vengeance ni de punition.

F – Toutes choses ne font qu’Une. Il n’y a qu’Une chose, et tout fait partie de la seule chose qui Soit.

G – Le bien et le mal n’existent pas. Il n’y a que ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas, selon ce que vous cherchez à être, faire ou avoir.

H – Vous n’êtes pas votre corps, vous êtes sans limites et sans fin.

I – Vous ne pouvez mourir et ne serez jamais condamnés à la damnation éternelle.

Ces affirmations sont vraies. Ces révélations sont réelles. Elles peuvent servir de base, si vous le voulez, à une Nouvelle Spiritualité. Mais tout d’abord, tournez-vous vers la vérité, la sagesse et l’amour de votre être ; Qu’ils vous servent de baromètres. Qu’ils vous servent d’étalons de mesure. Rappelez-vous que votre plus grand outil pour créer non seulement une nouvelle spiritualité, mais tout un nouveau monde, c’est la vie telle que vous la vivez.

Utilisez les moments de votre vie pour démontrer votre propre vérité ultime, pour offrir votre propre amour authentique et guérir les blessures que vous et les autres vous êtes infligées.

Vous n’avez pas à vivre ainsi. Les humains sont capables de vivre ensemble dans la paix et l’harmonie. Mais certains doivent décider de montrer la voie. Certains doivent déclarer par leur vie qu’ils sont la voie. Certains doivent choisir d’être le premier domino.

Je vous invite à faire ce choix. Je vous invite à faire des instants de votre vie…

…. Les nouvelles Révélations.

Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

Publié dans Philosophie de la VIE, SPIRITUALITE c'est quoi ?, UNE TERRE D'ALLIANCE | Pas de Commentaires »

Conspiration du silence

Posté par othoharmonie le 21 décembre 2015

 

 « Quand on discute avec des scientifiques en privé, il y a beaucoup plus d’ouverture qu’on pourrait le croire, observe le neuropsychologue Mario Beauregard. Mais ils disent: « nous devons penser à notre carrière, à nos crédits de recherche, etc. Il y a une sorte de conspiration du silence, qui est aussi une réaction de peur. « 

Conspiration du silence

C’est donc du terrain que viennent les évolutions en cours, des thérapeutes eux-mêmes, mais aussi et surtout du public qui exerce une pression croissante pour que l’on prenne en compte non seulement le corps de l’individu, mais également les dimensions émotionnelle et spirituelle de son existence. En témoigne le succès de l’association Inrees fondée par le journaliste Stéphane Allix, et qui vient de publier un Manuel clinique des expériences extraordinaires à l’usage des thérapeutes mais aussi des curieux et passionnés. Contributrice de l’ouvrage, la psychologue Isabelle de Kochko observe le basculement engagé : « Ce qui m’étonne toujours quand on parle de l’extraordinaire est la précipitation superficielle à trouver des explications dites rationnelles qui sont parfois bien tirées par les cheveux, même dans les milieux psy qui devraient être plus ouverts. »

Quand on ne comprend pas, on dit trop facilement que « ce n’est pas possible » ou que « ça n’existe pas », ajoute-t-elle. Mais elle juge « tout aussi étonnantes » les réactions plutôt confidentielles de professionnels de santé qui parlent de dons qu’eux-mêmes possèdent: voyance, prémonition, magnétisme… « Comme il y a quelques années avec l’hypnose, les jeunes psychologues chercheurs qui briguent des postes universitaires ne doivent pas trop se compromettre », relève-t-elle.

Paradoxe Thierry Janssen, ex-chirurgien devenu psychothérapeute, a lui-même parcouru le chemin qui mène d’une médecine mécanisée, quasi déshumanisée, à une approche globale, holistique, de la personne et de son trouble. « La guérison est un concept qui permet de faire le lien entre le corps et l’esprit, explique-t-il.

Dans les cultures asiatiques, qui n’ont jamais séparé le corps et l’esprit, l’énergie est au centre des systèmes de guérison : Prana en Inde, Qi en Chine, Ki au Japon, etc. » Le paradoxe est que la science, la médecine elle-même, ne croit pas à l’énergie vitale, comme le constate fort justement le biologiste canadien Bernard Grad.

Nous passons enfin de la biochimie à la biophysique, avec une prise en compte graduelle de la notion d’énergie . En référence aux rois thaumaturges (« Le Roi te touche, Dieu te guérit »), Thierry Janssen note qu’en Occident « beaucoup de guérisseurs ont un mythe personnel. Ils insistent sur un parcours initiatique, passé par la souffrance et au bout duquel il y a comme une révélation extérieure, qui leur donne une connexion, une légitimité. »

Au final, ils se disent « connectés à plus grand qu’eux, à ce mystère de la vie que beaucoup appellent Dieu. » Traumatismes effacés Psychiatre, neurologue et lui aussi auteur à succès, David Servan-Schreiber a rencontré le prodigieux au détour du virage intellectuel qui fut le sien. Parmi les méthodes qu’il présente dans son livre Guérir, l’EMDR est véritablement spectaculaire, et encore plus incompréhensible pour la science que tous les concepts d’énergie vitale. Comment en effet les mouvements oculaires rapides (comme dans le sommeil du rêve), associés au rappel d’un souvenir traumatisant, peuvent-ils faire disparaître les (graves) symptômes liés à ce traumatisme ?

Victimes d’attentats, de viols, té- moins de scènes de massacre…, ils ont perdu le sommeil et la sérénité depuis des années. Et voilà que quelques séances d’EMDR effacent littéralement toutes les composantes psycho-émotionnelles associées au traumatisme pour ne laisser que le souvenir lui-même… Dans le domaine de la maladie mentale, on gravit encore une marche vers l’inconnu. « Freud a découvert l’inconscient en étudiant l’hystérie », rappelle le psychiatre Serge Tribolet, qui a le sens de la formule : le « fou » n’a pas une case en moins, mais une case en plus! « À qui sait entendre, le délire dit beaucoup, écrit-il dans son dernier livre .

Réduire la folie à la maladie mentale est une grave erreur en même temps qu’une faute éthique! La folie n’est pas l’expression d’une carence, mais la manifestation d’une capacité supérieure, capacité à dépasser le mur de la connaissance rationnelle pour accéder à un savoir comparable à celui que pouvait transmettre la pythie (oracle grec). » Expériences chamaniques Parmi les vécus autrefois systématiquement associés à la folie, les expériences transpersonnelles sont aujourd’hui vues d’un autre œil. « Après Freud et Jung, on a découvert que l’inconscient humain est beaucoup plus vaste qu’on le croyait, souligne Mario B.

 L’esprit humain et la notion de soi peuvent varier énormément, au-delà du temps et de l’espace, jusqu’à des expériences d’identification avec tout l’univers, de conscience cosmique. »

 La psychologie transpersonnelle est aujourd’hui un quatrième courant reconnu de la psychologie aux États-Unis. Olivier Chambon, autre psychiatre formé à l’EMDR, s’intéresse désormais aux expériences de type chamanique, qui présentent à ses yeux des « possibilités insoupçonnées », autant que des « propriétés thérapeutiques originales ». Ainsi, les voies d’exploration ne manquent pas pour tenter de comprendre un peu mieux un être humain décidément multidimensionnel.

Sur le blog de Francesca Source Magazine NEXUS

Publié dans SAGESSE, TRANSFORMATION INTERIEURE, UNE TERRE D'ALLIANCE | Pas de Commentaires »

Insomnies et altérations du sommeil

Posté par othoharmonie le 21 septembre 2015

 

sommeilVous verrez de plus en plus de gens avoir des insomnies ou voir s’altérer leurs habitudes et leurs heures de sommeil. Pourquoi ? Et pourquoi cela doit-il faire partie du changement ? Cela ne doit pas faire partie du changement, très chers. Nous vous rappelons aussi de garder votre pouvoir en cette circonstance et de ne pas écouter chaque parole que nous disons. Ne pensez pas que vous devez avoir des problèmes de sommeil pour être l’un des élus. Très chers, vous ÊTES ELUS. Vous êtes ici, vous êtes assis dans ces sièges, vous regardez cette émission, vous lisez ces lignes et vous avez choisi d’être les annonciateurs de la Lumière. C’est vous qui faites passer le jeu au niveau suivant, que vous ayez ou non des problèmes de sommeil ou que vous aidiez ou non votre voisin avec les siens. Tout cela parce que vous devenez multidimensionnels et que vous commencez à expérimenter d’autres dimensions d’espace et de temps. De ce fait, votre compréhension de la réalité dimensionnelle va changer.

L’une des mutations dimensionnelles les plus importantes de l’expérience humaine concerne la dimension que vous appelez le sommeil. En fait, un grand nombre d’entre vous, qui ne se considèrent pas comme des guérisseurs, découvriront qu’ils se réveillent fatigués plutôt que reposés. Si vous n’accomplissez pas le travail de votre cœur pendant vos heures de veille, alors, quand vous allez vous coucher, une petite cloche part dans une autre dimension et signale que « le docteur est là maintenant ». Alors vous commencez à guérir la longue file de personnes qui vous attendaient et vous vous réveillez le lendemain matin sans comprendre pourquoi vous êtes épuisés. Vous découvrirez aussi que beaucoup de gens commencent de plus en plus à se réveiller à des heures impossibles. Des années pourront se passer avant que la science médicale rassemble assez de données pour établir ce fait, mais observez le phénomène maintenant, car c’est vous qui vous êtes dédiés à aider les gens qui vivent la mutation. Cela signifie qu’il faut rayonner votre lumière, car cela fait disparaître la crainte. Vous êtes les disciples de la Lumière.

Nous avons déjà parlé du club de 03h00 du matin, où les gens commencent à se réveiller à trois heures. C’est effectivement le début d’un cycle normal de sommeil que vous vivrez dans le futur. Nous l’appelons la triade de sommeil, parce que vous allez en général dormir trois heures, vous réveiller pendant deux heures puis redormir trois heures encore. Cela laisse aux gens deux heures de veille dont ils ne savent que faire. Ces deux heures sont vraiment particulières, car on est alors dans un état idéal de création. En fait, on se trouve dans un état dimensionnel altéré pendant ces deux heures. Une fois ce laps de temps écoulé, les pensées que vous aurez gardées à l’esprit pendant ces deux heures deviendront très rapidement votre réalité. Pendant ce temps très particulier, permettez-vous donc de ne retenir que les pensées qui vous sont bénéfiques. Vous n’avez aucun contrôle sur les pensées qui vous viennent à l’esprit. Mais vous avez un contrôle total sur les pensées que vous autorisez à rester dans votre tête. Ne vous inquiétez pas d’éloigner toutes les pensées négatives de votre esprit. Laissez-les venir et repartir, car elles font nécessairement partie de votre expérience humaine. Sachez simplement qu’elles peuvent traverser votre esprit sans s’y attacher, et choisissez de conserver uniquement les pensées qui vous sont bénéfiques d’une manière ou d’une autre – et ne vous jugez pas d’avoir des pensées pénibles ou négatives. Exercez ce contrôle pendant ces deux heures de créativité.

Le nouveau club des trois heures du matin

Comprenez que pendant le processus de recâblage, ces moments et ces heures peuvent passablement changer, et le club de trois heures deviendra le club des 4h45, avant de revenir (aux 3 heures) pour toute la période d’adaptation des cinquante prochaines années. Dans les jours à venir, les gens se réveilleront pratiquement à toute heure, en essayant de comprendre ce qui se passe et en pensant qu’il y a quelque chose d’anormal. Cette seule pensée peut créer pas mal de difficultés sur la planète Terre. Mais c’est un processus normal d’évolution humaine.

message du Groupe Barbara Rother

Publié dans ADN Démystifiée, APPRENDS-MOI, En 2012-2013 et après 2016, L'Esprit Guérisseur | Pas de Commentaires »

L’AUTO-GUÉRISON SANS MÉDICATION

Posté par othoharmonie le 2 septembre 2015

 

 guérisonpraniqueÀ travers son parcours, chaque être a développé graduellement de la culpabilité, des malaises ou des maladies. Il peut donc renverser ce processus et retrouver l’amour de soi, le bien-être et la santé. Ce cheminement s’enracine dans la fusion entre notre âme humaine, notre âme divine et notre Esprit divin (les dimensions de la volonté, de l’Amour et de l’Intelligence, en d’autres mots, les dimensions causale, psychique et atmique).

Tous les maux, tous les problèmes, toutes les maladies, proviennent de l’égo et du non-amour de soi, des autres ou du Divin. En remettant l’amour et l’intelligence de l’Esprit au cœur de notre vie, toutes les autres dimensions s’harmonisent graduellement. La volonté, la pensée, l’émotivité, la vitalité et les actions deviennent de plus en plus lumineuses et cette lumière vient guérir le corps. La guérison est donc spirituelle beaucoup plus que matérielle. Les médicaments physiques éliminent des symptômes physiques, mais après quelques temps, divers problèmes reviennent ou se déplacent ailleurs parce que les causes profondes n’ont pas été modifiées. Les causes sont toujours au niveau spirituel.

Les maladies émergent lorsque nos choix de vie ne sont pas faits en tenant compte de l’Intelligence et de l’Amour. L’Amour de soi en premier lieu. Car pour bien Aimer les autres, il est indispensable de bien s’Aimer soi-même. Pour bien respecter la liberté des autres, il est nécessaire de respecter notre propre liberté. Il suffit donc de réaligner nos choix sur ces 2 éléments fondamentaux et la santé revient. Les changements peuvent être très rapides parfois, car l’Intelligence et l’Amour sont des énergies extrêmement puissantes. Ils peuvent débloquer toutes sortes de situations et imprégner le corps d’une nouvelle énergie qui le régénère rapidement. Les miracles sont en grande partie des entrées d’énergies spirituelles en nous.

Il suffit d’être ouvert, d’avoir la foi, de sentir que le Divin, l’Amour, l’Intelligence universelle peuvent nous guérir, peuvent illuminer notre vie, si nous acceptons vraiment cette énergie… et l’énergie descendra à travers toutes nos dimensions pour venir nous guérir et nous réjouir. Il n’y a rien de plus rapide, de plus puissant, de plus efficace que l’énergie divine en nous pour tout restructurer, réorganiser, ré-harmoniser de façon à ce que notre vie devienne vraiment belle et heureuse. Il est important toutefois de comprendre que l’Intelligence et l’Amour véritables qui nous guérissent sont alignés avec notre Joie, et non avec des obligations ou des conventions. Nous sommes donc invités à découvrir les chemins Intelligents et Amoureux qui nous font nous sentir de plus en plus joyeux, si nous voulons véritablement guérir notre corps et l’ensemble de notre vie.

Extrait du livre de JULIE MORIN intitulé : LE GRAND BONHEUR ou Comment unifier en son cœur la Science, la Philosophie, l’Art et la Mystique ?

Publié dans Auto-Guérison | Pas de Commentaires »

Les trois feux qui nous constituent

Posté par othoharmonie le 12 août 2015

 

hampi48Les pieds ancrés dans le sol, l’homme est en contact permanent avec le feu du centre de la Terre. Ce feu est rattaché à la notion de Dieu le Père (il est aussi difficile d’accéder au centre de la Terre que de regarder Dieu, et Moïse sur la montagne sacrée n’a vu qu’une des faces de Dieu). Il est le feu principiel qui monte de la Terre accompagné de deux autres feux qui, selon la tradition hindoue, sont Idâ et Pingalâ. Les énergies yin et yang ou les deux serpents entrelacés autour du bâton d’olivier ailé, symbole du caducée.

La Terre sur le corps de l’homme correspond au ventre. L’utérus de la femme est semblable à une grotte très vascularisée où le sang est comme du feu. Et que met-elle dans son ventre ? Le germe masculin, le principe le plus yang du yang, le feu. Le ventre de la femme est exactement fait à l’image de la Terre.

Lorsque les pieds sont en relation avec la Terre, le ventre reçoit les énergies du feu principiel. Symboliquement on représente cette partie du corps par un triangle inversé qui signifie la terre et l’eau, et un autre triangle pointe en haut qui représente la force, et un autre triangle point en haut qui représente la force la plus masculine la plus yang, le potentiel de vie, le feu. Ces deux triangles forment une étoile à six branches, mariage de l’eau et du feu.

L’eau correspond à la loge reins en acupuncture. Les reins ont deux polarités, l’énergie ancestrale et la volonté de l’individu. Il faut se mettre debout pour dire je veux. On se met alors en relation avec ses énergies ancestrales. On reste couché quand la volonté est annihilée. La terre est liée à l’au. Les Celtes vouaient un culte à la Terre, déité féminine, et ce culte se faisait autour d’un puits, car l’eau est symbole de vie et a un rôle purificateur.

La tradition ésotérique décrit trois feux :

Le feu serpent ou principiel, extrêmement puissant, enroulé à la base de la colonne vertébrale, monte le long de celle-ci, arrive au cœur, capte par les bras les deux autres feux ; l’énergie du Ciel à travers le Soleil Idâ ; et la matière ignée Pingalâ. Le Soleil est rattaché au Christ qui est Dieu manifesté. La matière ignée est l’expression de Dieu sur Terre, elle constitue chaque chose.

Cette montée du feu détermine l’œuvre au noir, l’œuvre au rouge et l’œuvre au blanc. L’œuvre au noir concerne les trois premiers chakras, c’est à dire la vitalité, la sexualité, l’émotionnel, tout ce qui exacerbe la dualité et provoque la multiplication d es conflits. C’est peut-être pour cette raison que la Vierge de la cathédrale de Chartes est noire car elle a été conçue pour travailler l’œuvre au noir, elle purifie l’émotionnel et on ne peut que conseiller en cas de conflit d’aller prier à ses pieds.

Le noir est obtenu en additionnant toutes les couleurs. La lumière blanche contient toutes les couleurs dans une seule teinte, c’est-à-dire qu’elle réalise l’unité et la transparence. Ainsi tout chemin spirituel commence par l’œuvre au noir, purification de la personnalité, qui transforme les forces égotiques par le cœur dans l’œuvre rouge.

C’est à ce stage que l’homme passe d e l’amour humain à l’amour spirituel. Vous me direz qu’elle différence y-a-t-il entre les deux ?

en-couleurs

L’amour humain est ressenti avec des hauts et des bas. Par exemple, alors que la personne aimée est physiquement près de vous et vous assure de ses sentiments, un simple regard, une attitude ou un malentendu suffisent à chambouler ou remettre en cause le sentiment qui unit. Ceci illustre toutes les fluctuations du comportement humain.

L’amour spirituel, lui, est ressenti au niveau du cœur de façon très intense et le sentiment éprouvé est caractérisé par une stabilité à toute épreuve pour une durée illimitée dans le temps.

La transformation due à la montée des feux s’achève dans l’unité et la purification de l’œuvre au blanc. Cette dernière œuvre concerne les trois derniers chakras, c’est à dire le centre laryngé, la glande pituitaire, plus connue sous le nom de troisième oeil, et le chakra coronal.

A ce stade, l’homme a acquis l’unité et la transparence. Il est capable de fonctionner en tant que pur canal qui répand la lumière divine dans le monde (l’anagramme de monde est démon), tout en continuant, cette fois, à éprouver et maîtriser les sentiments qui l’habitent.

La bouche, ou plutôt la sphère buccale est en mouvement même la nuit puisque la plupart des personnes qui grincent des dents le font la nuit. Ce mouvement est visible lors de la mastication, mâcher les aliments est un acte mécanique. Les dents broient, cassent, désintègrent les aliments. Ce stade peut être mis en relation avec l’œuvre au noir. La transformation de l’aliment (al : racine de l’âme) est une alchimie qui se fait à partir de la matière physique pour en dégager les essences, les principes chimiques et les qualités subtiles.

Puis la salive amène les perceptions, les sens sont éveillés ; goût, odeur, toucher, bruit, tout ce qui donne de l’appétit entre en scène, mastiquer devient mordre dans la vie, développer ses perceptions, sa sensualité, aimer. L’œuvre au blanc est en action.

La bouche nous permet de respirer, les enfants qui respirent bouche ouverte n’utilisent pas leur nez, les conséquences sont des malpositions dentaires dues à une position de la langue qui ne rejoint pas le haut du palais, mais reste horizontale comme une crêpe et se laisse couler entre les arcades. L’odorat chez l’homme est dû à 1,5 cm² de cellules qui descendent du cerveau, tandis que le chien à 15 cm². L’homme n’a pas le même flaire que le chien qui renifle les odeurs physiques, nous sentons les choses sur un plan plus subtil, psychique. Les parfums nourrissent l’âme, et rassasie l’estomac. le cuisinier qui es penché au-dessus de ses marmites connaît cela.

Les poumons, la respiration et la verticalité nous donnent la possibilité de parler. Si nous étions à quatre pattes nous ne pourrions qu’émettre des sons pour communiquer, la parole est créatrice, elle peut tuer ou guérir, selon la force du cœur présent entre les deux poumons. La parole est attribuée à l’homme afin qu’il puisse nommer son créateur. Sans dents il est plus difficile d’articuler, le bébé, le vieillard édenté n’ont pas une élocution performante. Ce stade correspond à l’oeuvre au rouge, la communion avec l’esprit est en chemin.

Dans le calendrier, il y a une période très favorable pour observer la montée des feux et faire ce travail. Elle début quarante jours avant le printemps et finit à la Pentecôte. Ainsi, durant environ cent jours, l’homme peut réaliser un chemin initiatique entier. L’énergie du printemps arrive, nous sommes en rapport avec la nature et le feu du centre de la Terre. Jusqu’au samedi de Pâques nous sommes dans l’oeuvre au noir. Durant cette période le feu monte. Il peut parfois être très brûlant, il réveille les instincts sexuels, bouleverse l’émotionnel et la vitalité prend un nouvel essor. Aussi est-ce pour cette raison que le Carême a été instauré à ce moment.

En général, ces périodes sont difficiles et douloureuses, car lorsque les énergies montent, on se trouve en état conflictuel avec l’émotionnel. Toutes les structures se trouvent ébranlées. Il faut renoncer aux anciennes croyances, essayer de comprendre et prendre en compte les nouvelles forces pour devenir libre intérieurement. Il y a une période de dix jours de préparation entre la mi-février (point de départ des quarante jours avant le printemps) et mardi gras ; puis encore dix jours entre l’Ascension et la Pentecôte qui achève le cycle des cent jours.

A partir de mardi gras, tous les douze jours le feu monte d’un chakra. A Pâques il ya un allongement du temps, car les deux énergies Idâ et Pingalâ arrivent entrent par les mains, pénètrent et se mélangent au niveau du cœur. A cette période il y a extériorisation. Nous sommes alors à l’œuvre rouge, l’intersection de la croix qui se situe au niveau du cœur. La cathédrale de Bourges a été particulièrement conçue pour ce moment.

chapelle_bourges_1

L’énergie continue sa remontée tous les douze jours, passe du cinquième chakra au sixième, puis au septième. C’est l’œuvre au blanc, la purification du mental en relation avec la cathédrale de Guingamp. A la Pentecôte le cycle est achevé. Le cycle de cent jours donne une impulsion particulière au cycle annuel dans lequel l’homme se restructure et grandit.

A la Saint le jour le plus long de l’année, on élimine par le rituel du feu toutes les scories, symboliquement représentées par la flambée du vieil homme en paille. L’homme est investi de toute la lumière spirituelle qu’il a assimilée.

L’alliance de Dieu entre le Ciel et la Terre est scellée par la naissance du Christ et durant le mois d’août, le mois de Marie, l’homme la célèbre en redonnant à la Terre les énergies célestes qu’il a reçues.

Nous allons vers Noël pour préparer une nouvelle naissance et c’est au milieu de la nuit, la plus longue que le germe d’un nouvel enfant divin va être déposé de nouveau. Ainsi chaque cycle annuel est une nouvelle naissance qui nous permet de croître en réalisant notre partie divine et d’atteindre la sagesse. 

  par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/  

Publié dans DIEU, Etat d'être, LECTURES Inspirantes | Pas de Commentaires »

ECOUTER NOS BESOINS ET CEUX DES AUTRES

Posté par othoharmonie le 11 juillet 2015

 

6a0134896747a0970c016305d1f611970d-320wi

Comment favoriser une qualité de relations qui va permettre de répondre aux besoins des autres, en étant motivé par l’élan du cœur ? En pratiquant la CNV ! 

La Communication NonViolente [CNV] est le nom choisi par Marshall B. Rosenberg pour désigner un processus fondé sur une approche spirituelle, qu’il a initié dans les années ‘70, s’inspirant, notamment, des travaux du psychologue Carl Rogers et d’Abraham Maslow, ainsi que des religions orientales. La non-violence ou ahimsa est une référence au mouvement de Gandhi. L’empathie, apport majeur des travaux de Carl Rogers, est au cœur de ce processus. Marshall Rosenberg s’appuie également sur les travaux de l’économiste chilien Manfred Max-Neef, qui a, tout comme lui, analysé les besoins humains. 

Bases spirituelles
«Il est important de voir que la spiritualité est au coeur de la CNV, et de garder cela à l’esprit quand on apprend les étapes du processus. L’art de vivre que j’essaie d’enseigner est véritablement une pratique spirituelle.» 
Marshall B. Rosenberg 

Pour Rosenberg, la CNV est avant tout une pratique spirituelle. Il l’a conçue pour essayer d’être conscient de ce qu’il appelle l’«Energie Divine d’Amour» [Beloved Divine Energy] et parvenir à s’y connecter. La CNV est un moyen de faire don de son amour à l’autre, cette interaction étant la forme humaine la plus proche d’une connexion spirituelle.
Pour Rosenberg, l’absence de reliance avec cette énergie est la cause de la violence dans le monde. Il affirme que notre éducation et notre conditionnement culturel, notamment au sujet de Dieu, nous ont déconnectés de Lui. Il reprend les propos de Walter Wink, disant que le «politique» a utilisé le «religieux» pour interpréter les livres saints et justifier l’oppression et la domination. Selon lui, la CNV permet de surmonter ce conditionnement de notre éducation. 

Processus de CNV
Continuellement remise en question selon son auteur même : «la CNV est la combinaison d’un langage, d’une façon de penser, d’un savoir-faire en communication et de moyens d’influence qui servent mon désir de faire 3 choses :
– me libérer du conditionnement culturel qui est en discordance avec la manière dont je veux vivre ma vie ;
– acquérir le pouvoir de me mettre en lien avec moi-même et autrui d’une façon qui me permette de donner naturellement à partir de mon cœur ;
– acquérir le pouvoir de créer des structures qui soutiennent cette façon de donner».

Thomas d’Ansembourg, dans son livre «Cessez d’être gentil, soyez vrai !», propose également le processus initié par Marshall Rosenberg. Il vise à aider à clarifier ce que nous vivons, il n’est pas l’empathie, mais y donne accès, il n’est pas qu’une simple écoute : il s’agit de se relier efficacement à soi et à l’autre. En voici la brève description :

O pour Observation : décrire la situation en termes d’observation partageable ;
S pour Sentiment : exprimer les sentiments vécus dans cette situation ;
B pour Besoin : clarifier le(s) besoin(s) ;
D pour Demande : faire une demande avec ces critères : dans l’instant présent, réaliste, réalisable, négociable, précise et formulée positivement. 

Dans son ouvrage «Guérir», David Servan-Schreiber décrit la CNV en termes relativement simples. Selon lui, le premier principe de la CNV est de remplacer tout jugement par une observation objective, afin d’éviter les réactions habituelles de son interlocuteur face à une critique. Le second principe est d’éviter tout jugement sur son interlocuteur pour ne parler que de ce que l’on ressent, l’autre ne pouvant contester cela. L’effort consiste alors à décrire la situation en commençant ses phrases par «je», pour être «dans l’authenticité et l’ouverture». 

Un exemple pour bien comprendre
Deux amis se sont donné rendez-vous. Le premier est arrivé 20 minutes avant l’heure fixée, et le deuxième arrive 40 minutes après l’heure fixée… 
Réaction habituelle : «Non, mais tu as vu à quelle heure tu arrives ? Tu aurais pu me prévenir au moins !» Cela ne laisse que peu d’ouverture. La personne ne s’exprime pas dans le sens du processus.
Alternative possible :
1. Observation : «Nous avions rendez-vous ici il y a 40 minutes, cela fait une heure que je suis ici.»
Attention à la communication para-verbale afin de rester collé à la réalité le plus possible dans l’énonciation. 

2. Sentiment : «Je suis en colère d’avoir attendu comme cela car…» Commencer la phrase par «je» afin de prendre la responsabilité de ses sentiments. Dire «je me sens» plutôt que «je sens» peut favoriser la distinction entre des jugements et l’expression de ses sentiments. 

3. Besoin : «…ça aurait du sens pour moi d’employer mon temps de manière plus utile». Être à l’écoute du besoin/des besoins qui est/sont à l’origine du sentiment que vous éprouvez. Notons, au passage, les 9 besoins fondamentaux [selon Manfred Max-Neef] recouvrant à peu près toute la palette des besoins humains : 1. Besoins physiologiques, bien-être physique ; 2. Sécurité ; 3. Empathie, compréhension ; 4. Créativité ; 5. Amour, intimité ; 6. Jeu ; 7. Repos, détente, récupération ; 8. Autonomie 9. Sens, spiritualité. 

4. Demande : «Est-ce que tu veux bien me dire maintenant, au cas où cela arriverait une prochaine fois, si tu es d’accord de me prévenir quand ton retard dépasse 5 minutes ?» Conclure par une demande présente, claire en se posant la question : «Qu’est-ce que j’ai envie que la personne fasse pour contribuer à ce que mon besoin soit satisfait ?», dans l’instant présent, concrète, ouverte, réaliste et réalisable. Dans la mesure du possible, il est proposé de respecter ces étapes afin d’être clair. 

Du mental au coeur
La Communication NonViolente vise à nous aider à développer l’écoute de l’autre comme de nous-même. La CNV n’est pas un «truc», un simple protocole, elle est avant tout une pratique de communication exigeant d’être vécu le plus souvent et le plus pleinement possible. On l’aura compris, afin d’éviter que le processus soit purement «mental», l’exploration de la CNV nécessite la participation véritable de notre coeur… Bonne pratique ! 

Olivier Desurmont

Paru dans l’Agenda Plus N° 203 de Décembre 2008- abonnement du blog de Francesca 

Publié dans Entre amis, Expériences | Pas de Commentaires »

L’ETRE ET SES POUVOIR DE TRANSMUTATION

Posté par othoharmonie le 7 juillet 2015

 

QuinteLorsqu’un enfant se présente sur cette terre, voyez comment il se nourrit de toutes les sources de lumière disponibles pour sa croissance et pour être en relation avec la vie. Lorsque l’enfant atteint l’âge qui lui permet de s’exprimer par la parole, entendez-le vous faire part d’autres mondes, d’espaces subtils, de vies passées. Pourtant, dès le début de sa croissance, l’enfant est amené à occulter sa relation avec le monde subtil et avec ses pouvoirs véritables afin de se conformer à des êtres qui se sentent victimes, emprisonnés et limité par l’incarnation.

Qu’il vous faille retrouver la conscience de vos pouvoirs innés, lesquels sont extraordinaires pour ceux qui ne les ont pas reconnus, mais naturels pour ceux qui savent reconnaître qu’ils sont une expression de l’univers entier.

Les trois grands pouvoirs…

Le pouvoir de guérison : la cellule originelle, maîtresse, porte en elle la connaissance de l’univers, les vibrations de son âme, le pouvoir de se reproduire et de manifester un véhicule terrestre accompagné de tous ses corps subtils. Puisqu’il s’est créé, l’être peut donc se recréer et transformer tout ce qui n’est pas équilibré en lui. De plus, il a aussi le pouvoir de transformer toutes ses sources de nourriture pour qu’elles servent parfaitement son évolution physique et subtile.

Il est aussi important de comprendre qu’afin de bien orienter l’utilisation de ses pouvoirs, l’individu doit saisir les sources de ses déséquilibres. S’il a la capacité de se guérir, c’est qu’il peut non seulement stimuler la régénérescence, mais aussi éliminer ce qui provoque la dégénérescence. L’auto-guérison est un véritable processus de transmutation du déséquilibre physique, émotionnel et mental par la dissolution de ses sources.

Le pouvoir de création ou de manifestation : L’être a la faculté d’attirer dans sa vie et dans son environnement – pour lui et l’humanité – tout ce qui favorise l’équilibre, l’harmonie, la joie et l’amour. Il est une puissance énergétique qui crée naturellement tout ce qui existe dans la vie. la reconnaissance de son rôle d’acteur-créateur et la désidentification d’avec un personnage victime de l’incarnation lui permettront non seulement de jouir de l’abondance de la vie mais aussi de collaborer concrètement à la création d’une œuvre commune terrestre et cosmique.

Le pouvoir de communication et de projection : C’est la faculté de tout humain d’établir des relations conscientes avec toutes les formes de vie terrestre et subtile. Au-delà du langage verbal et corporel, l’humain a le pouvoir de communiquer par l’esprit. Non seulement peut-il transmettre ses pensées et capter celles qui circulent autour de lui, mais il peut aussi se projeter vibratoirement pour communiquer et s’unir à des êtres comme lui, mais aussi avec d’autres formes de vie. Ses pouvoirs lui permettent de se transformer afin de découvrir d’autres espaces, d’autres plans de conscience et d’autres dimensions.

Ces pouvoirs sont réels. La sensation de ceux-ci et leur utilisation exigent une intensité et un équilibre énergétique. Les assises des pouvoir permettent de les concrétiser, d les intensifier et de les utiliser avec justesse.

Les enseignements de plusieurs loges initiatiques ont mis en évidence l’importance de saisir les termes savoir, vouloir, oser et se taire, et ce en vue d’une véritable évolution spirituelle.

Savoir réfère à la conscience et à la connaissance de ce que sont l’univers, l’humain et tous les pouvoirs de manifestation de ce dernier, c’est l’éclairage permanent de l’Esprit.

Vouloir réfère à la détermination qui se révèle dans la pulsion de vie. c’est la puissante énergie de vie insufflée par la Présence JE SUIS qui crée en l’humain l’envie d’être et de reconnaître ses pouvoirs pour les mettre au service de l’Amour.

Oser réfère à l’action lumineuse créatrice, au pouvoir de transmutation déployé et à l’expression de l’amour.

Se taire réfère à la dissolution de l’orgueil au profit de l’émergence de la sagesse. C’est la présence amoureuse de l’être qui  goûte la création par le déploiement de ses pouvoirs.

Chacun de ces éléments est imprégné d’une profonde conviction du Maître de Lumière qui vibre dans l’Etre et génère tous ses pouvoirs.

Extrait des textes de Pierre Lessard saisis par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/   

Publié dans Etat d'être, Méditation | Pas de Commentaires »

TRANSFORMER nos énergies

Posté par othoharmonie le 28 juin 2015

 

 

102203728Vous développerez votre aptitude à contrer et à transformer l’énergie négative qui nous consume et qui provoque la maladie. Ce type d’énergie nous contraint à la petitesse, à la mauvaise santé ; elle nous détourne du meilleur de nous-mêmes. Elle est peut-être produite par notre peur, notre mépris de nous-mêmes, notre rage ou notre honte – ce terrorisme affectif que nous nous infligeons sans en mesurer les conséquences. Si nous ne nous sommes pas résolus à identifier et à guérir ces forces négatives, elles nous consumeront.

Pis encore, elles sont susceptibles de motiver des passages à l’acte dans les sphères sociales et politiques, entraînant la destruction. Les enjeux sont de plus en plus élevés. En tant que nation, nous n’avons d’autre choix que de gérer ces énergies négatives : le terrorisme international (« ce virus au sein de la communauté humaine », pour reprendre l’expression d’un ami dans la Marine qui est à la tête des opérations spéciales en Afghanistan), le racisme, la pollution, la dépréciation des femmes… Pensez encore à notre quotidien : les personnages toxiques, les embouteillages, le harcèlement sexuel au travail et le technodésespoir sont des éléments néfastes aussi insidieux que la fumée des autres.

Chacun doit découvrir ce qui le mine, que ce soit des facteurs insignifiants ou importants, car ils varient d’une personne à l’autre. Par exemple, dans le O Magazine, Oprah Winfrey affirme : « La télévision possède son propre champ énergétique – elle diffuse de l’énergie, mais elle en engloutit également. Voilà pourquoi je préfère la lecture. » Parallèlement, vous devez cerner et supprimer les influences qui vous fragilisent. Ou alors, si vous ne pouvez pas les éviter, il faudra trouver le moyen de vous en préserver et de les transmuer. Pour chaque instant lumineux que nous goûtons, il y a toujours une force interne ou externe prête à nous anéantir. Accueillez le positif et refusez le négatif : dès lors, vous disposerez d’une profusion d’énergie et d’un invincible optimiste.

Ressentir ces énergies n’est pas que l’apanage des mystiques, c’est aussi le fait de gens merveilleusement ordinaires. Si un patient déclare : « Je ne peux y arriver » ou « Je ne ressens rien », je ne lui permets pas de s’arrêter là. J’approche, par exemple, la paume de ma main de la sienne, sans la toucher. Ensuite, je l’amène à percevoir l’énergie qui circule entre nos deux paumes. J’explique qu’il n’est pas possible d’analyser cette perception. Pour déceler les nuances de l’énergie, j’exerce mes patients à affiner leur intuition. Sagesse intérieure puissante, exempte du filtre de l’esprit rationnel, l’intuition nous permet de percevoir au-delà du domaine physique. Les bénéfices seront tangibles. Par exemple, pour prendre des décisions avisées, il est indispensable de savoir si les vibrations d’une personne sont agréables ou non. Du fait de la déférence de notre culture à l’endroit de l’intellect, notre intuition s’est atrophiée. J’inverse la tendance en assimilant l’intuition à chaque aspect de la psychiatrie énergétique.

Je suis depuis longtemps parvenue à la conclusion qu’il n’est pas responsable, sur le plan éthique, de demeurer sur un piédestal d’autorité et de faire une lecture intuitive des gens sans également leur apprendre à développer leurs propres facultés. Ce don est à la portée de tous. En s’exerçant, chacun peut apprendre à s’en servir. J’adore voir l’expression extatique de mes patients lorsqu’ils perçoivent pour la première fois l’énergie – un rite de passage aussi mémorable que leur premier baiser. Quelle découverte électrisante ! (Ma première fois, l’énergie était féérique, comme les cieux. J’ai su alors que j’avais trouvé ce que j’avais toujours cherché.) Une fois qu’ils s’y sont accoutumés, mes patients apprennent à discerner ce qui est positif, à contrer la négativité et à débusquer les traumatismes logés dans leurs champs subtils, facteurs d’épuisement chronique. En l’absence de cette faculté si fondamentale, la plupart d’entre nous sont désemparés.

 

Je conseille de lire : Accéder à son Energie sacrée de Judith Orloff aux Editions Ariane  

 

Publié dans En 2012-2013 et après 2016, Expériences, LECTURES Inspirantes | Pas de Commentaires »

A LA CONQUETE DES POLES MAGNETIQUES

Posté par othoharmonie le 16 juin 2015

 

Francesca Inde 2010

Francesca Inde 2010

L’ Eveil intérieur confère à l’être humain une sensibilisation à des niveaux énergétiques échappant à la plupart d’entre nous.

Le magnétisme humain est une réalité indiscutable vérifiable dans de nombreuses expériences ; Nous pouvons utiliser le magnétisme humain pour momifier des substances vivantes qui normalement et sans notre intervention devraient se décomposer. Il nous est possible d’activer la croissance des plantes, de guérir, d’hypnotiser. Il s’agit là d’énergies et de forces naturelles mises à notre disposition.

Deux sortes de magnétismes existent : le féminin et le masculin. Ils sont complémentaires et leurs qualités respectives jouent un grand rôle dans l’affinité sexuelle. Elles s’éprouvent au niveau épidermique par une affinité dans le toucher des peaux.

Les Orientaux nous enseignent qu’il existe une sexualité magnétique basée sur la complémentarité des « prâna » masculins et féminins ; Dans cette optique, il n’est pas obligatoire que l’acte sexuel soit consommé jusqu’à son aboutissement normal. Le niveau sexuel physique intervient à titre second et dérivé devant la sensibilisation à une complémentarité magnétique et psychique dont les possibilités sont immenses ;

Les Indiens attachent une très grande importance au magnétisme humain. Pour cette raison ils évitent les poignées de mains si appréciées par nous les Occidentaux. Ils saluent les mains jointes parce qu’ils connaissent les répercussions magnétiques que peut avoir une simple poignée de mains. Par un simple toucher rapide, un homme doué d’une qualité supérieure de sensibilité peut, en un instant, percevoir tout ce que pourrait lui révéler une femme, à tous les niveaux et sans le vouloir.

La sexualité magnétique confère à l’amour humain le maximum de sa tendresse. Le seul danger qu’elle pourrait comporter réside dans l’aggravation possible d’une sexualité subjective. C’est à chacun qu’il importe d’être parfaitement lucide et honnête avec lui-même dans ce domaine. Toujours est-il que nous avons perdu le sens de la tendresse.

Le grand privilège de l’état d’amour véritable réside dans le fait qu’il réalise le miracle de conjuguer à la fois la plénitude de notre humanité et de notre divinité. L’amour véritable libère l’homme de la rancune, il le rend disponible, alerte, agile d’esprit, jeune intérieurement et toujours enthousiaste. Il n’est pas de plus grand triomphe que celui de pouvoir rencontrer des êtres que nous avons adorés, le cœur toujours riche d’amour et l’esprit affranchi de toute amertume, quelle que soit la légitimité de nos griefs relatifs à un abandon ou une trahison passée.

Il existe beaucoup d’êtres jeunes physiquement qui sont d’authentiques vieillards par manque d’enthousiasme, de générosité, d’amour. Mais il peut se trouver des êtres physiquement âgés qui possèdent la vraie jeunesse, la jeunesse éternelle que rien ne peut détruire ; parce qu’en leur sourire et leur cœur brille la flamme du suprême Amour.

Cette affirmation n’est pas une vue poétique de l’esprit. Au cours de nos voyages en Orient, et ailleurs, ma fille et moi-même, lors de notre voyage en Inde en nov. 2010, avons rencontré de tels êtres. Nous nous sommes entretenus longuement avec eux. Il s’agissait d’homme sou de femmes parfois centenaires et plus. Parce qu’ils se sont ouverts à la plénitude du véritable Amour, de tels êtes rayonnent la beauté et la fraîcheur intérieures. Leur regard exprime une lucidité suprême et l’intensité d’une vie créatrice, ardente, passionnée au niveau d’une conscience universelle. Leur sourire est une inoubliable bénédiction. Ils sont psychologiquement en dehors du temps, délivrés de l’étau de la continuité, de la durée qui emprisonne l’immense majorité des êtres humains. De tels témoins vivants de l’Eveil intérieur existent autant en Occident qu’en Orient, mais les plus authentiques sont souvent les plus discrets.

 

Francesca du Forum « La Vie Devant Soi » sur le blog http://othoharmonie.unblog.fr/

Publié dans UNE TERRE D'ALLIANCE, VOYAGE EN INDE | Pas de Commentaires »

Rompre avec soi-même pour se créer de nouveau

Posté par othoharmonie le 6 juin 2015

 

cerf-volant-282Le cerveau joue un rôle dans toutes nos pensées, tous nos sentiments, tous nos actes, et dans notre comportement avec les autres. Il est l’organe de la personnalité, du caractère, de l’intelligence ainsi que de toutes nos décisions. Quand notre cerveau est sain, nous sommes heureux, en bonne santé physique, plus fortunés, plus sages, et nous prenons de meilleures décisions, ce qui nous aide à mieux réussir et à vivre plus longtemps.

En revanche, quand le cerveau n’est pas en santé pour une raison quelconque, comme une blessure à la tête ou un vieux traumatisme émotionnel, les gens sont plus tristes, plus malades, plus pauvres, moins sages, et ils réussissent moins bien.

On comprend facilement qu’un traumatisme puisse affecter le cerveau, mais les chercheurs ont démontré que la pensée négative ou une mauvaise programmation issue du passé pouvaient également l’affecter.  La plupart d’entre nous ont subi un traumatisme quelconque durant leur existence et doivent vivre quotidiennement avec les cicatrices qui en ont résulté. L’élimination de ces expériences qui font désormais partie de la structure cérébrale peut s’avérer incroyablement bénéfique. Bien sûr, l’acquisition d’habitudes cérébrales saines, tels que régime alimentaire approprié, un programme d’exercice et l’apport de certains nutriments cérébraux, est essentielle à un fonctionnement adéquat du cerveau. De plus, nos pensées exercent un effet curatif puissant sur le cerveau ou bien travaillent à notre détriment. Il en est de même pour les expériences passés qui se sont imbriquées dans le cerveau.

Un certain nombre des médicaments que les gens prennent couramment sont nocifs pour le cerveau, comme les comprimés contre l’anxiété. Des maladies comme l’Alzheimer commencent en réalité dans le cerveau plusieurs décennies avant que les gens n’en manifestent les symptômes.

L’une des leçons les plus intéressantes que j’aie apprises, c’est que les gens peuvent littéralement modifier leur cerveau et leur vie en adoptant des habitudes cérébrales régulières de santé, comme la correction de croyances négatives et l’utilisation de processus méditatifs tels que ceux qui sont proposés par le Docteur Dispenza. Cette pratique de la méditation recommandée a fait affluer le sang dans le cortex préfrontal des sujets, qui est la partie la plus réflexive du cerveau humain. Après huit semaines de méditation quotidienne, leur cortex préfrontal au repos était plus fort et ils avaient de meilleurs souvenirs. Il existe tellement de façons de guérir le cerveau ou d’en optimiser le fonctionnement.

Par le Dr. Joe Dispenza

Qui est le Docteur DISPENZA : La formation et l’éducation du Dr Dispenza sont dans les domaines de la neurologie, de la neuroscience, la biologie cellulaire, la formation de la mémoire, le vieillissement et la longévité. Il dispose également d’un doctorat en chiropratique et est membre d’honneur de l’Office national de Chiropractic Examiners aux États-Unis. 

Image de prévisualisation YouTube

Au cours de la dernière décennie, le Dr Dispenza a voyagé partout dans le monde, à informer les gens de la puissance de l’esprit. Dr Dispenza dit que nous pouvons reprogrammer notre cerveau afin de mettre fin à de mauvaises habitudes, changer nos modes de vie, et favoriser la guérison du corps. Il est l’auteur du livre « évoluer votre cerveau » et produit plusieurs DVD et disques compacts ses séminaires dernières. Il est bien connu pour avoir paru dans le acclamé par la téléchargementcritique américaine 2004 documentaire « What the Bleep savons-nous? »

Dr. Dispenza est un exemple vivant de la pratique de sa philosophie. Il y a des années, un accident l’a laissé avec plusieurs fractures des os du dos. Le pronostic sombre levé par les médecins était qu’il ne serait jamais capable de marcher à nouveau. L’histoire de sa vie est  la façon dont le Dr Dispenza fut capable de guérir son corps sans la médecine conventionnelle – parcours fascinant.  

Publié dans En 2012-2013 et après 2016, TRANSFORMATION INTERIEURE | Pas de Commentaires »

Mon Dieu Intérieur parle

Posté par othoharmonie le 28 mai 2015

                    100_5361

 

« Mon Dieu Intérieur parle » est un texte thérapeutique préparé par Alejandro  Jodorowsky pour ces personnes qui disent ne pas savoir comment s’aider elles-mêmes, parce qu’elles se croient inutiles, vides, n’ont pas foi en leurs valeurs internes. C’est un texte pour tous celles et ceux qui ont grandi avec  un sentiment d’inutilité et des difficultés à trouver un sens à leur vie.

« Mon Dieu Intérieur parle » agit comme un mantra sacré, grâce auquel chacun-e pourra allumer une petite lumière pour illuminer l’obscurité dans laquelle il se trouve afin d’avancer sur le chemin du « connais-toi toi-même », en se reconnectant à son être essentiel.

L’art de Guérir – Mon Dieu Intérieur parle

Chapitre 1 
Imaginez la voix chaude, tendre et compatissante de Dieu à l’intérieur, et en lisant ce qui suit,  pensez que  vous ne lisez pas, mais que vous l’entendez, comme si ces paroles venaient du plus profond de votre coeur.
 
1. En lisant ces phrases, imagine ma voix. Écoute. C’est à toi que je parle. Je suis le centre de ta conscience, ton Dieu Intérieur.

2. Durant de nombreuses années tu as cherché anxieusement sans savoir ce que tu cherchais. Les concepts avaient perdu leur signification. Vérité, bonheur, liberté, Dieu, ressemblaient à des sons creux.

3. Aucun de tes prétendus maîtres n’a été en mesure de t’apprendre à être, à créer, à vivre ou à aimer.

4. Ces enseignants étaient seulement des personnalités humaines comme toi, avec leurs défauts et leurs faiblesses, qui répétaient sans les comprendre des vérités qui étaient les restes d’une tradition qui avait perdu son origine.

5. Ne se connaissant pas, ils ne surent pas te transmettre ce qu’ils étaient. Ils voulaient seulement que tu apprennes ce qu’ils disaient: des phrases déduites d’autres phrases, elles mêmes déduites d’autres phrases et ceci à l’infini.

6. Tu crois venir vers moi parce que tu ne sais plus vers qui te tourner. Tu te trompes, en réalité c’est moi qui viens vers toi.

7. Ce n’est pas toi mais bien moi qui étais à ta recherche, mais à peine pressentais-tu ma présence que tu me rejetais, effrayé(e).

8. En n’étant pas toi-même, tu avais peur de disparaître. Un peu comme un personnage dans un rêve qui prie pour que celui qui le rêve ne se réveille jamais.

9. Tu ne m’acceptais pas, voulant garder le contrôle de toi-même. Mais cette fuite te décourageait, te faisant supporter dans le cœur et dans l’esprit des nécessités impérieuses insatisfaites.

10. Enfin, maintenant que tu commences à sentir la présente d’une vérité à l’intérieur de toi, tu vas abandonner tes défenses et tu vas m’écouter.

11. Je suis ta vérité.
12. Je suis ta liberté.
13. Je suis ton bien-être.
14. Je suis ton Dieu Intérieur !
15. Détends-toi ! Avant de continuer à lire fais taire le moucheron de tes pensées, calme tes émotions, pacifie tes désirs, réduis tes besoins.

16. Je suis la partie de toi qui sait tout.
17. Et j’ai toujours tout su et je saurais toujours tout.
18. Cette partie de toi qui dit : Je suis ce que je suis et pas ce que les autres veulent que je sois.
19. Cette partie de toi qui reconnaît la vérité et qui écarte toute erreur quelle qu’elle soit, pas cette partie de toi qui s’est nourrie d’illusions pendant des années.

20. Parce que je suis ce qui t’as tout donné dans ta vie, pauvreté ou richesse, solitude ou amour, dégouts et satisfactions, réalisations ou rencontre des obstacles que j’ai mis devant toi pour t’enseigner que je suis ton unique guide.

21. Je t‘ai toujours prodigué non seulement la vie mais j’ai aussi voulu t’apporter toutes les choses nécessaires pour combler tes nécessités matérielles, tes désirs sexuels et créatifs, ta recherche émotionnelle et ton développement intellectuel.

22. Mais je ne suis pas ce tourbillon d’idées que tu appelles intellect, ni ton récipient émotionnel avec ses sympathies et ses répulsions, ni ta libido animale aveuglée par ses désirs, pas plus que ton corps – c’est à dire ta façon de percevoir ton organisme – avec ses besoins exagérés.

23. Ces idées, ces sentiments, ces désirs et ces besoins sont seulement l’expression de ton être, comme tu es l’expression de mon être. Ce sont seulement des phases de ta personnalité humaine, de la même façon que tu es une phase de ma divine transparence.

24. Libère-toi de la domination de ta personnalité, qui affectionne tellement l’auto-glorification et l’auto-justification. Libère-toi de ton aveuglant intellectualisme, infecté par des idées et des préjugés apportés par la famille, la société et la culture. Libère-toi de ton déséquilibre émotionnel qui veut s’attacher aux illusions pour retomber bien souvent en déceptions. Libère-toi du désir exacerbé, car pour peu que tu le satisfasses, jamais tu ne pourras le rassasier. Libère-toi des besoins artificiels qui ne sont que des vices imposés par le désir de paraître ce que tu n’es pas.

25. Si tu veux que je sois en toi et que je règne en ta conscience, ne te laisse pas diriger par ton intellect, par tes émotions, tes désirs ou par tes nécessités. Convertis-les en tes humbles serviteurs.

26. Je suis ton Dieu intérieur, celui qui accède à ton Être essentiel, celui que j’ai réveillé, le préparant ainsi expressément à recevoir ma parole.

27. Tu seras suffisamment fort(e) pour la supporter, si tu élimines tes illusions, tes croyances et opinions personnelles, qui sont seulement les scories que les autres ont lancé et que tu as récoltées.

28. Ensuite ma parole sera pour toi une source de joie et de bien être.
29. Ton esprit apprendra à s’illuminer, ton cœur à recevoir la grâce, ton sexe à connaître l’extase créative et ton corps à vivre dans une transe continuelle.

30. Mais il faut t’attendre à ce que ta personnalité, implantée par ta famille, la société et la culture, te fasse douter de ma parole telle que tu la lis.

31. Elle sait bien que son existence est menacée, qu’elle ne pourra plus vivre et prospérer, ni dominer plus longtemps tes pensées, tes sentiments, tes désirs et tes besoins, en s’imposant dans ta vie quotidienne comme elle l’a fait jusqu’ici, si tu ouvres ton cœur à ma parole et que tu l’héberges en son sein pour toujours.

32. Oui. Moi, ton Dieu intérieur, je te parle pour que tu sois conscient de ma présence.
33. J’ai toujours été à tes côtés, depuis ta naissance, mais tu ne t’en rendais pas compte. À présent il est temps que tu me connaisses, moi, qui étais toi avant ta naissance et qui sera toi après que tu « meures ».

34. Ce que tu appelles “mort” est seulement le passage d’une dimension matérielle à une dimension immatérielle.
35. Es-tu décidé(e) ? Veux-tu te submerger dans ton esprit infini ?
36. Alors abandonnes-toi à moi !

images« Mon Dieu Intérieur parle » contient 4 chapitres. Vous pourrez trouver les 3 autres chapitres en langue espagnole sur le site PLANO-CREATIVO ou traduits en français sur le blog PLAN CREATEUR  qui propose également la version intégrale en téléchargement libre au format pdf : Téléchargez Mon Dieu Intérieur parle d’Alejandro Jodorowsky. 

Mille mercis à Franca de AROMATOUCHE qui m’a permis de découvrir ce texte fabuleux, ainsi qu’aux créateurs et administrateurs du blog PLAN CREATEUR pour leur travail de traduction et de diffusion des oeuvres de A. Jodorowsky.

Publié dans DIEU, TRANSFORMATION INTERIEURE | Pas de Commentaires »

NOUS NE POUVONS QUE NOUS AIDER NOUS-MEMES

Posté par othoharmonie le 10 mai 2015

 

flowersLorsque deux individus se rencontrent, ils se comportent souvent comme deux animaux qui se retrouvent nez à nez. Leurs « antennes » commencent à s’agiter et ils essaient de sentir ce qui est différent chez l’autre. Ils comparent et se font rapidement une opinion sur les traits de caractère de l’autre pour décider si oui ou non c’est un ami ou un ennemi.

La plupart du temps, nous n’avons pratiquement pas conscience de l’activité de ces antennes, pourtant nos réactions automatiques sont basées sur le fait qu’elles font des comparaisons limitées et arbitraires avec le passé. Nous ne voulons pas admettre que cela nous empêche de voir ce qui se passe réellement dans l’instant présent. Ce pourquoi nous ne voyons pas les choses d’un œil tout neuf comme nous le devrions et nous ne prenons pas vraiment non plus la responsabilité de changer nos propres pensées.

Pour avoir la paix autour de soi, il nous faut déjà reconnaître que cette paix se trouve en nous-mêmes. L’endroit où se trouve la paix se situe dans notre esprit. Le corps ne peut nous dire comment nous nous sentons car c’est notre esprit et la façon dont nous choisissons de l’utiliser qui engendre ce dont nous ferons l’expérience. Cessons de croire que nous sommes des victimes de notre corps ; il y a toujours une voie vers la liberté et c’est à nous seuls de s’en libérer. Considérer la transformation du corps comme notre but, ce serait ne pas voir que notre seul but est la paix de l’esprit.

Pour reconnaître intérieurement la tranquillité et la satisfaction, pour être plus libres, il nous est nécessaire de remettre en question ce à quoi nous nous identifions depuis fort longtemps. Ne sommes-nous réellement qu’un corps ?? – Est-ce qu’il nous impose ce que nous ressentons ?? -  ou bien y a-t-il en nous un potentiel qui ne connaît aucune limite et dont le pouvoir de rendre heureux n’a pas de fin ??

L’union de la volonté et de l’esprit a le pouvoir de tout changer, car cette union permet à la pensée de déborder d’Amour. Il existe une réalité au-delà de ce que nos yeux et nos oreilles peuvent voir et entendre, et cette réalité attend que nous la reconnaissions.

Lorsqu’un individu commence à faire disparaître ce qui l’empêche de percevoir ce qui se passe Ici et Maintenant, c’est-à-dire la seule présence de l’amour qui l’habite, il se met à se guérir lui-même à tous les niveaux. Notre seul but devient alors la paix en cet instant précis car il devient essentiel pour notre bonheur de tous les instants. Pour connaître la paix, chacun d’entre nous doit comprendre que nous avons le choix de voir notre propre identité, soit très limitée, soit aussi immense que l’amour qui est là naturellement. Nous n’avons pas à nous mettre de barrières, même si nos proches, notre société, nos médias ou même nos amis peuvent nous dire qu’il y aurait toujours des choses que nous ne pourrons pas changer. Celui qui pratique  le don de Soi ne conseille pas de s’adapter à la souffrance ni à la mort, il ne fait pas de compromis avec la détresse de quiconque car il sait que chacun a la possibilité d’accès à l’écoute tranquille de son guide intérieur qui lui enseignera toujours la seule voie vraie, la voie de la liberté.

L’amour pur et sincère ne connaît ni endroit où il ne peut aller, ni personne à qui il ne peut apporter le repos.

La moindre critique, la moindre raison de nous plaindre encourage tout un système de croyances qui nie la lumière qui se trouve en toute chose vivante. Nos idées sont comme des pavés sur un chemin sur lequel nous marchons. Toute idée nous conduit quelque part, c’est la raison pour laquelle notre esprit doit cesser ses conflits si nous voulons avancer vers le bonheur et la paix intérieure.  Et pour être libres de tout conflit nous n’avons besoin que d’une seule chose : un but qui ne soit pas conflictuel.

Aussi, fixez-vous donc un but qui puisse être atteint de là où vous êtes aujourd’hui, et faites de cet instant que les portes qui s’ouvrent sur votre liberté le face un peu plus chaque jour et vous verrez qu’elles s’ouvriront un peu plus chaque fois que dans la paix vous reviendrez à l’instant présent.

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/  

Publié dans APPRENDS-MOI, Chemin spirituel | Pas de Commentaires »

GUERISON DE NOS ATTITUDES

Posté par othoharmonie le 5 mai 2015

 

XL._SY300_Lorsque nous sortons du ventre de notre mère, nous entrons dans le monde en luttant désespérément pour respirer. La plupart d’entre nous traversent la vie en continuant à lutter et en se sentant seuls et mal aimés. Bien trop souvent, nous avons peur. Peur de la maladie et de la mort, peur de Dieu, peur même de continuer à vivre. Souvent nous quittons le monde comme nous y sommes entrés ; en luttant désespérément pour respirer.

Je crois qu’il existe une autre façon de regarder la vie, et cette autre façon nous permet d’évoluer sans peur dans ce monde, entourés d’amour et de paix. Cela n’exige qu’une chose : que nous nous guérissions nous-mêmes et non que nous combattions à l’extérieur de nous-mêmes. C’est un processus que j’appellerai « Guérir de nos attitudes » car c’est avant tout un processus mental interne.

Lorsqu’il est suivi correctement et quelles que soient les circonstances, je crois qu’il permet à n’importe qui de commencer à faire l’expérience de la joie et de l’harmonie contenues dans chaque instant, et de se mettre en roue sur un chemin d’amour et d’espoir.

Nous pouvons rééduquer notre esprit. C’est dans ce fait que se trouve notre liberté. Même si nous nous en sommes très souvent mal servis, nous pouvons utiliser notre esprit d’une façon extrêmement positive, bien au-delà de ce que nous pourrions imaginer à première vue. Cependant, avant sa rééducation, notre esprit peut nous apparaître comme un assemblage de compartiments solidement verrouillés. Nous sentons intuitivement notre potentiel, mais il est gardé derrière des portes fermées.

Au cours du chemin que nous entreprenons, nous commençons à voir que ces obstacles ne sont en fait que des attitudes qui ont besoin de guérison. Et comme ce sont des attitudes que nous seuls avons choisies, nous pouvons les changer tout pareil. A chaque petit changement c’est une nouvelle porte qui s’ouvre brusquement. Au début, nous nous sentons prisonniers et incapables d’échapper à nos limites, néanmoins, chaque fois que nous écartons l’une de ces attitudes inutiles, nous sentons mieux que notre esprit n’a jamais été destiné à être compartimenté. Tout notre potentiel a toujours été à notre portée car notre esprit forme un tout, et les seuls obstacles à notre bonheur nous sont imposés que par nous-mêmes.

Ce sont nos attitudes qui font que nous entrons en paix ou en guerre, en bonne santé ou malades, libres ou prisonniers. L’amour, dans son vrai sens, est l’attitude d’esprit dont nous devons posséder les clés. L’amour est acceptation totale et don total, sans limite et sans exception. Comme l’amour est la seule réalité, il ne peut être modifié. Il ne peut que s’étendre et se développer. Sans cesse, il s’épanouit merveilleusement. L’amour voit chacun innocent car il reconnaît la lumière en chacun de nous. L’amour est une absence totale de peur et la base de la guérison des attitudes.

Si comme moi vous en êtes encore à lutter, et si vous voulez échapper à la souffrance, aux états dépressifs, à la tristesse et à l’angoisse pour pouvoir ressentir l’amour, alors il est sûr que ce n’est pas par hasard que vous lisez ceci.

C’est en partageant ensemble que nous apprendrons les uns des autres les multiples façons de nous apprendre l’amour, ainsi que de la manière dont nous pouvons nous servir de cet amour dans toutes difficultés qui se présentent à nous.

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/  

Publié dans APPRENDS-MOI, Auto-Guérison | Pas de Commentaires »

L’être humain est un système énergétique

Posté par othoharmonie le 22 avril 2015

 

Comment comprendre l’efficacité des guérisseurs ? Lors des rencontres « Science et Conscience » organisées par les éditions Ariane en mai dernier , Lynne McTaggart est revenue sur ce sujet qu’elle a étudié en profondeur .

ascension01Au cours de vos recherches, avez-vous relevé des points communs entre les guérisseurs ?
J’en ai rencontré beaucoup pour écrire La Science de l’intention, et j’ai trouvé des points communs, même s’il y a des différences dans les pratiques. Tous ont un état d’esprit très concentré, énergisé. Cet « hyperétat » d’intense concentration pourrait expliquer la poussée d’énergie qu’on observe chez eux. Ils sont comme un laser. Un laser produit une lumière très cohérente et très focalisée. Ils atteignent le même genre d’état. Les chercheurs qui les ont étudiés – William Tiller, Gary Schwartz, Elmer Green – ont tous ont constaté chez eux de grandes décharges d’énergie électromagnétique. Gary Schwartz a même photographié des guérisseurs à l’aide d’une caméra capable de capter les émissions de biophotons (particules de lumière émanant des organismes vivants – NDLR) et a vu beaucoup de lumière émanant de leurs mains.

Quel rôle la concentration joue-t-elle dans le processus ?
Tous les maîtres en matière d’intention – qu’il s’agisse de guérisseurs, de maîtres qi gong, de moines bouddhistes – évoquent un degré extrême d’attention focalisée. Ce n’est pas un état de calme, c’est un état hyper chargé. L’étude de certains de ces moines a montré que leur cerveau ne fonctionne pas en mode alpha, mais en mode gamma, c’est-à-dire très rapidement, beaucoup plus qu’une conscience de veille ordinaire. J’ajoute que le guérisseur doit être très précis dans la désignation de la zone qu’il veut toucher. Si c’est la main gauche qui doit être soignée, c’est vers elle qu’il faut envoyer l’intention. On entend parfois des guérisseurs dire qu’ils ne veulent pas spécifier la zone et que « c’est le cosmos qui décide ». Mais les plus efficaces auxquels j’ai pu parler dirigeaient leur intention de manière précise.

Est-ce que selon vous les magnétiseurs utilisent les champs électromagnétiques pour guérir les personnes tandis que les guérisseurs à distance utilisent d’autres mécanismes d’une tout autre nature ?
Non, je ne le pense pas. Les deux utilisent la même chose. Certes, les études ont montré qu’il y a chez les guérisseurs en action une poussée d’énergie à la fois électrique et électromagnétique. Cette énergie est ce qui est observable. Mais cela ne signifie pas que c’est la source de la guérison. Pour preuve, les mêmes effets sont observés que le patient soit à proximité ou à 300 kilomètres de distance. Parfois, plus la distance est importante, plus l’effet est grand. Dans ce cas, les champs magnétiques ne peuvent expliquer la guérison. Il est donc nécessaire de faire appel à d’autres facteurs d’explication.

Des études ont montré que les fréquences électromagnétiques mesurées dans les mains des guérisseurs sont tout à fait spécifiques. Les basses fréquences sont utilisées dans les hôpitaux pour stimuler la réparation osseuse. Tout cela ne plaide-t-il pas en faveur d’une réelle efficacité de l’énergie électromagnétique ?
Je ne mets pas en question le fait que ce soit une partie du mécanisme à l’œuvre. On sait que le magnétisme et l’électromagnétisme sont tous deux de bons guérisseurs. Mais encore une fois, si c’était la seule source de guérison, ça ne fonctionnerait pas à distance. Je pense que c’est une manifestation du phénomène de guérison, mais que ce n’est pas cela qui explique la guérison. Le guérisseur pro- DOSSIER duit ces énergies en raison de sa concentration. Mais ce sont sans doute des effets quantiques qui opèrent.

Comment expliquez-vous ces effets ?
Nous savons que nous émettons en permanence un champ de lumière ténu – une émission de biophotons. Qu’est-ce que la guérison dont nous parlons ? C’est essentiellement un acte de pensée, une intention de guérir. Et les pensées sont aussi une forme d’émission de biophotons, elles sont une énergie qui émane de nous en permanence. Je pense que les guérisseurs ont été capables d’exploiter ces pensées pour en créer qui soient très cohérentes et énergisées. Nous ne comprenons pas totalement ces mécanismes. Mais le modèle des biophotons nous permet de saisir que nous envoyons des instructions à l’univers en permanence sous forme de rayonnements. Les guérisseurs sont capables de rendre opérantes ces instructions en vue d’obtenir la guérison.

Ces biophotons seraient donc les messagers de la guérison ?
Je pense que la guérison est une sorte d’accord biologique entre celui qui soigne et celui qui est soigné. Ce dernier joue un rôle important. Il n’est pas rare que le guérisseur ne fasse que donner au patient la permission de se guérir lui-même. Il y a une réorganisation d’information chez le patient. C’est une interrelation complexe entre les deux, plus compliquée qu’un simple transfert d’énergie de A vers B.

Mais ces biophotons peuvent-ils véhiculer les effets, parfois radicaux, qui sont observés ?
Il faut sortir du modèle de A qui va vers B. On s’imagine une relation unilatérale et statique : A (le guérisseur) envoie de l’information à B (le patient) et B est modifié. Mais c’est un dialogue qui a lieu au niveau quantique, c’est-à-dire un échange, une interaction, qui met en jeu les émissions de biophotons. Il y a le même problème de représentation avec la télépathie : je vous envoie une pensée et vous la recevez. Mais c’est beaucoup plus complexe que cela ; il est plus juste de parler de deux personnes qui se connectent à la même longueur d’onde et sont toutes les deux impactées par elle. On peut dire la même chose de la guérison : deux personnes entrent en relation au niveau quantique et cela implique que les deux soient transformées, modifiées par cette relation qui les unit.

Comment définiriez-vous cette relation au niveau quantique ?
Pensons à ce qui se passe entre deux particules au niveau subatomique : elles ne sont pas deux entités séparées, à l’image de deux petites balles. Ce sont des paquets vibrants d’énergie et d’information qui sont en commerce permanent, échangeant entre elles des informations qui les modifient l’une et l’autre à chaque instant. C’est une relation dynamique continuelle. C’est ainsi que nous fonctionnons tous. Lorsque nous tombons malade, l’information qui est envoyée au corps n’est plus cohérente. La relation avec le guérisseur est alors comme un rappel, ou une reprogrammation. Cette discussion pourrait intervenir au niveau des biophotons car c’est là que ce dialogue a lieu.

En quoi la cohérence, un état dans lequel s’appliquent les lois de la mécanique quantique, est-elle une notion importante pour la guérison ?
À un niveau quantique, la cohérence signifie que les particules individuelles se connectent et communiquent mieux, à tel point qu’elles se comportent comme une onde géante, perdant en quelque sorte leur individualité. J’aime comparer cela à un orchestre. Chaque musicien contribue individuellement à un grand son collectif, mais l’ensemble est indissociable. Un signal plus ample est créé. Tout devient plus clair et audible, plus puissant. C’est ainsi pour toute particule subatomique d’un organisme vivant. Nous savons qu’il y a un haut degré de cohérence dans un système vivant, un être humain par exemple. Quand il y a maladie, il y a moins de cohérence. Je pense que les guérisseurs contribuent à rétablir cette cohérence.

Dans quelle mesure le patient doit-il « résonner » avec le guérisseur ?
Dans une étude appelée Love Study, qui implique les deux partenaires d’un couple, l’un doit envoyer des pensées de guérison et de compassion à l’autre ; on observe alors entre eux plusieurs phénomènes de synchronie entre différentes parties de leurs corps : leurs ondes cérébrales, leurs rythmes cardiaques, les réponses galvaniques de leurs épidermes… Quand des jazzmen jouent ensemble, on a également constaté que leurs cerveaux se mettent en synchronie. Une étude, qui a été faite à Oxford, a permis de constater des effets similaires dans une équipe d’avironneurs, la synchronie augmentant alors la performance de chacun des membres. Si on étudiait les guérisseurs et leurs patients de manière systématique – et à part l’étude sur l’amour, cela n’a pas été fait à ma connaissance –, on trouverait sans doute que leurs cerveaux sont en synchronie, et sans doute aussi beaucoup d’autres parties de leurs corps.

Pourquoi la notion de champ quantique, à laquelle vous avez consacré beaucoup d’attention, peut-elle nous aider à comprendre ce processus de guérison ?
Parce que nous devons nous concevoir nous-mêmes comme autre chose qu’un ensemble d’éléments solides. Je ne suis pas seulement un paquet de cellules différent du vôtre ; à un niveau quantique, nous sommes vous et moi comme de petits nœuds sur la même corde, nous faisons partie d’un immense champ d’énergie : c’est cela, la réalité qui nous englobe. Nous envoyons en permanence de l’information au champ. Et c’est aussi par ce moyen que nous pouvons recueillir de l’information. C’est un réseau géant. La guérison est compréhensible sans la notion de champ seulement si vous vous intéressez au niveau local. Mais la guérison à distance est incompréhensible sans cela. Parce que ce champ est le réservoir de l’information et c’est ce qui explique que vous pouvez avoir accès à cette information n’importe où.

88545150_oPourquoi le guérisseur doit-il mettre son ego de côté pour induire cette guérison ?
Il doit fusionner avec son sujet, et avec le champ. Il doit se fondre avec quelque chose de plus grand que lui et trouver une sensation d’unité. J’ai expérimenté cette force de l’unité dans des groupes de dix ou douze personnes comme vous et moi, qui ne sont pas des guérisseurs. Ces gens se rassemblent ; une personne est désignée pour être guérie, et ils forment un cercle autour d’elle en se tenant par la main, puis lui envoient une intention. Nous avons noté des améliorations parfois extraordinaires. Je ne prétends pas que ces techniques sont des techniques de guérison en soi. Mais le pouvoir de la communauté est si grand qu’il guérit. Sentir de la part d’étrangers de l’amour inconditionnel, faire l’expérience de l’unité crée une réaction chez les individus, qui reçoivent en quelque sorte la permission d’aller mieux. Les guérisseurs très doués ont un don, qu’ils ont reçu ou ont développé avec la pratique, mais de simples individus d’un groupe peuvent aussi générer la guérison.

De quel don s’agit-il ?
Je pense que certains guérisseurs sont des virtuoses, mais que potentiellement tout le monde a la capacité de guérir. La différence tient à l’ampleur des effets produits, en ce qui concerne les gens très talentueux. C’est aussi une différence d’expérience et d’apprentissage. Je pense que les guérisseurs apprennent à faire partie d’un champ unifié. Ils mettent leur ego de côté, ils apprennent à fusionner avec leur sujet. Et cette communion, ce processus chimique de connexion, crée la guérison. Pour cela, le guérisseur comme le patient doivent prendre leurs distances avec l’ego.

L’amour est souvent invoqué. A-t-il son importance ?
Il est très important pour aller de l’esprit vers le coeur. Tous les guérisseurs évoquent la nécessité de développer un sentiment de compassion pour le patient. Je pense que nous en revenons à la notion d’unité. Qu’est-ce que l’amour ? C’est l’unité. Que signifie le mot yoga ? L’union. C’est ce sentiment d’amour total et de connexion.

L’amour est-il une qualité du champ quantique ?
Beaucoup de gens aimeraient pouvoir dire que l’amour est le champ. Je préfère rester dans le domaine de la science.

Quelle vision de l’être humain découle de tout cela ?
L’être humain est un système énergétique complexe, fruit d’une union entre l’intérieur et l’extérieur. L’épigénétique nous apprend que nous ne sommes pas créés de l’intérieur. Nous sommes créés par la nourriture que nous mangeons, l’air que nous respirons, les amis que nous avons, notre mode de vie, tout cela ensemble impacte nos gènes et détermine si ces derniers seront exprimés ou non. Cela signifie que nous sommes une relation dynamique continuelle entre l’intérieur et l’extérieur. Je pense que nous sommes créés en permanence par les interactions de notre système énergétique avec celui des autres.

images (3)Il y a aujourd’hui beaucoup de machines qu’on dit quantiques, qui peuvent mesurer les champs électromagnétiques du corps humain et les rééquilibrer. Qu’en pensez-vous ?

Beaucoup de systèmes sont très intéressants et prometteurs, et beaucoup d’autres ne sont que de la camelote. Je reçois sans arrêt des coups de fil de gens qui veulent que je vante leur produit, et quand je regarde de plus près, je vois qu’il n’y a rien dedans. Il y a beaucoup de choses qui ne sont ni valides, ni légitimes, mais aussi beaucoup de systèmes et d’approches nouvelles qui sont riches de possibilités, comme par exemple l’EFT (Emotional Freedom Technology – une technique de psychologie énergétique, NDLR). La technologie o­ re des opportunités, à condition de rester vigilant, mais j’ai tendance pour ma part à revenir à des systèmes énergétiques anciens et qui ont fait leurs preuves, comme l’homéopathie ou l’acuponcture.

À quel point ces idées sur la guérison sont-elles jugées recevables par le corps médical et la science dominante ?

Je pense que les médecins y sont de plus en plus ouverts. Ils ont fait de très longues études et déployé beaucoup d’efforts pour pouvoir soigner les gens. Mais les outils dont ils disposent – en particulier les médicaments – ne sont pas si efficaces, à part les antibiotiques. Ils recherchent de nouvelles voies. J’ai assisté il y a quelque temps à une conférence sur les médecines énergétiques, et le public était essentiellement composé de médecins venus se renseigner, très intéressés par tous ces sujets. Quant au courant majoritaire en science, ceux qui font les recherches en physique dont je parle dans mes livres, en font partie, Anton Zeilinger par exemple, qui étudie les effets quantiques, travaille à l’université de Vienne. La plupart des scientifiques font partie du courant dominant, mais ils sont à la pointe. Ce que vous entendez par «science dominante », c’est une façon de penser académique qui a vingt ou même cinquante ans de retard.

source INREES 

Publié dans Etat d'être, L'Esprit Guérisseur, Travail sur soi ! | Pas de Commentaires »

UN ESPRIT QUI SE DELESTE DE SES PEURS

Posté par othoharmonie le 7 mars 2015

 

 

ob_9cd2f5_anatomiePratiquer l’intuition médicale ne m’a pas seulement permis de découvrir quelles étaient les causes énergétiques de la maladie, mais aussi de réfléchir au problème de la guérison. «Guérir» ne se traduit pas toujours nécessairement par une guérison du corps physique ; cette constatation a été pour moi de la plus haute importance. Guérir peut aussi vouloir dire que l’esprit s’est enfin délesté des peurs et des pensées négatives envers soi et envers autrui qu’il entretient depuis longtemps. Ce type de libération et de guérison sur le plan spirituel peut survenir même lorsque le corps physique approche de la mort. Apprendre le vocabulaire du système énergétique humain ouvre la voie à la connaissance de soi et à la croissance spirituelle. Vous pourrez ainsi mieux cerner les éléments qui caractérisent votre existence personnelle et les relations complexes qui unissent l’esprit, le corps et l’âme. Une telle appréhension de soi peut vous apporter jouissance et paix tout en vous guidant vers la guérison affective et corporelle. 

En apprenant à considérer le corps et l’âme par le biais de vérités ancestrales, votre capacité intuitive pourra se développer, et vous pourrez mieux comprendre et maîtriser votre âme. Mon but initial consistait à ne traiter «que» du système énergétique humain, de philosophie, d’applications pratiques et d’intuition médicale; cependant, sitôt entrepris le travail de rédaction, je me suis rendu compte que je ne pouvais pas présenter ces concepts sans les situer dans un cadre spirituel. Ma conviction, c’est que nous sommes appelés à prendre conscience de notre corps-âme en tant qu’expression spirituelle et individuelle d’une énergie divine universelle. Chacun d’entre nous est censé découvrir la notion de pouvoir individuel et le sens de l’existence à l’intérieur de cette dimension spirituelle. Tous les êtres humains ont un corps physique semblable, que des causes de même nature peuvent rendre malade ou guérir. Tous nous faisons l’expérience de crises de nature émotionnelle et psychologique. Nous craignons d’être abandonnés, de subir des épreuves, d’être trahis, la colère peut avoir des effets aussi toxiques dans un corps juif que dans un corps chrétien ou hindou; l’amour exerce sur tous un attrait irrésistible. Il n’existe aucune différence entre les êtres humains lorsqu’il s’agit de la santé du corps et de l’esprit. […] 

Il vous sera possible d’améliorer vos capacités intuitives en vous dotant d’une saine objectivité vous permettant de dégager le symbolisme inhérent aux événements, aux personnes et aux épreuves, tout particulièrement peut-être celle de la maladie. La vision symbolique peut vous permettre de fouiller votre âme et ses ressources inépuisables de guérison et d’épanouissement. 

L’intuition médicale peut venir en aide aux médecins qui conçoivent le corps humain comme un système de nature tant physiologique qu’énergétique, et pour qui l’expérience humaine est liée au cadre spirituel. Elle peut les aider à identifier les conditions énergétiques liées à une maladie physiologique et à en traiter la cause fondamentale et les symptômes. Le champ énergétique peut être soigné à l’aide de thérapies diverses comme la psychothérapie, l’acupuncture, la massothérapie et l’homéopathie. L’ingrédient essentiel de toute guérison énergétique demeure toutefois la participation active du patient. On peut insister sur l’imminence d’une maladie chez quelqu’un, mais les avertissements seuls ne suffisent pas. On doit agir ! 

 La médecine traditionnelle est sur le point de reconnaître qu’il existe un lien entre les dysfonctions d’ordre énergétique et spirituel, et la maladie. Il semble inévitable que la médecine traverse un jour la frontière qui sépare le corps et l’âme; en attendant que cela se produise, nous pouvons, en tant qu’individus, bâtir nos propres ponts avec l’âme en nous familiarisant avec le vocabulaire énergétique et la vision symbolique. Je souhaite que vous puissiez apprendre, grâce à ce livre, à acquérir une conscience de vous-même qui s’appuie sur le langage de l’énergie aussi naturellement qu’il vous est facile de percevoir la réalité du corps matériel, et que vous vous mettiez à cultiver votre âme aussi consciencieusement que vous soignez aujourd’hui votre corps. 

Propos de Caroline Myss dans son livre : ANATOMIE DE L’ESPRIT

 

 

Publié dans LIVRES de Travail, TRANSFORMATION INTERIEURE, Zones erronées | Pas de Commentaires »

Le Druidisme une Voie du XXIème Siècle ?

Posté par othoharmonie le 6 février 2015

 

1Dans les pays du nord ou, du moins, en Europe, dans nos sociétés très industrialisées, l’être humain est coupé… Coupé de la nature et coupé de sa propre nature. L’évolution historique des pays occidentaux a montré une désertion progressive des valeurs profondes, intérieures, intuitives avec lesquelles nos ancêtres étaient naturellement connectés du fait de leur relation proximale avec la nature, les plantes, les arbres, les animaux, la terre, les étoiles, en fait, avec tout l’univers. Sans tomber dans l’idéalisation naïve de nos ancêtres, force est de constater que nous n’avons jamais été aussi loin de la nature qu’aujourd’hui, à preuve les désastreuses dégradations que nous avons apportées à la planète. 

Dans un premier temps, l’extension de l’Empire Romain a contribué à l’expansion de la pensée rationnelle. Celui-ci a apporté certaines particularités qui sont généralement vues comme bonnes et, en fait, comme une marque de civilisation : la structure étatique et la culture politique, l’organisation administrative ou encore la pensée philosophique, etc. Toutes sont des valeurs basées sur une approche masculine de la vie : organisation, ordre, ce qui peut parfois être déconnecté d’avec les sentiments, l’instinct, le coeur… Nous pouvons aussi regarder cet «apport» sous un autre angle. Par exemple, avec la romanisation des moeurs, les femmes ont commencé à perdre le haut statut qu’elles avaient dans la société celtique et nous pouvons voir ce phénomène comme un signe de l’éclipse de la part féminine de la psyché, l’anima, avec toutes les conséquences dramatiques que cela aura. Bien sûr, nous ne pouvons pas dire que cette évolution est complètement, entièrement «mauvaise», mais seulement qu’elle a produit des effets plutôt difficiles. 

Dans un second temps, le développement de la religion chrétienne a aussi contribué à produire un certain nombre de conséquences négatives. Les femmes furent diabolisées au point d’être brûlées comme “sorcières”, les sages-femmes furent aussi accusées d’être toutes dévouées à “Satan”, les guérisseuses également, ainsi toute une tradition de femmes sages fut presque perdue et la connaissance des plantes guérisseuses dévaluée ; les valeurs féminines furent bannies de la civilisation et les femmes furent reléguées à l’unique rôle de mère, à l’instar de la «pure» image de la mère du Christ. L’état de femme fut assimilé à l’instinct compris comme quelque chose de bas et de vil, et celui-ci fut donc considéré comme «sale». La seule sécurité pour les femmes résidait dans le modèle de Marie, mère du Christ. Notre nature animale fut forcée au bénéfice de la Raison. En fait, c’est toute notre relation avec la nature et notre nature, donc conséquemment notre vie spirituelle qui fut bannie pour de nombreux siècles au profit de valeurs matérialistes. 

C’est dans ce contexte que l’industrialisation des sociétés a émergé : une société dans laquelle toute chose peut être achetée, même la vie, notamment la vie humaine, si cela est utile pour «faire de l’argent» ; une société dans laquelle la vie humaine, animale et végétale ou minérale n’a plus aucune valeur ; une société dans laquelle nous pouvons abuser et détruire la beauté de la vie, la beauté de la planète, sans aucun scrupule. Tout cela a de nombreuses mauvaises conséquences, pour la planète, pour nous. La planète est en danger à cause de l’utilisation abusive de ses ressources : les forêts sont détruites (par exemple à coup de napalm, comme en Tasmanie !), les océans sont pleins de détritus, de nombreux écosystèmes ont disparu, la diversité des animaux, des plantes, est menacée… L’état écologique global de la planète est désastreux. Il y a un système économique mondial qui est basé sur des valeurs manifestement non écologiques.

 

L’être humain est aussi en danger. De nombreuses personnes sont si loin de leur âme que les dépressions sont fréquentes, tout comme le suicide. Les troubles mentaux sont en constante augmentation. Les êtres humains éprouvent de la haine, ou encore de la crainte, envers leurs semblables. Alors, c’est un constat terrible et cette terrifiante réalité fait que de nombreuses personnes sont pessimistes, désespérées, cyniques. Certaines préfèrent le suicide ; d’autres fuient dans la vie uniquement superficielle et matérielle qui est la leur, incapables de contacter ce qu’il y a de plus profond en eux ; d’autres encore cherchent des solutions, aspirant à un nouvel enchantement du monde. C’est ce dernier point qui nous intéresse. Car Jung parle des archétypes pour tout ce qui organise la structure, l’entier processus de la psyché de l’être humain. 

L’archétype peut être comparé avec la vie instinctive des animaux ; ils sont source de vie instinctive et spirituelle.

L’inconscient collectif est formé des archétypes. L’inconscient collectif – ou inconscient impersonnel – est cette part de l’âme qui reçoit une réalité objective. Ses compétences et ses souvenirs se transmettent génétiquement. Conséquemment, dans nos pays du nord-ouest, la séparation entre l’être humain et l’âme du monde (l’inconscient écologique) et avec sa propre nature téléchargements’est accordé avec l’expulsion de notre mémoire génétique, de notre inconscient collectif.

 

Aujourd’hui, tous les «revivalismes» néo-païens – druidisme, wicca, asatrù, etc. – et néo-shamaniques sont la manifestation de la psyché primitive, dans le but de se reconnecter avec la nature et de croître sur le plan d’une maturité psychologique et religieuse : «Nous sommes au commencement d’un mouvement spirituel mondial – dans lequel femmes et hommes s’entraînent à diverses traditions shamaniques, insistent sur leur droit à pratiquer ouvertement les rituels des anciennes religions aussi bien que la médecine alternative afin de restaurer eux-mêmes un équilibre sain avec le monde autour d’eux». 1 

Nous faisons face à la nécessité de nous ré-harmoniser avec nos origines, avec le matin du monde, quand nous étions en conscience une part de l’univers interdépendant et quand nous respections – toujours sans tomber dans l’idéalisation – son âme, ses esprits dans le cadre de croyances animistes. Le druidisme peut nous apporter cette conscience. Je le pense parce que je l’expérimente depuis quelques années. Le druidisme peut nous aider à guérir la planète et à soigner notre corps et notre esprit. Avec son profond respect de la nature, il peut nous amener à une meilleure relation avec notre environnement, ne serait-ce qu’en observant les huit festivals qui jalonnent l’année celte et nous ré-harmonisent avec le rythme de la terre. Par la connexion avec nos grands ancêtres, nous pouvons nous reconnecter avec l’inconscient écologique et, finalement, avec tous les archétypes du druidisme. Alors notre vie devient le chant de l’univers. 

Parmi les paganismes, je ne peux parler que du druidisme, car c’est le seul que je connaisse de l’intérieur.

Je suis persuadée que toutes les religions de la terre – comme nous les nommons désormais – ont ce pouvoir de nous aider à nous guérir de la coupure avec la nature et notre nature et qu’elles sont de ce fait fondamentales pour nos temps présents et je souhaite du fond du cœur que tous les païens d’aujourd’hui, et notamment les femmes, prennent conscience du pouvoir qu’ils ont entre les mains du fait de cette sensibilité à la nature. Une seule personne, si elle est déterminée, peut toucher de nombreuses autres personnes, telle une vague, et créer quelque chose de différent pour demain. Par les neuf vagues Loar Zour

 

1- Barbara Tedlok, Ph.D., “The woman in the shaman’s body”, Bantam Books, p. 281 ; traduction Loar Zour.

 

 

Publié dans SAGESSE, SPIRITUALITE c'est quoi ? | 2 Commentaires »

Portrait d’une personne connectée au champ de l’intention

Posté par othoharmonie le 29 janvier 2015

 

 

581118Les personnes qui vivent en union avec la Source de toute vie ne sont pas différentes des gens ordinaires. Elles ne portent ni auréole, ni vêtements  spéciaux pour afficher leurs qualités quasi-divines. Mais quand on voit leur bonne fortune et qu’on se met à discuter avec elles, on se rend tout de suite compte qu’elles se distinguent des gens qui vivent à des niveaux de conscience plus ordinaires. 

Prenez le temps de converser avec des gens en contact avec le pouvoir de l’intention et vous verrez à quel point ils sont uniques. Ces personnes, que  j’appelle les connectés pour marquer le lien harmonieux qui les unit au champ de l’intention, sont des individus ouverts au succès. Vous ne pourrez jamais leur  faire adopter un point de vue pessimiste quant à leurs chances d’obtenir ce qu’elles désirent. Au lieu d’utiliser un langage qui dénote que leurs désirs  pourraient ne pas se réaliser, elles parlent avec conviction, car elles savent que la Source universelle voit à tout. 

Elles ne disent jamais : Connaissant ma chance, cela ne fonctionnera jamais. Au contraire, il est probable que vous les entendiez dire : J’ai l’intention d’y arriver et je sais que tout ira bien. Même quand vous tentez de les dissuader en leur expliquant en détail pourquoi leur optimisme n’est pas de mise, elles semblent demeurer sourdes à toute confrontation avec la réalité. On dirait qu’elles vivent dans un autre monde, un monde où elles refusent d’entendre pourquoi leur projet ne pourra jamais se réaliser. 

Si vous leur en parlez, elles vous répondront probablement : Je refuse de penser à ce qui peut ne pas arriver, car étant donné que j’attire dans ma vie ce à quoi je pense, je pense seulement à ce qui arrivera. Pour eux, ce qui s’est passé auparavant n’a aucune importance. Elles n’accrochent pas aux concepts d’échec et d’impossibilité. Bref, elles semblent immunisées contre le pessimisme.  Elles sont ouvertes au succès et savent qu’elles peuvent faire confiance à la force invisible qui s’occupe de tout. En fait, elles sont si étroitement liées à la Source de toute chose qu’on dirait qu’une aura bloque naturellement l’accès à tout ce qui pourrait affaiblir le lien qui les unit à l’énergie créatrice du pouvoir de l’intention. 

Les connectés ne pensent pas à ce qu’ils ne veulent pas, car, comme ils comme ils communient avec la Source en exprimant  leur gratitude pour tout ce qui est présent dans leur vie, car ils savent que cela leur donne le pouvoir de manifester ce dont ils ont besoin. 

Les connectés se décrivent des gens doués pour l’appréciation et l’étonnement. On les entend rarement se plaindre. Ils ne cherchent jamais la petite bête. S’il pleut, ils s’en réjouissent, car ils savent qu’ils n’iraient pas là où ils ont envie  d’aller s’ils se déplaçaient uniquement lorsqu’il fait beau. C’est ainsi qu’ils réagissent aux caprices de la nature, en les appréciant et en demeurant en harmonie avec eux. La neige, le vent, le soleil et les bruits de la nature sont pour eux un rappel qu’ils font partie du monde naturel. L’air – quelles que soient sa température ou la vélocité du vent – est vénéré comme souffle de vie. Les connectés apprécient le monde et tout ce qui s ‘y trouve. Ils ressentent pour tous les êtres le même attachement qui les lie à la nature, y compris pour ceux qui ont vécu avant eux et ceux qui viendront après eux. Ils ont conscience de l’unité du genre humain, et ne font aucune différence entre eux et les autres. 

Pour un connecté, il n‘y a que le nous. Si vous pouviez jeter un coup d’oeil dans leur monde intérieur, vous découvririez que la souffrance que l’on inflige aux autres les blesse terriblement. Ils ignorent ce qu’est un ennemi, car ils savent que nous émanons tous de la même Source divine. Ils apprécient les modes et les coutumes qui diffèrent des leurs, au lieu de les détester, de les critiquer ou de se sentir menacés par elles. Le lien qui les unit aux autres est de nature spirituelle, mais ils ne se coupent jamais spirituellement des autres, quels que soient l’endroit où ils vivent, leur apparence physique ou leurs coutumes. Dans leur coeur, les connectés ressentent une affinité pour tout ce qui est vivant, de même que pour la Source de toute vie. C’est en raison de ce lien que les connectés ont tant de facilité à se valoir la coopération et l’assistance des autres lorsque vient le temps de réaliser leurs propres intentions. Dans l’esprit du connecté, personne sur cette planète n’est coupé des autres sur le plan spirituel. Par conséquent, en vivant dans le champ de l’intention, ils ont accès à tout ce qui existe dans l’univers, étant donné qu’ils sont déjà en contact avec ce système d’énergie vitale et tout ce qui en découle. Les connectés apprécient ce lien spirituel, et ne gaspillent jamais leur énergie à le déprécier ou à le critiquer. Ils ne se sentent jamais privés de l’aide que ce système générateur de vie peut leur offrir. 

Il s’ensuit que les connectés ne sont pas surpris lorsqu’une synchronicité ou une coïncidence leur apporte les fruits de leurs intentions. Ils savent dans leur coeur que ces soi-disant miracles ont été introduits dans leur espace vital parce qu’ils étaient déjà en contact avec eux. Parlez-en à un connecté et il vous répondra: Bien sûr, c’est la loi de l’attraction. Harmonisez vos vibrations avec celles de la Source de toute vie qui a voulu ici votre présence et celle des autres, et le pouvoir du champ de l’intention coopérera avec vous afin que vous obteniez ce que vous désirez. Ils savent que l’univers fonctionne ainsi. Certains diront que les connectés ont tout simplement de la chance, mais les gens qui jouissent du   pouvoir de l’intention savent de quoi il en retourne. Ils savent qu’ils peuvent négocier la réalisation de tout ce sur quoi ils portent leur attention, en autant que cela soit en accord avec les sept visages de l’intention. 

 Les connectés ne se vantent jamais de leur bonne fortune, mais ils sont toujours reconnaissants et d’une humilité radicale. Ils ont compris le fonctionnement de l’univers, et c’est avec joie qu’ils demeurent en harmonie avec celui-ci, au lieu de le défier et de lui trouver des défauts. Demandez-leur leur avis et ils vous diront que nous faisons tous partie d’un système énergétique en mouvement. Les énergies les plus rapides, vous expliqueront-ils, dissolvent et neutralisent les énergies inférieures les plus lentes. Ces gens ont choisi de vivre en harmonie avec l’énergie spirituelle invisible. Ils ont pris l’habitude d’entretenir des pensées qui se déplacent aux niveaux des vibrations supérieures, ce qui leur permet de se protéger des énergies lentes et inférieures. 

Les connectés ont un effet apaisant sur les gens qui vivent à des niveaux  d’énergie inférieure. Ils dégagent une énergie calme et sereine qui les tranquillise et les rassure. Il ne leur viendrait pas à l’idée de se disputer ou de chercher des alliés. Au lieu de chercher à vous persuader de penser comme eux, ils vous convaincront en vous mettant en présence de l’énergie qui émane d’eux. Les gens se sentent aimés par les connectés, parce que ceux-ci vivent en communion avec la Source de toute vie : l’amour. Les connectés vous diront sans hésiter qu’ils ont choisi de se sentir bien peu importe ce qui se passe autour d’eux ou ce que les autres pensent. Ils savent que se sentir mal est un choix qui n’est d’aucune utilité pour corriger les situations désagréables qui perdurent dans le monde. C’est pourquoi ils utilisent leurs émotions pour déterminer s’ils sont en harmonie avec le pouvoir de l’intention. 

S’ils ne sont pas dans leur assiette, ils y l’indice qu’il est temps de modifier leur niveau énergétique afin qu’il soit en accord avec l’énergie aimante et sereine de la Source. Ils se répètent alors: Je veux me sentir bien, et ils harmonisent leurs pensées avec ce qu’ils désirent. Si le monde est en guerre, ils choisiront néanmoins de se sentir bien. Si l’économie pique du nez, ils choisiront néanmoins de se sentir bien. Si le taux de criminalité grimpe en flèche ou si un ouragan dévaste un coin de la planète, ils choisiront néanmoins de se sentir bien. 

Si vous leur demandez pourquoi ils ne sont pas affectés par les catastrophes qui frappent notre planète, ils esquisseront un sourire et vous rappelleront que le monde de l’esprit d’où nous sommes tous issus oeuvre dans la paix, l’amour, l’harmonie, la bonté et l’abondance, et que c’est ainsi j’ai choisi de vivre. Si je me sentais mal dans ma peau, je ne ferais qu’attirer encore plus de sentiments négatifs dans ma vie. 

Les connectés refusent que leur bien-être dépende des aléas du monde extérieur, que ce soit la météo, la guerre, le paysage politique, l’économie ou le choix des autres de vivre à des niveaux d’énergie inférieure. Ils travaillent de concert avec le pouvoir de l’intention en imitant ce qu’ils savent être la Source créatrice de tout. Les connectés sont toujours en contact avec leur nature infinie. Ils ne craignent pas la mort et vous diront même, si vous leur posez la question, qu’ils ne sont jamais vraiment nés et qu’ils ne mourront jamais. Pour eux, mourir, c’est changer de vêtement ou passer d’une pièce à une autre. Bref, une simple transition. Ils vous parleront de l’énergie invisible qui a eu la première l’intention de créer tout ce qui existe et qu’ils considèrent comme leur véritable moi. Étant donné que les connectés sont alignés sur tout ce qui existe dans l’univers, ils ne se sentent jamais coupés des autres ou de ce qu’ils souhaitent attirer dans leur vie. Ce lien a beau être invisible et immatériel, ils ne doutent jamais de son existence, et c’est pourquoi ils font confiance à cette énergie spirituelle invisible qui circule en toute chose. Ils vivent en harmonie avec l’Esprit dont ils ne se sentent jamais coupés. Cette prise de conscience est la clé qui leur permet de voir le pouvoir de l’intention à l’oeuvre dans leur vie quotidienne. 

Vous ne pouvez tout simplement pas convaincre les connectés que leurs intentions ne se réaliseront pas, car rien ne peut ébranler la confiance qu’ils ont mise dans la Source énergétique. Ils vous inviteront à choisir les possibilités auxquelles vous souhaitez vous identifier, puis vous encourageront à vivre comme si elles s’étaient déjà concrétisées. Si vous en êtes incapable, si vous êtes rongé par le doute, la peur et l’inquiétude, ils vous souhaiteront bonne chance, mais continueront de faire ce qu’ils appellent penser en commençant par la fin. Ils peuvent voir ce qu’ils ont l’intention de rendre manifeste dans leur vie comme si cela s’était déjà matérialisé, et pour eux, ce souhait est si réel dans leurs pensées qu’il devient leur réalité. Ils vous diront sans ambages : Mes pensées, lorsqu’elles sont en harmonie avec le champ de l’intention, sont les pensées de Dieu, et c’est ainsi que je choisis de penser. Et vous verrez, si vous les observez attentivement, qu’ils ont un don inouï pour réaliser leurs intentions. 

Les connectés sont des gens extrêmement généreux. Ce qu’ils veulent pour eux-mêmes, ils le veulent encore plus pour les autres. En fait, ils prennent un plaisir fou à donner. Certains se demanderont comment il leur est possible d’accumuler quoi que ce soit, et pourtant, ils vivent dans l’abondance et semblent ne jamais manquer de rien. Pour accéder au pouvoir de l’intention, vous diront-ils, vous devez penser et agir comme la Source qui pourvoit à tout et dont toute chose est issue. Cette Source veille à ce que je ne manque de rien, et j’ai choisi moi aussi de veiller à ce que les autres ne manquent de rien. Plus je donne, que ce soit de mon temps ou les choses qui surgissent dans ma vie, plus je reçois en retour. Les connectés sont des gens extrêmement inspirés. Ils vivent davantage dans le monde de l’esprit que dans le monde de la forme. Par conséquent, ce sont des gens inspirés et inspirants, par opposition à informés et submergés d’informations. 

Les connectés sont convaincus d’avoir une destinée. Ils savent pourquoi ils sont ici et ils savent qu’ils ne sont pas qu’un corps composé d’os, de sang et d’organes, recouvert de peau et de poils. Les connectés se consacrent avant tout à leur but et préfèrent éviter d’être distraits par les exigences de leur ego. Ils ont une grande vénération pour le monde de l’Esprit, et c’est en communiant avec cette Source qu’ils trouvent leur inspiration. Leur niveau d’énergie est exceptionnellement élevé. Cette énergie est ce qui les définit en tant que connectés. C’est l’énergie de la Source, une fréquence vibratoire extrêmement rapide qui apporte l’amour là où règne la haine et qui convertit cette haine en amour. Les connectés apportent la paix là où règne le chaos et la discorde, et convertissent les énergies inférieures en énergies supérieures. Quand vous êtes en présence de ceux qui vivent dans le champ de l’intention, vous vous sentez revitalisé, purifié, en meilleure santé et inspiré. Vous remarquerez qu’ils ne sont pas enclins à critiquer les autres et qu’ils ne se laissent jamais déstabiliser par les pensées et les actions des autres. 

papillon_intentioOn les dit souvent froids et distants, car ils évitent les échanges de banalités et les commérages. Ils vous diront que la Source est celle qui donne la vie et que tous les habitants de cette planète ont cet Esprit en eux comme une force toute puissante au service du bien. Ils y croient, ils en vivent, et ce faisant, ils inspirent ceux qui les entourent. Ils iront même jusqu’à dire que les déséquilibres naturels comme les tremblements de terre, les éruptions volcaniques et les conditions météorologiques extrêmes sont la conséquence d’un déséquilibre dans la conscience collective de l’humanité. Ils vous rappelleront que votre corps est composé des mêmes éléments que ceux de la terre, que le fluide qui compose 98 pour cent de votre sang a déjà été de l’eau de mer, et que les minéraux qui composent vos os faisaient partie des ressources minérales du globe. Ces gens, qui ne font qu’un avec notre planète, sentent qu’il est de leur responsabilité de demeurer en harmonie avec le champ de l’intention afin de contribuer à stabiliser et harmoniser les forces de l’univers que nous déstabilisons en accordant une place démesurée à notre ego. Ils vous diront que toutes vos pensées et toutes vos émotions sont des vibrations, et que la fréquence de ces vibrations peut créer des perturbations; non seulement en nous, mais dans tout ce qui est composé des mêmes matériaux que nous. 

Les connectés vous encourageront à vivre en harmonie avec la Source, par souci pour notre planète et par souci d’imiter notre Source. Ce n’est pas une possibilité à laquelle ils pensent ou dont ils discutent d’un point de vue purement intellectuel; c’est quelque chose qu’ils ressentent profondément en eux-mêmes et qu’ils vivent tous les jours avec passion. Tandis que vous observez ces connectés, vous remarquerez qu’ils sont rarement malades. Ils traversent la vie comme si leur corps était toujours en parfaite santé. En fait, ils pensent et vivent comme si tout ce que nous appelons maladie n’existait pas, et que dans le cas contraire, ils en seraient, de toute façon, déjà guéris. Ils croient être responsables

de cette situation, car ils savent qu’il y a plusieurs dénouements possibles à une situation donnée, même si cette situation semble impossible à surmonter. Ils vous diront que vous avez la possibilité de guérir ici et maintenant, et que la progression d’une maladie dépend de la façon dont nous l’envisageons. Selon eux, si un système extérieur peut retrouver le calme quand nous le mettons en présence de notre sérénité, il en va de même de nos turbulences intérieures. 

Parlez-leur de leur pouvoir de guérison et ils vous répondront: Je suis déjà guéri, et j’ai choisi de penser et de vivre conformément à cette perspective. Souvent, vos maladies et vos douleurs physiques disparaissent quand vous êtes en présence d’un connecté dégageant une énergie exceptionnellement élevée. Pourquoi ? 

Parce que son énergie spirituelle neutralise et éradique les énergies inférieures de la maladie. Le simple fait d’être en sa présence vous procure un sentiment de bien-être, car il exulte et irradie une énergie de joie et d’appréciation qui vous guérira, vous aussi, si vous demeurez près de lui. 

Les connectés sont conscients qu’ils doivent éviter les énergies inférieures. Ils s’éloigneront en silence des gens bruyants, belliqueux et bornés en les et en poursuivant leur route sans faire d’histoire. Ils ne passent pas leur temps à regarder des émissions de télé violentes ou à prendre connaissance des dernières atrocités ou des statistiques de la guerre. Ils peuvent sembler dociles et faire peu de cas des gens qui baignent dans les horreurs qu’on diffuse sur les ondes. Mais puisque les connectés ne ressentent pas le besoin de gagner, d’avoir raison ou de dominer les autres, leur pouvoir tient au fait qu’ils remontent le moral des gens qu’ils croisent. Ils communiquent leur point de vue en étant en harmonie avec l’énergie créatrice de la Source. Rien ne peut les offenser, car leur ego n’a aucune part dans leurs opinions. 

Les connectés vivent leur vie en harmonie avec les vibrations du champ de l’intention. Pour eux, tout est énergie. Ils savent que l’hostilité, la haine et même la colère, lorsqu’elles sont dirigées contre des gens qui croient et s’impliquent dans des activités associées à des énergies inférieures et à des actes violents, ne font que contribuer à ce genre d’activités débilitantes dans le monde. Les connectés vivent en s’appuyant sur une énergie plus élevée et plus rapide qui leur permet d’avoir facilement accès à leurs pouvoirs intuitifs. Ils savent au fond d’eux-mêmes ce qui s’en vient. Si vous leur en parlez, ils vous diront : Je ne peux l’expliquer, mais je peux le sentir à l’intérieur de moi. Par conséquent, ils sont rarement étonnés quand les événements qu’ils avaient anticipés et eu l’intention de créer… se produisent. Au lieu d’être surpris, ils s’attendent à ce que tout se déroule bien. En demeurant en contact avec l’énergie de la Source, ils sont capables d’activer leurs intuitions et d’entrevoir ce qui est possible et comment y arriver. Ce savoir intime leur permet d’être d’une patience infinie, et c’est pourquoi ils ne se plaignent jamais de la façon dont leurs intentions se manifestent ou du temps qu’elles mettent à se manifester. 

Les connectés sont souvent le reflet des sept visages de l’intention dont je n’ai cessé de vous entretenir tout au long de ce livre. Vous verrez des gens d’une créativité extraordinaire qui ne ressentent ni le besoin de se conformer, ni de faire ce que les autres attendent d’eux. Ils tirent profit de leur individualité unique et vous diront qu’ils peuvent créer n’importe quoi s’ils y mettent toute leur attention et leur imagination. 

Les connectés sont des gens extrêmement bons et affectueux. Ils savent qu’en étant en harmonie avec l’énergie de la Source, ils reproduisent la bonté dont ils sont issus. Néanmoins, être bon ne leur demande aucun effort. Ils sont toujours reconnaissants de ce qu’ils reçoivent de la vie et savent qu’aimer la vie et notre petite planète est la meilleure façon d’exprimer cette gratitude. En étant bons avec les gens, ces derniers voudront leur rendre la pareille et deviendront des alliés qui les aideront à réaliser leurs intentions. Ils se lient avec un nombre illimité de gens affectueux, bons et généreux qui s’entraident afin de réaliser leurs désirs. 

Vous remarquerez également que les connectés savent apprécier la beauté de notre monde. Ils trouvent toujours quelque chose à apprécier. Pour eux, il n ‘y a rien comme se perdre dans la beauté d’un ciel étoilé ou contempler une grenouille sur un nénuphar. Ils voient la beauté dans les yeux des enfants, et  perçoivent l’éclat naturel et la splendeur des gens âgés. Ils n’ont aucune envie de juger les autres ou de les décrire en termes négatifs, et ils savent que la Source créatrice ne crée que de la beauté et que cette beauté sera toujours là pour nous. Les connectés n’en savent jamais assez ! Ils veulent tout savoir de la vie et s’intéressent à tous les secteurs de l’activité humaine. Quel que soit le type de créativité, ils trouvent toujours une raison de se réjouir et ne ratent jamais une occasion d’élargir leurs propres horizons. Cette ouverture d’esprit face à tout ce qui existe et tout ce qui est possible, de même que cette volonté de toujours se développer, expliquent en grande partie leur grande facilité à réaliser leurs désirs. En d’autres termes, ils ne disent jamais non à l’univers. Peu importe ce que la vie leur réserve, ils diront: Merci! Qu’ai-je à apprendre, et comment puis-je grandir avec ce que la vie m’a donné ? 

Ils refusent de juger ce que la Source leur envoie, et ce désir d’étendre leurs connaissances est finalement ce qui leur permet de se brancher sur l’énergie de la Source et d’ouvrir leur vie à tout ce que la Source veut bien leur donner. Les connectés sont toujours ouverts à toutes les possibilités, et cette qualité fait qu’ils sont toujours réceptifs à l’abondance intarissable de l’intention. Cet ensemble d’attitudes propres aux gens connectés est la raison pour laquelle ils semblent avoir tant de chance dans la vie. Quand vous êtes en leur compagnie, vous vous sentez revitalisé, utile, inspiré et entier. Ils vous donnent de l’énergie, mais aussi le sentiment que vous êtes en possession de tous vos moyens. Quand vous vous sentez bien dans votre peau, vous entrez dans l’abondance de la Source et invitez les autres, sans vous en rendre compte, à faire de même. Les connectés ne sont pas seulement liés à l’énergie de la Source, ils sont liés à tout ce qui existe dans l’univers. Ils sont alignés sur le cosmos et sur toutes les particules qui le composent. Et si le pouvoir de l’intention est possible et accessible, c’est grâce à ce lien. 

Ces gens qui sont parvenus à l’autoréalisation pensent en commençant par la fin. Ils expérimentent dans leur esprit ce qu’ils désirent avant que cela ne se manifeste sous forme matérielle et utilisent leurs émotions pour déterminer s’ils sont synchronisés avec le pouvoir de l’intention. S’ils se sentent bien, ils savent qu’ils vivent en harmonie avec leur Source. S’ils se sentent mal, ils y voient l’indice qu’ils doivent remonter à des niveaux d’énergie supérieure. Et finalement, en accord avec leurs pensées et leurs émotions, ils agissent comme si leurs désirs étaient déjà réalité. Si vous leur demandez ce que vous devez faire pour réaliser vos rêves, ils vous conseilleront sans hésiter de changer le regard que vous posez sur les choses, et les choses que vous regardez changeront. 

Je vous encourage à reproduire leur monde intérieur et à vous réjouir dans le champ infini du pouvoir de l’intention. Ça fonctionne, je vous le garantis! 

Texte extrait de : Le Pouvoir de l’intention, Dr Wayne W. Dyer, aux éditions Ada, http://www.ada-inc.com 

 

 

Publié dans LECTURES Inspirantes, Nouvelle TERRE, TRANSFORMATION INTERIEURE | Pas de Commentaires »

Qu’est-ce qu’un contrat sacré ?

Posté par othoharmonie le 15 janvier 2015

 

Un contrat ne vous sert pas à résumer vos engagements, mais à les assumer. OLIVER WENDELL HOLMES (1809-1894), médecin, poète et humoriste 

 2370-revenu-fiscal-de-reference-qu-estce-750x570-2

Mon Contrat comprend les archétypes de l’Enseignant et du Guérisseur, qui se sont manifestés à travers les événements de ma vie, même si je n’ai jamais reçu de formation académique de guérisseuse ou d’enseignante. J’ai étudié le journalisme et la théologie, mais mon travail d’ « intuitive médicale » s’est « manifesté », tout simplement. Ma première lecture intuitive d’une personne s’est produite presque par hasard, suivie d’une autre, puis d’une autre. Tout le voisinage s’est passé le mot  et bientôt, j’en faisais de dix à quinze par semaine. Ma réputation grandissante m’a valu des invitations à prononcer des conférences et, en retour, on m’a conviée à animer des ateliers. Le plus étonnant, dans mon apprentissage de l’anatomie de l’énergie, c’est la précision avec laquelle s’est organisée ma formation. Elle aussi s’est « manifestée ». Sur une période de sept à dix jours, trois personnes atteintes de la même maladie firent appel à moi. Elles étaient aux prises avec des problèmes similaires, à quelques variantes près, qui avaient contribué au développement de leur condition. Après avoir fait la lecture de ces trois individus, j’avais l’impression d’avoir saisi les facteurs de stress énergétique majeurs qui sous-tendaient leur condition. Peu après ce premier trio, trois autres personnes vinrent me voir coup sur coup. Elles aussi souffraient d’une même maladie. Ma compréhension de l’anatomie énergétique m’amena peu à peu à réaliser que notre biographie devient notre biologie. 

Lorsque je compris ce principe, mon éducation sembla prendre une autre direction. Tandis que mes lectures précédentes retraçaient la chronologie physique et émotionnelle d’un individu, je me mis à percevoir des images sans rapport apparent avec la personne. Face à une femme qui cherchait à comprendre sa douleur au cou, par exemple, je vis dans son champ d’énergie l’image d’un pirate. Comme c’était une ménagère du Midwest, cette information ne lui disait absolument rien. Mais plus tard, en se soumettant à des exercices de relaxation et de visualisation avec un hypnothérapeute, elle sentit elle aussi l’énergie du pirate dans son champ. Elle le « vit » lui trancher la gorge avec son sabre. Curieusement, elle établit aussi des effets plus positifs, comme l’affranchissement et la libération sexuelle. Ces impressions conflictuelles lui disaient qu’elle était étranglée ou dominée par sa situation, aspirant à une liberté qu’elle ne pouvait exprimer consciemment. Peu après, faisant lecture d’une autre femme, torturée par de l’arthrite aux mains, je retrouvais sans cesse l’image d’un artiste.

Quand je le lui dis, elle resta perplexe, affirmant qu’elle n’avait aucun talent artistique. Je lui suggérai néanmoins de faire de la poterie pour se soigner. Elle commença par confectionner de petits vases de terre cuite et, avec le temps, devint une potière douée. Elle produit maintenant des pièces d’art. Enfin, procédant à la lecture d’un représentant des ventes australien nommé Jimmy, en grave dépression depuis des années, je vis apparaître un grand acteur dans son champ d’énergie. Jimmy n’avait aucune expérience du jeu théâtral, même s’il s’y sentait attiré, car, il était gay, se trouvait encore « dans le placard » et craignait de faire son coming out en jouant. En fait, il jouait déjà (à l’hétéro!), mais le blocage de son talent et la dissimulation de son identité avaient produit chez lui un effondrement émotionnel. Quelques années plus tard, j’appris avec reconnaissance que Jimmy s’était tiré de sa dépression et qu’il jouait dans des théâtres d’été. Il prend son travail d’acteur au sérieux et ne cache plus son orientation sexuelle. Lorsque ces images étranges se mirent à émerger, elles semblaient si décalées, si dissociées des gens que je lisais, que je croyais avoir plus ou moins perdu la justesse de mon intuition. Mais ces lectures s’avéraient utiles à chaque personne. Puis, un jour de 1991, tout me parut clair. Au cours de l’un de mes ateliers, j’écoutais une  conversation entre deux femmes. Cinq minutes après avoir fait connaissance, elles s’étaient déjà révélé les détails banals de leurs vies, tels leur lieu d’habitation et leur occupation. Après ces menus propos, elles se mirent à parler des expériences de vie qui les avaient attirées dans un atelier spirituel. Soudainement, elles se découvraient un modèle de vie commun, un lien énergétique immédiatement recon naissable à l’intensité de leur réaction mutuelle. Leurs enfants avaient grandi, leur mariage était réussi et leur vie se trouvait à un stade de transition naturel : elles en avaient assez d’être la « servante » de tout le monde. Elles voulaient à présent se servir elles-mêmes. Retraitées et libérées, elles comptaient cultiver leurs propres intérêts et développer leur âme. En écoutant ces douces personnes décrire leur modèle de vie, je déchiffrais leur conversation sur le plan symbolique. En tant que bonnes mères et conjointes, elles avaient passé la majeure partie de leur vie au service des autres, mais ayant complété cette première mission, elles volaient de leurs propres ailes, comme doit le faire le Serviteur du mythe et de la légende.

 

 Dans la Bible, par exemple, lorsque Joseph est vendu en esclavage par ses frères, il attend le moment opportun en passant des années à accomplir les tâches qu’on exige de lui. Mais par la suite, en utilisant ses dons singuliers pour l’interprétation des rêves, il conquiert sa liberté et devient un grand chef de la nation ; de Serviteur, il devient Maître.Les images vives mais intrigantes que j’avais recueillies au cours de mes dernières lectures prenaient soudain un sens. Le Pirate, l’Artiste, l’Acteur et le Serviteur ne faisaient pas partie de la chronologie individuelle et physique, celle que j’avais l’habitude de lire. Ces images formaient plutôt des aspects de la chronologie spirituelle de chaque individu, une mythologie personnelle existait avant même son incarnation. Ces images étaient des archétypes, des guides énergétiques qui indiquaient à l’individu sa raison d’être spirituelle, son Contrat. La légendaire lanterne qui s’alluma cet après-midi-là luit toujours. Depuis lors, chacune de mes lectures s’ouvre sur une évaluation de la chronologie spirituelle d’une personne, des modèles archétypaux qui  s’expriment à travers sa personnalité et ses expériences de vie. Et tout comme les trois personnes atteintes des mêmes maladies physiques qui m’avaient demandé des lectures intuitives, des personnes partageant des vies semblables  s’adressèrent à moi en un temps relativement court, mais étalé sur des mois plutôt que sur des jours. Par exemple, je fis certaines de mes premières lectures sur des gens dont l’archétype était celui de l’Enfant Blessé, celui qui a tendance à garder des cicatrices émotionnelles depuis l’enfance. Puis, je rencontrai quelques personnes ayant en commun un archétype dominant de Victime. Là encore, chacune d’elles reflétait des aspects légèrement différents de cet archétype, selon leur personnalité et leur expérience.

Lorsque je me mis résolument à travailler les archétypes, dans mes lectures et mes ateliers, je recueillis d’autres observations sur leur fonctionnement dans notre psyché. Lorsque Jung proposa sa théorie de l’inconscient collectif, il signala que ce dernier était peuplé d’innombrables modèles psychologiques tirés de rôles historiques, tels que la Mère, l’Escroc, le Roi et le Serviteur. En plus de notre inconscient individuel et unique, dit-il, « il existe un second système psychique, d’une nature collective, universelle et impersonnelle, identique distinguent de ce grand inconscient collectif pour jouer un rôle beaucoup plus signifiant dans la vie des gens, et que chacun de nous possède son propre assortiment d’archétypes-clés.

 Après un processus de recherche, de réflexion et de tâtonnements, je conclus qu’une combinaison unique de douze modèles archétypaux, correspondant aux douze maisons du zodiaque, est à l’oeuvre en chacun de nous et soutient notre développement personnel. Ces douze modèles affectent tous les domaines de notre vie. Ils peuvent être particulièrement vivants et perceptibles lorsque nous éprouvons des difficultés, ou un sentiment de défaillance ; et particulièrement tout aussi utiles pour guérir des souvenirs pénibles, donner une nouvelle direction à notre vie ou trouver une façon d’exprimer notre potentiel créatif inexploité.

 En un sens, chacun de ces archétypes représente un « visage » et une « fonction » du Divin qui se manifeste  individuellement en chacun de nous. L’humanité a toujours donné des noms aux nombreuses puissances du Ciel et tenté d’identifier les qualités inhérentes à chacune. La puissance archétypale féminine, par exemple, s’exprime sous des formes diverses, de la Vierge Marie à Mère Nature. Les Romains et les Grecs voyaient les puissances féminines universelles dans les traits d’Athéna (déesse du conseil), Vénus (déesse de l’amour) et Sophia (déesse de la sagesse). En Inde, la culture hindoue a donné à la Déesse des noms incarnant divers attributs de la maternité divine, tels que Laxmi (la prospérité), Durga (la fertilité), Uma (l’unité) et Kâli (la destruction et la renaissance). Comme si Dieu s’était présenté en maints aspects  différents pour nous permettre d’aborder ce pouvoir. Puisqu’il portait un nom, nous pouvions l’invoquer, l’assimiler et l’exprimer.

 

Les schémas archétypaux réveillent notre potentiel divin. Ils peuvent nous libérer des limites de nos pensées et sentiments, nous aider à éclairer les coins sombres ou peu connus de notre âme, et amplifier notre éclat et nos forces. Les archétypes constituent une source de pouvoir émotionnel, physique et spirituel, et peuvent nous aider à nous libérer de la peur, même si parfois, certains d’entre eux peuvent, au départ, déclencher des peurs en nous. Chaque archétype (ou peur) nous lance un défi spirituel : celui de l’affronter et d’y reconnaître une occasion d’apprentissage et une chance de développer un aspect de notre pouvoir. Lorsqu’un archétype nous paraît difficile ou même malveillant, notre tâche consiste à le reconnaître, à surmonter la faiblesse qu’il souligne et à nous approprier son potentiel divin. La déesse Kâli, par exemple, représente l’énergie destructrice. Elle a le pouvoir de l’archétype du Saboteur, présent en chacun de nous. Mais quel est le revers de la destruction, sinon la reconstruction et la renaissance ? Dans le langage symbolique des Contrats, l’archétype du Saboteur peut nous désarçonner si nous ne résistons pas à son pouvoir, qui est considérable. Nous pouvons aussi utiliser cette énergie consciemment, pour revisiter des lieux de notre vie qu’il nous faut parcourir, aménager ou assainir. Chaque archétype présente toujours deux faces, qui peuvent toutes deux servir à notre avantage. 

images (2)Nous avons tendance à nous percevoir, de même que notre univers, sous des aspects doubles : bon ou mauvais, intérieur ou extérieur, moi ou vous, bien ou mal, symbolique ou littéral, joyeux ou triste. Nos forces et nos peurs divisent notre esprit en polarités (ou en dualité, selon la terminologie orientale) : voilà pourquoi la foi et le doute se livrent d’éternelles batailles dans notre psyché. Mais en identifiant et en utilisant nos archétypes, nous pouvons apprendre à consolider les aspects de notre âme et à insuffler sa force à notre vie quotidienne afin d’orienter nos pensées et actions. Ces guides énergétiques nous permettent d’agir d’une façon attentive et honorable ; ils nous aident à gérer notre pouvoir et à nous montrer dignes de notre potentiel divin. Pour ma part, chaque lecture m’a révélé que mon travail archétypal contribuait à ma croissance spirituelle. Les expériences et les révélations que j’ai reçues pendant ces lectures m’ont permis de raffiner mon intuition   médicale et de prendre conscience de mes propres archétypes, et m’ont même aidée en périodes difficiles. Mes rencontres avec ces gens (étudiants, participants à mes ateliers, lecteurs) n’ont rien de banal. Tout comme la façon extraordinairement avisée dont j’ai appris l’anatomie énergétique et, plus tard, la lecture des schémas archétypaux, l’ordre divin se manifeste dans tous les domaines de notre vie.

 

extrait de CONTRATS SACRES Par Caroline Myss aux Ariane Éditions

 

 

Publié dans SPIRITUALITE c'est quoi ?, TRANSFORMATION INTERIEURE | Pas de Commentaires »

Éveiller votre potentiel divin

Posté par othoharmonie le 8 janvier 2015

« Selon la sagesse ancienne du monde, nous pouvons consciemment nous unir au divin par cette incarnation ; car cet homme naîtra dans la réalité. S’il rate sa destinée, la Nature n’est pas pressée ; un jour, elle le rattrapera et l’obligera à accomplir sa secrète raison d’être. » SARVEPALLi RADHAKRISHNAN Président de l’Inde, 1962-67 

 bernard-07

Nous voulons tous connaître notre raison d’être. Quelle est donc notre mission ? Les initiés sont faciles à repérer: leur vie rayonne de sens. Comme ils perçoivent le dessein de leur vie, ils ont la force d’en traverser les périodes difficiles autant que d’en apprécier les meilleures. Mais bien des gens n’en ont pas d’idée précise, ou ignorent tout à fait leur raison d’être. Depuis que je pratique l’intuition médicale (c’est-à-dire la capacité de « lire » l’état psychologique de quelqu’un par l’intuition plutôt  que par l’examen et le diagnostic physiques), on me demande souvent : « Pourquoi suis-je malade, et comment guérir ? » Encore plus souvent et avec plus d’insistance, on me demande : « Pourquoi suis-je ici ? Quelle est ma véritable raison  d’être ? Que faire de ma vie ? » En un sens, ce manque de direction et de compréhension de soi constitue un problème de santé, car il peut engendrer diverses formes de stress émotionnel, comme la dépression, la fatigue et l’anxiété. Lorsque ces tensions et ces émotions négatives s’installent, elles peuvent engendrer la maladie. La connaissance de votre mission n’est  pas qu’une aspiration de l’esprit : elle est également essentielle à votre corps et à votre âme. 

Une vie confuse et dépourvue d’orientation peut entraîner d’autres conséquences. L’ignorance de votre mission peut avoir un effet destructeur sur vos  relations. Comme le disait souvent le regretté Howard Thurman, théologien, mystique et professeur à Harvard, nous devons nous poser deux questions : « La première est « Où vais-je ? » et la seconde, « Qui  viendra avec moi ? » Si vous ne vous les posez pas dans cet ordre, vous aurez des difficultés. » Sans cette compréhension de soi, sans ce dessein, nous pouvons porter atteinte à notre entourage et nous faire du tort. Sans une idée claire du « tableau d’ensemble », nous ne pouvons réagir correctement aux événements et aux gens lorsque les choses vont mal. […] 

Après avoir, pendant plus de dix-sept ans, aidé des gens à trouver et à utiliser leur boussole intérieure, j’en conclus que cette absence d’orientation spirituelle et émotionnelle est endémique. En plus de représenter un problème personnel pour bien des gens, c’est aussi une préoccupation mondiale : d’un point de vue cosmico-pratique, à quoi sert à l’univers une  planète remplie d’âmes qui n’ont pas la moindre idée de leur raison d’être ni de leur mission ? 

Lorsqu’on me demandait comment « se réapproprier sa propre existence » ou guérir ses blessures, comment trouver la bonne direction, je recommandais souvent la prière. Mais malgré toutes les qualités de cet exercice, j’ai cherché un autre chemin ou processus précis par lequel on puisse clarifier sa vie et trouver sa raison d’être. Personne ne peut tout prévoir,  bien sûr mais si nous pouvions envisager le sens symbolique de nos expériences, nous serions mieux préparés à affronter les inévitables changements et à nous y adapter. Au lieu de nous opposer à la transformation (tout en accumulant des  cicatrices émotionnelles), nous pourrions choisir, voir les événements sous un jour différent, accepter les changements et profiter de notre vie. Considérant l’importance personnelle et planétaire de la connaissance de notre mission, pourquoi est-elle si difficile à trouver ? Comment peut-on mieux la chercher et s’en informer ? Pourquoi certains la découvrent-ils  facilement, tandis que d’autres peinent sur le moindre indice ? Comment nous en faire une idée ? 

Chacun de nous a intérêt à connaître sa mission, car notre façon d’aborder les diverses circonstances de la vie améliorent ou compromettent notre santé. Comme je l’ai découvert après plus de huit mille lectures intuitives médicales au cours de ces dix-sept années, « notre biographie devient notre biologie » : c’est ce que j’écrivais dans Anatomie de l’Esprit.  Autrement dit, les petits problèmes et les grands traumatismes s’installent et vivent dans notre corps, et affectent ou bloquent notre énergie. Il va sans dire que plus nous nous écartons de notre mission véritable, plus nos frustrations s’accumulent et plus notre énergie est déphasée. Une fois informé de sa mission, on peut vivre de façon à tirer le meilleur parti de son énergie. Lorsqu’on s’accorde à son énergie, on exprime mieux son propre pouvoir. J’appelle cela vivre en accord avec son Contrat sacré.  

Lors de mes lectures intuitives, j’aide des gens à exploiter plus consciemment leur énergie, en repérant les traumatismes ou autres événements de leur vie qui sont restés dans leur champ énergétique. Lorsque je ramène ces souvenirs à leur conscience, ils voient souvent comment ils ont perdu leur énergie ou leur pouvoir en s’identifiant à l’excès à ces blessures ou à ces expériences. En identifiant ces « fuites d’énergie », ils peuvent regagner leur âme. Même si ce rappel est parfois utile, la plupart des gens n’ont pas besoin de mon aide pour se souvenir de ces expériences majeures. Mais là où je crois avoir vraiment aidé certains, c’est dans l’identification et l’interprétation des schémas sous-jacents de pensées et de croyances qui affectent leurs souvenirs. Ces schémas sous-jacents portent les interprétations et les sens que vous assignez à vos expériences. Ces interprétations deviennent des souvenirs cellulaires et traînent la charge d’énergie émotionnelle qui affecte votre biographie et, par conséquent, votre biologie. 

Lorsque vous vous rappelez, par exemple, avoir excellé en mathématiques à l’école, ce souvenir d’une réussite peut stimuler et inspirer votre corps et votre esprit. Mais si votre talent pour les mathématiques a provoqué du ressentiment ou du rejet de la part d’un entourage jaloux, il portera également une charge émotionnelle négative. Celle-ci peut s’attacher à tout succès  subséquent, et vous commencez à associer la culpabilité à l’accomplissement. Supposons, par contre, que votre expérience de ces complications émotionnelles vous ait, en réalité, préparé à affronter des défis ultérieurs. Au lieu d’en vouloir à cet entourage jaloux, vous pouvez lui être reconnaissant d’avoir contribué à votre apprentissage de la vie. En percevant votre propre énergie, en prenant conscience de votre perspective sur votre monde, vous pouvez changer votre point de vue et votre vie. En détectant une charge émotionnelle dans votre biographie, vous voyez comment les fragments rassemblés de votre histoire ont affecté votre passé, votre présent et votre état de santé. Cette perspective, c’est ce que j’appelle la vision symbolique. Entrevoir votre vie à larges traits et en zones de couleurs vives vous permet de redessiner votre conception de l’avenir et d’en interpréter plus clairement et plus consciemment les détails. La vue symbolique vous permet de retrouver votre énergie ou votre âme, pour guérir du point de vue émotionnel, spirituel et parfois même physique. La vision symbolique constituera une façon importante de travailler votre énergie lorsque vous ferez le point sur votre Contrat sacré. 

En faisant la lecture symbolique de quelqu’un, je vois son énergie (dans toutes ses attributions) circuler autour de lui. Mais je la perçois simultanément, comme la somme unifiée de toutes ses parties, et comme une cellule unique reliée à une grande matrice énergétique. Pendant ces lectures, mes sujets deviennent des hologrammes humains. Leur schéma énergétique général se reflète dans chacune de leurs cellules, tout comme chacune de nos âmes bourdonne activement pour former une sorte d’âme planétaire qui englobe toute la vie terrestre. Nos paroles, pensées, actions et visions influencent notre santé individuelle et celle de notre entourage. Parcelles essentielles d’une âme universelle, nous avons tous été placés sur la terre pour remplir un Contrat sacré qui améliore notre croissance spirituelle personnelle tout en contribuant à l’évolution de la grande âme mondiale. 

Notre mission de vie, ou Contrat, ne peut se définir ni se mesurer uniquement à l’aune de notre vie extérieure. Notre raison d’être ne se limite pas à notre carrière, à notre passe-temps ni à notre relation amoureuse. Notre Contrat, c’est notre relation globale à notre pouvoir personnel et spirituel. C’est notre façon de fonctionner avec notre énergie et avec les gens à qui nous la donnons. C’est aussi la mesure dans laquelle on est prêt à se soumettre à la direction du divin. Même si un Contrat ne correspond pas aux détails matériels de notre vie, on peut utiliser ces derniers pour le découvrir. Notre vie comporte de nombreuses facettes qui chatoient et reflètent à la fois notre énergie physique et notre énergie intérieure. En tentant de saisir l’ensemble de ce reflet, vous pouvez discerner et définir votre mission. Tout comme un hologramme contient une image entière en chacun de ses fragments, notre mission se reflète, peut-être sous un angle légèrement différent, en chacun de nos nombreux rayons énergétiques. Mais il faut de l’entraînement pour arriver à percevoir le tableau d’ensemble dans ces fragments et à les combiner pour obtenir la somme de notre mission. La découverte de votre Contrat est susceptible de vous réserver des surprises. Vous vous ferez couper l’herbe sous le pied et serez secoué par des prises de conscience. Mais en cours de route, vous apprendrez à utiliser une vision symbolique, à gérer votre pouvoir personnel et à accomplir votre Contrat sacré. 

Dans mes livres précédents, Anatomie de l’Esprit (Éd. Ariane) et Why people don’t heal and how they can, j’ai expliqué comment fonctionne l’énergie, comment elle s’organise autour de nos sept centres émotionnels ou chakras, et comment vous pouvez apprendre à percevoir votre énergie et à aiguiser votre intuition afin de voir d’où proviennent vos perturbations spirituelles et physiques. J’ai enseigné comment et pourquoi l’énergie pouvait se bloquer ou se dénaturer, et comment se guérir en brisant ce blocage qui provient souvent de comptes à régler. En général, la guérison émotionnelle ou spirituelle est reliée à l’apprentissage d’une leçon prodiguée par le ou les centres émotionnels en cause dans la maladie. Cette leçon, c’est parfois la maladie elle-même, et travailler avec cette forme d’énergie permet de découvrir les changements mentaux et émotionnels nécessaires. 

Au bout de milliers de lectures, j’en conclus qu’un principe organisateur encore plus grand que le jeu des chakras structure notre énergie et, ce faisant, notre vie. J’ai commencé à identifier des formes universelles d’intelligence cosmique directement à l’oeuvre dans l’organisation quotidienne de notre vie. En fait, à chacune des lectures que j’ai faites depuis 1989, un modèle archétypal s’est dégagé des détails et des fragments de chaque vie pour prendre une forme définie, offrant une idée claire de la psyché de cette personne et de la raison de son état. Souvent d’origine ancienne, ces modèles peuplent notre esprit, et leur mode d’existence nous affecte profondément, mais nous en sommes généralement inconscients. Ces modèles  intelligents sont des archétypes, des formes de vie énergétiques dynamiques qui circulent dans les pensées et les émotions de beaucoup de gens, dans toutes les cultures et dans tous les pays. Les archétypes sont les architectes de nos vies. Ils constituent les compagnons énergétiques grâce auxquels nous pouvons apprendre à nous comprendre, comme Laura. Ces modèles psychologiques et émotionnels (notre façon de vivre et les gens que nous aimons) peuvent nous amener à la compréhension profonde de notre raison d’être. Leur énergie peut nous mettre en contact avec notre grand Contrat sacré, avec notre grande mission sur cette planète. Comme je l’ai constaté lors de ma lecture de Laura, aucune relation n’est insignifiante. Chacune de nos expériences inclut un but et un sens. Chaque événement, chaque personne de notre vie   incarne un fragment énergétique de notre psyché et de notre âme. La tâche spirituelle de chacun consiste à reconnaître et à intégrer tout cela dans sa conscience, afin que le modèle général de sa mission puisse briller dans toutes ses dimensions. 

Cette prise de conscience est à l’origine de ce livre, qui révèle un processus de découverte et d’intégration des fragments de la psyché. Ce guide d’exploration de soi permet de découvrir nos compagnons archétypaux et de travailler avec eux pour accomplir notre mission de vie et notre Contrat sacré. 

téléchargementEn développant une vision symbolique et un langage archétypal, vous saisirez l’ensemble de votre vie avec un degré de clarté qui vous permettra de guérir les blessures émotionnelles et spirituelles, et vous remplira d’émerveillement devant l’importance de votre vie pour tous les gens que vous rencontrerez. Soyez assuré que tous les événements et les gens qui sont destinés à croiser votre chemin se présenteront à temps, et que les conseils du divin affluent sans fin vers votre âme. Il ne peut en être autrement : si nous gérons nos Contrats, le Divin s’occupe du Sacré. 

Extrait de CONTRATS SACRES Par Caroline Myss aux Ariane Éditions

 

Publié dans LECTURES Inspirantes, Travail sur soi !, UNE TERRE D'ALLIANCE | Pas de Commentaires »

Élever ses vibrations

Posté par othoharmonie le 23 décembre 2014

 

saintgermain_violetflameMes chères Soeurs, chers Frères de lumière, je suis Maître St Germain, heureux de  venir vous parler. Je viens vous enseigner aujourd’hui sur l’importance de l’élévation vibratoire de vos différents corps. Comme nous avons pu déjà l’initier, vous faites trop de différences de valeur entre le corps physique et le corps émotionnel, le corps mental ou le corps spirituel. 

Je viens maintenant vous indiquer qu’il est temps de réunir tous ces différents corps pour l’ascension, car il est impératif que vous puissiez monter la vibration de tous vos corps pour ascensionner «entier». Certaines personnes sont axées uniquement sur la guérison du corps. Certains thérapeutes, certains enseignants trouvent toutes les techniques pour purifier le corps, pour détoxifier et ne pas ingérer tous ces poisons que la société moderne a inventé, pas toujours pour faire du mal mais pour savoir, pour apprendre, pour expérimenter. Et il y a des personnes qui sont spécialisées pour comprendre ce qui ne va pas à l’intérieur de vous et apportent des solutions. Ces thérapeutes du nouvel âge sont bienvenus. Il est très important pour vous de purifier, de nettoyer vos corps, et d’élever vibratoirement vos corps et d’élever votre taux immunitaire. 

Il y a de nombreuses techniques pour le faire et des spécialistes qui sont là pour vous indiquer comment faire. Mais cela ne s’arrête pas qu’au corps physique. Cela ne suffit pas d’avoir un corps en parfaite santé si votre mental est vicié ou si vos émotions sont mauvaises, ou encore si vous ne pensez même pas que l’esprit puisse avoir un impact sur vous. Il est très important de purifier et d’élever le taux vibratoire de tous vos corps.

Corps mental : votre intellect a besoin  aussi d’être purifié. Il a besoin aussi de faire du nettoyage et cela très peu le disent. Libérez tout ce qui ne vous convient plus mentalement. Exprimez des jolies phrases, réapprenez l’utilisation du verbe à bon escient. 

Aujourd’hui, beaucoup de chanteurs apportent leurs connaissances au monde. Mais combien font du bien aux autres ? Combien élèvent ce corps mental ? Au contraire, beaucoup déstructurent et apportent des connotations négatives. Et vos films et vos émissions à la télévision ? Tout ceci est fait pour vous bloquer, vous détruire, vous anéantir, vous diminuer et vous empêcher d’être qui vous êtes. Ce corps mental a besoin de nourriture saine, de beauté. Allez dans la nature retrouver les vraies valeurs. 

La poésie, le langage du verbe, du verbe sain, mélodieux. Il fut un temps où les hommes parlaient en alexandrins. Ils savaient la puissance des sons du verbe, des rythmes de la parole. Tout ceci s’est perdu. Aujourd’hui vous mangez vos mots, vous avez l’habitude de raccourcir les mots et toutes les technologies de communication écrite font que les jeunes aujourd’hui raccourcissent jusqu’à avoir une lettre ou deux lettres pour dire un mot entier. Où est la puissance du verbe, où est la puissance du son dans un mot raccourci ? Ce mot change, la vibration change et automatiquement le résultat change. Alors veillez bien à choisir ce que vous lisez, à ce que vous faites entrer en vous et sachez arrêter ce qui ne convient pas. Plus vous montez vos vibrations et plus il est important de stopper ce qui peut vous faire descendre. La nourriture du corps mental est importante, la guérison du corps mental est importante. Non pas par des psychothérapies qui n’en finissent pas. Inutile non plus d’aller chercher dans tous vos méandres de pensées celles qui peuvent vous bloquer, celles qui peuvent vous gêner. Ne nourrissez pas ce mental de difficultés, de peurs, de croyances, de conscience. Remplissez-le par de jolies pensées. La poésie est quelque chose de magnifique.

 

Apprenez à écrire, apprenez à penser comme avant. Apprenez à penser légèrement.                          

Apprenez à libérer tous ces mots qui ne servent à rien, ces élucubrations. Allez à l’essentiel même dans le verbe, même dans vos pensées. Émotionnellement, libérez toutes ces rancoeurs, ces rancunes, tout ce qui nourrit votre corps émotionnel et qui vous empêche de vous élever. Là aussi votre taux vibratoire doit être élevé. Libérez toutes ces colères. Il y a de nombreuses techniques qui vous sont données aujourd’hui pour le faire. Ces culpabilités qui ne servent à rien : vous ne pouviez pas faire autrement quand vous avez fait la chose. Pourquoi vous culpabiliser ? Vous ne pouvez vous culpabiliser que si vous faites consciemment   quelque chose qui ne vous correspond pas. Mais encore si vous êtes créateur, pourquoi allez vous culpabiliser ? 

Changez, modifiez, rectifiez, pardonnez, libérez, aimez. Votre corps émotionnel a autant besoin de nourriture que les autres corps. Aimez-vous, apportez-vous de la tendresse, apportez-vous de la sympathie. Parlez, communiquez, souriez. Voilà ce qui va apporter de nouveaux sentiments à l’intérieur de vous. Il y a de multiples aides naturelles qui peuvent vous aider : tous ces élixirs floraux, ces élixirs minéraux, ces élixirs de planètes, ces élixirs d’animaux. Vous avez moult possibilités de vous nettoyer, d’élever vos  vibrations. De nombreux cristaux sont là pour vous aider. La nature est votre richesse, la nature est là, merveilleuse pour vous aider, que ce soit dans un corps ou dans un autre corps. 

Vous avez tout ce qu’il faut pour apprendre,  comprendre, expérimenter et nettoyer, réparer ce qui n’est pas correct. La nature, c’est votre richesse, votre cadeau, votre soeur, votre mère nourricière. C’est celle qui vous héberge, qui vous loge, celle qui vous nourrit, qui vous enrichit. Respectez cette nature, respectez la nature extérieure et respectez votre nature, votre propre nature divine, votre propre nature spirituelle.

Car à l’essence même, à l’origine, vous êtes faits d’éther, faits de particules lumineuses qui sont là en vous, unies , mélangées, communiées pour pouvoir réaliser l’être que vous avez choisi d’être, pour pouvoir montrer à l’univers qui vous êtes. 

Vous êtes sur terre pour montrer aux autres qui vous avez réussi à être. Alors montrez la meilleure façon d’être, pas seulement dans votre physique. Certaines  personnes passent des heures, des heures à se faire belles mais oublient l’intérieur, oublient le corps mental, oublient le corps émotionnel, oublient le corps spirituel.

Certaines personnes ne pensent qu’au corps uniquement et oublient l’esprit. Certaines personnes ne pensent qu’à l’esprit et oublient le corps. Nous voyons toutes ces  personnes qui sont éthérées et qui oublient, oublient de venir réparer leur corps, oublient de venir entretenir ce corps, oublient aussi de venir travailler dans la matière ou relâchent cette matière. 

Aujourd’hui vous devez nourrir en même temps vos 4 corps pour pouvoir  rayonner l’être entier que vous êtes. Purifiez votre corps physique, il est fait de particules divines. Purifiez le, apportez lui de la lumière, apportez lui de bons éléments lumineux. Choisissez toujours le meilleur pour vous. Essayez au maximum d’éliminer tous ces poisons, toutes ces constructions chimiques faites par l’homme. Privilégiez toujours la nature si vous le pouvez. Faites des cures de nettoyage de vos organes, mais aussi parlez à vos cellules. Parlez à vos organes, dites à vos organes combien vous les aimez, combien vous les remerciez de si bien fonctionner. Apportez des nouvelles informations à votre corps. Votre corps entier, pas que l’extérieur, votre corps intérieur ! Apportez de nouvelles informations à votre mental, rapportez lui comme tout est faisable aujourd’hui, comme tout peut être modifié. Apportez-vous de l’amour pour tout transcender, tout nettoyer, tout augmenter comme vibrations. L’élévation de tous vos corps fait l’ascension, pas seulement d’une partie de vous-même.

 

Il y a de nombreuses techniques : vous avez des informations qui viennent maintenant de partout. Faites vos synthèses, réunissez-vous. Ne jugez pas «celui-là est comme ceci» ou «celui-là est comme cela». Non, réunissez vos savoirs, réunissez les personnes qui sont les plus compétentes dans un domaine et les personnes qui sont plus compétentes dans un autre domaine. Réunissez ces quatre corps, faites un travail holistique.  De la même manière la terre fait un travail holistique pour pouvoir s’élever. Nettoyage de son mental, du mental de tous les humains qui sont sur elle. Et ceci est un égrégore extraordinaire. Bien entendu cet égrégore est nettoyé et libéré par des forces, des entités qui sont extérieures à la terre, sinon, elle ne pourrait pas le faire. Les humains ne se suffisent pas pour s’auto-guérir pour l’instant. Il y a de plus en plus, une masse qui se multiplie à grande vitesse, ceci est exponentiel. C’est pour cela qu’il est important pour vous d’apporter la bonne nouvelle de la transformation et de l’apport de la lumière sur cette terre.

 A regarder le monde, il va mal, il souffre. Il est aussi bien dans une souffrance physique que dans une souffrance mentale, que dans une souffrance émotionnelle et que dans une souffrance spirituelle. L’homme ne sait plus, il a perdu, perdu son chemin, il a perdu sa vérité, il a perdu quelque chose qui en réalité n’a jamais été perdu, a toujours été dans son coeur, au coeur même de ses cellules : l’être qu’il est. Il cherche Dieu à l’extérieur, alors que Dieu est à l’intérieur, car il est lui-même partie Divine matérialisée. Réunissez, réunissez ces quatre corps en un pour Être. Et rayonnez cet amour, rayonnez cet amour christique, cet amour bouddhique, cet amour atmique qui est là et qui va permettre à ce monde de pouvoir s’élever. Priez, unissez-vous à l’intérieur, établissez le Un dans le Tout. 

Chères Soeurs, chers Frères, ne croyez pas que vous soyez isolés ou laissés pour compte. De nombreux êtres, de nombreuses entités de lumières sont là autour de vous, en vous également pour vous aider à franchir ce pallier. Ayez confiance en vous, travaillez sur vous. Nul ne peut le faire à votre place. Privilégiez ce que vous savez faire de mieux. Mettez le au service des autres. Mais surtout ne séparez pas un corps d’un autre. Re-coordonnez votre unité et ainsi vous serez la partie rayonnante, active de vous-même. 

Je vous souhaite, vraiment, de trouver cette communion, de trouver ce rayonnement intérieur qui vous propulse dans l’univers et qui va vous permettre de passer à un grade supérieur, une graduation supérieure. Avec la Fraternité Blanche Universelle, nous vous souhaitons à vous ici présent, à ceux qui liront ou entendront ce message de se réunir et de rayonner un style d’amour possible pour eux, pour l’humanité, pour la nature et pour le cosmos entier.

 

Soyez tous bénis. 

Message de Maitre Saint-Germain Canalisé par Joéliah amourdelumiere.fr 

http://etredelumiere.ordi-netfr.com/

 

Publié dans Channeling | Pas de Commentaires »

Les relations amoureuses

Posté par othoharmonie le 14 décembre 2014

 

racines-galactiques2Chers amis,

Je suis Joshua. Je vous accueille tous sincèrement. Je suis ici en toute cordialité.

Je veux partager avec vous, car vous êtes mes frères et mes soeurs et je ressens une profonde parenté avec vous. Je ne suis ni plus important ni plus élevé que vous, nous sommes Un. Nous nous sommes embarqués ensemble pour planter la semence de l’énergie christique sur Terre, une semence qui avec le temps allait grandir lentement et s’épanouir pleinement. Cette époque sur Terre est celle de l’achèvement de ce voyage. 

C’est une époque où beaucoup de jeunes plantes commencent à se développer et de maintes façons, vous êtes ces fleurs en bourgeons ! Ensemble, nous formons une unité, un collectif d’âmes qui se  consacrent à la naissance d’une conscience nouvelle. Ne me voyez donc plus comme un maître qui se tient au-dessus de vous, mais comme un ami qui vous donne la main et veut partager son amour avec vous, parce que je vous aime tous, profondément. 

Vous avez un désir d’amour intense. Vous le cherchez dans vos relations avec les autres, ainsi que dans une connexion au divin. Mais en vérité, ce dont vous avez soif se trouve en vous, c’est votre nature divine, la part de vous qui est Une avec l’amour inconditionnel et la joie. Quand vous faites l’expérience de cette part de vous, c’est comme si vous rentriez à la maison. Tout devient facile, léger, joyeux dans votre vie. Vous êtes à l’unisson avec vous-même, et vous n’avez besoin de rien d’extérieur pour vous sentir bien. Vous formez une unité à part entière et cependant vous vous sentez relié(e) à toute chose d’une manière profonde et intime. Ce qui est paradoxal à propos des relations, c’est que l’on ne peut se connecter intimement à une autre personne que si l’on est capable d’embrasser l’unité à l’intérieur de soi. Si l’on est prêt à s’accepter, avec les fardeaux du passé, avec les hauts et les bas, alors il y a de l’espace pour une autre personne avec son individualité unique. Vous n’utilisez plus alors l’autre personne pour rentrer à la maison. Au lieu de cela, vous partagez la Maison que vous portez dans votre coeur avec l’autre. Ce type de relation devient une célébration conjointe, un partage, et c’est une relation qui guérit, que ce soit avec un(e) partenaire, un(e) ami(e), ou un enfant, cela ne fait pas grande différence. 

Toutefois, les relations amoureuses, celles avec votre partenaire, sont les relations qui font appel au meilleur de vous-même. Elles vous touchent en profondeur et remuent des émotions profondes, parce qu’elles semblent détenir la promesse d’un retour à la maison plus que toutes les autres relations. Avant de vous parler des relations amoureuses, j’aimerais vous rappeler que la Maison à laquelle vous aspirez, cette unité originelle de laquelle vous êtes nés en tant qu’âme, n’est pas éloignée de vous. On peut dire que dans la sphère temporelle, vous avez symboliquement quitté le Paradis il y a très très longtemps que vous avez tracé votre chemin, en tant qu’âme dans un corps, et que vous avez choisi une certaine forme pour vous manifester, subir des expériences et visiter de nombreux lieux de l’univers. 

Quand vous êtes né(e) en tant qu’âme individuelle et que vous avez entrepris votre voyage, vous avez quitté cette unité originelle que vous pouvez imaginer comme une couverture d’amour et de lumière chaleureuse, très familière pour vous. Une unité où vous aviez toujours ressenti la présence sécurisante d’un Dieu Père-Mère et où vous n’aviez donc jamais peur d’être seul(e) ou rejeté(e). ces concepts «négatifs» ne faisaient même pas partie de votre compréhension et pourtant, une puissance archétypale était à l’oeuvre en Dieu qui vous a fait naître du sein de cette unité divine Père-Mère. 

Quel était le propos de cette naissance ?

Que vous puissiez tous devenir des dieux indépendants ! Que vous puissiez  tous devenir le point de départ d’une source d’amour et de chaleur d’où une infinité d’êtres sont créés et émergent. Mais vous avez reçu comme un choc l’adieu offert lors de votre départ. Vous avez réalisé que cette séparation d’avec l’Unité s’accompagnait du fait que vous ne sauriez rien par avance, afin de faire vraiment l’expérience du processus de l’évolution. Vous avez réalisé que vous ne pouviez-vous séparer de cette unité primordiale qu’en suivant votre chemin d’âme individuelle qui pour la première fois affronte la peur, la désolation et l’obscurité de l’inconnaissance et de l’incompréhension. 

Vous portez encore aujourd’hui en vous cette expérience originelle de désolation et de solitude, qui peut ressurgir très fortement dans l’arène des relations amoureuses. Mais avant d’aborder ces relations, j’aimerais vous rappeler que vous avez la possibilité de vivre cette connexion originelle à tout moment. Quand vous entrez dans le sommeil profond, sans rêves, vous quittez votre corps et vous vous connectez à la source la plus profonde dont vous êtes issu(e), à Dieu, si vous voulez l’appeler ainsi, ou à votre centre intérieur : à cette part de vous qui n’a jamais quitté le Paradis et qui y est encore. Même si vous l’avez quitté depuis des milliards d’années, cette Unité est encore là en vous, c’est une part inaliénable de votre conscience. La nuit, si votre mental n’est pas trop actif, si vous vous laissez aller au sommeil et aux sphères non-physiques où vous entrez, vous quittez alors votre corps et vous vous ressourcez. De même, dans votre vie quotidienne, vous avez la possibilité de vous relier à cette réalité de l’Esprit divin, dont vous faites intimement partie. 

Quand vous êtes très calme, vous pouvez parfois ressentir cette présence. Je vous invite à ressentir que tous ensemble, nous constituons une unité, une part de ce visage originel de Dieu. Imaginez qu’au milieu de votre poitrine, dans le chakra de votre coeur, se trouve un cristal brillant, merveilleux. Imaginez-le et ressentez sa puissance : un cristal pur et clair dans lequel toutes les facettes reflètent simultanément vos nombreuses expériences. Ce coeur-cristal est aussi relié à tout ce qui vous entoure. Les sentiments que vous recevez des autres peuvent se refléter dans ce cristal et c’est ainsi que vous en venez à comprendre les autres en recevant leurs humeurs et leurs émotions par le biais de ce cristal. De ce coeur-cristal, vous comprenez les expériences des autres : leurs peines et leurs déceptions sont claires pour vous. 

Ce coeur-cristal est connecté aux cœurs de tous les autres êtres vivants, car nous  sommes tous Un. Et pourtant il vous est possible de ressentir aussi que ce coeur qui bat dans votre poitrine vous appartient : c’est votre âme-coeur. Ressentez comme ces deux aspects vont ensemble. Vous êtes reliés au niveau du coeur, ce champ horizontal qui vous relie avec tout ce qui est vivant. Il n’y a donc pas de séparation, car nous sommes tous Un. Pourtant, vous êtes aussi «un» ce qui veut dire que vous êtes-vous, et que personne n’est exactement comme vous. Vous êtes un être individuel et il y a une ligne verticale qui vous relie directement à la Source, à Dieu. Vous êtes dans ce corps physique, véhicule de votre coeur, parcelle unique de conscience divine. 

Ressentez la vastitude de ce cristal : la conscience infinie qui vous appartient et qui pourtant peut aller où bon lui semble. Elle n’est pas liée à ce corps, même si elle est dans ce corps maintenant, temporairement, mais c’est une énergie si vaste qu’ultimement elle n’est liée à aucune forme. Vous êtes cette conscience, vous avez apporté une parcelle du tissu divin Père-Mère-Dieu ici avec vous sur cette terre. Vous êtes entier(e) et complet(e) à l’intérieur de vous, et vous êtes le gardien, la gardienne de ce cœur-cristal. Souvenez-vous de cela, alors que nous considérons le thème des relations amoureuses. 

Lorsque vous tombez amoureux (se) d’une autre personne, il y a souvent une  expérience intense de plaisir au début de la relation. C’est comme si quelque chose s’ouvrait tout grand à l’intérieur de vous, quelque chose qui était resté longtemps caché et ne pouvait s’ouvrir que par le regard de cette autre personne. Les autres ne semblent pas voir ce «quelque chose» en vous, mais votre bien-aimé(e) éveille la beauté nue de qui vous êtes. Votre passion et votre enthousiasme pour la vie revient, vous avez le sentiment d’être vu(e) et aimé(e), et vous allez faire l’expérience de votre profondeur, de la merveille que vous êtes. C’est ce dont vous faites l’expérience dans l’engouement amoureux. Et même si en apparence il s’agit de l’autre, c’est réellement de vous qu’il s’agit, ce que l’autre évoque en vous, ce délice, un miracle ! C’est alors seulement que vous paraissez vous éveiller et ressentir combien vous avez à donner et combien vous pouvez être aimé(e). 

À ce moment, généralement les gens deviennent intoxiqués par la crainte et l’émerveillement de cet engouement, et ils s’attachent aveuglément à celui ou celle qui a éveillé ce sentiment en eux. Lui ou elle détient cette «baguette magique» et ce  qui avait d’abord mené à une révélation et à un sentiment d’amour envers vous autant qu’envers l’autre mène peu à peu à une fui te de vous-même, à mesure que vous vous focalisez entièrement sur l’autre. 

C’est alors que commence un conflit avec l’autre. Vous voudriez posséder cette part de lui ou d’elle qui vous rend si heureux. L’autre fait souvent la même chose avec vous, et tous deux devenez  immensément empêtrés dans cette lutte à la corde. Ainsi finalement, le meilleur que vous puissiez vous donner mutuellement finit par appeler le plus bas, la jalousie, la dépendance et les luttes de pouvoir. C’est une chute extrêmement pénible que presque tout le monde expérimente dans sa vie. 

Comment cette chute survient-elle ? Il y a deux aspects en vous. De ce coeur-cristal que j’ai décrit, l’amour en vous est capable de voir l’autre exactement tel(le) qu’il ou elle est ainsi que de faire l’expérience de la beauté qui y est présente. De cet espace de votre coeur, vous pouvez entrer dans une connexion égale et équilibrée l’un avec l’autre, dans laquelle vous reconnaissez la divinité en chacun(e) sans perdre de vue votre humanité. Vous octroyez à l’autre ses peines, ses méfiances, ses déceptions et ses résistances. 

Mais dans votre ventre, une autre énergie est à l’oeuvre, quelque chose qui peut s’avérer être une force perturbatrice très puissante dans cet engouement. Je nomme cette énergie «l’enfant intérieur négligé», porteur d’une douleur très forte et profonde qui remonte à cette douleur de naissance cosmique originelle d’avoir quitté l’unité Père-Mère-Dieu. Cet enfant s’éveille aussi lorsque vous tombez amoureux (se) et il a de nombreuses émotions pouvant obscurcir votre coeur. Ces émotions peuvent envelopper le coeur-cristal et assombrir le fait que vous seul(e) êtes la source du plaisir et de la félicité vécus aux débuts de l’amour romantique. Ces sentiments vous concernaient, vous, ainsi que l’espace que vous vous êtes donné, rendu possible par l’autre, mais cela ne concernait que vous. 

Toutefois, l’enfant en vous, qui est en souffrance et réclame l’attention, l’amour et la reconnaissance dont il a tant manqué pendant si longtemps peut être tenté d’opérer une sorte de strangulation sur le partenaire. Il veut s’accrocher à tout prix afin d’obtenir pour lui-même ce dont il manque. Ainsi, l’enfant et le coeur-cristal finissent par être opposés. Ce qui au premier abord semblait être magnifique tourne en une relation destructrice où vous allez vous bagarrer et entrer dans un conflit dont personne ne veut mais qui se produit néanmoins. Au moment où la magie menace de disparaître, il se peut que le désespoir vous saisisse. À tout prix, vous voulez vous accrocher à votre partenaire, parce qu’un jour, vous avez ressenti un amour absolu avec cette personne. 

images (2)Vous allez vous battre afin de le garder et vos douleurs les plus anciennes, vos émotions de colère, de peur de l’abandon, voire la haine, entrent alors en jeu. Même alors, c’est très difficile de lâcher l’autre personne, car vous serez aiguillé par le rappel de ce que vous avez vécu de bon quand tout était en harmonie. Il est très important qu’à ce stade vous sachiez lâcher prise. Le moment où vous sentez que votre relation entre dans une spirale descendante, et que vous êtes sur le point de vous accuser et de vous blâmer l’un l’autre est le moment de faire un pas en arrière. Vous avez la capacité de vous blesser si gravement, précisément parce que vous vous êtes touchés si profondément, et cette souffrance est difficile à guérir. 

Osez donc faire un pas en arrière quand vous avez le sentiment que vous échappez à tout contrôle, que vous êtes balayé(e) par des émotions qui vous empêchent d’approcher votre partenaire le coeur ouvert. Vous aurez probablement l’impression d’avoir très peur d’être abandonné(e), ou bien juste le contraire : une peur de vous connecter si profondément à quelqu’un que vous vous perdiez dedans. Il peut y avoir d’autres émotions telles que la colère ou la jalousie mais le plus important est de vous rendre compte que les émotions les plus intenses vous concernent vous, davantage que la relation. La relation a déclenché les émotions mais celles-ci proviennent de causes plus profondes. 

Ce qui importe à présent est de vous occuper de votre enfant intérieur meurtri et négligé qui est la véritable cause de votre déséquilibre émotionnel. Ce n’est pas la responsabilité de votre partenaire de faire cela. Vous n’êtes pas non plus responsable de l’enfant intérieur de votre partenaire. Le fait de rendre quelqu’un d’autre responsable de votre souffrance et de vous attendre à ce qu’il la guérisse mène à une énorme confusion dans les relations. 

Donc, à quoi voyez-vous quand la relation, qui initialement était un lien amoureux, va mal et sort de l’équilibre ? En réalité, il y a des signes clairs, et l’une des façons de les voir est de faire l’exercice suivant avec votre enfant intérieur : Imaginez que vous êtes debout face à votre partenaire actuel, ou quelqu’un d’important pour vous, si vous n’avez pas de partenaire en ce moment, et permettez à votre enfant intérieur de se tenir à votre gauche. Imaginez-vous à un âge de moins de dix ans et tenez-vous face à votre partenaire avec cet enfant à votre gauche. Voyez maintenant comment l’enfant répond à votre bienaimé(e). Regardez bien sa première réaction. 

Demandez à l’enfant : «Qu’est-ce qui t’a attiré vers lui, vers elle ? Qu’as-tu trouvé de si irrésistible ? Qu’est-ce qui a touché ton coeur, qui t’a fasciné ?» Puis demandez : «Comment te sens-tu maintenant ?» Quelque chose est-il arrivé à cette qualité originelle ? L’enfant est-il capable de ressentir encore cet amour ? Dans une relation de guérison, cette qualité unique est encore très présente. Elle vous nourrit encore, vous réchauffe encore, alors qu’en même temps, votre partenaire a pris une forme plus humaine, avec ses problèmes personnels et ses hauts et bas. Toutefois, quelque chose de cette magie originelle est encore présent et à cause de cette magie, les problèmes peuvent être surmontés. Si vous remarquez que la magie est absente, si votre enfant intérieur se sent en réalité malaimé ou maltraité, alors quelque chose est en cours auquel vous devez prêter attention. 

Prenez le temps de découvrir cela avec votre enfant intérieur. Afin de clarifier la  situation, laissez aller l’image de l’enfant intérieur, et imaginez-vous à présent debout face au partenaire que vous avez choisi et observez de quelle façon l’énergie du don et de la réception circule entre vous. D’abord, voyez ce que vous donnez à l’autre et ressentez-le, cela n’a pas besoin d’être exprimé en paroles, tant que vous le ressentez. Observez ce qui circule de vous vers l’autre personne et observez comment vous vous sentez à ce moment. Avez-vous davantage d’énergie à cause de ce don ou bien vous sentez-vous vide et épuisé (e) ? Est-ce inspirant de donner ou cela vous fatigue-t-il ? 

Retenez cette première impression. Après avoir regardé ce que vous donnez à l’autre, jetez un coup d’oeil à l’interaction opposée. Que recevez-vous de l’autre ? 

Faites simplement confiance à la première impression qui vous vient. Ce que vous recevez vous semble-t-il bon ? Cela rend-il votre coeur plus ouvert ? Vous sentez-vous  plus heureux (se) par rapport à vous-même en résultat de ce que vous recevez ? 

L’essence d’une relation de guérison est que l’autre vous donne quelque chose qui crée de la joie dans votre coeur. Enfin, il y a un autre signe d’une relation destructrice : de votre plexus solaire, proche de votre estomac, percevez un «cordon» d’énergie qui vous connecte à l’autre. Si vous êtes sensible, vous percevrez peut-être ce cordon. Ce que vous recherchez, c’est le sentiment d’avoir besoin de posséder l’autre, que vous paniquez à l’idée que l’autre puisse ne plus être là, que quelque chose tire sur ce cordon. Si vous percevez cela, alors il s’agit essentiellement d’un cordon ombilical énergétique qui vous relie à l’autre et vous donne ce sentiment : «J’ai besoin d’eux, je ne peux rien faire sans eux !» Ce sentiment de panique vous montre que vous  ’agissez pas de façon indépendante, ou au moins que vous pensez être incapable d’agir  sans l’autre et une telle dépendance peut mener à une relation destructrice. 

Dans une relation de guérison, il est normal que l’autre vous manque si d’une manière ou d’une autre il vous arrive d’être séparés. Il est naturel de se réjouir et par conséquent de désirer la compagnie de l’autre. Il se peut que vous vouliez l’autre, mais  vous n’avez pas besoin de lui ou d’elle. Mais dans une relation destructrice, il y a quelque chose de pervers à l’oeuvre. Il y a l’impression que vous ne pouvez pas agir ou exister sans l’autre, que vous dépendez d’eux pour votre bien-être, voire pour votre existence ! Et cela vous affaiblit de façon substantielle. Il y a une peur profonde d’un rejet potentiel de la part de l’autre et à cause de cela, vous vous sentez petit (e) et rabougri (e) et toute la relation perd le caractère libre, joyeux et spacieux qu’elle avait au début. Essayez de ressentir ces choses pour vous-même, calmement, à votre façon. Et n’ayez pas peur de faire de la place dans la relation pour vous permettre de ressentir cette sorte de chose. Car une fois que vous vous trouvez dans une spirale négative  dans une relation, il est souvent nécessaire que les partenaires prennent de la distance l’un envers l’autre, physiquement et émotionnellement, afin de réaliser où chacun se tient.

 À un tel moment, il n’est souvent pas utile d’essayer de discuter. Il est nécessaire que vos champs d’énergie se libèrent d’abord l’un de l’autre afin de gagner suffisamment d’espace pour revenir au centre de votre coeur-cristal. Descendez en conscience dans ce merveilleux cristal clair qui est votre essence. Ne dépendez pas des autres pour expérimenter cela en vous. C’est là pour vous, toujours. C’est le murmure de Dieu que vous pouvez entendre dans le silence. 

Puis visualisez des rayons de lumière sortant de ce cristal et rayonner sur votre enfant intérieur qui souffre encore et qui cherche encore l’acceptation, l’amour et la sécurité à l’extérieur de lui. Laissez briller vos rayons de lumière sur cet enfant et vous pourrez voir littéralement que la lumière du cristal semble s’ancrer en descendant de plus en plus profondément dans votre ventre et continuer le long de vos jambes jusque dans la Terre. C’est votre lumière, la lumière unique de votre âme ! Vous êtes ici sur Terre pour faire l’expérience de cette lumière dans un corps physique. Votre lumière particulière est unique, c’est votre lumière angélique, et si vous restez relié (e) à elle, vous attirerez alors des relations de guérison dans votre vie. Vous n’avez pas «besoin» de quelqu’un d’autre. Et vous n’avez pas non plus besoin de rendre quelqu’un «parfait» : quelqu’un qui vous voit enfin selon la perspective que vous désirez, qui vous comprend et vous embrasse inconditionnellement comme vous le voulez. 

L’acceptation et l’amour inconditionnels se trouvent uniquement dans votre coeur, par et pour vous-même. Ne chargez pas quelqu’un d’autre de ce devoir. Cet amour absolu est quelque chose qui se joue entre vous et votre Soi. Vous seul pouvez-vous le donner, et quand vous le ferez, vous deviendrez une fontaine d’amour pour les autres, parce que vous êtes alors complètement vrai(e) et honnête envers vous-même. Vous vous aimez, y compris votre part d’ombre : cet enfant intérieur qui lutte parfois et qui est tourmenté. Lorsque vous vous aimez, il est plus facile pour vous de voir l’autre personne selon une perspective véridique. Vous ne devez plus prendre si personnellement des choses parfois offensantes ou blessantes qu’il ou elle dit ou fait. 

images (3)Ses actions et réactions lui appartiennent, et il devient plus facile de ne pas y répondre trop émotionnellement. L’autre personne n’est plus responsable du salut de votre âme. Vous l’êtes. Vous êtes maître de votre monde, de votre réalité. Vous êtes tous sur ce chemin de réalisation de soi et déjà, vous touchez les autres avec votre coeur-cristal : vous leur donnez des étincelles d’amour et d’espoir. Je vous remercie d’être venus sur Terre à cette époque, cette période de transition et de changement. Je suis avec vous et je me soucie de vous, profondément.

Vous êtes mes frères et soeurs, et je vous aime.

Joshua  Par Pamela Kribbe, Traduction Christelle Schoettel

 

Publié dans En 2012-2013 et après 2016, Philosophie de la VIE, TRANSFORMATION INTERIEURE | Pas de Commentaires »

Celui qui rêve est un petit peu chamane

Posté par othoharmonie le 6 décembre 2014

 

Proverbe des Indiens kagwahiv

Le chamanisme repose sur la croyance en un monde et un individu doubles. D’un côté nous avons la réalité ordinaire et profane, nos corps solides et tangibles, les structures démontrables par la science. De l’autre, nous trouvons des concepts canstockphoto7803217incertains – «brumeux» entendra-t-on, voire «fumeux» – d’une réalité non ordinaire, qui parfois correspond à notre univers et qui est le lieu de résidence et d’action des esprits, des divinités, de forces ressenties – et par là même «vraies» – bien que leur existence soit invérifiable. L’homme renferme en lui cette dualité, ou bipolarité, puisqu’à son corps se rattache une autre forme immatérielle que nous nommons de façon générique : «âme». Parfois, cette âme est multiple : ainsi la croyance que la petite âme s’en va lors du sommeil et visite les rêves pour revenir au réveil, et que la grande âme nous quitte à notre mort. Ce concept s’avère un pré-requis à la pratique du chamanisme. Comme il est très souvent accepté par les communautés païennes et, plus largement, par les personnes qui vivent une spiritualité, nous ne nous étendrons pas plus longtemps dessus. Mais il faut garder à l’esprit que la raison d’être du chamane réside dans cet autre monde, jumeau du nôtre, inaccessible aux profanes : seul le chamane peut passer les frontières, chevaucher le tambour et marcher sur la piste du Rêve… 

Le passage d’un monde à l’autre

L’ethnologue Michel Perrin constate que l’une des plus importantes caractéristiques du chamane réside dans son statut de passe-muraille : «Le chamanisme suppose que certains humains savent établir à volonté une communication avec l’invisible»1. Les événements qui annoncent et valident l’accession d’un homme profane au rôle de chamane sont des marqueurs de cette ouverture à la réalité non ordinaire. 

Il existe deux façons d’interférer vis-à-vis de cet autre monde : on peut construire une relation privilégiée avec des «esprits auxiliaires» (l’image d’Épinal nous les présentera en tant qu’animaux de pouvoir, mais il peut aussi s’agir de défunts, d’esprits des plantes, d’esprits vaincus et soumis à la volonté du chamane-guerrier…) ou envoyer (une partie de) son âme dans la réalité non ordinaire. Pour cette dernière, les métaphores du voyage sont couramment employées : on «chevauche le tambour», et le merveilleux cheval Sleipnir, monture d’Odin, serait une représentation du savoir chamanique de ce dieu connu pour pratiquer la magie. Souvent, les deux méthodes d’interaction sont employées. 

En tant qu’interlocuteur privilégié de cet univers inaccessible et qui, pourtant, pèse de son poids et des actes de ses habitants sur le nôtre, le chamane a un rôle social de premier ordre. Il agit pour le bien de la communauté dans son entier (bonnes chasses, récoltes abondantes, pluies, guerres, protection contre les épidémies…), mais aussi à la demande de particuliers. Dans ce cas, son office consiste à guérir, libérer du mauvais sort, accompagner un défunt ou protéger une naissance. De façon plus générale, à ces deux échelles, sa responsabilité est de trouver et d’expliquer la raison des malheurs ainsi que le cheminement qui les a rendus effectifs afin de les dénouer et de les éviter. Le chamane «veille à l’équilibre du monde et au bien-être des hommes». 

Les pétales de la marguerite

Les signes qui indiquent l’intérêt des esprits pour un humain en particulier peuvent prendre diverses formes. 

Néanmoins, toutes sont reliées à la même cause : l’ouverture à la réalité non ordinaire. Il est aussi important de souligner qu’on n’est chamane qu’une fois que les esprits (esprits animistes, âmes des défunts, divinités…) ont reconnu et accepté l’aspirant. De plus, l’importance sociale du chamane, l’envie et la défiance qu’il suscite rendent l’épreuve nécessaire afin que la communauté admette le nouveau statut du prétendant. Trois voies mènent au titre de chamane : la génération spontanée, provoquée par une divinité ou non ; la quête de savoir, la recherche active de ces connaissances ; la transmission familiale. Parfois, elles se cumulent. Et quelle(s) qu’elle(s) soi(en)t, elle(s) doi(ven)t être validée(s) par les esprits. On peut susciter ce choix par des actes, des pratiques, des comportements, le mot de la fin reste indépendant de notre volonté et de nos efforts. La sensibilité d’un homme ou d’une femme à l’autre monde pourrait être représentée comme le coeur d’une marguerite : ouvert, vibrant et entouré de pétales. Chacun de ces pétales naît du coeur et chacun est un symptôme, distinct des autres. Les signes d’élection peuvent se manifester sous la forme de : 

– rêves particulièrement forts et de visions ;

– maladies qui sortent de l’ordinaire, particulièrement longues ou dont on ne peut se débarrasser (maux de gorge à répétition…). Les syncopes et les crises d’agitation intenses ont une place privilégiée dans le creux de ce pétale-ci. Les premières seraient provoquées par le passage instantané de l’âme dans la réalité non ordinaire, les secondes par la rencontre brutale de l’âme avec l’esprit qui s’associera bientôt au futur chamane. La nature de la maladie et la zone touchée (gorge, oreilles…) présageraient de pouvoirs spécifiques que le malade acquerra par la suite ; 

– intolérance à certains aliments (dans ce cas, les aliments en question appartiennent à un système symbolique propre à la société de la personne) ;

– une presque mort (noyade, hypothermie…) ou un évanouissement prolongé. Ce signe représente une apothéose dans la ronde des symptômes puisqu’il signifie, chez certains peuples, que les esprits réclament l’initiation de la personne. 

Plus un individu accumule de ces preuves d’une sensibilité exacerbée vis-à-vis de la réalité non ordinaire, plus la

probabilité est grande qu’il devienne chamane. 

images (2)L’apprentissage

En théorie, le savoir essentiel est le savoir transmis par les esprits. La communication avec les habitants de la réalité non ordinaire ouvre les portes à un apprentissage distillé par l’autre monde. La légitimité du chamane ne repose-t-elle pas sur son respect et sa compréhension de leurs coutumes, de leurs modes de fonctionnement ? Toutefois, dans la pratique, un apprentissage a lieu. Il peut durer très longtemps, jusqu’à plusieurs années, parfois à l’écart du monde des hommes (d’ailleurs, le jeûne et l’abstinence auxquels se soumettent certains disciples dénotent une volonté de rompre avec la réalité ordinaire). Le passeur de frontière doit en effet assimiler rites et pratiques, mais aussi développer une grande connaissance des mythes de son peuple, qui l’aideront dans ses interprétations et qu’il mettra en actes vis-à-vis des siens afin d’apporter une nouvelle optique à tel ou tel événement, dans l’éclairage de la logique des esprits. 

Des artifices permettent à l’apprenti de voyager plus facilement. Les rythmes joués par des hochets ou des instruments de percussion – les fameux tambours chamaniques – sont les montures les plus fréquentes dans nos contrées. Des tribus et des peuples utilisent de manière traditionnelle certaines substances qui modifient l’état de conscience : les Huichol du Mexique consomment le peyotl ; les Yagua du Pérou une décoction à bases de lianes d’ayahuasca, dont les effets sont combinés aux propriétés du tabac ; les Guajiro utilisent le tabac et les Desana, en Colombie, le vixó et le yajé. Il existe d’ailleurs des plantes interdites, comme le kieri chez les Indiens huichol : si un chamane est soupçonné d’en prendre, on en déduit qu’il s’est engagé sur la voie de la sorcellerie. Il ne met alors plus ses connaissances en oeuvre pour le bien de la communauté et l’équilibre du monde, mais selon ses propres désirs. 

Dès que le chamane atteint un certain niveau de maîtrise, il abandonne ces truchements végétaux et déclenche les passages par sa propre volonté. De même, on remarquera que l’une des différences entre un candidat potentiel et un impétrant, indépendamment des terreaux culturels, réside dans le contrôle par le chamane de la communication, qui se fait alors de façon «volontaire et actif5». Le chamane est donc caractérisé par son rôle de pont entre deux mondes, y compris entre celui des hommes et celui des femmes. Afin d’obtenir une connaissance totale, il expérimente et vit les deux genres : on prête souvent au chamane des attitudes et/ou des accoutrements ambivalents, voire une pratique du travestisme. La nature mixte ou bisexuelle des esprits auxiliaires ou des chamanes mythiques des origines renforce et légitime cette vision traditionnelle. En outre, une telle complémentarité lui permet de représenter le genre humain dans son entier face au monde des esprits. La compréhension et la réunion de cette distinction si profonde entraînent un savoir global, «une totalité autrement impossible». 

Parler aux esprits, parler aux hommes

Afin de communiquer avec les esprits, les chamanes doivent se rendre dans la réalité non ordinaire. Dans le même temps, ils inscrivent leur voyage dans notre propre monde grâce à des sons, des attitudes, voire à de véritables mises en scène de leurs péripéties. Les ethnologues voient là une façon de guérir par le théâtre, dans la continuité des catharsis provoquées par les représentations antiques. À l’opposé, nous nous rappellerons une pratique commune dans le néochamanisme qui consiste à danser avec son animal de pouvoir afin de l’incarner dans cette réalité, ce qui permet au chamane de se rapprocher de lui tout en faisant plaisir à l’animal, et donc de raffermir leur lien. 

Il existe aussi des chants chamaniques qui se divisent en deux types, chacun ayant son utilité. Le premier correspond à des chants structurés, parfois très longs, et enseignés à l’identique de génération en génération. Il éclaire les chemins qui mènent à l’autre monde. Le second type ne s’apprend pas, il consiste en une  improvisation qui véhicule la parole des esprits. Souvent, les deux s’entrecroisent dans une même séance. Ces chants s’adressent à la fois aux esprits, aux puissances de l’autre monde, et aux humains qui assistent à la cérémonie et participent ainsi par leur simple présence à la transcription des volontés issues de la réalité non ordinaire dans le profane. 

La communication dirigée vers les hommes peut passer par des formes extrêmes qui correspondent à la transe et à l’extase ou, plus discrètement, par une modification corporelle, par un changement de langage, du rythme du chant ou des instruments, par l’imitation d’un animal, par des mouvements spécifiques… Bien sûr, il ne s’agit pas là d’une communication claire, mais qui participe plutôt d’un langage symbolique (tant par le corps que par les sons). 

Homme-médecine : traquer et chasser

Comme nous l’avons vu, les rôles du chamane auprès de la collectivité sont nombreux : aider à la bonne chasse et aux récoltes abondantes, à la guerre et, en temps de paix, à la protection des siens (certaines pratiques consistent à échanger l’âme des animaux tués avec des âmes humaines, que le chamane va chercher dans un village lointain, ou encore à extirper les maladies et à les envoyer sur une autre tribu afin de l’affaiblir et de purifier son propre village). Il veille à ce que les esprits soient satisfaits, tant ceux des plantes et des bêtes que ceux des défunts. Enfin, il oeuvre à un niveau individuel en soignant les maladies et les troubles mentaux. L’un comme l’autre ont deux causes possibles : le départ de l’âme ou l’introduction dans une personne d’un esprit pathogène.

L’âme est amenée à se scinder lors d’événements ressentis comme choquants. Il peut s’agir d’un traumatisme de guerre, d’un viol, de harcèlement moral, d’une humiliation, d’une douleur importante (se casser la jambe) ou de la première expérience infantile du «non». La partie de l’âme qui est porteuse de la violence de cette expérience s’en va alors dans une des strates de la réalité non ordinaire. La scission peut aussi se produire sous le coup d’un vol, un rapt psychique commis dans le but de s’approprier la force vitale d’un autre. Dans notre société, ce méfait est souvent commis en toute inconscience par des personnes pour qui le concept d’âme est étranger et qui ne réfléchissent pas sur les fluctuations d’énergie qu’elles peuvent ressentir. Dans ce cas, le chamane devient traqueur, il suit la piste du morceau d’âme disparu et la ramène au malade. Il s’agit d’une technique d’«endorcisme» (terme utilisé par M. Perrin) que l’on nomme couramment le recouvrement d’âme. 

Un esprit peut entrer dans notre corps, souvent pour combler un vide créé par le départ d’un morceau d’âme ou par un affaiblissement de notre condition, comme ceux provoqués par le stress. Il faut alors le chasser, l’exorciser,soit en se rendant dans la réalité non ordinaire, soit en retirant le mal par une technique comme la succion, laquelle aspire l’intrus qui doit ensuite être neutralisé. Les questions que pose le néo-chamanisme par rapport à ces pratiques se concentrent sur les méthodes à utiliser. Chez les peuples pour qui chasser est une question de survie et l’astuce le meilleur moyen de s’adapter aux aléas de la nature, la fin justifie souvent les moyens. Les chamanes ne se préoccupent pas de considérations morales comme nous avons pu en développer et utilisent volontiers la ruse et la force pour obtenir le rétablissement de leur patient. Les néo-chamanes préféreront la  patience et la négociation. Ils ne chercheront pas à détruire l’esprit pathogène mais à l’éloigner, au moins le temps de consolider le trou dans l’âme qui constituait sa niche. 

Animal totem ou animal de pouvoir ?

images (3)Sans oublier les autres époux non ordinaires…

Maintenant, penchons-nous sur les esprits auxiliaires, et dans un premier temps, sur les animaux. Tout le monde connaît l’expression «animal totem». Cependant, ce terme renferme de nombreux sens, parfois accordés à tort.

L’animal totem est l’animal qui nous correspond. Il résume nos qualités, nos défauts, nos capacités et les dons que nous possédons dans tel ou tel domaine. Il demeure le même tout au long de notre vie, puisqu’il est nous. 

Le néo-chamanisme parlera plus facilement d’animal de pouvoir. Il s’agit cette fois-ci d’esprits qui nous aident tant qu’on a besoin d’eux, dans un domaine et pour des tâches auxquels ils sont liés symboliquement. Un chamane en aura plusieurs, attachés à des capacités différentes (untel pour les interactions avec les hommes, un autre pour la magie, encore un pour approcher les défunts…) et avec des caractères distincts. Ils n’existent pas nécessairement dans notre réalité, mais habitent au moins l’imaginaire collectif, tels les licornes et les sphinx. Un animal de pouvoir, comme son nom l’indique, apporte conseil, secours et puissance dans la réalité non ordinaire. 

Il ne reste en principe qu’une partie de l’existence, mais certains peuvent se tenir à nos côtés jusqu’à la fin.

L’esprit auxiliaire peut s’avérer unique – ou, du moins, un esprit principal et incontournable. Celui qui exige qu’un homme ou une femme soit initié(e) en l’accablant de malheurs et/ou d’une maladie, qui le réclame, deviendra l’époux(se) de cet élu(e). Souvent, un tel guide appartiendra à l’autre sexe, même s’il s’agit d’un animal ou d’une plante. Et on les dit jaloux… Le pendant de cette exclusivité accorde un lien plus fort entre le chamane et son esprit auxiliaire grâce à cette intimité. Une intimité qui peut être provoquée, dans le cas d’esprits adjuvants multiples, par des pratiques telles que la danse d’incarnation, dont nous avons déjà parlé. Les esprits auxiliaires se présentent aussi comme des éléments (pluie, soleil, arc-en-ciel…), de simples voix ou des petits hommes vivant dans une montagne. Certaines traditions chamaniques où l’on consomme des substances afin de faciliter les voyages auront des plantes comme interlocuteurs. Ainsi, l’absorption d’ayahuasca a pour but la rencontre avec l’esprit de cette plante. Une fois que l’aspirant a montré patte blanche, il va pouvoir interagir avec l’ensemble des esprits végétaux et apprendre leurs propriétés. Dans d’autres régions, l’aide va apparaître sous l’identité d’un aïeul, ancien chamane lui-même. Ailleurs encore, le chamane devra conquérir des esprits qui seront alors ses subordonnés, à moins qu’ils ne l’approchent et ne demandent à se mettre à son service une fois que preuves auront été données de ses compétences ! 

De très nombreuses possibilités existent et il serait fastidieux de toutes les énumérer. Nous terminerons avec un dernier cas intéressant : les chamanes huichol ont tous pour auxiliaire principal le dieu cerf Kauyumari. Je ne peux m’empêcher de comparer cette approche avec l’hégémonie de la figure du loup en France. Beaucoup de personnes qui s’intéressent à une spiritualité liée à la nature rapportent leur amour du loup, l’affection qu’elles portent pour diverses raisons à cet animal qui parcourt davantage notre paysage culturel que l’humus de nos forêts. Il existe une tradition très forte de l’homme-loup en Europe, qu’on parle de bisclavret, du roi Lycaon ou d’úlfhedhnar (l’un des aspects du berserkr), et particulièrement dans notre pays. De là à prétendre que le loup serait une sorte d’esprit auxiliaire constitutif de notre coin de continent, il y a un grand pas que je ne franchirai point, mais qui me donne envie d’enfiler mes bottes ! 

Le rôle social dans le néo-chamanisme

Nous avons vu que la légitimité du chamane en ce monde-ci se fonde sur sa reconnaissance par sa communauté.

Mais qu’en est-il au sein du néo-chamanisme, quand l’essentiel de la fonction sociale se résume à la participation à des stages et à des réunions, qui tournent parfois à une vingtaine de participants reclus dans une salle peu éclairée d’un immeuble parisien ? Vous me direz que vingt, c’est déjà une petite communauté. Alors, quand les sessions se déroulent à six ou sept personnes, ou quand on «chamanise» pour soi-même ? D’autant que le chamane, dans son acceptation traditionnelle, n’est pas censé exercer au milieu de ses confrères (bien qu’il existe des rassemblements – les chamanes mongols en profitent même pour se lancer des défis et décider lors de concours qui est le plus puissant d’entre eux), mais être une exception au coeur des siens, qu’il aide par son ouverture singulière à la réalité non ordinaire. 

«On a constaté que dans certaines sociétés soumises au changement naissait un chamanisme pour soi : chacun exprime son désir d’être chamane ou chacun se prétend chamane sans avoir été reconnu par un chaman confirmé3.» Comment comprendre cette génération spontanée massive ? La perte de la spiritualité explique-t- elle à elle seule cette ruée vers le chamanisme ? Ne pourrait-il pas s’agir plutôt d’immenses semailles dont l’autre monde espère que naîtront quelques grands chamanes, qui pourront guider leur communauté ? Une hypothèse improbable, qui laisse néanmoins rêveur… 

Quoiqu’il en soit, le néo-chamanisme diffère profondément du chamanisme par cette coupure sociale. Les adeptes du premier ont une approche individuelle des pratiques, centrée sur un mieux-être personnel. S’ils viennent à en parler autour d’eux, une réaction de rejet peut se produire car les gens percevront ces idées comme quelque chose d’étranger à leur société, une menace. Alors que les gardiens du second se trouvent au coeur de leur communauté et assurent la continuité des rites et des croyances. Dès lors, comment ceux qui soutiennent un chamanisme occidental peuvent-ils se positionner ? Doivent-ils se revendiquer d’une tradition du terroir – même à moitié inventée sur des bases reconstituées – de concepts chamaniques encore vivaces tels ceux des Mongols ou des Amérindiens, ou ne vaudrait-il pas mieux qu’ils jettent aux orties ces miroirs de fumée pour en revenir aux conseils et aux révélations des esprits auxiliaires propres à nos régions ? D’ailleurs, peuvent-ils se permettre, tout simplement, de revendiquer quoi que ce soit et de briguer une place dans notre société ? D’un autre côté, cela ne constituerait-il pas une sorte de devoir, de passage obligé pour valider son statut de chamane ? 

Cheminer sur les sentiers de l’autre monde

Quoiqu’il en soit, le simple apprentissage d’arpenter la réalité non ordinaire ne fera pas de nous des chamanes, au sens où l’entendent les ethnologues et ces peuples qui ont su garder leur tradition vivante. Par contre, nous expérimentons l’autre monde et affinons notre sensibilité à celui-ci, qui peut alors nous toucher même lorsque nous nous croyons entièrement revenus dans la réalité ordinaire. Cela s’avère souvent perturbant… Mais si vous avez le bonheur de vous lier à un (ou plusieurs) esprit auxiliaire, alors vous vous sentirez soutenu, plus fort et plus sûr de vous. 

S’initier au néo-chamanisme est un merveilleux voyage, plein de surprises et de rencontres pas toujours agréables ; toutefois, il ne faut pas hésiter à prendre la route si les paysages décrits dans ce modeste guide vous ont interpellé ! Que vos guides soient perspicaces et votre périple extraordinaire ! 

L’origine du mot «chaman»

Le terme de «chaman» provient de «çaman», un mot issu de la langue des Toungouses, ou Evenk, une ethnie du peuple mongol. Une étymologie possible, bien que fort contestée, se réfère au mot «ça» qui signifie «connaître», le çaman étant alors «celui qui sait». Une autre possibilité serait la dérivation à partir d’une racine verbale signifiant «s’agiter, bondir, danser». On estime encore qu’il s’agirait d’une corruption du mot sanscrit «sramanas» («ascète»), qui désigne des prêtres bouddhistes qui oeuvrent dans des tribus au Nord de la Chine. De nos jours, le terme s’est répandu au point de représenter un générique pour des pratiquants qui portaient des noms traditionnels, notamment en Amérique latine et du Nord (les fameux medecine men). 

Texte issu du Magazine « Païens d’aujourd’hui » 

Publié dans L'Esprit Guérisseur, Nouvelle conscience, Rêves | Pas de Commentaires »

La créativité – EXERCICE

Posté par othoharmonie le 22 novembre 2014

 

 

images (4)Qu’est-ce que la créativité ? D’où vient l’énergie créatrice et de quoi est-elle faite ? En avons-nous tous ? Tout d’abord, le mot « créativité » vient du latin creatio, qui est l’action de donner la vie, de faire émerger du néant ce qui n’existait pas avant notre intervention. La créativité est donc un processus par lequel une idée est amenée à sa matérialisation ; c’est la capacité de manifester ce qui nous anime en formes tangibles dans le monde. Elle n’est pas limitée aux arts ou aux génies scientifiques, mais peut s’infiltrer partout, dans tous les gestes du quotidien ainsi que dans nos projets les plus variés. Apprenez à reconnaître votre créativité, à sentir les avenues qu’elle aime emprunter, et vous ouvrirez ainsi le chemin d’une vie qui vous ressemble. 

L’ÉNERGIE CRÉATRICE L’ÉNERGIE CRÉATRICE

L’énergie créatrice est une énergie de vie qui pousse vers la manifestation. Prenant sa source dans l’énergie vitale de base, elle est naturelle et demeure présente tant qu’on a un souffle de vie. Tout comme la plante qui pousse simplement parce que cela est dans sa nature, nous créons parce que cela est dans notre nature. C’est aussi simple que de dire qu’au lever, le matin, nous avons une certaine dose d’énergie disponible, et que la créativité c’est ce que nous en faisons. Autrement dit, l’énergie créatrice est notre énergie vitale qui prend forme. 

Elle se présente à nous par des élans, des idées, des inspirations, des envies de faire des choses pour nous-mêmes et/ou dans le monde. Quand on arrive à la suivre, l’invisible devient graduellement visible, des projets naissent, des activités, des objets, des créations de toutes sortes. L’esprit prend forme dans la matière, un peu comme si on le met tait au monde.

Quand on voit l’énergie créatrice de cette façon, on se rend vite compte que tout le monde en a, qu’elle n’est pas limitée aux arts ni réservée aux artistes ou autres spécialistes de la création. Elle n’a pas de créneau, elle s’exprime dans tous les domaines, de toutes les façons. Bien sûr, elle peut être restreinte, bloquée ou déformée de mille et une manières, mais, à la base, tous les vivants possèdent de l’énergie créatrice. Ce n’est donc pas parce qu’on ne crée pas ou qu’on ne la sent pas qu’elle est absente. Elle est toujours présente au fond de soi, en abondance, mais, pour une raison ou pour une autre, on ne sait parfois plus comment y accéder. 

C’est la domestication de notre nature instinctive, d’où émane la créativité, qui explique nos difficultés à la sentir ou à la manifester. De toute évidence, en bas âge, l’énergie créatrice est abondante et fluide. À moins d’être très réprimés, la plupart des enfants sont tout naturellement créateurs, inventant constamment quelque chose, de toutes sortes de façons. Ils ne se de mandent pas s’ils sentent leur vitalité ou leur créativité ; ils sont vivants et ils créent. Mais qu’arrive-t-il en cours de vie ? En grandissant, l’enfant comprend ce qui est requis de lui par la famille, l’école, les pairs, la société, et il s’y conforme plus ou moins, selon son besoin d’être accepté et de fonctionner dans le monde. Il de vient graduellement un peu moins naturel, se modulant aux modes et aux prescriptions qu’il pressent. L’énergie créatrice qui circulait librement se heurte maintenant à des portes qui se fer ment. Petit à petit, son canal d’expression se rétrécit et se déforme. 

Par exemple, le petit garçon qui entre à l’école saisit rapidement que les larmes et les comportements tendres sont risqués sociale ment, puisqu’ils attirent les insultes et parfois même la violence. Pour se protéger, il doit choisir d’autres façons de s’exprimer. Sa tristesse ne s’exprimera non plus par des larmes, mais par des maux de ventre ou des colères, entre autres. En se privant des larmes, son canal d’expression s’est rétréci, et en manifestant la tristesse sous forme de colère, il s’est déformé. Imaginez quand on ajoute à cela tous les interdits, les demandes, les modes, les valeurs et les discours que l’enfant perçoit et auxquels il se conforme tant bien que mal. Ceci est cool, cela est out ; ceci ne se fait pas, de cela on ne parle pas ; etc. Il est évident qu’avec le temps, la fluidité de l’énergie créatrice sera de plus en plus ré duite, parfois jusqu’à l’étranglement. 

L’énergie créatrice est faite de nos élans naturels. Or, à force d’être blessés et parfois même traumatisés en la suivant tout naturellement, nous avons appris à retenir ces élans de vie qui veulent se manifester ; voilà pourquoi nous ne sentons parfois plus l’énergie créatrice.

 Un jour d’automne, sur une plage, j’ai vu un petit garçon qui jouait tranquillement au bord de l’eau. Sa mère discutait avec une amie près de sa voiture, dans le stationnement. Tout à coup, elle a regardé son fils et a hurlé : « Ma voiture ! As-tu pensé à ma voiture ! » Le garçon s’est figé, moi aussi. Il explorait tout naturellement son environnement en s’amusant, mais son élan a été coupé à la source pour un peu de sable sur ses souliers. Répétez ça cent fois, mille fois, dans des circonstances diverses, et vous aurez quelqu’un qui ne sentira plus ses élans ou qui les réprimera. Il aura toujours l’impression qu’une brique peut lui tomber sur la tête quand il ne fait qu’être lui-même. C’est ainsi qu’à force de blessures, notre nature est subordonnée à la culture ambiante, et, pour nous protéger, nous rentrons dans les rangs. Au lieu de suivre nos élans, nous choisissons de vivre dans les moules proposés, jouant des rôles plus ou moins étriqués, nous conformant plus ou moins consciemment à toutes sortes de règles et de prescriptions sociales. Si certaines per sonnes font leur chemin à travers leur socialisation sans perdre l’accès à leur énergie créatrice, beaucoup, malheureusement, arrivent à l’âge adulte, ou même à l’adolescence, sans sentir ce qu’elles veulent, ce qu’elles aiment, ce qui a du sens pour elles. Nous n’arrivons plus à discerner ce qui vient de notre nature profonde de ce

qui vient de notre socialisation, et nous fondons nos choix de vie sur des choses extérieures : c’est payant, c’est cool, il y a du boulot là dedans, ça plaît à mon père, à ma femme, à mon mari… Puis, en cours de vie, nous nous retrouvons déprimés ou sans énergie, stressés ou brûlés, ou avec des problèmes chroniques indiquant que notre énergie vitale ne circule pas bien. Quant à notre énergie créatrice, nous ne la sentons souvent plus du tout, ou nous nous demandons si nous en avons. 

La bonne nouvelle, c’est qu’il n’est jamais trop tard pour la remettre en branle. L’énergie créatrice ne boude pas. Elle fait partie de notre nature profonde, et tant que nous sommes en vie nous en avons. Elle est toujours là et se faufilera par toutes les portes que nous lui ouvrirons. S’il faut parfois du temps pour guérir ce qui l’entrave, il suffit souvent d’une petite poussée pour que la source s’éveille et que le flot redémarre. Comme dit l’auteur Julia Cameron, c’est en utilisant la créativité que nous guérissons les blessures liées à la créativité. Rien d’autre ne fonctionne. Dans ma pratique, je suis sans cesse étonnée de la rapidité avec laquelle les valves s’ouvrent et l’énergie circule à nouveau. Il suffit de très peu de choses : un accueil de ce qui est là, une ambiance de non-jugement, une occasion de créer quelque chose, la permission de jouer et d’essayer. 

Ce qui me fascine, aussi, c’est que de simples exercices faits sur papier se réverbèrent rapidement dans les autres sphères de la vie. J’ai vu des gens réagir avec tant d’enthousiasme à de simples exercices de gribouillis sur musique qu’ils sont ensuite allés s’acheter une grande tablette et des pastels, simplement pour s’amuser. Ils disaient : « Je n’ai jamais pu faire ça quand j’étais petit ! » Ou : « On n’avait pas de crayons à la maison. » Ou encore : « Il ne fallait rien salir ! » Dans les semaines suivantes, certains tout à coup osaient faire les choses autrement, réglaient un vieux problème qui les tenaillait, s’inscrivaient à un cours de chant, etc. L’énergie créatrice s’était réactivée et s’exprimait partout dans leur vie. 

Lorsqu’on se donne la permission de jouer simplement, de suivre ce qui émerge spontanément et de mettre cela dans la matière, une brèche s’ouvre dans les barrages qui ont été érigés au fil du temps autour de la créativité. Nous verrons plus loin ce qu’on peut faire pour ouvrir ces brèches et encourager la libre circulation de cette belle énergie. Pour l’instant, mettez-vous simplement à l’écoute de cette énergie de vie que vous avez en abondance et qui ne demande qu’à s’exprimer. Prenez le temps de sentir vos élans et de les suivre — et observez ce qui se passe. 

ESSAYEZ CECI : Qu’associez-vous à votre énergie créatrice ? Quelles images vous viennent en tête quand vous y pensez ? Quelles couleurs, quelles formes ? Feuilletez des magazines et sélectionnez une dizaine d’images qui vous font penser à votre énergie de vie. Ne réfléchissez pas trop, découpez-les, puis agencez-les dans un collage spontané. Quand vous avez terminé, contemplez votre collage et demandez-vous s’il a un message pour vous. Écrivez tout autour ou sur la page suivante, faites-le parler, explorez-le à votre façon.

images (5)Terminez avec vos réflexions. 

LE DROIT DE CRÉER LE DROIT DE CRÉER

De même que nous avons tous de l’énergie créatrice en abondance tant que nous sommes en vie, nous avons tous le droit de nous en servir. Cela semble évident et pourtant beaucoup de gens ne se donnent pas ce droit de manifester leurs élans dans le monde, sous toutes sortes de prétextes. Il m’arrive si souvent d’entendre des personnes se dire sans talent ni créativité que j’ai senti le besoin d’élaborer sur ce sujet. Il me semble en effet que, en se définissant ainsi, elles s’enlèvent le droit à la création, à l’exploration et à l’expression.

 

EXTRAIT DE  » Créez la vie qui vous ressemble  » de Anne-Marie Jobin auteur du Nouveau journal créatif

 

Publié dans Créativité | Pas de Commentaires »

123456
 

katoueluv |
jeanneundertheworld |
darkangelusmag |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | debbyka
| nouvelles du front ... en a...
| Les ateliers d'Anissina Tur...